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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T19:15:17+02:00</dc:date>
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   <title>Hollande en Algérie, répression en Kabylie</title>
   <pubDate>Wed, 19 Dec 2012 12:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   TIZI-WEZZU (SIWEL) — Le rassemblement du MAK pour protester contre la caution politique de François Hollande au régime de Bouteflika a été empêché. Tôt dans la matinée, un important dispositif répressif a occupé la place de l’ancienne mairie de Tizi-Ouzou avant que les partisans de l’autonomie ne viennent occuper le lieu prévu pour ce rassemblement. Malgré tous les moyens dissuasifs employés par les services de l'Etat algérien, un peu plus de 600 personnes ont défié la peur et ont affronté le dispositif répressif.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5034606-7517435.jpg?v=1355932507" alt="Hollande en Algérie, répression en Kabylie" title="Hollande en Algérie, répression en Kabylie" />
     </div>
     <div>
      Tôt dans la matinée d’aujourd’hui, un important dispositif répressif composé de policiers et de brigades anti-émeutes ont occupé la place de l’ancienne mairie de Tizi-Ouzou. En arrivant sur les lieux, 2 heures avant le rassemblement, les responsables du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie l’ont immédiatement constaté. Ils ont été d’emblée intercepté par un commandant de la police qui leur a demandé d’appeler à l’annulation du rassemblement « votre rassemblement n’est pas autorisé » leur dit-il, alors même que personne en Kabylie n’a jamais demandé d’autorisation. « Les autorisations sont demandées à des gouvernements légitimes. En Kabylie, on ne demande pas d’autorisation au régime raciste d’Alger. Nous ne vous reconnaissons pas » rétorque alors le Président du MAK, Bouaziz Ait Chebib.        <br />
              <br />
       Le commandant chargé de négocier avec les organisateurs a tenté de persuader la direction du MAK d’appeler à la dispersion  « Il y aura répression si vous vous obstinez. Nous vous conseillons d’appeler à la dispersion. L’Etat est fort, ne l’oubliez jamais », déclare-t-il. Le premier responsable du MAK, Bouaziz Ait Chebib, lui assène alors une réplique cinglante en lui répondant «  Oui, nous savons que votre pouvoir est fort quand il s’agit de réprimer la société civile et les actions pacifistes. En revanche, vous vous mettez à plat ventre face à vos terroristes et à vos repentis qui représentent maintenant ouvertement votre gouvernance criminelle »       <br />
              <br />
       La place étant occupée par les CRS et la police, les organisateurs ont décidé de déplacer le rassemblement sur la chaussée aux abords de la place de l’ancienne mairie. Le dispositif répressif a tenté de s’interposer en repoussant par un corps à corps les manifestants sur le trottoir mais sans trop les charger tout en faisant de la provocation sur les manifestants. Il semble que les forces de répression ne savaient pas trop comment gérer la situation face refus d’obtempérer de citoyens pacifiques.        <br />
              <br />
       Durant plus d’une heure, il y a eu plusieurs prises de parole, dont celle du Président du MAK et de la doyenne du militantisme kabyle Nna Nouara, également militante du Mouvement autonomiste.  Il y'a lieu de mentionner la présence d'un membre de la ligue des droits de l’Homme de Tizi-ouzou, Arezki Abbout, d'un romancier d'expression kabyle, Hmed Nekkar,  d’un ancien élu  et même d’un membre fraîchement élu du RCD.       <br />
              <br />
       La protestation du MAK contre la caution française au régime de Bouteflika  a réuni plus de 600 participants, dont un bon nombre de femmes, qui ont défié le dispositif répressif, sans compter les nombreux citoyens qui sont restés loin du lieu du rassemblement. « Les brigades anti-émeutes ont tenté par diverses provocations de faire basculer les manifestants dans la violence dans le but de faire passer notre mouvement pacifiste pour une organisation prônant la violence » a déclaré le président du MAK qui a poursuivi, en s’adressant aux forces de la répression algérienne, « le gouvernement que vous représentez ici ne connait que la violence ! C’est votre seul et unique moyen de perdurer à la tête d’un pays que vous avez usurpé. La violence est votre caractéristique pas la notre ». S’adressant aux  citoyens, Bouaziz Ait-Chebib les a appelés à ne pas répondre aux provocations des forces de répression et aux insultes de leurs agents en civil « Ils veulent nous entraîner dans la violence parce qu’ils vivent et ne perdurent que par ce seul et unique moyen »       <br />
              <br />
       Malgré la campagne d’intox  par des rumeurs de répression, les entraves à l’accès aux abords de la place de l'ancienne mairie de Tizi-Ouzou, puis carrément son occupation par les forces de répression du régime algérien, la mobilisation citoyenne kabyle a bravé la peur. Elle a été à la hauteur du message envoyé à François Hollande qui a inauguré son premier jour en Algérie par une répression en Kabylie.       <br />
              <br />
       Nous reviendrons avec plus de précisions sur le déroulement exact du rassemblement et les prises de paroles       <br />
              <br />
       zp/wbw       <br />
       SIWEL 191208 DEC 12       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Alger : le pouvoir empêche la marche des partisans du changement</title>
   <pubDate>Sat, 12 Feb 2011 13:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ysn Imaxlufen</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Le gouvernement algérien a empêché la marche populaire à laquelle avait appelé une coordination de partis et de syndicats.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/2689517-3803098.jpg?v=1297525146" alt="Alger : le pouvoir empêche la marche des partisans du changement" title="Alger : le pouvoir empêche la marche des partisans du changement" />
     </div>
     <div>
      Quelques 2&nbsp;000&nbsp;manifestants ont été bloqués à la place du 1er&nbsp;mai, lieu donné par les organisateurs pour démarrer la marche populaire appelant au changement en Algérie. Dès la matinée, les services de sécurité ont procédé à l'interpellation d'une cinquantaine de manifestants parmi eux des journalistes. Ils ont été relâchés au début de l'après-midi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ali Belhadj, Bélaïd Abrika et des députés du RCD arrêtés</b></div>
     <div>
      Parmi les manifestants interpellés dès la matinée figuraient l'ex numéro&nbsp;2 du Front islamique du salut (FIS dissous) Ali Belhadj, l'ex-délégué des Aârchs kabyles, Bélaïd Abrika ainsi que des syndicalistes et des députés du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD). Ces derniers ont été relâchés peu de temps après.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Alger une ville fermée </b></div>
     <div>
      Pour empêcher la manifestation de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD), les autorités ont procédé à l'arrêt des transports provenant notamment de Kabylie, a appris Siwel sur place. Des barrages filtrant véhicule par véhicule ont été dressés alors que les trains étaient à l'arrêt.   
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les marcheurs divisés en 3 groupes</b></div>
     <div>
      Les services antiémeute présents en très grand nombre sur place ont effectué des opérations de dispersion des manifestants pour empêcher la constitution d'une foule. Trois groupes de manifestants se distinguaient sur les différents coins de la place du 1er&nbsp;mai. Des partisans de l'ex numéro&nbsp;2 du FIS, Ali Belhadj, environ une cinquantaine étaient quadrillés à l'arrêt des bus de l'ETUSA alors que l'essentiel de la foule, majoritairement en provenance de Kabylie était stoppée au rond-point de la place.     Plus loin, le leader du RCD, Saïd Sadi, en compagnie du président d'honneur de la Ligue algérienne des Droits de l'homme (LADDH), Ali Yahia Abdennour, ainsi que d'autres personnalités étaient entourés par les forces de l'ordre avant que M.&nbsp;Ali Yahia, âgé de 90&nbsp;ans, ne soit victime d'un malaise lors d'une bousculade . Des slogans hostiles au pouvoir et appelant au changement démocratique ont été criés tel «&nbsp;FLN au musée&nbsp;», «&nbsp;le peuple veut la chute du régime&nbsp;» et «&nbsp;pouvoir assassin&nbsp;».   
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les autorités mobilisent les « Baltadjia »</b></div>
     <div>
      Sur les lieux de la manifestation, quelques dizaines de jeunes désœuvrés ont tenté de se constituer en groupe de soutien au chef de l'État Abdelaziz Bouteflika et de faire une contre-manifestation. Des slogans antikabyles ont été lancés par ces derniers pour semer la division entre les manifestants. «&nbsp;Allez manifester chez vous à Tizi. Les Kabyles veulent prendre le pouvoir pour chasser les Arabes du pays&nbsp;», criaient quelques jeunes «&nbsp;proBouteflika&nbsp;» qui ajoutaient que «&nbsp;l'Algérie n'est pas l'Égypte ou la Tunisie&nbsp;».     Des altercations ont été observées alors que des journalistes sur place ont surpris le maire de Sidi M'hamed, Mohamed Bourouina, en train d'appeler le ministre de l'Intérieur, Dahou Ould Kablia, lui faisant part de la mobilisation de voyous pour perturber la marche des manifestants transformée en sit-in sur place. «&nbsp;Les Baltadjia (terme égyptien qui désigne les voyous) sont payés par les responsables du pouvoir pour semer la zizanie&nbsp;», commente un présent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les initiateurs de la marche interdite ont convenu de se réunir ce samedi soir pour discuter des suites à donner à leur mouvement de protestation.     <br /> <br />ysn   <br />SIWEL 121440 FEV 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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