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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T08:02:01+02:00</dc:date>
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   <title>Il y a 28 ans Thomas Sankara était assassiné par la Françafrique…</title>
   <pubDate>Fri, 16 Oct 2015 15:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   OUAGADOUGOU (SIWEL) — C’est à la faveur de la chute de son assassin, exfiltré par la France en côte d’Ivoire que les burkinabés ont pu cette année rendre «librement» hommage à Thomas Sankara dans les quartiers populaire de Ouagadougou. Le père de la révolution burkinabé avait été assassiné le 15 octobre 1987 lors d'un coup d'État organisé par celui qu’il considérait comme son « frère », le sinistre Blaise Compaoré.  Plusieurs jours après son assassinat, Thomas Sankara est déclaré « décédé de mort naturelle » par un médecin militaire, le docteur Fidèle Guébré, directeur de la santé militaire de l’époque. Près de 30 ans après, ce médecin devenu depuis « colonel-major » a été inculpé pour «faux en écriture publique» … Reste à savoir si la justice ira jusqu’à inculper le « frère » Blaise ou encore mieux ses «commanditaires»…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8396920-13172299.jpg?v=1445002375" alt="Il y a 28 ans Thomas Sankara était assassiné par la Françafrique…" title="Il y a 28 ans Thomas Sankara était assassiné par la Françafrique…" />
     </div>
     <div>
      Durant 27 ans, Blaise Compaoré qui prétendait « rectifier » la révolution sankariste a régné d’une main de fer sur le Burkina, remettant de suite le pays sur le «droit chemin», c'est-à-dire le ramener à la «case départ»…dans le giron «bienveillant» de la Françafrique.        <br />
              <br />
       Mais si avec l’appui et le soutien actif de la «Patrie des droits de l’Homme», le «frère» Compaoré a imposé un silence absolu durant les 27 années de son règne, sa chute a permis de revenir sur ce crime odieux même s’il aura fallu près de 30 ans pour qu’un rapport d’autopsie du corps présumé de Thomas Sankara et un rapport balistique soient enfin présentés à la justice et aux familles. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8396920-13172360.jpg?v=1445003504" alt="Il y a 28 ans Thomas Sankara était assassiné par la Françafrique…" title="Il y a 28 ans Thomas Sankara était assassiné par la Françafrique…" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, selon Me Ambroise Farama, avocat des familles : «au niveau des impacts, ce qu’on a pu relever en ce qui concerne le corps de Thomas Sankara, c’est vraiment ahurissant. On peut dire qu’il a été purement et simplement criblé de balles» … forcement, il ne fallait surtout pas que Sankara en sorte vivant.       <br />
              <br />
       Plusieurs membres de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle en lien avec ce crime ont été inculpés dont le médecin colonel-major Fidèle Guébré, qui avait établi le certificat de décès de « mort naturelle » en 1987, en tant que directeur de la santé militaire à l’époque.  Le Docteur Colonel Major a été inculpé pour « faux en écriture publique »… Reste à savoir si le « frère » Blaise sera lui aussi inculpé, de même que ses commanditaires…        <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 161526 OCT 15       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b>NB/ </b></span>Voir cette <a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=XHp-hz8Xn2Q">vidéo</a>  édifiante qui mets en scène les rôles de Thomas Sankara, de la France et de Blaise Compaoré. La vidéo est intitulée « Le film de l’assassinat de Thomas Sankara par Blaise Compaoré »        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Il-y-a-28-ans-Thomas-Sankara-etait-assassine-par-la-Francafrique_a7930.html</link>
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   <title>Chute de Blaise Compaoré : l’ombre de Sankara</title>
   <pubDate>Mon, 10 Nov 2014 15:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   OUAGADOUGOU (SIWEL) — Blaise Compaoré a été chassé par la jeunesse burkinabé le 31 octobre. A Ouagadougou, la place de la Nation est redevenue la place de la Révolution…comme l’avait baptisée Thomas Sankara. Certes les manifestants de Ouagadougou, sont trop jeunes pour avoir connu celui dont l’assassinat, en 1987, porta au pouvoir le « frère Blaise ». Mais 27 ans après sa mort, l’ombre de Sankara plane sur la chute de celui par qui est venue la mort et qui ne devra sa pitoyable fuite qu’à ses protecteurs de la Françafrique. Ce sont ces derniers qui lui ont assuré une exfiltration « sans drame » vers la Côte d’ivoire, pour le mettre à l’abri de la fureur populaire chez Alassan Ouattara, un autre exemplaire de leurs pions africains .     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7159251-10978305.jpg?v=1415633107" alt="Chute de Blaise Compaoré : l’ombre de Sankara" title="Chute de Blaise Compaoré : l’ombre de Sankara" />
     </div>
     <div>
                <br />
       Les manifestants burkinabés qui ont chassé Blaise  Compaoré sont trop jeunes pour avoir connu Thomas Sankara mais c’est bien l’ombre de l’homme intègre du Burkina, celui dont la devise était «  la patrie ou la mort », qui planait sur la chute du « frère Blaise ». Celui-ci a été chassé comme un vulgaire malfaiteur par une jeunesse en furie se réclamant de l’héritage de Sankara, brandissant son portrait et reprenant à son compte le slogan de «  la patrie ou la mort !».        <br />
              <br />
       De son sanglant accès au pouvoir à sa fuite « sans drame »,  Blaise Compaoré doit tout à la France. C’est à la France que le « frère Blaise » devra son exfiltration du Burkina Faso chez son doublon de la Côte d’Ivoire, son camarade Alassane Ouattara. Et, effectivement, après avoir soutenu le contraire, François Hollande revient sur sa première version et reconnait finalement que la France avait bien aidé à évacuer…« sans drame » le président Blaise Compaoré. Après tout, la France devait bien ça à celui qui a débarrassé la Françafrique de la révolution burkinabé, liquidé Thomas Sankara et « rectifié »  la politique sankariste pour ramener le Burkina dans le &quot;bienveillant&quot; giron de la Françafrique.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7159251-10978326.jpg?v=1415632352" alt="Chute de Blaise Compaoré : l’ombre de Sankara" title="Chute de Blaise Compaoré : l’ombre de Sankara" />
     </div>
     <div>
      Les efforts de Blaise Compaoré pour effacer la mémoire de Sankara ont échoué et l’héritage du révolutionnaire africain reste vivant, la preuve en est que les manifestations qui ont déchu Compaoré arboraient les portraits et les slogans de Sankara. Mais, la chute de Compaoré permettra-t-elle pour autant de faire éclater la vérité sur l’assassinat de Thomas Sankara ?        <br />
              <br />
       Si les chances de faire éclater cette vérité ont peu de chance d’aboutir, il n’en demeurera pas moins que Blaise Compaoré restera à jamais frappé du sceau de l’infamie, celui du crime et de la trahison, tandis que Thomas Sankara, restera à jamais synonyme d’intégrité, d’honneur et de dignité. Le synonyme d’un espoir africain qui, en seulement 4 ans de règne, aura fait parvenir son pays à l'auto-suffisance alimentaire en tournant le dos à la Françafrique…Thomas Sankara l’aura payé de sa vie mais il reste vivant dans la mémoire africaine.       <br />
              <br />
       mel,       <br />
       SIWEL 101544 NOV 14       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b>PIÈCE JOINTE</b></span> : <b>Voir cette vidéo édifiante qui mets en scène les rôles de Thomas Sankara, de la France et de Blaise Compaoré. La vidéo est intitulée « Le film de l’assassinat de Thomas Sankara par Blaise Compaoré » </b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Au Burkina, les réfugiés Azawadiens attendent la signature d’un accord avec le MNLA pour rentrer</title>
   <pubDate>Tue, 03 Jun 2014 19:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   BURKINA FASO (SIWEL) — À Mentao, un an et demi après, les réfugiés Touaregs refusent de rentrer tant qu’un accord n’est pas signé avec le MNLAne veulent pas rentrer. En janvier 2013, l’armée française a « chassé » les islamistes de Tombouctou de Gao et Kidal et à la faveur de l’opération Serval,l’État malien a repris pied dans ces 3 régions région. Mais, comme beaucoup d’autres, Ag Mossa Agaly n’envisage pas de retourner dans son pays. Encadré de son imposant chèche bleu sombre, son regard se durcit quand il évoque le pouvoir de Bamako. « Son traitement du Nord est inqualifiable. Il n’y a pas d’eau, pas de nourriture, pas de développement. Tout simplement à cause de notre appartenance ethnique : parce que nous sommes touaregs. »     <div><b>Méfiants à l’égard de l’État malien, les réfugiés azawadiens attendent un accord de paix avec le MNLA.</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6692518-10228970.jpg?v=1401817797" alt="Au Burkina, les réfugiés Azawadiens attendent la signature d’un accord avec le MNLA pour rentrer" title="Au Burkina, les réfugiés Azawadiens attendent la signature d’un accord avec le MNLA pour rentrer" />
     </div>
     <div>
      Le camp de Mentao  avec ses milliers d’abris de fortune, dans l’extrême nord du Burkina Faso, compte  11 600 réfugiés. Le camp, créé par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), en mars 2012, après l’invasion djihadiste qui avait débordé le MNLA, dépassé par les terroristes et abandonné par la communauté internationale qui prétendait lutter contre le terrorisme au moment où le MNLA se faisait envahir, de toute part, par ces mêmes terroristes vit au rythme des soubresauts guerriers de son proche voisin.       <br />
              <br />
       Parmi les réfugiés, beaucoup ont quitté les trois régions de l’Azawad pendant l’occupation djihadiste. Ag Mossa Agaly, un Touareg comme la plupart des réfugiés du camp, a laissé sa maison près de Tombouctou en décembre 2012. « Les islamistes coupaient des mains, tuaient les habitants pour un rien, se rappelle-t-il. Selon eux, nos coutumes n’étaient pas conformes à la charia. J’ai préféré tout laisser et emmener ma famille au Burkina. »        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6692518-10229148.jpg?v=1401817693" alt="Au Burkina, les réfugiés Azawadiens attendent la signature d’un accord avec le MNLA pour rentrer" title="Au Burkina, les réfugiés Azawadiens attendent la signature d’un accord avec le MNLA pour rentrer" />
     </div>
     <div>
      En janvier 2013, l’armée française a « chassé » les islamistes de Tombouctou de Gao et Kidal et à la faveur de l’opération Serval,l’État malien a repris pied dans ces 3 régions région. Mais, comme beaucoup d’autres, Ag Mossa Agaly n’envisage pas de retourner dans son pays. Encadré de son imposant chèche bleu sombre, son regard se durcit quand il évoque le pouvoir de Bamako. « Son traitement du Nord est inqualifiable. Il n’y a pas d’eau, pas de nourriture, pas de développement. Tout simplement à cause de notre appartenance ethnique : parce que nous sommes touaregs. »        <br />
              <br />
       Dans le camp, 77 % des réfugiés sont Touaregs, selon les chiffres du HCR. Les autres sont surtout arabes, songhaïs ou peuls et sont regroupés par ethnie et par région d’origine. Ceux de Mentao-sud, où vit Ag Mossa Agaly, sont touaregs et viennent essentiellement des alentours de Tombouctou.       <br />
              <br />
        « Au Mali, nous nous sentons opprimés, abonde Algimarat Ag Akhassane, un imposant père de famille de 50 ans, assis devant son abri, construit avec une bâche du HCR. C’est un problème politique qui doit être réglé par un accord global entre l’État malien et le MNLA », le Mouvement national de libération de l’Azawad, qui a évincé l’armée malienne de son fief de Kidal (extrême nord du Mali), il y a une quinzaine de jours après de sanglants combats.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6692518-10229154.jpg?v=1401817760" alt="Au Burkina, les réfugiés Azawadiens attendent la signature d’un accord avec le MNLA pour rentrer" title="Au Burkina, les réfugiés Azawadiens attendent la signature d’un accord avec le MNLA pour rentrer" />
     </div>
     <div>
      Les réfugiés touaregs ne tarissent pas d’histoires de lynchages, de corps jetés dans des puits ou de pillages par l’armée malienne ou la population noire. Quant à l’armée française et la force de l’ONU (la Minusma), elles s’attirent des critiques plus nuancées.       <br />
              <br />
        « Nous avons confiance en eux, assure Algimarat Ag Akhassane. Toutefois, les Français et l’ONU ne s’intéressent pas aux injustices. Quand ils assistent à une arrestation arbitraire, ils « raisonnent » les militaires maliens. Mais beaucoup de gens sont enfermés sans raison, que font-ils pour eux ? »        <br />
              <br />
       Pour d’autres réfugiés, parmi la communauté arabe, le ton  est plutôt à la réconciliation et ils admettent volontiers que « Lorsque tu as provoqué du tort à ton voisin, tu en parles et tu t’excuses », estime Ibrahim Ould Samba. Sauf que ce n’est pas l’Azawad qui a causé du tort au mali mais le Mali qui massacre depuis 50 ans l’Azawad, la nuance est de taille. Ce commerçant arabe était en voyage d’affaires en Côte d’Ivoire au déclenchement de la crise, début 2012 ; quand il est retourné chez lui, il a retrouvé sa boutique pillée, mais il plaide pour la réconciliation avec le Mali. « Seule la guerre nous a séparés, nous vivions en bonne entente. L’État malien doit désormais s’atteler au développement et ne pas se contenter de l’aide des humanitaires. » a-t-il déclaré.       <br />
              <br />
       Dans les allées du camp, il n’est pas rare de croiser un enfant au ventre ballonné, signe de malnutrition. « Nous constatons de plus en plus de problèmes de santé, explique Asseïtou Arby, une jeune femme originaire de la région de Mopti, qui patiente au centre de santé géré par Médecins du monde. D’autant plus que les réfugiés vivent sous des bâches, dans une région où la température atteint 45 °C ! ». Après plus de deux ans de crise, beaucoup  de réfugiés voient leurs réserves s’épuiser. Désormais, certains ne vivent que grâce à l’aide du HCR : 3 500 francs CFA (5,30 €) et 6 kg de nourriture tous les quarante jours environ.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6692518-10229166.jpg?v=1401817935" alt="Au Burkina, les réfugiés Azawadiens attendent la signature d’un accord avec le MNLA pour rentrer" title="Au Burkina, les réfugiés Azawadiens attendent la signature d’un accord avec le MNLA pour rentrer" />
     </div>
     <div>
      Le HCR et ses partenaires dans le camp – Oxfam, IEDA Relief, Plan, Médecins du monde, etc. principalement financés par l’agence humanitaire de l’Union européenne ECHO – parviennent à scolariser les enfants ou encore à assurer un approvisionnement en eau suffisant – un problème crucial dans cette région semi-aride. Mais ils pâtissent du désintérêt des bailleurs de fonds : « Au début, les médicaments étaient gratuits, se rappelle Asseïtou Arby. Il faut désormais les payer, mais beaucoup de réfugiés n’ont plus les moyens. »        <br />
              <br />
       Non loin de là, Muhammad Ag Ibrahim déploie un tapis et invite à s’asseoir à l’ombre devant l’entrée. Ce chef d’un clan Touareg proche de Tombouctou tend sa main pour désigner l’espace vide entre son abri et celui de son voisin.« Regardez, ces emplacements étaient remplis de réfugiés il y a deux mois. Des gens repartent, ils préfèrent mourir de la guerre que de mourir de faim, explique-t-il. Pourtant, revenir au Mali présente bien trop de risques, car la guerre n’est pas terminée. Même si la situation est difficile dans le camp, il vaut mieux rester ici en attendant la paix. »        <br />
              <br />
       Alassane Ag Mohamed Ag, responsable des jeunes pour tout le camp de Mentao, était étudiant à Bamako, il a dû tout quitter en 2012 pour se réfugier ici. « En restant, j’aurais pris le risque d’être visé par le reste de la population ou par les autorités. »        <br />
              <br />
       Source: la Croix.com, publié sous le titre &quot; Au Burkina, les réfugiés maliens attendent la réconciliation&quot;       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 031906 JUIN 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Au-Burkina-les-refugies-Azawadiens-attendent-la-signature-d-un-accord-avec-le-MNLA-pour-rentrer_a6330.html</link>
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   <title>Mali-Négociations :« les concessions faites par le MNLA ont des limites qui ne peuvent être dépassées »</title>
   <pubDate>Thu, 30 May 2013 13:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   OUAGADOUGOU (SIWEL) — Dans une déclaration publique parvenue à notre rédaction, le MNLA, actuellement engagé dans des négociations sous médiation internationale avec le Mali au Burkina Faso, accuse l'armée malienne de mener une épuration ethnique dans l'Azawad «en même temps que les autorités maliennes de transition prétendent mener les négociations». Plusieurs cas d'arrestations, de tortures et d'exécutions sommaires ont été enregistrés au cours de cette semaine pendant que la commission de négociation du MNLA prépare au Burkina Faso un accord-cadre dans l’objectif de trouver une «solution acceptable pour la communauté internationale».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5560500-8294773.jpg?v=1369914057" alt="Mali-Négociations :« les concessions faites par le MNLA ont des limites qui ne peuvent être dépassées »" title="Mali-Négociations :« les concessions faites par le MNLA ont des limites qui ne peuvent être dépassées »" />
     </div>
     <div>
      Dans ce communiqué daté d'aujourd'hui même, le MNLA laisse entrevoir qu'il commence à perdre patience face à la persistance des exactions commises par l'armée malienne sur les populations civiles et «rappelle que des centaines de personnes ont été violées, torturées et assassinées par l'armée malienne sans aucune conséquence, tant sur leurs auteurs que sur leurs commanditaires».       <br />
              <br />
       Le MNLA met clairement en doute la volonté des autorités maliennes de transition quant à la recherche d'une vraie solution au conflit qui les opposent :«Au moment où les négociations se mettent laborieusement en place au Burkina Faso, le Mali persiste dans ses exactions contre les populations civiles azawadiennes. Plusieurs nouvelles victimes ont été formellement identifiées» dit le communiqué, signé de son porte-parole Mossa Ag Attaher.       <br />
              <br />
       Le MNLA a estimé que le «situation dramatique des populations civiles azawadiennes n'est pas en mesure de favoriser un climat de confiance permettant de mener à bien des négociations déjà très difficiles» et «attend de la communauté internationale qu'elle exerce son autorité morale sur le Mali et fasse respecter les principes élémentaires des droits de l'homme dans l’Azawad» avant de rappeler qu'il «doit être bien compris que les concessions faites par le MNLA ont des limites qui ne peuvent être dépassées»       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 301329 MAI 13       <br />
              <br />
       Ci-dessous, l'intégralité du communiqué du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Mali-Negociations-les-concessions-faites-par-le-MNLA-ont-des-limites-qui-ne-peuvent-etre-depassees_a5066.html</link>
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   <title>Nord Mali : les islamistes d'Ansar Dine partent négocier à Alger et Ouagadougou</title>
   <pubDate>Fri, 02 Nov 2012 19:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>wbw wbw</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER ( SIWEL) — « Nous sommes pour la paix, et pour la paix, il faut le dialogue », a déclaré à l'AFP un proche de Iyad Ag Ghaly, chef du groupe islamiste "Ansar Dine" affilié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), en annonçant l'envoi à Alger et Ouagadougou de deux délégations actuellement "en route", selon lui.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4882110-7282977.jpg?v=1351884804" alt="Nord Mali : les islamistes d'Ansar Dine partent négocier à Alger et Ouagadougou" title="Nord Mali : les islamistes d'Ansar Dine partent négocier à Alger et Ouagadougou" />
     </div>
     <div>
      Alors que la rebellion indépendantiste, laïque et amazighe représentée par le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) semble ne pas avoir les faveurs du pouvoir algérien, qui nie déjà l'officialisation du fait amazigh en Algérie; l'un des groupes islamistes armés qui occupent le nord du Mali, Ansar Dine (Défenseurs de l'islam, ndlr), a envoyé vendredi à Alger et Ouagadougou des délégations pour négocier &quot;la paix&quot; au moment où se prépare l'envoi d'une force armée internationale au Mali.       <br />
              <br />
       Ansar Dine, qui est, avec le Mujao, l'un des principaux alliés d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) dans la région. est dirigé par Iyad Ag Ghaly qui est lui-même un ancien rebelle touareg qui a épousé l'islamisme radical. Les membres de son mouvement appliquent la charia (loi islamique, ndlr) avec brutalité dans les zones qu'ils contrôlent avec Aqmi, dont les villes de Tombouctou (nord-ouest) et Kidal.       <br />
              <br />
       Si Alger n'a pas encore confirmé ou informé cette information, de source proche de la présidence burkinabè, on précise que la délégation se rendant à Ouagadougou (Burkina Faso) y est attendue vendredi soir et qu'elle y rencontrera le président Blaise Compaoré, médiateur de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) dans la crise malienne.       <br />
              <br />
       De son coté, Mossa Ag Attaher, coordinateur de l’action diplomatique du MNLA et du CTEA en Europe, <a class="link" href="http://www.siwel.info/Azawad-mise-au-point-du-MNLA-et-du-CTEA-face-a-l-eventualite-d-une-intervention-de-la-CEDEAO_a4187.html">affirme</a> que  « toute intervention militaire ou politique sans une implication franche et directe du MNLA est vouée à l’échec ». Il réaffirme la  « disponibilité du mouvement à participer à la résolution du problème du terrorisme au Sahel», mais qu'il « ne servira en aucun cas de sous-main à une quelconque force étrangère qui niera la légitimité du MNLA et du peuple de l’Azawad à prendre son destin en main».       <br />
              <br />
       wbw       <br />
       SIWEL 021933 NOV 12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Nord-Mali-les-islamistes-d-Ansar-Dine-partent-negocier-a-Alger-et-Ouagadougou_a4188.html</link>
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   <title>Azawad : première rencontre entre le MNLA et le médiateur Compaoré</title>
   <pubDate>Sat, 09 Jun 2012 13:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Une délégation du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) a été reçue, samedi matin, pour la première fois, par le président burkinabé Blaise Compaoré, médiateur ouest-africain pour la crise au Mali, a rapporté un journaliste de l'AFP.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4364247-6577376.jpg?v=1339245853" alt="Azawad : première rencontre entre le MNLA et le médiateur Compaoré" title="Azawad : première rencontre entre le MNLA et le médiateur Compaoré" />
     </div>
     <div>
      Trois responsables du MNLA ont été reçus au palais présidentiel à Ouagadougou pour un entretien avec M. Compaoré, médiateur de la Communauté  économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), qui était accompagné de son ministre des Affaires étrangères Djibrill Bassolé.        <br />
              <br />
       Cette rencontre de médiation vient au moment où « la fusion » entre le MNLA et Ansar Dine est remise en cause par le mouvement laïc MNLA. Des affrontements ont été signalés entre l’armée du MNLA et les éléments du groupe islamiste Ansar Dine. Pour rappel, une manifestation de femmes touarègues a été sévèrement réprimée par les islamistes d'Ansar Dine la semaine écoulée, a rapporté Siwel selon des membres du MNLA.         <br />
              <br />
       D’autres titres et des agences de presse, dont Siwel, ont révélé, récemment, que le mouvement islamiste d'Ansar Dine est subventionné par le Qatar, avec un appui logistique et politique d’Alger et de Dubaï.       <br />
              <br />
       ri/wbw/uz       <br />
       SIWEL 091341 JUIN 12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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