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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-04T15:28:08+02:00</dc:date>
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   <title>Tunis, 5-6 février 2014 / Premier séminaire sur les droits des peuples autochtones d’Afrique du nord</title>
   <pubDate>Wed, 12 Feb 2014 12:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TUNIS (SIWEL) — " Kamira Nait-Sid d’Algérie a particulièrement insisté sur les pratiques discriminatoires et de répression des autorités algériennes à l’encontre des Amazighs d’Algérie et particulièrement de Kabylie et a dénoncé les graves violences perpétrées actuellement contre les populations autochtones Mozabites par les Arabes Chaamba, avec le soutien des autorités policières algériennes. Les Amazighs de Tunisie ont vigoureusement dénoncé la politique de négation de l’amazighité menée depuis l’indépendance du pays et qui se poursuit avec la nouvelle Constitution qui occulte totalement le fait amazigh. Pour la Libye, le représentant du peuple Toubou ainsi que le représentant des Amazighs ont pour leur part déclaré que les nouvelles autorités libyennes poursuivent la même politique d’exclusion de leurs peuples et de leurs droits notamment socioculturels et linguistiques." Extrait de la synthèse publiée ci-dessous dans son intégralité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6319084-9529183.jpg?v=1392205703" alt="Tunis, 5-6 février 2014 / Premier séminaire sur les droits des peuples autochtones d’Afrique du nord" title="Tunis, 5-6 février 2014 / Premier séminaire sur les droits des peuples autochtones d’Afrique du nord" />
     </div>
     <div>
      Le premier «séminaire de sensibilisation sur les droits des populations/communautés autochtones d’Afrique du nord» s’est achevé en fin de journée du jeudi 6 février dernier à l’hôtel Majestic de Tunis. Cette rencontre était organisée à l’initiative du Groupe de Travail sur les droits des peuples autochtones (WGIP) de la Commission Africaine des droits de l’Homme et des Peuples (ACHPR) en partenariat avec le Congrès Mondial Amazigh (CMA) et International Work Group for Indigenous Affairs (IWGIA).       <br />
              <br />
       Le séminaire présidé par Madame Soyata Maiga, Présidente du WGIP et membre de la Commission Africaine des droits de l’Homme et des peuples, a été suivi par plus de quarante participant-e-s venus de tous les pays d’Afrique du nord, parmi lesquels les membres du groupe de travail sur les droits des peuples autochtones d’Afrique, le chef du bureau du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme de l’ONU à Tunis, les représentants des Institutions nationales des droits de l’homme telles que la Commission Nationale Consultative de promotion et de Protection des droits de l’Homme (CNCPPDH) d’Algérie et le National Council for Human Rights (NCHR) d’Egypte, le représentant de la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH), des représentants autochtones d’Algérie, de Tunisie, de Libye et d’Egypte.       <br />
              <br />
       Deux experts des questions autochtones de l’Archipel Canarien et du Maroc ont également pris part à ce séminaire. La presse et notamment les médias amazighs, dont les chaines de télévision Berbère-TV et Ibraren de Libye, ont assuré la couverture médiatique de l’évènement. Mme Soyata Maiga a ouvert le séminaire le 5 février à 9h30 en exprimant sa joie de se trouver à Tunis et d’avoir l’opportunité de dialoguer avec les représentants des institutions nationales de droits de l’homme, les ONG et les représentants autochtones d’Afrique du nord dans le but de sensibiliser toutes les parties prenantes à la question autochtone. Elle a en outre précisé que ce séminaire sert à améliorer la connaissance des situations que vivent les populations autochtones dans cette région mais aussi à examiner les moyens et méthodes pour mieux assurer une plus grande collaboration avec le WGIP et la Commission Africaine afin de faire progresser les droits des peuples autochtones en Afrique du nord. Pour sa part, Fathi Nkhlifa, Président du CMA, après avoir souhaité la bienvenue à tous, a indiqué que cette rencontre se déroulait à un moment crucial pour les peuples autochtones d’Afrique du nord qui aspirent à vivre dans des Etats qui respectent leurs droits. Il citera pour le déplorer, l’exemple de la Tunisie qui vient de se doter d’une nouvelle Constitution qui ignore totalement l’existence des Amazighs de ce pays et leurs droits fondamentaux.       <br />
              <br />
       Pendant les deux jours de travail et suivant le programme établi, Mme la présidente et les membres du WGIP ont présenté les instruments africains de protection et de promotion des droits des peuples, des populations et des communautés autochtones ainsi que des exemples de reconnaissance des droits des peuples autochtones par plusieurs Etats africains et des cas concrets de bonnes pratiques mises en oeuvre dans des pays africains comme le Congo ou l’Afrique du Sud. Les représentants des Institutions nationales des droits de l’homme ont pour leur part évoqué les réalisations concrètes en faveur des autochtones comme la reconnaissance de Tamazight en tant que langue nationale en Algérie et la création d’une chaine de télévision en Tamazight. Les ONG de défense des droits humains ont exprimé leur intérêt pour les questions relatives aux droits individuels et collectifs des peuples, populations et communautés autochtones et se sont engagés à collaborer avec toutes les organisations concernées par ces questions.       <br />
              <br />
       Enfin, les organisations autochtones représentant les Amazighs, les Toubous (sud-Libye) et les Nubiens (Haute Egypte) ont toutes décrit des situations de non-reconnaissance, de marginalisation, de discrimination raciale et de répression dont sont victimes leurs peuples et communautés. Kamira Nait-Sid d’Algérie a particulièrement insisté sur les pratiques discriminatoires et de répression des autorités algériennes à l’encontre des Amazighs d’Algérie et particulièrement de Kabylie et a dénoncé les graves violences perpétrées actuellement contre les populations autochtones Mozabites par les Arabes Chaamba, avec le soutien des autorités policières algériennes.        <br />
              <br />
       Les Amazighs de Tunisie ont vigoureusement dénoncé la politique de négation de l’amazighité menée depuis l’indépendance du pays et qui se poursuit avec la nouvelle Constitution qui occulte totalement le fait amazigh. Pour la Libye, le représentant du peuple Toubou ainsi que le représentant des Amazighs ont pour leur part déclaré que les nouvelles autorités libyennes poursuivent la même politique d’exclusion de leurs peuples et de leurs droits notamment socioculturels et linguistiques. Il en est de même en Egypte où l’identité des Amazighs de Siwa et des Nubiens ne bénéficie d’aucune forme de considération. La situation des autochtones Amazighs au Maroc a également été présentée avec des avancées, notamment Tamazight langue officielle mais aussi la persistance de nombreuses discriminations et les blocages administratifs et politiques gouvernementaux, qui rendent sans effet concret les acquis.       <br />
              <br />
       La situation des autochtones de l’Archipel Canarien a été présentée quant à elle, comme un des derniers cas de colonisation d’un territoire africain, avec le pillage de ses ressources et l’utilisation de ce territoire comme base militaire de l’OTAN destinée à surveiller et à contrôler le continent       <br />
       Africain.       <br />
              <br />
       Les différentes délégations ont ensuite échangé sur les nombreuses thématiques abordées durant ce séminaire, notamment sur l’amélioration du plaidoyer en faveur des droits des autochtones, le renforcement des capacités des organisations de la société civile, le renforcement des liens entre       <br />
       les organisations autochtones nord-africaines et le mouvement autochtone africain et mondial et la nécessité d’une collaboration plus étroite et plus suivie avec les organisations intergouvernementales comme la Commission Africaine des droits de l’homme et des peuples et les différents organes pertinents de l’ONU.       <br />
              <br />
       A la fin du séminaire, les délégations des différents pays se sont réunies pour élaborer leurs recommandations qui seront adressées à leurs Etats, à l’Union Africaine, à l’ONU et à l’ensemble de la société civile de leurs pays.       <br />
              <br />
       Tunis, le 7 février 2014       <br />
       Rédaction CMA.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Vgayet : conférence du MAK sur l'autodétermination de la Kabylie</title>
   <pubDate>Tue, 18 Dec 2012 18:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   EL KSEUR (SIWEL) — Dans le cadre de la célébration de la déclaration universelle des droits de l’homme, le président du MAK, Bouaziz Ait Chebib, et Farid Djennadi, Secrétaire général du mouvement, ont été hier soir, les hôtes du comité de la résidence universitaire Berchiche 3 à l’universitaire de Vgayet. La conférence a porté sur le thème du « droit international et les peuples autochtones».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5032609-7514466.jpg?v=1355852175" alt="Vgayet : conférence du MAK sur l'autodétermination de la Kabylie" title="Vgayet : conférence du MAK sur l'autodétermination de la Kabylie" />
     </div>
     <div>
      Face à une assistance nombreuse, le président du MAK, qui a inuaguré la conférence, a axé sa communication sur le droit des peuples à disposer d’eux même. Il a développé le sujet de façon méthodique et pédagogique, alternant définition des concepts et textes du droit international, dont la Charte des Nations unies de 1945 ,  le Pacte sur les droits civils et politiques du 16 décembre 1966 et  la Déclaration universelle des droits des peuples de 1976, qui ont théoriquement consacré le droit de tous les peuples à disposer d'eux-mêmes.       <br />
              <br />
       Concernant la Déclaration universelle des droits des peuples adoptée en Algérie, le président du MAK a relevé avec humour la flagrante contradiction du régime algérien en rappelant à l’assistance que  « l’Algérie défend les autres peuples en opprimant les siens ».        <br />
              <br />
       Concernant le principe d’autodétermination, Bouaziz Ait-Chebib insistera sur le fait que   « L’autodétermination initialement appelée droit des peuples à disposer d'eux-mêmes est un principe selon lequel chaque peuple dispose d’un droit imprescriptible et inaliénable à déterminer son statut politique en toute liberté, sans aucune ingérence étrangère extérieure ». L’autodétermination est un « principe fondateur du droit international et tant que ce droit n’est pas appliqué de façon juste et équitable à tous les peuples, le monde ne connaîtra ni la paix, ni la prospérité tant souhaitées par l’humanité » prévient l’orateur.       <br />
              <br />
       Avant de clore ce chapitre, le président du MAK a précisé les modalités d'exercice du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes conformément à la résolution 2625 (XXV) du 24 octobre 1970 :       <br />
              <br />
       •	Indépendance et souveraineté ;       <br />
       •	Libre association avec un État indépendant ;       <br />
       •	Intégration à un État indépendant.       <br />
       •	Acquisition de tout autre statut politique librement décidé par un peuple        <br />
              <br />
       Pour enchainer avec les dispositions juridiques internationales visant à protéger les 6000 peuples autochtones existant dans le monde, le président du MAK a rappelé que « depuis 1957, date à laquelle la communauté internationale a commencé à s’intéresser aux peuples autochtones, ces derniers n’ont jamais été considérés comme des peuples à part entière ». Bouaziz Ait-Chebib a précisé que les peuples autochtones « ont été exclus du droit à disposer d’eux-mêmes et ont été définis comme de simples populations aborigènes et tribales selon la convention 107 adoptée en 1957 par l’OIT (Organisation internationale du travail) avant d’êtres reconnus  comme des peuples indigènes et tribaux dans la convention 137 adoptée en 1989 par la même organisation ».        <br />
              <br />
       « Ce regard méprisant et péjoratif porté par la communauté internationale sur les peuples est révoltant » a déclaré le président du MAK qui s’est insurgé contre cette flagrante injustice tout en s’interrogeant  « Au nom de quelles valeurs peut-on se permettre de priver des groupes humains du statut de peuples ? ». Et  poursuivant dans son élan, il pointe les inégalités entre les peuples: « Où est l’égalité entre les peuples? Au vu de ces lois et de l’application concrète des lois plus récentes des organisations internationales, il est clair que l’ONU ne représente pas plus qu’un syndicat des Etats indépendants qui sacrifient les droits des peuples sur l’autels des intérêts des régimes politiques qui y siègent » conclue-t-il.       <br />
              <br />
       Cependant, il apportera tout de même quelques nuances d’espoir en arguant du fait que « grâce à la persévérance des peuples à ne rien lâcher sur leur droit à l’existence et grâce à l’humanité et à la prise de conscience des militants des droits humains de par le monde,  le combat des peuples autochtones a tout de même enregistré une avancée considérable ». Le président du MAK dira que « le Droit international est passé d’une approche intégrationniste à une approche participative par le droit à l’autodétermination des peuples , un droit consacré par  la déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones adoptée en septembre 2007 qui précise dans son article 4 : Les peuples autochtones, dans l’exercice de leur droit à l’autodétermination, ont le droit d’être autonomes et de s’administrer eux-mêmes pour tout ce qui touche à leurs affaires intérieures et locales, ainsi que de disposer des moyens de financer leurs activités autonomes »       <br />
              <br />
       Revenant à la Kabylie et aux millions de kabyles qui « vivent  sous un régime d’occupation » selon le président du MAK, ce dernier a démontré, en se référant à la loi fondamentale de l’Algérie et les différentes politiques racistes visant à anéantir le pays kabyle, en disant « Les kabyles remplissent amplement les critères objectifs et subjectifs constituant un peuple. Donc, de ce fait, ils sont titulaires du droit à l’autodétermination. Mais tant qu’ils ne s’auto-définissent pas comme peuple et nation, ils condamneront leur sort à une mort absurde mais certaine. Le mérite du MAK c’est d’avoir justement permis au sentiment national kabyle de renaître de ces cendres pour que les kabyles aillent enfin dans le sens de leur émancipations ».        <br />
       Durant le débat, le président du MAK a rejeté toute forme de violence et à plus forte raison une quelconque lutte armée : « le MAK est un mouvement résolument pacifique qui a pour objectif principal d’arracher par le combat politique un statut de large autonomie pour la Kabylie. La violence, sous toutes ses formes, est bannie de son action ».        <br />
              <br />
       Il a par ailleurs fustigé les mensonges diffusés sur la toile à l’encontre du mouvement autonomiste qu’il dirige. Il a dénoncé certains  imposteurs qui passent leur temps à dénigrer les religions en se cachant  derrière des pseudos portants le sigle du MAK « Ce sont des éléments du DRS qui n’ont pas d’autres missions que de donner une image négative du MAK. Ils passent d’ailleurs tout leur temps sur la toile et sur tous les sites kabyles. ». Bouaziz Ait-Chebib rappellera avec intransigeance les principes fondamentaux du MAK : « Notre mouvement prône la laïcité qui repose sur deux principes : la séparation du religieux du politique qui est la meilleure façon de protéger les religions de toute manipulation et la garantie de la liberté de culte et de conscience de tout un chacun ».       <br />
              <br />
       Pour revenir à un certain discours visant à faire croire que le MAK en défendant spécifiquement les droits de la Kabylie se désolidarise des autres peuples amazighs, il répondra que  « Le MAK est la seule organisation politique kabyle et amazighe, en Algérie et dans toute l’Afrique du Nord à défendre avec force et dignité tous les autres amazighs. Les amazighs de Lybie et les touaregs de l’Azawad n’ont été ni défendus ni soutenus par aucun autre mouvement politique amazigh. Notre engagement à leurs côtés est constant et indéfectible et doit servir d’exemple pour les autres partis, qu’ils soient kabyles ou amazighs ».        <br />
       Enfin, abordant le volet économique, le président du MAK a dissipé le doute de l’assistance quand à la viabilité économique de l’autonomie en Kabylie en énumérant toutes les potentialités humaines et naturelles dont dispose la Kabylie : « La Kabylie a de quoi assurer son développement dans tous les domaines à condition qu’elle recouvre sa souveraineté perdue depuis 1857 sous l’occupation française puis de l’Algérie arabo-islamique ».       <br />
              <br />
       Le Secrétaire général du MAK, Farid Djennadi à pour sa part, a fait un long rappel historique du combat du peuple kabyle  en retraçant tout le cheminement de ce dernier  dans sa marche vers le recouvrement de sa liberté confisquée. Le MAK dira-t-il est un « cheminement logique et naturel de toutes ces luttes menées par le peuple kabyle depuis Fadma N summer, en passant par la révolte de 1871, le conflit armée de 1963 et les soulèvement populaires contre le déni d’existence de 1980 et surtout de 2001 ». Aujourd’hui, conclue-t-il, « les kabyles soucieux de sauver la Kabylie d’une mort programmée, sont tenus d’aider  le MAK, de le soutenir et d’accompagner son action et sa démarche pour exister en tant que peuple et nation ».       <br />
              <br />
       Le président du MAK a clos les débats en appelant les étudiantes et les étudiants à prendre part au rassemblement qui aura lieu demain à Tizi-Ouzou et à participer massivement à la marche de Yennayer qui sera organisée par le conseil universitaire MAK de Vgayet le 12 janvier dans la capitale des Hamadites.       <br />
              <br />
       Notons enfin, que les organisateurs, subjugués par la qualité pédagogique de la conférence ont remis des tableaux d’honneur aux conférenciers en guise de remerciement pour leur participation. Une initiative estudiantine qui a ravi les conférenciers, heureux de se retrouver sur les bancs de l’école.       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 181824 DEC 12       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Kamira Nait-Sid représente les peuples autochtones d'Afrique du Nord au Kenya</title>
   <pubDate>Wed, 12 Dec 2012 18:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   NAIROBI (SIWEL) — Les peuples autochtones d'Afrique du Nord, Tamazgha, ont été représentés par une femme kabyle : Kamira Nait-Sid, militante du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK) et vice présidente du Congrès mondial Amazigh (CMA). Les recommandations qu'elle a apportées au titre de représentante de l'Afrique du Nord ont, entre autres, porté sur « la reconnaissance du droit à l'autodétermination des peuples amazighs, notamment pour le peuple kabyle, l'Azawad et les archipels des Canaries qui le réclament »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5016349-7490072.jpg?v=1355334826" alt="Kamira Nait-Sid représente les peuples autochtones d'Afrique du Nord au Kenya" title="Kamira Nait-Sid représente les peuples autochtones d'Afrique du Nord au Kenya" />
     </div>
     <div>
      Madame Kamira Nait Sid, militante du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie et vice-présidente du Congrès mondial Amazigh, a participé à trois rencontres au Kenya au titre de représentante des peuples autochtones d’Afrique du Nord       <br />
              <br />
       Les trois rencontres sont :       <br />
              <br />
       •	Atelier de FIDA        <br />
       •	Atelier de la banque mondiale        <br />
       •	Réunion régionale du groupe global « Conférence mondiale  des peuples autochtones        <br />
              <br />
              <br />
       Les objectifs des rencontres auxquelles a participé Kamira Nait Sid, l’infatigable militante kabyle, amazighe et africaine.       <br />
              <br />
       Rappel :        <br />
              <br />
       Dans le cadre du processus  préparatoire de la réunion plénière de haut niveau de l’assemblée générale de l’ONU connu sous le nom  de la 1er conférence mondiale sur les peuples autochtones approuvé dans  la résolution  AG A/65/198 , appuyée également par la résolution A/66//296 , les représentants des peuples autochtones des cinq régions d’Afrique,(Afrique du nord, l’est, ouest, centrale et sud )  se sont  rencontrés à Nairobi au Kenya  pour :       <br />
              <br />
       1) Présenter une seule voix des peuples autochtones africaines       <br />
              <br />
       2) Défendre et participer au débat de fond  sur les questions  prioritaires suivantes :       <br />
              <br />
       •	Les droits à l’autodétermination et l’autonomie gouvernementale,          <br />
       •	Droits à la terre et aux ressources naturelles, y compris en particulier, la reconnaissance territoriale,       <br />
       •	Consentement préalable, libre et éclaires, partage des bénéfices et des expulsions       <br />
       •	La discrimination, directe et indirecte des peuples autochtones        <br />
       •	La justice environnementale  le comportement des sociétés multinationales et organisations de conservations par     apport aux communautés des terres.       <br />
       •	L’impunité pour les violations des droits de l’homme, en particulier les exécutions extrajudiciaires        <br />
       •	Le déni de la reconnaissance du droit politique/ législatif, la représentation et participation, y compris également la reconnaissance de langue        <br />
       •	La marginalisation en matière des services sociaux  avec une priorité sur l’éducation et la santé,       <br />
       •	Droits des femmes autochtones        <br />
       •	Le droit des peuples autochtones à promouvoir leur culture et pratiquer leurs religions        <br />
       •	Droits des peuples autochtones à recevoir l’information       <br />
              <br />
       Les représentants des peuples autochtones appellent les états africains à :       <br />
              <br />
       •	Adopter et nationaliser des cadres juridiques qui reconnaissent, protègent et encouragent les peuples autochtones  en tant que titulaires des droits, y compris la ratification de la convention n° 169 de l’OIT relative aux peuples autochtones,        <br />
       •	Réaffirmer leur engagement à respecter, protéger et promouvoir les droits des peuples autochtones  africains consacrés dans la charte africaine des droits de l’homme et des peuples et ses protocoles connexes,       <br />
       •	Encourager la mise en place d’un mécanisme permanent de suivi au sein du système des nations unies qui est  habilité à recevoir des plaintes sur droits des peuples autochtones et de tisser des liens avec les mécanismes régionaux des droits de l’homme tels que la commission africaine des droits de l’homme et des peuples.       <br />
              <br />
              <br />
       Madame Kamira Nait Sid a rendu compte des recommandations de la partie africaine qu'elle est venue représenter.       <br />
              <br />
       Les recommandations de l’Afrique du nord sont :       <br />
              <br />
       •	   La reconnaissance du droit à l'autodétermination des peuples amazighs, notamment pour le peuple kabyle  Azawad  et les archipels de canaris qui le réclament       <br />
              <br />
       •	Nous demandons à la communauté internationale sur la base des instruments juridiques internationaux, les droits des autochtones et minorités d’accorder au peuple autochtone du Nord Mali/ Azawad son droit à l’auto détermination comme ils l’ont exprimés dans une plateforme de règlement du conflit qui oppose le Mouvement de Libération de l’Azawad au Mali. Cette plate-forme a été élaborée par les différentes parties (groupes de la société civile, cadre du MNLA, populations civiles autochtones).       <br />
              <br />
       •	Les droits des Peuples autochtones et minorités en Afrique ne peuvent être effectif sans que tous les acteurs concernés n’assument leur part de responsabilités c’est pour quoi à travers ce processus de la conférences Mondiale des PA nous interpellons les Nations Unies et tous les Etats qui se soucient des valeurs de démocratie, de justices, d’équités en un mot le respect des droits de l’homme ou qui ont une responsabilité coloniale directe envers la situation des peuples autochtones en Afrique et  particulièrement en RDC, Mali, Libye et Kenya de participer au règlement de ces questions dans l’urgence pour prévenir l’extermination de nos peuples et donc crime contre l’humanité.       <br />
              <br />
       •	  Que les Etats et les firmes multinationales cessent la spoliation des terres ancestrales et des ressources naturelles des peuples et communautés autochtones d’Afrique       <br />
              <br />
       •	Que les Etats africains prennent des mesures législatives et administratives afin de protéger et promouvoir les droits politiques, socioéconomiques et culturels des peuples et communautés autochtones,       <br />
              <br />
       •	Que toute action des Etats dans les territoires traditionnels des peuples et communautés autochtones soit soumise à l’approbation et à la participation des représentants légitimes de ces peuples et communautés, y compris les actions de lutte contre le terrorisme et des politiques sécuritaires.        <br />
              <br />
       •	 Que les gouvernements se conforment à la déclaration des nations unies  des Droits des peuples autochtones  et qu’ils  s'inspirent de cette déclaration  pour élaborer  les lois nationale       <br />
              <br />
              <br />
       Madame Nait-Sid a également pris part aux deux ateliers FIDA et Banque mondiale        <br />
              <br />
       L’Atelier FIDA (Fond international de développement  agricole) est consacré  à  politique et le programme de FIDA pour les peuples autochtones. C’est une préparation de la réunion mondiale du  forum des peuples autochtones  FIDA 2013       <br />
              <br />
       L’Atelier de la  banque mondial  sur les changements climatiques et les peuples autochtones        <br />
       Aborde les questions de la vulnérabilité des communautés autochtones, leur  l'adaptation à ces changements climatiques        <br />
              <br />
       Enfin, en marge des travaux en tant que membre du caucus mondial des femmes, Kamira Nait-Sid  a organisé une réunion avec les représentes des femmes autochtones qui avait pour ordre du jour :       <br />
       -La situation des femmes autochtones d’Afrique        <br />
       -La représentativité des femmes autochtones d’Afrique à la conférence mondiale des peuples autochtones        <br />
              <br />
              <br />
       zp       <br />
       SIWEL 121819 DEC 12       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Kamira-Nait-Sid-represente-les-peuples-autochtones-d-Afrique-du-Nord-au-Kenya_a4379.html</link>
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   <title>Les Peuples autochtones d’Afrique du Nord et d'Afrique Sub-saharienne à l'honneur au Festival Amazigh de Tanger</title>
   <pubDate>Mon, 16 Jul 2012 23:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tanger (SIWEL) — La 8ème édition du Festival TWIZA de Tanger, sous le thème " La liberté est l’identité de l’homme " a prévu dans son programme une conférence sur l’autodétermination des peuples et les droits des peuples autochtones à laquelle ont participé les touaregs, les kabyles, les amazighs du Maroc et de Lybie ainsi que les kurdes de Syrie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4536317-6796831.jpg?v=1342477915" alt="Les Peuples autochtones d’Afrique du Nord et d'Afrique Sub-saharienne à l'honneur au Festival Amazigh de Tanger" title="Les Peuples autochtones d’Afrique du Nord et d'Afrique Sub-saharienne à l'honneur au Festival Amazigh de Tanger" />
     </div>
     <div>
      La 8ème édition du festival méditerranéen de la culture amazighe &quot;Twiza&quot; qui s'est tenu à Tanger , du 12 au 15 juillet, a été organisée sous le thème &quot;la liberté est l'identité de l'Homme&quot;. Le programme de ce festival a prévu un colloque sur les peuples autochtones et le droit à l'autodétermination. Ont participé à ce colloque, le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), représenté par Mossa Ag Attaher, le Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK), représenté par Yasmina Oubouzar, Hassane Id Belkassem, avocat amazigh, membre du forum permanent des peuples autochtones, Oualid Khalifa, représentants des Kurdes de Syrie et opposant à Bachar Al Assad et Fathi Salem Bouzekhar, militant amazigh de Yefren et père des 2 détenus amazighs de Libye sous le régime Kadhafi, Mazigh et Madghis Bouzekhar .       <br />
              <br />
       Nous mettons à la disposition de nos lecteurs les intervention des représentants pour l'Azawad et la Kabylie. Nous n'avons pas encore les traduction des interventions en arabe de Hassan Id Belkassem pour le Maroc, de Oualid Khalifa pour les kurdes de Syrie et de Fathi Salem Bouzekhar pour la Libye. Nous y reviendrons dès que les traductions seront disponibles.       <br />
              <br />
       Pour l'Azawad, le chargé de communication du MNLA a fait un rappel historique dans lequel il a regroupé les principales dates des soulèvements touaregs dans l'ex Nord-Mali et ce qui a amené son mouvement à entamer une lutte de libération nationale en janvier 2012. Mossa Ag Attaher a axé son argumentaire sur &quot; l'aspect externe &quot; du droit des peuples autochtones stipulant que les peuples vivant sous l'occupation étrangère disposent du droit à l'autodétermination qui prend la forme d'une indépendance totale. L'Histoire ancienne et récente justifiant pleinement la mise en application de ce droit pour les Kel Tamasheq. Le territoire de l'Azawad ayant effectivement été &quot; placé &quot;, contre la volonté clairement exprimée du peuple de l'Azawad sous la domination du nouvel Etat, nommé Mali, artificiellement crée par la France colonial. Le peuple tamashek ne partageant ni la langue, ni la culture, ni l'identité, ni le mode de vie avec le reste du Mali. Il a fait état du fait qu'après la libération du territoire de leur ancêtre, le MNLA s'est retrouvé subitement confronté à une agression islamiste dirigée contre son mouvement et le peuple de l'Azawad.        <br />
              <br />
       Mossa Ag Attaher a précisé que le MNLA était soumis aujourd'hui aux tirs croisés de puissances régionales et internationales qui assurent la logistique de groupes islamistes armés pour garantir l'expansion de leur idéologie obscurantiste et spolier l'Azawad et le peuple Tamashek de ses droits inaliénables à la liberté et à la dignité, des droits qu'ils partagent avec l'ensemble de la grande famille amazighe dont ils font partie. Enfin, suite à la récente déclaration de la Maison Blanche , le porte-parole du MNLA a rappelé la disponibilité de son mouvement à apporter sa contribution à la lutte contre l'expansion des groupes terroristes islamistes qui sévissent dans l'Azawad et a affirmé la disponibilité de son mouvement à aider à la distribution de l'aide humanitaire débloquée par Washington en direction des population dans l'Azawad et dans les camps de réfugiés.         <br />
              <br />
       Il a conclu en lançant un appel à l'ensemble des amazighs, où qu'ils soient, pour apporter leur aide et leur soutien au MNLA afin de préserver l'existence du jeune Etat de l'Azawad que l'Armée de libération nationale de l'Azawad a arraché à l'occupation malienne mais aujourd'hui menacée par l'internationale islamiste qui est, à terme, une menace pour l'ensemble des peuples amazighs       <br />
              <br />
       Pour la Kabylie, la Porte parole du MAK à l'étranger a présenté un argumentaire selon lequel la Kabylie remplissait tous les critères justifiant l'application du droit à l'autodétermination et les droits des peuples autochtones. Yasmina Oubouzar a axé son argumentaire sur le fait que, du point de vue des critères requis aux droits des peuples à disposer deux-même, le peuple kabyle remplissait tous les critères à l'application de ces droits: le peuple kabyle  est incontestablement un peuple autochtone ayant la même origine, la même histoire, la même langue, la même culture. Il (le peuple kabyle) manifeste très clairement, et de façon constante depuis l'indépendance de l'Algérie, la volonté inébranlable de former une entité distincte de l'entité officielle algérienne définissant &quot; le peuple algérien&quot; comme un peuple arabe et musulman, ne reflétant en rien une réalité historique; mais uniquement la volonté despotique de groupes occultes qui ont pris en otage un pays au service de l'expansionnisme arabe en Afrique du Nord.        <br />
              <br />
       La représentante du MAK a précisé qu'il était étrange que ce soit aux peuples amazighs, dont l'existence sur leur territoire est historiquement avérée depuis des millénaires, d'apporter la preuve de leur existence face à des Etats artificiels, nouvellement crées par des entités coloniales, en dépit de l'Histoire ancienne et contemporaine des peuples de la région; les découpages territoriaux et les Etats qui ont découlés des indépendance n'étant que la conséquence du partage de l'Afrique entre les diverses puissances coloniales. Elle a précisé qu'il devenait urgent d'établir dans les faits, et non pas dans des déclarations de principes, les droits des peuples à disposer d'eux-mêmes. Le peuples kabyle, comme l'ensemble des peuples amazighs qui le réclament, sont directement concernés par l'application effective de ses dispositions internationales; à commencer par les Touaregs de l'Azawad. Elle a ajouté que les Etats-Nations, issues des décolonisations, étaient des systèmes dépassées et qu'il était dans l'intérêt des Etats d'Afrique du Nord d'aller dans le sens de l'histoire qui ne peut que consacrer les droits légitimes des peuples à disposer d'eux-même.       <br />
              <br />
       La porte parole du MAK à l'étranger a rappelé que son mouvement rejetait les politiques  perverses de &quot;nationalisation&quot; et &quot;d'officialisation de Tamazight&quot;, qui n'étaient que des leurres. Elle a précisé que la reconnaissance fictive de l'amazighité était un piège dans lequel le Mouvement autonomiste kabyle ne tomberait pas et qu'il rejetait la notion de &quot;socle identitaire amazighe&quot;  qui l'inscrivait de fait dans un passé révolu où les nord africains seraient des amazighs aujourd'hui arabisés. Elle a conclu en disant que : notre identité, avec sa langue, sa culture et sa civilisation ne s'inscrit pas dans un passé révolu; elle est notre passé, notre présent et notre avenir.       <br />
              <br />
       np       <br />
       SIWEL 162307 JUIL12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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