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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-15T06:17:49+02:00</dc:date>
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   <title>"Noël en otage" de Ferhat Mehenni</title>
   <pubDate>Mon, 07 Dec 2015 00:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS-DIASPORA (SIWEL) — Ferhat Mehenni, le leader du combat kabyle que Kateb Yacine avait baptisé « le maquisard de la chanson kabyle » vient de publier son 4è ouvrage, après « Algérie la question kabyle », « Le Siècle identitaire » et « Afrique, le casse-tête français ».  Son dernier ouvrage, publié aux éditions Michalon revient sur la prise d’otage du vol d’Air France le 24 décembre 1994 par des terroristes islamistes du GIA, le Groupe islamique armé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8622653-13597693.jpg?v=1449505433" alt=""Noël en otage" de Ferhat Mehenni" title=""Noël en otage" de Ferhat Mehenni" />
     </div>
     <div>
      « Noël en otage » raconte un épisode de sa longue vie de militant où il n’avait jamais frôlé la mort d’aussi près.        <br />
              <br />
       A cette époque, Ferhat Mehenni faisait partis des plus importants et emblématiques responsable au RCD (rassemblement pour la culture et la démocratie). Pour les islamo-terroristes du GIA, exécuter un « Taghout kabyle» de la trempe de Ferhat Imazighen Imula ne pouvait être qu’une bénédiction.       <br />
              <br />
       Dans « Noël en otage », Ferhat Mehenni raconte quant à lui le miracle de sa survie alors qu’il était dans une situation où personne n’aurait pu donner cher de sa peau, les adeptes de la haine du sang et du sabre lui ayant demandé de « se préparer ».        <br />
              <br />
       <b>A lire : « Noël en otage », 2015 - Editions Michalon, 15 euros.</b>       <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL 070043 DEC 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>«Constantine, capitale de la culture arabe 2015», la ministre algérienne de la Culture aggrave son cas</title>
   <pubDate>Mon, 16 Mar 2015 18:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Alors que plusieurs artistes kabyles ont publiquement déclaré refuser de participer à l’évènement d’usurpation identitaire qui fait de Constantine, capitale antique du Roi Massinissa, la capitale de la culture arabe, la Ministre algérienne s’est crue obligée d’apporter des précisions qui ont davantage démontré l’esprit colonisé de l’Etat algérien qui se revendique de l’identité et de la culture d’un conquérant de l’Afrique du Nord.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7575718-11693989.jpg?v=1426527213" alt="«Constantine, capitale de la culture arabe 2015», la ministre algérienne de la Culture aggrave son cas" title="«Constantine, capitale de la culture arabe 2015», la ministre algérienne de la Culture aggrave son cas" />
     </div>
     <div>
                <br />
       En effet, face à une succession de refus de participation d’artistes  kabyles à la grotesque mise en scène d’usurpation identitaire, Constantine Capitale de la culture arabe,  Nadia Labidi, la ministre algérienne de la culture, s’est sentie obligée de préciser que « les dimensions amazighe et arabe de Constantine seront mises en avant lors de la manifestation «Constantine, capitale de la culture arabe 2015»… Autrement dit la « dimension amazighe » sera contenue et absorbée dans  un évènement baptisé capitale de la culture arabe, exactement comme si arabe et amazigh relevaient exactement d’une même et unique culture faisant de la capitale de Massinissa, la capitale de la culture arabe mais certainement pas l’inverse car il n’est évidemment pas question de baptiser Constantine capitale de la culture amazighe…       <br />
               <br />
       Et pour bien ancrer la culture amazighe dans la culture arabe, la première semaine des festivités de «Constantine, capitale de la culture arabe 2015 » est consacrée à…la Palestine ! annonce Madame la ministre. De plus, une succession de colloques  seront organisés « en coordination avec le ministère des Moudjahidine et le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs»…       <br />
              <br />
       Et pour couronner le tout, un hommage sera rendu au président algérien Bouteflika le 17 avril 2015 à travers une «symphonie de la concorde»[...]«en reconnaissance de ses efforts pour la réconciliation, la concorde et la paix en Algérie»…       <br />
              <br />
       Et tant qu’à faire, il serait peut-être même judicieux de suggérer à madame la ministre de solliciter un émir du GIA (Groupe islamique armé) ou de l’AIS (Armée islamique du salut), comme par exemple le terroriste &quot;repenti&quot;, devenu consultant auprès de la présidence de la république algérienne, Madani Mezrag, il pourra peut-être déroger au rigorisme de sa doctrine, ouvertement hostile à la musique, pour faire office de chef d’orchestre a la « symphonie de la concorde»…à condition  bien sure que l'invitation n'émane pas d'une femme.       <br />
              <br />
       Espérons néanmoins qu'à l'occasion de cette « symphonie de la concorde», madame la ministre aura la décence de ne pas inviter les familles des quelques 200 000 victimes du terrorisme islamiste.       <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL 161818 MARS 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Que révèle la mort d’Hervé Gourdel, l’otage français décapité le 24 septembre en Algérie ?</title>
   <pubDate>Fri, 10 Oct 2014 11:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Une fois n’est pas coutume, un journal Français, Politis, se pose enfin les bonnes questions. Politis estime effectivement qu’« Au-delà du discours officiel du régime algérien, une série de faits objectifs interpelle les spécialistes, la population kabyle et les témoins de premier plan de la décennie noire, cette guerre civile qui opposa Alger à divers groupes islamistes à partir de 1991» et ajoute qu’ « Après la mort du Français Hervé Gourdel, la politique algérienne s’invite dans l’enquête» où « Le pouvoir est soupçonné de laisser les islamistes agir à leur guise en Kabylie pour discréditer le mouvement berbère. »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7065231-10814381.jpg?v=1459203831" alt="Que révèle la mort d’Hervé Gourdel, l’otage français décapité le 24 septembre en Algérie ?" title="Que révèle la mort d’Hervé Gourdel, l’otage français décapité le 24 septembre en Algérie ?" />
     </div>
     <div>
      ...       <br />
              <br />
       Dix jours après la mort du guide de haute montagne, les opérations de ratissage n’ont toujours pas permis de retrouver le corps d’Hervé Gourdel, ni ses assassins, se revendiquant du groupe Jund Al-Khalifa (soldats du califat), lié à l’État islamique (IE). <span style="font-style:italic"><b>Environ 2 000 militaires algériens et membres des troupes d’élite de l’antiterrorisme, aidés par 500 fusiliers marins et des chiens, ont pourtant été mobilisés dans le massif du Djurdjura, en Kabylie</b>. </span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>« Je sais qu’ils ne retrouveront pas les terroristes »</b></span>, affirme Habib Souaïdia, ancien officier des forces spéciales algérienne, auteur en 2001 de la Sale Guerre (1), où il accuse l’armée d’être derrière des massacres de civils. <span style="font-style:italic"><b>« J’ai procédé à l’arrestation de nombreux terroristes maquisards. Les personnes qui apparaissent dans la vidéo n’ont pas du tout le profil de clandestins marchant plusieurs jours dans les montagnes »</b></span>, poursuit-il.        <br />
              <br />
       En Algérie, jusqu’ici, les islamistes n’apparaissaient jamais masqués. Comme Souaïdia, nombreux sont les habitants de Tikjda à avoir été étonnés par la vidéo où l’on voit Hervé Gourdel à genoux devant ses ravisseurs, la peau très blanche des terroristes en tenue afghane et le surpoids de l’un d’eux : <span style="font-style:italic"><b>« À la fin de l’été, en Kabylie, nous sommes tous très bruns, brûlés par le soleil. Ces terroristes sont des urbains »,</b> </span> fait remarquer Aghiles, un trentenaire de la région. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7065231-10814547.jpg?v=1412940528" alt="Que révèle la mort d’Hervé Gourdel, l’otage français décapité le 24 septembre en Algérie ?" title="Que révèle la mort d’Hervé Gourdel, l’otage français décapité le 24 septembre en Algérie ?" />
     </div>
     <div>
      Le journal arabophone Al-Adath a présenté une version plus détaillée des faits : c’est aux alentours de 19 h 30, le 21 septembre, au niveau de deux faux barrages dressés par les islamistes à la sortie du village d’Ait Ouabane, qu’Hervé Gourdel et son groupe d’amis ont été capturés. Ils revenaient à Tikjda, leur lieu d’hébergement. <span style="font-style:italic"><b>Jusqu’ici, la zone était considérée comme bien plus sûre que le nord de la Kabylie et Tizi Ouzou. </b></span>       <br />
              <br />
       La semaine précédente, des membres du conseil d’administration de Danone (dont plusieurs Européens) avaient même été hébergés au Centre national des sports et loisirs (2). <span style="font-style:italic"><b>« Il n’y a pratiquement jamais eu de faux barrages dans ce secteur. La capture d’Hervé Gourdel, survenue le lendemain de son arrivée, ne doit rien au hasard. Il y a forcément eu des complicités parmi ses proches, à l’aéroport et pourquoi pas au sein des services de l’État »</b></span>, témoigne Sofiane, un quadragénaire d’Ait Ouabane.       <br />
              <br />
       Enfin, si Alger affirme que le groupuscule islamiste est dirigé par un dissident d’Aqmi, Abdelmalek Gouri (3),<span style="font-style:italic"> <b>l’accent arabophone du locuteur de la vidéo de l’exécution signe clairement son origine non kabyle,</b></span> probablement de l’est de l’Algérie. <span style="font-style:italic"><b>« Ce commando était bien renseigné. Il est arrivé une quinzaine de jours avant, s’est installé, a commis l’enlèvement et est reparti vers l’est,</b></span> affirme Habib Souaïdia. <span style="font-style:italic"><b>De deux choses l’une : soit cette armée est incompétente, soit “on” la promène, au sens littéral du terme. »</b> </span>       <br />
              <br />
       L’enquête a été confiée à une juridiction d’Alger spécialisée dans les affaires de terrorisme. À Paris, une information judiciaire a également été ouverte. Auditionnés deux jours par  un juge d’instruction du tribunal de Bouira, les cinq accompagnateurs algériens d’Hervé Gourdel ont tous été relâchés, mettant fin aux spéculations sur leur éventuelle complicité.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7065231-10814573.jpg?v=1412940682" alt="Que révèle la mort d’Hervé Gourdel, l’otage français décapité le 24 septembre en Algérie ?" title="Que révèle la mort d’Hervé Gourdel, l’otage français décapité le 24 septembre en Algérie ?" />
     </div>
     <div>
      Le jour de l’enlèvement, le journal El Watan s’interrogeait déjà sur l’étonnante capacité de nuisance d’organisations terroristes en Kabylie, où, <span style="font-style:italic"><b>« idéologiquement, le terrain leur est pourtant hostile »</b></span>. Ce type de questionnement est récurrent depuis la décennie noire, quand l’armée algérienne a été suspectée de laisser volontairement des zones « hors contrôle ».        <br />
              <br />
       À partir de 1997, la marginalisation diplomatique d’Alger s’était aggravée à la suite de massacres de civils dont l’origine, selon certaines sources, était très douteuse (4). <span style="font-style:italic"><b>La politique de « réconciliation », marque de fabrique du régime d’Abdelaziz Bouteflika, interroge aujourd’hui les Algériens sur l’amnistie de terroristes notoires, qui, depuis, ont fait fortune dans le commerce</b></span>. Pour beaucoup, le régime continue d’agiter la menace islamiste pour se maintenir en place et rester un partenaire au niveau international dans la lutte contre le terrorisme. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7065231-10814607.jpg?v=1412941351" alt="Que révèle la mort d’Hervé Gourdel, l’otage français décapité le 24 septembre en Algérie ?" title="Que révèle la mort d’Hervé Gourdel, l’otage français décapité le 24 septembre en Algérie ?" />
     </div>
     <div>
      En effet, cinquante ans après l’indépendance, la politique de redistribution de la rente pétrolière étouffe la production nationale, nuit à l’emploi et génère une corruption chronique. Face aux agitations populaires qui ont touché tout le monde arabe après la révolution tunisienne, le pouvoir algérien est pourtant parvenu à se maintenir.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>« Sa longévité pourrait s’expliquer par son habileté à tirer profit de certaines tendances, tout en tentant de les maîtriser,</b> </span>analyse Mehdi Lazar (5), de l’université Panthéon-Sorbonne. <span style="font-style:italic"><b>En apparence équilibré, le régime algérien souffre d’un manque de légitimité qui explique pourquoi il a besoin de s’appuyer sur les islamistes. »</b></span> Ainsi, au-delà de l’aspect militaire, la menace islamiste a permis de verrouiller le champ politique : la loi sur les partis, adoptée le 6 décembre 2011 par l’Assemblée nationale, visait <span style="font-style:italic"><b>officiellement</b></span> à empêcher le retour électoral du Front islamique du salut (FIS), dissous en 1992.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7065231-10814617.jpg?v=1412941692" alt="Que révèle la mort d’Hervé Gourdel, l’otage français décapité le 24 septembre en Algérie ?" title="Que révèle la mort d’Hervé Gourdel, l’otage français décapité le 24 septembre en Algérie ?" />
     </div>
     <div>
      Par ailleurs, comme l’affirme l’artiste et militant kabyle en exil à Paris Ferhat Mehenni (6), <span style="font-style:italic"><b>bien des éléments laissent penser que le régime algérien, à partir de 2001, a instrumentalisé la question islamiste pour délégitimer le mouvement souverainiste kabyle. </b></span> Accusé de vouloir porter atteinte à l’unité du pays, le « printemps berbère » de 1980 avait été violemment réprimé. Les revendications ont cependant été plus vives par la suite, notamment après l’assassinat du chanteur Matoub Lounes en 1998 puis les émeutes qui ont secoué la Kabylie en 2001, faisant d’avril à juin plus d’une centaine de morts.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Rejetant la « défense intransigeante des valeurs arabo-musulmanes comme fondement essentiel de l’unité nationale », les habitants de Kabylie sont toujours restés fermés à l’intégrisme islamiste. Or, le président Bouteflika est arrivé au pouvoir avec l’intention affichée de détruire les mouvements berbères. </b></span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>« Alger a offert les conditions d’implantation d’un terrorisme islamiste exogène juste pour salir l’image de la Kabylie »,</b></span> analyse Kamira Nait Sid, représentante du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK). À partir de 2002, les forces de l’ordre se sont en effet retirées de la région : depuis, selon les chiffres officiels, la région est devenue le repère d’Aqmi, et près de 80 personnes y ont été enlevées.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Les Kabyles dénoncent régulièrement « la légèreté » avec laquelle les forces de sécurité agissent lorsque des terroristes leur sont signalés. Et contrairement à une idée tenace, dans ces montagnes bien plus basses que les Pyrénées, on a construit depuis 1962 des dizaines de routes et beaucoup déboisé : elles ne constituent plus ce bastion imprenable de la guerre d’indépendance. </b></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Plus prudent, Kader Abderrahim, chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), s’interroge sur la responsabilité du pouvoir algérien, mais considère que celui-ci a péché avant tout « par incompétence ». À la recherche d’une médiatisation et d’influence, la Jund Al-Khalifa aurait juste profité de la situation. Son champ d’action demeure en effet très limité : le leader islamiste Bel Mokhtar, alias « le Borgne », est resté fidèle à Aqmi.        <br />
              <br />
       Une chose est certaine : en Algérie, depuis la guerre d’indépendance, <span style="font-style:italic"><b>« la source du pouvoir reste l’armée, qui exerce une tutelle sur les institutions de l’État »,</b></span> rappelle le sociologue Lahouari Addi, enseignant à Sciences Po-Lyon. Or, une lutte d’influence se déroule actuellement au sein du régime algérien, opposant l’état-major de l’armée aux chefs de la Direction du renseignement et de la sécurité (DRS).        <br />
              <br />
       En janvier 2013, en réaction au fiasco de l’intervention de l’armée dans la prise d’otages d’In Amenas, où 37 otages et 29 terroristes ont trouvé la mort, plusieurs généraux ont été mis prématurément à la retraite. Depuis, un scandale implique la puissante compagnie algérienne des hydrocarbures Sonatrach et l’ancien ministre de l’Énergie, Chakib Khelil, aujourd’hui en fuite et sous le coup d’un mandat d’arrêt international. Une accusation qui laisse deviner un nouvel épisode des rivalités au sein du pouvoir.        <br />
              <br />
       Selon l’historien Benjamin Stora, <span style="font-style:italic">«<b> la hiérarchie militaire, qui constitue la colonne vertébrale du système, est toujours incarnée par le général Mohamed Lamine Mediène, alias Toufik (7) »,</b></span> inamovible depuis 1992 et le coup d’État mené contre le président Chadli Bendjedid. Or, le 6 février, un de ses proches, le général Abdelkader Aït-Ourabi, dit « Hacène », haut gradé de la DRS, a été radié et déféré devant la justice.        <br />
              <br />
       Derrière l’écran de fumée des déclarations, la procédure a été apparentée à une reprise en main du clan présidentiel de Bouteflika, alors qu’en parallèle une lutte intestine pour la présidence du FLN secouait le parti. <span style="font-style:italic"><b>« Il y a une guerre interne au sein du système algérien. Chacun place ses pions. On nomme ainsi, pour traquer les terroristes, des personnes incompétentes comme le général-major Boustila, commandant de la Gendarmerie nationale, qui n’a pas de connaissance en matière de recherche de maquisards », </b></span> poursuit Habib Souaïdia pour expliquer les tentatives infructueuses pour retrouver les ravisseurs d’Hervé Gourdel.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Beaucoup d’éléments qui incitent à penser que le Français a pu être la victime indirecte de la stratégie du pourrissement que le pouvoir algérien mène depuis de nombreuses années en Kabylie.</b></span>       <br />
              <br />
       <b>Jean-Sébastien Mora</b>       <br />
              <br />
       SIWEL101124 OCT 14       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"> Ci-dessous l'article en PDF</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Que-revele-la-mort-d-Herve-Gourdel-l-otage-francais-decapite-le-24-septembre-en-Algerie_a6663.html</link>
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   <title>Les assassins d'Hervé Gourdel identifiés ?</title>
   <pubDate>Thu, 02 Oct 2014 14:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Le groupe terroriste, Jund al-Khilafah , a eu « l’opportunité » de poster, via internet, une nouvelle vidéo dans laquelle apparaissent plusieurs de ses membres.  Et ceci à partir d’une zone, à très faible débit internet et de surcroit « bouclée » par quelques 30 000 militaires qui « ratissent » les massifs du Djurdjura et mettent le feu au patrimoine forestier de la Kabylie pour, disent-ils, retrouver et le corps d’Hervé Gourdel et les terroristes de ce groupe.  Cette nouvelle vidéo a permis aux services algériens de médiatiser leurs « efforts » pour identifier et retrouver les assassins du guide français décapité par les hordes islamistes se réclamant de l’Etat islamique, dit « Daesh » de son nom en arabe.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7042859-10777253.jpg?v=1459203938" alt="Les assassins d'Hervé Gourdel identifiés ?" title="Les assassins d'Hervé Gourdel identifiés ?" />
     </div>
     <div>
      ...       <br />
       Mardi 30 septembre, Tayeb Louh, le ministre algérien de la Justice, a annoncé à la télévision algérienne que « Les premiers éléments de l'enquête ont permis d'identifier certains des membres du groupe terroriste  à l'origine de la mort de l’otage français Hervé Gourdel ».        <br />
              <br />
       Grâce à la vidéo que le groupe terroriste Jund al-Khilafa a diffusé sur Internet, les services algériens auraient ainsi identifié plusieurs membres de l’AQMI, dont un membre fondateur du groupe islamo-terroriste algérien GSPC, (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) qui s’est transformé par la suite en AQMI ( Al Qaeda au Maghreb Islamique). Un autre terroriste du très &quot;controversé&quot; GIA ( Groupe islamique armé) qui a rallié par la suite l’AQMI, a également été identifié.        <br />
              <br />
       Il est à rappeler que  ces  terroriste algériens sont tous deux issu de la nébuleuse islamiste du FIS ( Front islamique du salut), dont les chefs sont aujourd’hui « repentis » et protégés par l’Etat algérien, notamment le prédicateur de la haine et du terrorisme algérien, Ali Belhadj, ainsi que bon nombre de ses compagnons égorgeurs.        <br />
              <br />
       Parmi ces terroristes qui se « baladent » dans le Djurdjura, il y aurait même un mauritanien. De plus cette bande de terroristes semble disposer d’un armement conséquent comprenant même des lance-roquette !       <br />
              <br />
       De telles informations nécessitent quelques petites questions :       <br />
              <br />
       1)	Comment se fait-il que dans une zone militairement quadrillée, un groupe terroriste se promène avec des lance-roquettes ? et comment ont-ils fait pour introduire de telles armes en Kabylie ?       <br />
              <br />
       2)	Comment un terroriste mauritanien a-t-il pu entrer en Algérie et surtout en Kabylie où des barrages militaires  sont installés tous les 200 mètres ?       <br />
              <br />
       3)	Comment les terroristes ont-ils pu diffuser, à 3 reprises, des vidéos à partir des montagnes du Djurdjura, sachant que le débit internet en Kabylie est l’un des plus faibles en Algérie ?       <br />
              <br />
       4)	 Et enfin, pourquoi les terroristes qui ont diffusé les vidéos n’ont-ils pas été identifiés par les services algériens, eux qui ont immédiatement retrouvé, et sans passer par une quelconque commission rogatoire,  les internautes kabyles et mozabites qui avaient diffusé des vidéos montrant la police algérienne en plein acte de vandalisme et passage à tabac de manifestants pacifiques ?        <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 021438 OCT 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La France exige de l'Algérie que justice soit rendue pour les moines de Tibhirine</title>
   <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 23:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Les parents des sept moines français de Notre-Dame de l'Atlas à Tibhirine, assassinés en Algérie, décapités par des "inconnus" durant la guerre civile entre les islamistes et les militaires algériens, sont en colère contre l'inertie du système judiciaire algérien et le fait que des preuves importantes soient en train de disparaître.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5626645-8392341.jpg?v=1371718381" alt="La France exige de l'Algérie que justice soit rendue pour les moines de Tibhirine" title="La France exige de l'Algérie que justice soit rendue pour les moines de Tibhirine" />
     </div>
     <div>
      Le quotidien français &quot;Le Figaro&quot; a publié mercredi l'appel à la justice émis par les familles des sept moines français assassinés en Algérie dans la nuit du 26 au 27 mars 1996. Elles ont écrit au président français, François Hollande, pour lui demander d'insister auprès des autorités algériennes pour relancer l'enquête.       <br />
              <br />
       Fait inquiétant, l'armée algérienne, dont des éléments pourraient bien avoir été responsables des meurtres, considère que l'affaire est close. Le pouvoir algérien accuse tout simplement le Groupe islamique armé (GIA) dans une enquête bâclée.       <br />
              <br />
       La hiérarchie catholique locale reste résolument silencieuse, peut-être parce qu'il est politiquement imprudent de faire des vagues. Les proches des victimes craignent que les identités de ceux qui ont tué les sept Français ne soient probablement jamais connues.       <br />
              <br />
       wbw       <br />
       SIWEL 192322 JUIN 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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