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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>La Kabylie indépendante à travers la littérature coloniale: une source à se réapproprier  </title>
   <pubDate>Mon, 14 Dec 2015 13:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (SIWEL) — En prenant toutes les précautions requises face à une terminologie et à un savoir "colonial" sur les "indigènes" dont ils occupent ou convoitent les territoires, toute étude ou document écrit du temps de la conquête de la Kabylie par la France coloniale, ou la précédant de peu, constitue une source précieuse de documentation sur la Kabylie, son organisation sociale et politique, ses mœurs et ses coutumes.  A ce titre, l’ouvrage de Patricia Lorcin, «Kabyle, arabes, français : identités coloniales» foisonne d’informations, certes extraites de publications ou de réflexions coloniales sur ce qu’elle appelle le «mythe kabyle» qui oppose le «bon kabyle» au «mauvais arabe».  Aussi, pour les kabyles dont l’existence historique en tant que peuple et nation est sciemment nié par l’Etat arabo-islamique algérien, ces documents coloniaux, quand bien même ils seraient truffés de "clichés", demeure une source précieuse d’information sur la Kabylie d’antan. Ainsi explorant une étude très détaillée élaborée par un colon anonyme établi à Bougie dès 1836, donc avant la perte de la souveraineté kabyle, aIl s'avère que la Kabylie apparaît clairement était le territoire d'un peuple organisé, politiquement, économiquement et militairement indépendant. Quelques extraits de faits (et non de jugements de valeurs sur les races), nous renseignent sur la Kabylie avant son annexion aux possessions coloniales françaises en Afrique du Nord, celles-ci prenant le nom de "Algérie" suite au décret colonial signé du général Shneider, le 14 octobre 1839     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8656329-13658779.jpg?v=1450099388" alt="La Kabylie indépendante à travers la littérature coloniale: une source à se réapproprier  " title="La Kabylie indépendante à travers la littérature coloniale: une source à se réapproprier  " />
     </div>
     <div>
      Ce qui nous intéresse dans ces études coloniales, ou dans les travaux postérieurs à la colonisation visant à étudier  le système colonial français, sa théorie des races ou ses clichés ethniques, ce sont évidemment les faits et non les jugements de valeurs portés sur ces faits ; et encore moins la fameuse dichotomie coloniale du «bon kabyle» et du «mauvais arabe». Voilà en effet un argument dont usent et abusent les négationnistes en tous genre qui cherchent à nier l’existence du peuple kabyle antérieurement à la création coloniale de l’entité « Algérie » pour lui imposer l’identité arabo-islamique au détriment de l’identité kabyle et amazighe, sous prétexte que le colon a enjolivé l’un et dénigré l’autre.  La même méthode est utilisée dans la majeure partie des nouveaux Etat africains anciennement colonisés par la France et le résultat de cette politique des races        <br />
              <br />
       Ainsi nous avons retenus quelques extraits recelant des informations importantes pour les kabyles dans la maitrise de leur Histoire.       <br />
              <br />
       <b>Extraits :</b>       <br />
              <br />
       ... <b>Le peuple kabyle</b>, au milieu des populations d’origines diverses qui vivent sur le sol de l’Algérie, f<b>orme une société à part, et parfaitement distincte des autres </b>races... ... Le Kabyle n’aime pas la vie errante, il est sincèrement attaché à sa famille, et <b>il possède, jusqu’au fanatisme, l’amour de la patrie.</b>..       <br />
              <br />
       ... <b>Le Kabyle est</b> très <b>laborieux</b> : il est bon <b>cultivateur</b>, et il cultive avec le plus grand soin les terrains dont il est propriétaire.       <br />
              <br />
       ... Doué d’une rare intelligence, <b>il exerce </b>avec beaucoup d’adresse<b> toutes les professions industrielles nécessaires à son existence fixe en famille et à ses diverses exploitations agricoles</b>. Ainsi <b>il fabrique lui-même les toiles et les étoffes de laine qui lui servent à confectionner ses vêtements</b>....       <br />
              <br />
       ... <b>On trouve chez les Kabyles des moulins à farine, des moulins à huile, des fabriques d’armes à feu et d’armes blanches ; ils fabriquent eux-mêmes leurs munitions de guerre ; ils ont des forges dans toutes les tribus, et ils fabriquent leurs instruments aratoires. Ils construisent en bonne maçonnerie leurs maisons et leurs établissements industriels</b>. ...        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8656329-13660640.jpg?v=1450107444" alt="La Kabylie indépendante à travers la littérature coloniale: une source à se réapproprier  " title="La Kabylie indépendante à travers la littérature coloniale: une source à se réapproprier  " />
     </div>
     <div>
      Les Kabyles ont une forte passion pour la<b> possession du numéraire (paiement en argent, NDLR) </b>; et il y a dans toutes leurs tribus un grand <b>mouvement d’agiotage (pratique de l’usure et de la spéculation)</b>. Les plus riches d’entre eux prêtent à ceux qui ont des besoins pour leurs entreprises agricoles et industrielles, et ces prêts sont faits ordinairement à un taux d’intérêt très élevé. ...        <br />
              <br />
       ... Les Kabyles ont aussi un penchant très prononcé pour<b> le commerce</b>, tant par goût que par nécessité. Recu… (?)....lant bien des produits au-delà de leurs besoins, ils sont portés à <b>chercher au dehors de leur localité l’écoulement de ce qui est superflu</b>. Ils se mettront facilement en relation de commerce avec nous, d’abord pour amasser de l’argent dont ils sont très avides, et ensuite pour se procurer les objets qui leur manquent...       <br />
              <br />
       ... il est <b>rare de voir les Kabyles mariés à plusieurs femmes,</b> ils tiennent à en avoir qu’une à laquelle ils s’attachent sincèrement. Ils ont aussi beaucoup d’attachement pour leurs enfants, et l’union la plus parfaite règne dans leurs familles.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      ... <b>Les femmes kabyles</b> sont très libres dans leurs tribus. Elles <b>travaillent dans les champs avec leurs maris</b>. Elles <b>suivent les hommes au combat, et, peu éloignées du lieu de l’action, elles les excitent par leurs cris, et elles pansent elles-mêmes les blessés.</b>       <br />
              <br />
       ... <b>Tout Kabyle se croit l’égal de son chef de tribu. Lorsqu’il arrive à ce dernier de s’écarter des principes de l’égalité, sacrée chez les Kabyles, le dernier des hommes de la tribu l’arrête par ces paroles : &quot;Keçç d ccix, Nek d ccix&quot; [tu es chef, je suis chef comme toi</b>...       <br />
              <br />
       ...<b> Le vol est puni par la restitution de l’objet volé et par le paiement d’une amende</b>...        <br />
              <br />
       .. <b>Tout dommage causé sur la propriété d’autrui est compensé par une amende </b>au profit du propriétaire qui a souffert du dommage...        <br />
              <br />
       ... <b>La moindre insulte faite à une femme est punie très sévèrement chez les Kabyles, et le coupable est ordinairement condamné à une très forte amende.</b>...       <br />
              <br />
        ... <b>La bastonnade, ou toute autre punition dégradante pour l’homme, est interdite par les usages kabyles... ... Une insulte faire à un Kabyle en public peut faire la guerre entre deux tribus</b>...        <br />
              <br />
       ... <b>Toutes les tribus kabyles ont des moulins à grains</b> établis sur les eaux de la rivière qui baigne leur territoire. Celles qui sont riches en oliviers ont toutes plusieurs moulins à huile...        <br />
              <br />
       …<b>Les tribus qui récoltent beaucoup de figues et de raisins</b>, en font sécher de grandes quantités, comme on le fait dans le midi de l’Europe ; et c’est <b>l’objet d’un grand commerce...</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8656329-13660862.jpg?v=1450108314" alt="La Kabylie indépendante à travers la littérature coloniale: une source à se réapproprier  " title="La Kabylie indépendante à travers la littérature coloniale: une source à se réapproprier  " />
     </div>
     <div>
      ... <b>L’opinion publique en France s’est soulevée à l’idée d’une expédition militaire dans la Kabylie</b>. Pourquoi, a-t-on dit et écrit, aller porter la guerre en milieu de populations paisibles ? Pourquoi aller irriter contre nous un peuple qui reste neutre dans nos démêlés avec les Arabes ? <b>N’est-il pas d’ailleurs de la plus grande imprudence d’engager un corps d’armée dans un pays couvert de montagnes inaccessibles et défendu par des hommes qu’il nous faudra exterminer tous pour y rester maîtres ?</b>...       <br />
              <br />
       ... <b>Avant notre établissement en Afrique, les Kabyles vivent, comme aujourd’hui, indépendants et livrés à l’agriculture et à diverses industries. Leurs produits agricoles et industriels s’élevant bien au-dessus de leurs besoins, ils en expédiaient une grande partie sur Constantine et sur les ports de Tunis et d’Alger.</b>..       <br />
              <br />
       ... Un seul intérêt liait alors toutes les tribus entre elles. <b>Leur aversion pour toute domination les unissait dans la pensée commune de repousser toute atteinte à leur fière indépendance</b>...       <br />
              <br />
       ... <b>Le dey d’Alger et le bey de Constantine n’avaient aucune autorité sur la contrée kabyle</b>. Les peuples qui l’habitent n’ont <b>répondu à leur voix que le jour où ils ont été appelés à fournir leur contingent de forces pour repousser leur ennemi commun, au moment de notre arrivée sur le sol africain</b>...       <br />
              <br />
       ... Mais avant d’entreprendre cette guerre, nous devons ne pas oublier que nous aurons affaire à un peuple plus rapproché de la civilisation qu’aucun autre de l’Algérie, et qu’il ne doit pas être traité en peuple barbare et ennemi. Pendant nos quinze années de lutte avec les Arabes, il est toujours resté neutre ; <b>et il n’a pris les armes contre nous que lorsque nous nous sommes présentés sur quelque partie de son territoire.</b>..       <br />
              <br />
       ... <b>jamais les Kabyles ne se soumettront d’eux-mêmes ; si nous voulons les dominer et les soumettre à notre gouvernement, nous ne pourrons y parvenir que par la conquête du pays. Les Kabyles sont animés jusqu’au fanatisme, de l’amour de l’indépendance. Ils préféreront souffrir tous les sacrifices, s’imposer toutes les privations, que de venir, de leur propre mouvement, déposer leurs armes à nos pieds et nous offrir leur soumission. Après avoir imposé notre domination par la force des armes à toutes les tribus arabes, pouvons-nous espérer que le peuple kabyle, qui n’a jamais connu de maîtres, se soumettra à nous sur le seul bruit de nos victoires ? Nous ne le pensons pas</b>...       <br />
              <br />
              <br />
       Et effectivement il ne se trompait pas, il a fallu que les troupes coloniales françaises livrent des batailles acharnées au peuple kabyle pour occuper son territoire       <br />
              <br />
       Avec <a class="link" href="http://jourladekabylie.over-blog.com/2015/07/la-kabylie-independante-vue-par-un-colon-1846.html?utm_source=_ob_share&amp;utm_medium=_ob_facebook&amp;utm_campaign=_ob_sharebar">Journal de Kabylie</a>       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 141325 DEC 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/La-Kabylie-independante-a-travers-la-litterature-coloniale-une-source-a-se-reapproprier_a8181.html</link>
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   <title>«Kahena», un roman flamboyant … de Raouf Oufkir</title>
   <pubDate>Tue, 08 Dec 2015 17:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (SIWEL) — Raouf Oufkir a passé près de vingt ans dans les geôles du roi du Maroc, dont dix dans l’isolement le plus total. Ceci, juste parce que feu Hassan II, voulait faire payer aux enfants, la tentative du coup d’Etat de son père le Général Oufkir.Raouf a écrit un livre pour y expliquer son calvaire et celui de sa famille. Maintenant, il se consacre à la littérature, puisé de son origine amazighe. Son dernier roman est consacré à «Kahena»     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8631042-13612755.jpg?v=1449591153" alt="«Kahena», un roman flamboyant … de Raouf Oufkir" title="«Kahena», un roman flamboyant … de Raouf Oufkir" />
     </div>
     <div>
      Publié aux éditions Flammarion, voici ce que dit l’éditeur du roman de Raouf Oufkir,  «Kahena»  :        <br />
              <br />
       «Citadelle de Baghaïa, Berbèrie, VIIe siècle. Le roi Tabet consomme son désespoir quand, au même instant, le fils du roi Amnaï, le prince Koceïla, voit le jour. Le royaume juif de l’Est et le royaume chrétien de l’Ouest ne forment alors qu’un seul peuple, luttant contre les premières invasions arabo-musulmanes. Mais surmonteront-ils les coups du sort ? Et, cette fois, la roue va-t-elle tourner?        <br />
              <br />
       Dans ce roman, Raouf Oufkir conte la jeunesse de Koceïla et Dihya – dite la Kahena -, jeunes seigneurs de la Berbèrie. Une histoire vraie ouvrant au lecteur les portes de forteresses vertigineuses, lui faisant découvrir les magnificences byzantines de l’antique et légendaire Carthage comme les somptueux palais du Caire, de Damas et d’Alexandrie.        <br />
              <br />
       Avec panache et flamboyance, il dévoile les ambitions et les guerres de souverains bercés par des illusions de grandeur mais prêts à toutes les intrigues pour une victoire, une part de terre, de gloire, ou, parfois, la liberté»        <br />
              <br />
       L’Afrique du Nord au VIème siècle se partage en deux royaumes : juif et chrétien. Leurs héritiers, Dihya et Koceila sont amoureux. L’auteur plante le décor du haut moyen-age berbère dont Dihya, la Kahena, est l’héroine. Très documenté, un roman plein de bruit et de fureur !...       <br />
              <br />
       Source <a class="link" href="http://amazigh24.ma/kahena-un-roman-flamboyant-de-raouf-oufkir/">Amazigh24</a>       <br />
              <br />
       SIWEL 081705 DEC 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Kahena--un-roman-flamboyant-de-Raouf-Oufkir_a8135.html</link>
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   <title>Tizi-Wezzu :Des signes inquiétants...Veut-on effacer des mémoires les noms de nos Aguellids berbères ?!</title>
   <pubDate>Mon, 30 Nov 2015 11:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI-WEZZU (SIWEL) — La générale de la pièce théâtrale « Tilleli » (Liberté) du metteur en scène Zerrouk Aziz, aurait pu être chaleureusement applaudie par le public du Théâtre régional Kateb Yacine de Tizi- Wezzu, produite dans l’après-midi du samedi 28 Novembre 2015 si les noms de deux comédiens jouant l’un le rôle de Mazigh et l’autre de Abdelkader auraient été changés par d’autres prénoms pour éviter toutes équivoques et autres lectures…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8592652-13541604.jpg?v=1448881148" alt="Tizi-Wezzu :Des signes inquiétants...Veut-on effacer des mémoires les noms de nos Aguellids berbères ?!" title="Tizi-Wezzu :Des signes inquiétants...Veut-on effacer des mémoires les noms de nos Aguellids berbères ?!" />
     </div>
     <div>
      Dans cette pièce intitulée Tilleli du nom de la jeune fille à épouser, il y a deux prétendants : le premier, Mazigh, est d'emblée présenté comme handicapé, pauvre, épris de la fille Tilleli (Liberté) et dont les parents ont refusé de lui donner sa main (amour impossible). Ils préfèrent la marier au second Abelkader, un homme riche, ne parlant pas bien la langue de la jeune fille...        <br />
              <br />
       Le jour du mariage avec Abdelkader, Mazigh intercepta le cortège, se leva de son fauteuil roulant sans se rendre compte et se dirigea vers Tilleli. Mais Abdelkader se dressa sur son passage et  l’assassinat sans scrupules...        <br />
              <br />
       Cette histoire aurait pu passer inaperçue si les deux prénoms n’avaient pas attiré l’attention de quelques spectateurs dans la salle ; des spectateurs qui, d’ailleurs, commençaient déjà à sortir suite au geste d’un charlatan qui, sur demande de la mère de Tilleli, brûla  avec une haine sans précédent, la photo de Mazigh pour  que sa fille épouse Abdelkader, même sans amour...        <br />
              <br />
       Ce scénario est donc travaillé délibérément. Cette pièce est un pur effacement de l'histoire, un dénigrement de l’authentique Aguelid Mazighe pour le remplacer par « Abdelkader » personne étrangère et  ignorée par le peuple Kabyle ; et ce, au moment où ce même peuple ne cesse de crier des slogans  tel que : «  Corrigez l’histoire, nous ne sommes pas arabe ! »        <br />
              <br />
       Ce genre de pièce est dangereux pour nos enfants grandis avec la bravoure des Massinissa, Jugurtha, Mazigh et de bien d’autres, pour les peuples Amazighs de toute Tamazgha  et que de  tels metteurs en scène  sont  payés pour… les  effacer des mémoires. Jeu dangereux !        <br />
              <br />
       dk,       <br />
       SIWEL 301106 NOV 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Tizi-Wezzu-Des-signes-inquietants-Veut-on-effacer-des-memoires-les-noms-de-nos-Aguellids-berberes-_a8085.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>L’Appel à contributions pour l’ouvrage collectif « La  Kabylie à l’heure des choix » est prolongé jusqu’au 30 décembre 2015</title>
   <pubDate>Thu, 28 May 2015 12:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   MONTREAL (SIWEL) — L’Appel à contributions pour l’ouvrage collectif « La Kabylie à l’heure des choix » est prolongé jusqu’au 30 décembre 2015. Cet ouvrage vise à regrouper des contributions concernant la Kabylie.  Nous publions, ci-après, l'appel à publication contenant la prolongation de l’échéancier dans la réception des textes concernant le livre collectif « La Kabylie à l’heure des choix »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7841362-12165987.jpg?v=1432809126" alt="L’Appel à contributions pour l’ouvrage collectif « La  Kabylie à l’heure des choix » est prolongé jusqu’au 30 décembre 2015" title="L’Appel à contributions pour l’ouvrage collectif « La  Kabylie à l’heure des choix » est prolongé jusqu’au 30 décembre 2015" />
     </div>
     <div>
      <b>Appel à contribution prolongé jusqu’au 30 décembre 2015       <br />
       pour l’ouvrage collectif « La  Kabylie à l’heure des choix »</b>       <br />
              <br />
       <b>Éditions Dialogue Nord-Sud, Montréal (Québec)</b>       <br />
              <br />
       L’ouvrage collectif La Kabylie à l’heure des choix vise à regrouper des contributions concernant la Kabylie.        <br />
              <br />
       Vigoureusement impliquée dans les évolutions sociopolitiques récentes de l’Afrique du Nord, aujourd’hui la Kabylie se cherche et cherche sa place. Le blocus politique et médiatique, sévissant notamment depuis le Printemps noir 2001, n’a pu contenir l’émergence d’une pléthore d’idées, de projets sociopolitiques et de réflexions novatrices concernant l’avenir politique, économique et culturel de la région.        <br />
              <br />
       Fidèles à leurs traditions démocratiques, les Kabyles, y compris ceux de la diaspora, ont manifesté constamment leur volonté de prendre part à un vrai débat de fond. C’est d’ailleurs à la faveur de médias bidouillés sur Internet qu’ils ont brisé la chape de plomb de censure et abordé des questions qualifiées autrefois de tabous telles que la laïcité et l’autodétermination.        <br />
              <br />
       Dans la continuité de ce processus de réappropriation de la parole, il nous a semblé nécessaire de soutenir cet échange où les élites politiques, culturelles et scientifiques sont invitées à observer une pause afin de réfléchir à la place qui doit revenir à la Kabylie aussi bien en Algérie qu’en Afrique du Nord et dans le monde.        <br />
              <br />
       Un ouvrage collectif convient parfaitement à une réflexion sereine, franche et profonde qui, tout en transcendant les aléas de l’actualité des faits divers, tiendra compte de la diversité des projets et des opinions qui animent les Kabyles dans leur diversité. Sans prétendre de vouloir épuiser la discussion, notre ouvrage se veut, au contraire, le point de départ d’un débat de fond et une contribution qualitative à cet effort collectif concernant l’avenir de la Kabylie.        <br />
              <br />
       Les contributions pourront s'organiser autour des thèmes suivants :       <br />
              <br />
       <b>	Histoire, mémoire et patrimoine immatériel.       <br />
              <br />
       	Éducation, école privée, enseignement supérieur et recherche scientifique.       <br />
              <br />
       	Écologie et développement durable.       <br />
              <br />
       	Économie, investissements, richesses et emploi.        <br />
       	Tourisme et artisanat.       <br />
              <br />
       	Sécurité, stabilité et fléaux sociaux (suicide, insécurité…)       <br />
              <br />
       	Nation et mode de gouvernance (décentralisation,        <br />
       régionalisation, autonomie et indépendance.)        <br />
              <br />
       	Langue et culture.         <br />
              <br />
       	Apport de la diaspora.       <br />
              <br />
       	Communication, Internet et médias.       <br />
              <br />
       	Religions et laïcité.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       <b> Calendrier :</b>       <br />
       Toute contribution sérieuse traitant d’un ou de plusieurs des thèmes ci-dessus est la bienvenue. Nous vous invitons à la soumettre au coordinateur de l’ouvrage  M. M-Ali Allioui à l’adresse suivante : livre.kabylie@gmail.com.        <br />
              <br />
       Veuillez noter que les textes doivent être envoyés au plus tard le 30 décembre 2015. Nous prendrons seulement contact avec les auteurs dont les contributions sont acceptées. La publication de l’ouvrage est prévue pour le 1 avril 2016.        <br />
              <br />
       <b>Consignes de rédaction :</b>       <br />
       Les textes doivent contenir entre 3000 et 6000 mots (notes et références bibliographiques comprises) et être rédigés en français, en format .doc (Word).        <br />
              <br />
       SIWEL 281216 MAI 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7841362-12165987.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/L-Appel-a-contributions-pour-l-ouvrage-collectif-La-Kabylie-a-l-heure-des-choix-est-prolonge-jusqu-au-30-decembre-2015_a7469.html</link>
  </item>

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   <title>Hommage à Mouloud Mammeri / La Confédération MAK d'At-Dwala appelle à un meeting</title>
   <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 15:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AT DWALA (SIWEL) — En hommage à l’illustre Amusnaw kabyle, Mouloud Mammeri, "officiellement" décédé dans un accident de la route, le 26 février 1989, la Confédération d’At Dwala du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK), organise un meeting populaire sous le slogan " Dda Lmulud yerẓa asalu, nekni deg-uvrid-is ad neddu" (Mouloud Mammeri a ouvert la voie, et nous, nous poursuivrons dans cette voie". Le meeting aura lieu samedi 28 février à At Dwala-centre à 11h30.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7505292-11573055.jpg?v=1424873818" alt="Hommage à Mouloud Mammeri / La Confédération MAK d'At-Dwala appelle à un meeting" title="Hommage à Mouloud Mammeri / La Confédération MAK d'At-Dwala appelle à un meeting" />
     </div>
     <div>
                <br />
       En hommage à Mouloud Mammeri, digne héritier des imusnawen qui ont transmis génération après générations le savoir et la culture ancestrale, la coordination MAK d'At Dwala organise un meeting à At Dwala.        <br />
              <br />
       Reprenant la célèbre citation de l'intellectuel kabyle, écrivain, poète, anthropologue et linguiste berbérisant :        <br />
       « …Quel que soit le point de la course où le terme m'atteindra, je partirai avec la certitude chevillée que, quelque soient les obstacles que l'histoire lui apportera, c'est dans le sens de sa libération que mon peuple - et avec lui les autres - ira. L'ignorance, les préjugés, l'inculture peuvent un instant entraver ce libre mouvement, mais il est sûr que le jour inévitablement viendra où l'on distin-guera la vérité de ses faux semblants ». , la Confédaration MAK d'AT Dwala organise ce meeting sous le slogan Dda Lmulud yerẓa asalu, nekni deg-uvrid-is ad neddu. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7505292-11573072.jpg?v=1424873774" alt="Hommage à Mouloud Mammeri / La Confédération MAK d'At-Dwala appelle à un meeting" title="Hommage à Mouloud Mammeri / La Confédération MAK d'At-Dwala appelle à un meeting" />
     </div>
     <div>
      <b>QUI EST MOULOUD MAMMERI </b>       <br />
              <br />
       Mouloud Mammeri (Dda Lmulud At Maâmmer) est né le 28 décembre 1917 à At Yanni, dans un village de haute Kabylie. Son père était l’amin du village, la plus haute autorité du village, (équivalent, dans la structure sociale kabyle, du maire). Le petit Mouloud grandit au milieu des sages du village, ceux que l’on appelle les « artisans du verbe », détenteurs du savoir ancestral et du verbe poétique. Mouloud entre ensuite à l’école française, il fait ses études primaires dans son village natal, ses études secondaires au Maroc, et ses études supérieures à Alger et à Paris au Lycée Louis le Grand. Puis, il réussit avec succès le concours du professorat de lettres classiques à Paris.        <br />
              <br />
       Mouloud Mammeri est mobilisé en 1939. Libéré en octobre 1940, il est à nouveau mobilisé en 1942 après le débarquement américain. Il participe ainsi aux campagnes d’Italie, de France et d’Allemagne. En pleine guerre d’Algérie, en septembre 1957, Mouloud Mammeri met sa plume au service de la délégation extérieur du F.L.N et rédige sous le nom d’emprunt de « Kaddour » un texte adressé à l’Organisation des Nations Unies.        <br />
              <br />
       Mouloud Mammeri écrit son premier roman en 1952 : La Colline oubliée. Si l’œuvre est unanimement cueillie par des critiques littéraires positive au point que le roman obtient le prix des quatre jurés, les messalistes, garants de l’« usurpation identitaire en construction », tenants d’un arabisme agressif et profondément raciste, l’élite littéraire arabisante du PPA-MTLD attaque violemment le romancier kabyle en raison de la dimension kabyle de son roman. Voir à ce propos l'excellent l'article de Hend Sadi, « Mouloud Mammeri ou la Colline emblématique ». 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7505292-11573089.jpg?v=1424874005" alt="Hommage à Mouloud Mammeri / La Confédération MAK d'At-Dwala appelle à un meeting" title="Hommage à Mouloud Mammeri / La Confédération MAK d'At-Dwala appelle à un meeting" />
     </div>
     <div>
      Au cours de sa vie professionnelle, Mouloud Mammeri a été professeur de l’enseignement secondaire et supérieur, directeur du Centre de Recherche Anthropologiques, Préhistoriques et Ethnologiques du Musée du Bardo à Alger. Il est le premier (et éphémère) président de l’Union des Ecrivains Algériens avant de quitter cette institution pour cause de &quot;divergence&quot; idéologique.        <br />
              <br />
       Jusqu’en 1973, Mouloud Mammeri dispensera clandestinement des cours de langue amazighe à une pléiade de jeunes militants et intellectuels kabyles, dont Salem Chaker, Ferhat Mehenni, Hend Sadi, Mustapha Benkhemou, Masin U Harun et bien d’autres encore. L’école clandestine de Mammeri constituera une véritable pépinière du militantisme kabyle        <br />
              <br />
       En 1980, l’interdiction de sa conférence à Tizi-Ouzou sur son dernier ouvrage intitulé « Poèmes kabyles anciens sera la brindille de trop qui déclenchera cet immense incendie dans le cœur des kabyles: Le printemps amazigh de 1980 qui déclenchera les premières manifestations publiques sous le parti unique du FLN qui appliquait une arabisation agressive et une répression féroce contre les &quot;récalcitrants&quot; à la dépersonalisation
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7505292-11573108.jpg?v=1424874211" alt="Hommage à Mouloud Mammeri / La Confédération MAK d'At-Dwala appelle à un meeting" title="Hommage à Mouloud Mammeri / La Confédération MAK d'At-Dwala appelle à un meeting" />
     </div>
     <div>
      A la suite du printemps amazigh de 1980, Mouloud Mammeri s’investi plus que jamais dans la recherche universitaire berbérisante. En 1982, il fonde à Paris le CERAM (Centre d’Études et de Recherches Amazighes ainsi que la célèbre revue AWAL, et redonne la parole (Awal justement) aux amazighs muselés dans leurs propres pays. Mammeri animait également au sein de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, à Paris, un séminaire sur la langue et la littérature amazighes et donnait de nombreuses conférences.       <br />
              <br />
       Ses recherches et ses travaux, sur l’ensemble des peuples et des territoires amazighs ont permis de produire et de récolter une documentation importante pour le développement de la langue et de la littérature amazighes. Pour combler les lacunes ou les trop nombreux emprunts exogène de la langue kabyle, Mammeri ira par exemple puiser dans le vocabulaire Tamasheq, beaucoup mieux préservé en raison de la localisation géographique des Touaregs, beaucoup moins exposés aux invasions étrangères. Seuls les touaregs ont d'ailleurs pu conserver l'usage effectif des Tifinagh. les Amazighs du Nord en avaient totalement perdu l'usage et la signification. Ils ne savaient même plus qu'ils avaient eu un alphabet qui figure parmi les premiers alphabet de l'histoire de l'humanité. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7505292-11573136.jpg?v=1424874331" alt="Hommage à Mouloud Mammeri / La Confédération MAK d'At-Dwala appelle à un meeting" title="Hommage à Mouloud Mammeri / La Confédération MAK d'At-Dwala appelle à un meeting" />
     </div>
     <div>
      En 1988, Mouloud Mammeri reçoit le titre de « Docteur Honoris Causa » à l’Université de la Sorbonne, à Paris. Avant sa mort, il accorde un long entretien à Tahar DJAOUT sur l’écriture comme espace identitaire.        <br />
              <br />
       Écrivain et chercheur engagé en faveur de la renaissance kabyle et amazighe, Mouloud Mammeri meurt brutalement dans un « accident de voiture », le 26 février 1989, alors qu’il rentrait d’une conférence, donnée au Maroc. L’autopsie « officielle » fait état d’un arbre qui serait tombé sur sa voiture, à la veille de l’ouverture dite démocratique en Algérie. L’écrasante majorité des kabyles ne croient toujours pas à la thèse de la mort « accidentelle » de Mouloud Mammeri.        <br />
              <br />
       Ses funérailles, grandioses, constituent une grande première en Algérie. Plus de 200 000 personnes l’accompagnent à sa dernière demeure, dans son village natal perché sur les hauteurs de Kabylie. « La colline oubliée » est noire de monde : jeunes et vieux, hommes et femmes assistent à la cérémonie funéraire alors que les femmes, selon le code musulman, n’ont pas le droit d’être présentes aux enterrements ; une autre première en Algérie, venue tout droit de Kabylie….        <br />
              <br />
       Malgré sa mort « prématurée » et « accidentelle » Mouloud Mammeri aura tout de même laissé aux générations futures, de quoi largement reconstituer le puzzle de cette identité brisée, niée et méprisée sur son propre territoire.        <br />
              <br />
       En effet, Mouloud Mammeri est l’auteur de plusieurs œuvres littéraires et scientifiques. A l’âge d’à peine 19 ans, il écrit l’un de ses tous premiers articles sur la société Berbère. L’article est publié à Rabat dans la revue « Aguedal » n° 5 et 6 en 1938 et n° 7 en 1939. Il est d’un intérêt particulier pour les kabyles d’aujourd’hui dans le sens où il explique pourquoi les sociétés berbères n’ont jamais constitué d’Etat. (Cet article fera l’objet une autre et très prochaine publication)        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7505292-11573165.jpg?v=1424874716" alt="Hommage à Mouloud Mammeri / La Confédération MAK d'At-Dwala appelle à un meeting" title="Hommage à Mouloud Mammeri / La Confédération MAK d'At-Dwala appelle à un meeting" />
     </div>
     <div>
      <b>Les œuvres de Mouloud Mammeri</b>       <br />
              <br />
       <b>Romans :</b>       <br />
              <br />
       <b>La Colline oubliée</b>, Paris, Plon, 1952; Prix des quatre jurys,       <br />
       <b>Le Sommeil du juste</b>, Paris, Plon, 1955,       <br />
       <b>L’Opium et le bâton</b>, Paris, Plon, 1965,       <br />
       <b>La Traversé</b>e, Paris, Plon, 1982.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Pièces de théâtre :</b>       <br />
              <br />
       <b>Le Banquet</b>, précédé de <b>La Mort absurde des Aztèques</b>, Paris, librairie Académique Perrin, 1973,       <br />
       <b>Le Foehn ou la Preuve par neuf</b>, Paris, Publisud, 1982       <br />
       <b>La Cité du soleil</b>, sortie en trois tableaux, Alger, 1987,        <br />
              <br />
       <b>Laphomic, M. Mammeri : Entretien avec Tahar Djaout, pp. 62-94.</b>       <br />
               <br />
       <b>Nouvelle :</b>       <br />
              <br />
       <b>Ameur des arcades et l’ordre</b>, Paris, 1953, Plon,       <br />
       <b>Le Zèbre</b>, Preuves, Paris, N° 76, Juin 1957, pp. 33-67.       <br />
       <b>La Meute</b>, Europe, Paris, N° 567-568, Juillet-Août 1976.       <br />
       <b>L’Hibiscu</b>s, Montréal, 1985, Dérives N° 49, pp. 67-80.       <br />
       <b>Le Désert atavique</b>, Paris, 1981, quotidien Le Monde du 16 août 1981.       <br />
       <b>Ténéré ataviqu</b>e, Paris, 1983, revue Autrement N° 5.       <br />
       <b>Escales</b>, Paris, 1991, La Découverte       <br />
               <br />
       <b>Recueils de contes, traduction et critique littéraire :</b>       <br />
              <br />
       <b>Les Isefra de Si Mohand ou M’hand</b>, texte berbère et traduction, Paris, Maspero, 1969,       <br />
       <b>Poèmes kabyles anciens</b>, textes berbères et français, Paris, Maspero, 1980       <br />
       <b>L‘Ahellil du Gourara</b>, recueil de chants religieux en berbère du sud algérien Paris, , Maspéro, 1982       <br />
       <b>Yenna-yas Ccix Muhand</b>, Alger, Laphomic, 1989.       <br />
       <b>Machaho</b>, contes berbères de Kabylie, Paris, Bordas.       <br />
       <b>Tellem chaho</b>, contes berbères de Kabylie, Paris, Bordas, 1980.       <br />
               <br />
       <b>Grammaire et linguistique :</b>       <br />
              <br />
       <b>Tajerrumt n tmazigt</b> (tantala taqbaylit), Précis de grammaire berbère (en berbère),Paris, Maspero, 1976.       <br />
       <b>Précis de grammaire berbère,</b> Paris, Awal, 1988       <br />
       Lexique français-touareg, en collaboration avec J.M. Cortade, Paris, Arts et métiers graphiques, 1967.       <br />
       <b>Amawal</b> (Dictionnaire) Tamazigt-Français et Français-Tamazigt, Imedyazen, Paris, 1980.       <br />
       <b>Awal</b> , cahiers d’études berbères, sous la direction de M. Mammeri, 1985-1989, Paris, Awal       <br />
              <br />
       maa/wbw       <br />
       SIWEL 251512 FEV 15       <br />
       <span class="fluo_jaune"> NB: en pièce jointe l'appel à la Confédération MAK d'At Dwala</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7505292-11573089.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Hommage-a-Mouloud-Mammeri-La-Confederation-MAK-d-At-Dwala-appelle-a-un-meeting_a7088.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>L’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens </title>
   <pubDate>Wed, 18 Feb 2015 17:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   LOUTA (SIWEL) — Smail Bellache, infatigable militant de la cause amazigh et compagnon de route de feu Mohand A3rav Bessaoud, s’est éteint à la suite d’une longue maladie. Son décès est survenu à l’âge de 69 ans dans un hôpital parisien le 10 février 2015. Son enterrement a eu lieu au cimetière de son village natal à Louta (Chemini-Vgayet). Il a été dignement accompagné à sa dernière demeure par le peuple kabyle reconnaissant en lui, l’un des meilleurs de ses enfants.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7481811-11533340.jpg?v=1424278496" alt="L’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens " title="L’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens " />
     </div>
     <div>
                <br />
       Smail Bellache, figure de proue de la cause amazighe, est né le 21 août 1949, à Louta. Son intérêt pour sa langue et à sa culture se manifeste dès son plus jeune âge. À l’âge de 17 ans il embarque pour la France et y rencontre ses compagnons de lutte à l’image de  Mohand Arab Bessaou, Hanouz Mohand Said et marguerite Taos Amrouche.        <br />
              <br />
       C’est avec ce groupe que l’Académie Berbère Agraw Imazighen sera fondée en 1967, au domicile de Taos Amrouche. Il participera à toutes les œuvres et à toutes les luttes de l’Académie berbère de sa création en 1967  jusqu’à 1977. De 198 à 1972, c’est lui qui administre les cours d’histoire et de langue et c’est encore lui qui contribue à simplifier l’usage des Tifinagh.        <br />
              <br />
       Smail Bellache collaborait également à la publication de la revue de l’Académie ainsi qu’aux recherches menées par le CNRS avec ses amis Bounab Mustapha, Salem Ould Slimane et Abdenour Kessili. Il a également traduit et adapté de nombreux textes de la littérature classique universelle, tels que « Le corbeau et le renard » de Jean de la Fontaine, devenu en kabyle  « Agerfiw akwed   ubaragh » et que l’immense Mohya a inséré dans sa pièce de théâtre «  SINISTRI ».       <br />
              <br />
       Dda Smail, était un grand militant, son apport a été considérable pour sa langue et sa culture mais il a tenu à toujours  rester modeste, lui qui considérait qu’il n’avait que ce qu’il devait faire. Reste aux autres, notamment les éditeurs kabyles, de faire ce qu’ils ont le devoir de faire…à savoir éditer et rééditer les travaux et les recherches de Dda Smail.       <br />
              <br />
       Ci-après quelques photos de son enterrement, reprises à partir des publications des internautes kabyles sur les réseaux sociaux.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7481811-11533519.jpg?v=1424278479" alt="L’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens " title="L’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens " />
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      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7481811-11533523.jpg?v=1424278480" alt="L’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens " title="L’infatigable et grand militant Smail Bellache dignement enterré par les siens " />
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   <title>MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri</title>
   <pubDate>Wed, 11 Feb 2015 11:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AT DWALA (SIWEL) — En hommage à l’illustre Amusnaw kabyle, Mouloud Mammeri, "officiellement" décédé dans un accident de la route, le 26 février 1989, la Confédération d’At Dwala du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, organise un meeting populaire sous le slogan " Dda Lmulud yerẓa asalu, nekni deg-uvrid-is ad neddu" (Mouloud Mammeri a ouvert la voie, et nous, nous poursuivrons dans cette voie". Le meeting aura lieu le samedi 28 février à At Dwala centre à 11h30.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7451350-11485070.jpg?v=1423665229" alt="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" title="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" />
     </div>
     <div>
                <br />
       En hommage à Mouloud Mammeri, digne héritier des imusnawen qui ont transmis  génération après générations le savoir et la culture ancestrale, la coordination MAK d'At Dwala organise un meeting à At Dwala.        <br />
              <br />
       Reprenant la célèbre citation de l'intellectuel kabyle, écrivain, poète, anthropologue et linguiste berbérisant :       <br />
       <span style="font-style:italic"><b>« …Quel que soit le point de la course où le terme m'atteindra, je partirai avec la certitude chevillée que, quelque soient les obstacles que l'histoire lui apportera, c'est dans le sens de sa libération que mon peuple - et avec lui les autres - ira. L'ignorance, les préjugés, l'inculture peuvent un instant entraver ce libre mouvement, mais il est sûr que le jour inévitablement viendra où l'on distin-guera la vérité de ses faux semblants ».</b> </span>, la Confédaration MAK d'AT Dwala organise ce meeting sous le slogan  <span style="font-style:italic"><b>Dda Lmulud yerẓa asalu, nekni deg-uvrid-is ad neddu</b></span>.       <br />
              <br />
       Voici ci-dessous l'affiche que vous trouverez également en pièce-jointe pour éventuelle impression et  diffusion, en fin d'article.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7451350-11486470.jpg?v=1423665208" alt="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" title="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" />
     </div>
     <div>
      <b> QUI EST MOULOUD MAMMERI </b>       <br />
              <br />
       Mouloud Mammeri (Dda Lmulud At Maâmmer) est né le 28 décembre 1917 à At Yanni, dans un village de haute Kabylie. Son père était l’amin du village, la plus haute autorité du village, (équivalent, dans la structure sociale kabyle, du maire). Le petit Mouloud grandit au milieu des sages du village, ceux que l’on appelle les « artisans du verbe », détenteurs du savoir ancestral et du verbe poétique. Mouloud  entre ensuite à l’école française, il fait ses études primaires dans son village natal, ses études secondaires au Maroc, et ses études supérieures à Alger et à Paris au Lycée Louis le Grand.  Puis, il réussit avec succès le concours du professorat de lettres classiques à Paris.       <br />
              <br />
       Mouloud Mammeri est  mobilisé en 1939. Libéré en octobre 1940, il est à nouveau mobilisé en 1942 après le débarquement américain. Il participe ainsi aux campagnes d’Italie, de France et d’Allemagne. En pleine guerre d’Algérie, en septembre 1957, Mouloud Mammeri met sa plume au service de la délégation extérieur du F.L.N et rédige sous le nom d’emprunt de «  Kaddour » un texte adressé à l’Organisation des Nations Unies.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7451350-11486539.jpg?v=1423666234" alt="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" title="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" />
     </div>
     <div>
      Mouloud Mammeri écrit son premier roman en 1952 : La Colline oubliée. Si l’œuvre est unanimement cueillie par des critiques littéraires positive au point que le roman obtient le prix des quatre jurés, les messalistes, garants de l’« usurpation identitaire en construction », tenants d’un arabisme agressif et profondément raciste, l’élite littéraire arabisante du PPA-MTLD attaque violemment  le romancier kabyle en raison de la dimension kabyle de son roman. Voir à ce propos l'excellent l'article de Hend Sadi, <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Mouloud Mammeri ou la Colline emblématique&nbsp;<span class="dq_close">»</span>.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7451350-11486596.jpg?v=1423666147" alt="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" title="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" />
     </div>
     <div>
      Au cours de sa vie professionnelle, Mouloud Mammeri a été professeur de l’enseignement secondaire et supérieur, directeur du Centre de Recherche Anthropologiques, Préhistoriques et Ethnologiques du Musée du Bardo à Alger. Il est le premier (et éphémère) président de l’Union des Ecrivains Algériens avant de quitter cette institution pour cause de &quot;divergence&quot; idéologique.        <br />
              <br />
       Jusqu’en 1973, Mouloud Mammeri dispensera clandestinement  des cours de langue amazighe à une pléiade de jeunes militants et intellectuels kabyles, dont Salem Chaker, Ferhat Mehenni, Hend Sadi, Mustapha Benkhemou, Masin U Harun et bien d’autres encore. L’école clandestine de Mammeri constituera une véritable pépinière du militantisme kabyle        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7451350-11486619.jpg?v=1423666329" alt="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" title="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" />
     </div>
     <div>
      En 1980, l’interdiction de sa conférence à Tizi-Ouzou sur son dernier ouvrage intitulé « Poèmes kabyles anciens sera la brindille de trop qui déclenchera cet immense incendie dans le cœur des kabyles: <b>Le printemps amazigh de 1980</b> qui déclenchera les premières manifestations publiques sous le parti unique du FLN qui appliquait une arabisation agressive et une répression féroce contre les &quot;récalcitrants&quot; à la dépersonalisation
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7451350-11486632.jpg?v=1423666403" alt="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" title="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" />
     </div>
     <div>
      A la suite du printemps amazigh de 1980, Mouloud Mammeri s’investi plus que jamais dans la recherche universitaire berbérisante. En 1982, il fonde à Paris le CERAM (Centre d’Études et de Recherches Amazighes ainsi que la célèbre revue AWAL,  et redonne la parole (Awal justement) aux amazighs muselés dans leurs propres pays. Mammeri animait également au sein de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, à Paris, un séminaire sur la langue et la littérature amazighes et donnait de nombreuses conférences. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7451350-11486636.jpg?v=1423666543" alt="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" title="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" />
     </div>
     <div>
      Ses recherches et ses travaux, sur l’ensemble des peuples et des territoires amazighs ont permis de produire et de récolter une documentation importante pour le développement de la langue et de la littérature amazighes. Pour combler les lacunes ou les trop nombreux emprunts exogène de la langue kabyle, Mammeri ira par exemple puiser dans le vocabulaire Tamasheq, beaucoup mieux préservé en raison de la localisation géographique des Touaregs,  beaucoup moins exposés aux invasions étrangères. Seuls les touaregs ont d'ailleurs pu conserver l'usage effectif des Tifinagh. les Amazighs du Nord en avaient totalement perdu l'usage et la signification. Ils ne savaient même plus qu'ils avaient eu un alphabet qui figure parmi les premiers alphabet de l'histoire de l'humanité.       <br />
              <br />
       En 1988, Mouloud Mammeri reçoit le titre de « Docteur Honoris Causa » à l’Université de la Sorbonne, à Paris. Avant sa mort, il accorde un long entretien à Tahar DJAOUT sur l’écriture comme espace identitaire.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7451350-11486651.jpg?v=1423666776" alt="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" title="MAK / La confédération d'At Dwala appelle à un meeting en hommage à Mouloud Mammeri" />
     </div>
     <div>
      Écrivain et chercheur engagé en faveur de la renaissance kabyle et amazighe, Mouloud Mammeri meurt brutalement dans un « accident de voiture », le 26 février 1989, alors qu’il rentrait d’une conférence, donnée au Maroc. L’autopsie « officielle » fait état d’un arbre qui serait tombé sur sa voiture, à la veille de l’ouverture dite démocratique en Algérie. L’écrasante majorité des kabyles ne croient toujours pas à la thèse de la mort « accidentelle » de Mouloud Mammeri.         <br />
              <br />
       Ses funérailles, grandioses, constituent une grande première en Algérie. Plus de 200 000 personnes l’accompagnent à sa dernière demeure, dans son village natal perché sur les hauteurs de Kabylie. « La colline oubliée » est noire de monde : jeunes et vieux, hommes et femmes assistent à la cérémonie funéraire alors que les femmes, selon le code musulman, n’ont pas le droit d’être présentes aux enterrements ; une autre première en Algérie, venue tout droit de Kabylie….        <br />
               <br />
       Malgré sa mort « prématurée » et « accidentelle » Mouloud Mammeri aura tout de même laissé aux générations futures, de quoi largement reconstituer le puzzle de cette identité brisée, niée et méprisée sur son propre territoire.        <br />
              <br />
       En effet, Mouloud Mammeri est l’auteur de plusieurs œuvres littéraires et scientifiques. A l’âge d’à peine 19 ans, il écrit l’un de ses tous premiers articles sur la société Berbère. L’article est publié à Rabat dans la revue « Aguedal » n° 5 et 6 en 1938 et n° 7 en 1939. Il est d’un intérêt particulier pour les kabyles d’aujourd’hui dans le sens où il explique pourquoi les sociétés berbères n’ont jamais constitué d’Etat. (Cet article fera l’objet une autre et très prochaine publication)       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Les œuvres de Mouloud Mammeri</b>       <br />
              <br />
       <b>Romans :</b>       <br />
       <b>La Colline oubliée</b>, Paris, Plon, 1952; Prix des quatre jurys,       <br />
       <b>Le Sommeil du juste</b>, Paris, Plon, 1955,       <br />
       <b>L’Opium et le bâton</b>, Paris, Plon, 1965,       <br />
       <b>La Traversé</b>e, Paris, Plon, 1982.       <br />
               <br />
       <b>Pièces de théâtre :</b>       <br />
       <b>Le Banquet</b>, précédé de <b>La Mort absurde des Aztèques</b>, Paris, librairie Académique Perrin, 1973,       <br />
       <b>Le Foehn ou la Preuve par neuf</b>, Paris, Publisud, 1982       <br />
       <b>La Cité du soleil</b>, sortie en trois tableaux, Alger, 1987,        <br />
              <br />
       <b>Laphomic, M. Mammeri : Entretien avec Tahar Djaout, pp. 62-94.</b>       <br />
               <br />
       <b>Nouvelle :</b>       <br />
       <b>Ameur des arcades et l’ordre</b>, Paris, 1953, Plon,       <br />
       <b>Le Zèbre</b>, Preuves, Paris, N° 76, Juin 1957, pp. 33-67.       <br />
       <b>La Meute</b>, Europe, Paris, N° 567-568, Juillet-Août 1976.       <br />
       <b>L’Hibiscu</b>s, Montréal, 1985, Dérives N° 49, pp. 67-80.       <br />
       <b>Le Désert atavique</b>, Paris, 1981, quotidien Le Monde du 16 août 1981.       <br />
       <b>Ténéré ataviqu</b>e, Paris, 1983, revue Autrement N° 5.       <br />
       <b>Escales</b>, Paris, 1991, La Découverte       <br />
               <br />
       <b>Recueils de contes, traduction et critique littéraire :</b>       <br />
       <b>Les Isefra de Si Mohand ou M’hand</b>, texte berbère et traduction, Paris, Maspero, 1969,       <br />
       <b>Poèmes kabyles anciens</b>, textes berbères et français, Paris, Maspero, 1980       <br />
       <b>L‘Ahellil du Gourara</b>, recueil de chants religieux en berbère du sud algérien Paris, , Maspéro, 1982       <br />
       <b>Yenna-yas Ccix Muhand</b>, Alger, Laphomic, 1989.       <br />
       <b>Machaho</b>, contes berbères de Kabylie, Paris, Bordas.       <br />
       <b>Tellem chaho</b>, contes berbères de Kabylie, Paris, Bordas, 1980.       <br />
               <br />
       <b>Grammaire et linguistique :</b>       <br />
       <b>Tajerrumt n tmazigt</b> (tantala taqbaylit), Précis de grammaire berbère (en berbère),Paris, Maspero, 1976.       <br />
       <b>Précis de grammaire berbère,</b> Paris, Awal, 1988       <br />
       Lexique français-touareg, en collaboration avec J.M. Cortade, Paris, Arts et métiers graphiques, 1967.       <br />
       <b>Amawal</b> (Dictionnaire) Tamazigt-Français et Français-Tamazigt, Imedyazen, Paris, 1980.       <br />
       <b>Awal</b> , cahiers d’études berbères, sous la direction de M. Mammeri, 1985-1989, Paris, Awal       <br />
              <br />
       maa       <br />
       SIWEL 111158 FEV 15       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><span style="font-style:italic">PS: en pièce jointe l'appel de la  Confédération MAK d'At Dwala</span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/MAK-La-confederation-d-At-Dwala-appelle-a-un-meeting-en-hommage-a-Mouloud-Mammeri_a7035.html</link>
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  <item>
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   <title>Téléchargement gratuits de livres anciens sur la Kabylie:  récit de voyage «A travers la Kabylie»  et «Étude botanique sur la Kabylie du Jurjura»,</title>
   <pubDate>Fri, 22 Aug 2014 17:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   DIASPORA (SIWEL) — Afin diffuser le plus largement possible toute source d’information concernant la Kabylie, nous avons décidé de partager avec nos lecteurs, tout ouvrage, de quelque sorte qu’il soit, concernant la Kabylie. Aujourd’hui, nous mettons à la disposition du public ce récit de voyage colonial intitulé «A travers la Kabylie» ainsi qu’une «Étude botanique sur la Kabylie du Jurjura», avec catalogue.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6921306-10581382.jpg?v=1408721553" alt="Téléchargement gratuits de livres anciens sur la Kabylie:  récit de voyage «A travers la Kabylie»  et «Étude botanique sur la Kabylie du Jurjura»," title="Téléchargement gratuits de livres anciens sur la Kabylie:  récit de voyage «A travers la Kabylie»  et «Étude botanique sur la Kabylie du Jurjura»," />
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     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>93e anniversaire de la bataille d’Anoual : Le makhzen agresse les Rifains et falsifie l’histoire</title>
   <pubDate>Mon, 28 Jul 2014 14:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ANOUAL (SIWEL) — C’est la deuxième fois que les forces de répression interviennent sauvagement contre les Rifains qui manifestent contre la cérémonie de falsification de l’histoire et la mémoire du Rif qu’organise le Haut-commissariat des Anciens résistants et Membres de l’Armée de Libération HCARMAL, en collaboration avec les autorités locales de la province de Driouach.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6857788-10482331.jpg?v=1406558651" alt="93e anniversaire de la bataille d’Anoual : Le makhzen agresse les Rifains et falsifie l’histoire" title="93e anniversaire de la bataille d’Anoual : Le makhzen agresse les Rifains et falsifie l’histoire" />
     </div>
     <div>
      Le 21 juillet 2014, à l’occasion du 93e l’anniversaire de la bataille d’Anoual, les militants du Rif on manifesté pour réclamer le départ du makhzen qui instrumentalise jusqu'à nos jours les dommages survenus sur les rifains lors de cette bataille et de la guerre du Rif  en général. Ce makhzen qui est venu le 21 juillet avec ses agents de propagande et ses forces de répression à Anoual pour diffuser de nouveau, comme fait-il chaque année, un discours de falsification de l’histoire du Rif.       <br />
              <br />
       Les militants avaient organisé dès le matin un sit-in devant la commune rurale d’Anoual pendant environ 3 heures avec des slogans forts contre l’existence du makhzen, de ses organes et de ses manœuvres dans le Rif. Ainsi, ils dénonçaient la complicité de ce makhzen même avec les colons qui bombardaient le Rif avec les gazes toxiques dans les années vingt du siècle dernier, alors les agents de la répression qui ont été disponibles sur place depuis l’aube de la journée sont intervenu sauvagement pour battre les militants. Cela a conduit à une confrontation entre les services de répression et les militants qui ont utilisé des pierres pour se défendre. Cela a produit des dizaines de blessés de la part des militants qui ont exprimé leur attachement à l’esprit de la résistance rifaine.       <br />
              <br />
       Les militants ont fait passer un message très clair aux autorités coloniales du Maroc, malgré la répression. Ils ont exprimé que les Rifains resteront pour toujours des Rifains et ne seront jamais comme le veulent ceux qui vendaient le pays sur la table des boissons à Paris dans les années vingt et cinquante du siècle dernier. C’est un grand attachement des Rifains au fond de leur cause et à l’esprit de la résistance du Rif. Cela montre que cet esprit est encore vivant dans le sang des Rifains malgré toutes les conspirations, la répression, les arrestations … etc, exercés par le régime marocain contre notre peuple.       <br />
              <br />
       C’est la deuxième fois que les forces de répression interviennent sauvagement contre les Rifains qui manifestent contre la cérémonie de falsification de l’histoire et la mémoire du Rif qu’organise le Haut-commissariat des Anciens résistants et Membres de l’Armée de Libération HCARMAL, en collaboration avec les autorités locales de la province de Driouach.       <br />
              <br />
              <br />
       Ces événements surviennent dans le contexte de l’engagement du mouvement amazigh du Rif pour en hommage à l’histoire, à la mémoire, et à l’avenir collectif du Rif sur la base de cette histoire même. L’histoire marquée par le sang des Rifains contre la colonisation espagnole et français dans une des Grandes guerres de la libération du XIX siècle sous la direction du président de la République du Rif (1921- 1927) Mohamed Abdelkrim AL-KHATTABI qui était un exemple et une leçon pour tous les mouvements de la libération du monde à l’époque.        <br />
              <br />
       Parmi ces éléments d’Histoire et de mémoire, on a la bataille d’Anoual qui est la dernière d’une étape et le commencement d’une autre étape dans l’histoire de la résistance rifaine où la république du Rif a été proclamée par AL-KHATTABI et ses hommes sur la base des bons résultats de cette bataille : Une bataille ou les combattants rifains de l’époque avaient éliminé un des grands généraux espagnols « Silvestre ». Cette bataille restera une référence dans la résistance rifaine, et la lutte actuelle pour la libération du Rif, actuellement colonisé par le Maroc.       <br />
              <br />
              <br />
       Le 21 juillet de chaque année est célébré la bataille d’Anoual qui a eu lieu en 1921 et devient un jour célébré chaque année dans les agendas des militants amazighs du Rif.        <br />
              <br />
       En 2012, la célébration de cette date historique a été un jour de confrontation entre les amazighs du Rif eux-mêmes, quand certains d’eux qui ont été manipulés par les amazighs de services (dont ceux qui ont rejoint le PAM dernièrement) tentaient de protester à la frontière de Melilla conte la visite du ministre d’intérieur de l’Espagne à Anoual, sous la garde des autorités marocaines, et les autres militants qui protestaient contre «la cérémonie de falsification de l’histoire » qui « tente d’oblitérer la mémoire collective des habitants du Rif » organisée par le haut-commissariat des Anciens résistants et Membres de l’Armée de Libération HCARMAL.        <br />
              <br />
       Le conflit prenait d’autres dimensions surtout que les rifains manipulés était en faveur du Mekhzan marocain qui diffusait par ses canaux un discours accusateur envers le ministre de l’intérieur espagnol à qui ils reprochaient de rentrer au Maroc en cachette alors qu’il était sous la garde des autorités marocaines elles-mêmes. Cela conduisait le conflit vers d’autres aspects sans intérêts pour détourner l’attention des rifains pendant que les rifains de services étaient en faveur du discours makhzénien alors que les militants eux étaient confrontés au makhzen sur place à Anoual, où les autorités marocaines organisaient une cérémonie de falsification de l’histoire du Rif.       <br />
              <br />
       Le 21 juillet 2013, la commémoration du  92e  anniversaire  de la bataille d’Anoual s’est transformée en affrontements entre les militants rifains et les forces de l’ordre marocaines quand les activistes rifains empêchaient les responsables de HCARMAL et les représentants du pouvoir marocains d’organiser « la cérémonie de falsification de l’histoire ».        <br />
              <br />
       Ce sont les militants qui marchent sur le chemin d’AL-KHATTABI qui gardent l’espoir collectif du Rif et des Rifains malgré toutes les conspirations du makhzen et ses collaborateurs des amazighs de services. Ce sont les représentants de la ligne radicale de la lutte rifaine contre la colonisation marocaine basée sur le Rif après la traîtresse convocation d’Aix-les-Bains. Ces militants mêmes qui protestaient auparavant en 2012 contre la même cérémonie de falsification de notre histoire et mémoire collective. Les militants qui luttent pour la cause rifaine dans son intégralité, c’est-à-dire ceux qui ne reconnaissent pas les limites de la cause amazighe à la culture et les arts.       <br />
              <br />
              <br />
       C’est un grand attachement aux principes de la révolution du Rif, et à l’esprit de la résistance qui marquait l’histoire de la lutte contre la colonisation étrangère dans le monde entier par le sang des Rifains sur les montagnes de Temsamen. C’est ce même attachement à l’esprit de la résistance chez les autres peuples amazighs qui souffrent contre la colonisation étrangère en Kabylie et à Ghardaïa qui faisait beaucoup de victimes ces dernières semaines.       <br />
              <br />
       En tant qu’IRIFIYEN qui luttent pour leur libération nationale, on exprime notre solidarité inconditionnelle avec le peuple Mozabite qui se fait actuellement l’objet d’une tentative de liquidation collective organisée par le régime pan-arabiste d’Alger.        <br />
              <br />
       Fikri El Azrak       <br />
       SIWEL 281412 JUI 14       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Par Jacques Simon : « Ferhat Mehenni nous parle de la Kabylie »</title>
   <pubDate>Wed, 18 Dec 2013 14:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Jacques Simon, historien né en Algérie, est un ancien militant du Mouvement national algérien. En 1963, il observe médusé l’orientation idéologique et politique de l’Algérie indépendante qui s'achemine vers un arabo-islamisme violent et rétrograde. Durant les années 1980, il soutient le printemps berbère et dirige avec Ali André Mécili le journal « Libre Algérie ». Jacques Simon nous livre sa lecture du cheminement du combat kabyle à travers le discours de Ferhat Mehenni à la lumière de ses trois essais : Algérie : la question Kabyle, le siècle identitaire ou la fin de Etats postcoloniaux et enfin, Afrique : le casse-tête français ; mais aussi à la lumière de sa propre expérience d’ancien militant engagé pour l’Algérie durant la colonisation française, puis pour les peuples berbères d’Afrique du Nord et en particulier les kabyles avec lesquels il a partagé un fervent engagement pour la liberté. Nous publions ci-après l’article transmis à notre rédaction.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6151219-9189005.jpg?v=1387381350" alt="Par Jacques Simon : « Ferhat Mehenni nous parle de la Kabylie »" title="Par Jacques Simon : « Ferhat Mehenni nous parle de la Kabylie »" />
     </div>
     <div>
                                                         <br />
        <b>FERHAT MEHENNI NOUS PARLE DE LA KABYLIE</b>       <br />
              <br />
        Au Mali, le cirque électoral terminé, il reste qu’aucun des problèmes ayant justifié l’opération Serval n’a été réalisé : la construction d’un État démocratique et viable, un plan de développement économique, social et culturel, la sécurité du pays et l’unification du Mali, mission impossible, car l’Azawad deviendra, de façon inéluctable un État indépendant. Pour prouver à ses adversaires que la procrastination qu’on lui reproche dans les affaires intérieures est malveillante, François Hollande s’est engagé, sabre au clair, avec une visibilité de six mois et des moyens dérisoires, dans une aventure périlleuse en Centrafrique.        <br />
              <br />
       L’objectif proclamé de cette « grande et belle mission » est de « réconcilier un peuple » déchiré par les violences ethniques et religieuses, reconstruire un État en miettes et stabiliser la région. L’objectif camouflé est de défendre les intérêts économiques et financiers de la France qui seraient garantis par le maintien des États artificiels dans son ancien empire africain. Il en est ainsi de l’Algérie dotée par le général de Gaulle du Sahara pétrolier (il existait jusque-là un ministère français du Sahara)<span style="font-style:italic"><b>1</b></span> qui deviendra le ciment du Pacte franco-algérien pour le maintien du statu quo.        <br />
              <br />
       L’enlisement annoncé de la France dans les sables mouvants de la Centrafrique et l’interminable décomposition de l’État mafieux algérien ont sonné le glas de cette construction néocoloniale et redonné vigueur à la lutte des peuples pour former des entités homogènes dans des cadres indépendants. C’est le cas des peuples de l’Afrique du Nord et en particulier celui du peuple de la Kabylie.        <br />
              <br />
       <b>Algérie : La question kabyle </b>       <br />
       Exposée de façon claire et pertinente par Ferhat Mehenni, elle est fondée sur un cadre géographique inchangé depuis l’Antiquité, une histoire et une civilisation de longue durée et son aptitude à épouser son siècle<span style="font-style:italic"><b>2</b></span>. Cette évolution est toutefois contrariée par l’action conjuguée des États français et algérien qui entendent congeler le cadre néocolonial existant, en nouant un Pacte pour neutraliser le peuple rebelle, contestataire et subversif de la Kabylie.        <br />
              <br />
       C’est ainsi qu’en 1959-1960, quand s’ouvrent les négociations entre Paris et le GPRA, le plan Challe concentre ses coups sur la willaya III (opérations Jumelles, Rubis et Turquoise). Le relais est pris par Boumediene dès l’entrée de l’ANP en Algérie en 1962, en 1963 et jusqu’en 1978.        <br />
              <br />
       Dans ce livre plusieurs points ont été traités : la nature de l’État militaro policier et arabo-islamique algérien, le mécanisme de sa préservation en suscitant l’opposition artificielle entre le RCD et le FFS pour anesthésier la volonté d’émancipation du peuple opprimé de Kabylie.        <br />
              <br />
       Il est bien montré que la cohésion de l’État DRS détenteur de la rente pétrolière n’est possible que par la marginalisation de la Kabylie, la militarisation du régime, la confiscation des libertés démocratiques, le contrôle des médias, la caporalisation des syndicats, un FLN subventionné dominant une Assemblée introuvable, l’arabisation et l’islamisation de la société. Cette politique n’a pu exister qu’avec la complicité de l’État français, de ses idéologues intéressés et des idiots utiles défenseurs du Pacte.        <br />
              <br />
       Ils redoutent tous que la Kabylie suive l’exemple de la Prusse et du royaume du Piémont qui furent les acteurs de l’unité allemande et italienne. Indépendante, la Kabylie dynamiterait l’ordre en place et donnerait une impulsion à la formation d’une Afrique du Nord unifiée. L’auteur écrit : « Personnellement je souhaite vivement la construction de l’unité nord-africaine, mais avec la Kabylie comme partenaire à part entière ayant comme tous les autres membres son mot à dire sur les orientations politiques, économiques et socioculturelles du sous-continent » (p.128)        <br />
              <br />
       <b>L’an I de la rébellion kabyle </b>       <br />
       Pour Ferhat Mehenni, la révélation inacceptable de ce mécanisme d’oppression a surgi avec éclat pendant la terrible répression d’avril 2001 sans provoquer une réaction du reste du pays. <span style="font-style:italic"><b>2</b> </span>       <br />
              <br />
       « C’est aujourd’hui, me disais-je, que la Kabylie a besoin de la solidarité de tous les Algériens. Si elle ne vient pas maintenant, c’est qu’elle ne viendra jamais. La solution de l’autonomie m’apparut alors comme l’unique issue raisonnable pour mettre nos enfants à l’abri de la violence armée de l’État. » (p.30).        <br />
              <br />
       Première expression significative de l’identité kabyle, avril 2001 marque la rupture consciente entre ce peuple opprimé et l’État totalitaire algérien. Le saut qualitatif est notable entre la manifestation de colère du « printemps berbère » d’avril 1980 et l’engagement déterminé de tout un peuple pour arracher son émancipation totale.        <br />
              <br />
       Plusieurs points restent à développer : les institutions futures, l’économie, le programme démocratique, la laïcité de l’école et de l’État et le cadre géopolitique dans lequel la Kabylie doit s’inscrire : Tamazgha ? l’Union de la Méditerranée ? l’Occident méditerranéen ?<span style="font-style:italic"><b>3</b> </span>       <br />
              <br />
       D’autres points doivent être précisés, relatifs à l’histoire de l’immigration algérienne en France et en particulier celle de l’Étoile Nord-Africaine construite et dirigée majoritairement par les Kabyles inscrits dans l’appareil de production moderne et membres de la CGT. Le rôle social et politique de l’Étoile fut remarquable après 1934 : quand la crise économique mondiale gagne la France et plonge l’Europe dans la barbarie. L’Étoile luttera avec énergie contre l’exploitation capitaliste, le chômage et la misère, le colonialisme, les ligues d’extrême droite, l’antisémitisme, le fascisme, le nazisme et le franquisme. Il adhérera au Front Populaire et restera toujours sur les valeurs du mouvement ouvrier <span style="font-style:italic"><b>4</b></span>.        <br />
              <br />
       L’Étoile associait dans le combat qu’elle menait pour les libertés dans le pays d’accueil avec celui pour se constituer en nation souveraine à travers un processus constituant sur le modèle de la Révolution française de 1789.        <br />
              <br />
       Dans le débat qui s’ouvre maintenant de façon publique, on peut nourrir sa réflexion avec trois exemples : l’action des Kabyles comme la force structurante du nationalisme algérien avec l’Étoile, l’adoption massive de la Constituante par le congrès des AML de mars 1945 et la transformation des élections municipales de 1947 en un référendum sur la Constituante, lui aussi plébiscité <b>5</b>.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Le siècle identitaire </b>       <br />
       Dans ce livre préfacé par le politologue Roger Kaplan<span style="font-style:italic"><b>6</b></span>, Ferhat Mehenni élargit le champ de sa réflexion en dressant l’acte de décès des États postcoloniaux. Il inscrit ensuite le combat du peuple de Kabylie dans le mouvement révolutionnaire des peuples pour briser tous les carcans et se constituer en nations souveraines (L’Écosse, la Catalogne...) Défenseur de la laïcité, le président du gouvernement provisoire de la Kabylie (GPK) invite l’Occident au réalisme sur l’héritage géopolitique colonial.        <br />
              <br />
       « Au lieu de soutenir les dictatures musulmanes au prétexte qu’elles professent un islam « modéré », les démocraties occidentales seraient plus sages de repérer les tensions et les folies qui se jouent derrière leur apparence ordonnée » (p. 52).        <br />
              <br />
       <b>Afrique : le casse-tête français </b>       <br />
       Avec ce troisième livre préfacé par Ivan Rioufolbi[[7]b]i, l’auteur ne cherche plus à fournir un argumentaire pour établir la légitimité de la revendication identitaire kabyle, mais à s’engager dans une lutte contre le Pacte des deux brigands. Après un état des lieux des pays africains francophones, il est montré que la balkanisation de l’Afrique occidentale (AOF) et orientale (AEF) n’a pas engendré des États viables, du fait de l’intégration de populations hétéroclites dans des cadres artificiels.        <br />
              <br />
       Invitation est faite à la France si elle entend défendre ses intérêts et son prestige culturel auprès des populations africaines, à renoncer à ses interventions militaires quasi annuelles stériles et à rompre le Pacte. Revenant sur les relations entre la Kabylie et la France, il écrit : « Face à ses agressions multiformes, la Kabylie toujours un peu païenne, un peu chrétienne, juive par certaines origines, toujours musulmane à sa manière, pratique, comme au temps les plus reculés de son histoire, entre autres formes de résistance, sa laïcité en jurant « au nom de toutes les croyances » (p. 102)        <br />
              <br />
       En fin de livre, il est rappelé que les deux millions de Kabyles en France ont participé à la construction et à la défense de l’hexagone comme sur le modèle de l’assimilation différent de celui de l’intégration. Ils s’inscrivent ainsi sans la chaîne des immigrations européennes du XIXe siècle qui ont fait la France tout en restant attachés à « la patrie ancestrale ».        <br />
              <br />
       S’adressant à la France, Mehenni lui propose de s’appuyer sur les Kabyles pour défendre son identité, ses intérêts économiques sa Grandeur dans le monde et son prestige auprès des populations francophones africaines. Pour cela, elle devra déchirer le Pacte scélérat et mener avec son plus fidèle allié, un combat sans concession, [comme ce fut le cas avec l’Étoile, contre l’islamo fascisme]. La lutte que les Kabyles mèneront pour la défense de leur pays d’accueil sera associée à celle pour l’indépendance de leur « patrie ancestrale».        <br />
              <br />
       <b>Conclusion </b>: la question kabyle est devenue maintenant un problème de la vie politique intérieure, africaine, et internationale de la France. Tous les hommes épris de liberté soutiendront la marche du peuple kabyle pour son émancipation.        <br />
              <br />
       Notes        <br />
       <span style="font-style:italic"><b>1</b></span>. Treyer (C). Sahara 1956-1962. Les Belles lettres, 1966.        <br />
       <span style="font-style:italic"><b>2</b></span>. Mehenni (F). Algérie : la question kabyle. Michalon, 2004. Voir également Chaker (S). Berbères aujourd’hui, L’Harmattan, 1998, Guenoun (A). Chronologie du mouvement berbère, Casbah, 1999 ; Aït Kaki (M). De la question berbère au dilemme kabyle à l’aube du XXIè siècle , L’Harmattan, 2011 ; et l’immense thèse de Mahé Alain. Histoire de la Grande Kabylie, Bouchene, 2001.        <br />
       <span style="font-style:italic"><b>3.</b></span> Simon (J). L’Occident méditerranéen. L’Harmattan, 2013.        <br />
       <span style="font-style:italic"><b>4.</b> </span>Simon (J). L’Étoile Nord-Africaine (1926-1937). L’Harmattan, 2003.        <br />
       <span style="font-style:italic"><b>5</b></span>. Kaddache (M). Histoire du nationalisme algérien. SNED, 1981.        <br />
       <span style="font-style:italic"><b>6</b></span>. Mehenni (F). Le siècle identitaire, Michalon, 2010.        <br />
       <span style="font-style:italic"><b>7</b></span>. Mehenni (F). Afrique : le casse-tête français. La France va-t-elle perdre l’Afrique ?, Ed. de Passy, 2013.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Jacques Simon        <br />
       18 décembre 2013</b>       <br />
              <br />
       SIWEL181428 DEC 13       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Vous trouverez plusieurs publication de l'auteur sur son site internet ci-dessous</b></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En pdf, l'article de Jacques Simon : <b>FERHAT MEHENNI NOUS PARLE DE LA KABYLIE</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Dossier Histoire: « Les  Berbères sous l’empire romain »</title>
   <pubDate>Wed, 11 Dec 2013 16:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (SIWEL) — La revue « Histoire Antique & Médiévale » fait redécouvrir les hommes et les civilisations extraordinaires qui ont précédés notre ère et consacre un dossier de 39 pages aux « Berbères sous l’empire romain ». Porteurs d’une très vieille civilisation qui remonte aux débuts de l’Histoire, plusieurs fois millénaire, les peuples Berbères ont survécus à tous les conquérants qui se sont succédas sur leur vastes territoires. Cependant, s’ils ont survécus à plus de 2 mille ans d’incessantes invasions, ils n’ont pas eu l'opportunité de bâtir leurs propres Etats, depuis le Royaume de Massinissa. L'auteur de ce dossier est professeur d'histoire, il a estimé « légitime de lever un peu le voile sur un autre « grand peuple » de l’Antiquité contemporain des Grecs et des Romains, dont aujourd’hui les Kabyles et les Touaregs sont les fiers descendants »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6129628-9154011.jpg?v=1386775476" alt="Dossier Histoire: « Les  Berbères sous l’empire romain »" title="Dossier Histoire: « Les  Berbères sous l’empire romain »" />
     </div>
     <div>
             <br />
              <br />
       DESCRIPTION DU NUMÉRO HISTOIRE ANTIQUE &amp; MÉDIÉVALE N° 70       <br />
              <br />
       Pour les Européens, les Grecs et les Romains sont les principaux peuples de l’Antiquité. D’ailleurs, les programmes scolaires français leur accordent une grande place. Nos petits écoliers, fraîchement sortis de l’école primaire, apprennent avec bonheur l’apport des Grecs, des Romains, mais aussi du judaïsme et du christianisme à la civilisation européenne. Ils ignorent alors complètement l’existence d’un autre peuple occupant les territoires actuels du Maroc, de l’Algérie, de la Tunisie et de la Libye, ainsi que du Niger et du Mali, que l’on désigne par le terme de berbère, dont la signification est souvent sujette à débat entre les historiens. Cette méconnaissance se prolonge à l’âge adulte où l’Afrique du Nord est souvent assimilée aux Arabes et à l’Islam.       <br />
              <br />
       <b>DOSSIER</b>: <b>LES BERBÈRES SOUS L'EMPIRE ROMAIN</b>       <br />
              <br />
       •	<b>Les peuples berbères</b>       <br />
       À l’époque romaine, les Berbères sont constitués d’une multitude de tribus avec leurs particularismes propres portant des noms très différents comme les Maures, les Baquates, les Bavares, les Numides, les Musulames, les Garamantes… Après avoir étudié les peuples germaniques à l’époque romaine dans le n° 67 (Les peuples germains, nés pour la guerre), il nous paraît légitime de lever un peu le voile sur un autre « grand peuple » de l’Antiquité contemporain des Grecs et des Romains, dont aujourd’hui les Kabyles et les Touaregs sont les fiers descendants.       <br />
              <br />
       •	<b>Le cadre de vie des Berbères</b>       <br />
       Dans les provinces romaines d’Afrique du Nord, le mode de vie des Berbères est loin d’être uniforme. Certains adoptent la civilisation romaine fondée sur la cité (civitas), tandis que d’autres, agriculteurs ou non, conservent leur mode de vie traditionnel.       <br />
              <br />
       •	<b>Les relations entre tribus berbères et autorités romaines</b>       <br />
       À l’image de leur mosaïque de tribus, les berbères ont, face à l’occupant romain, des réactions très diverses. Il y a les amis, les alliés… et les plus farouchement indépendants.       <br />
              <br />
       •	<b>L'apparence des guerriers</b>       <br />
       La civilisation berbère, composée d’une multitude de tribus, montre une grande variété de coiffures, tatouages, vêtements, couleurs, qui les distingue.       <br />
              <br />
       •<b>	Les armées berbères</b>       <br />
       Lorsqu’il s’agit de juger des qualités guerrières des berbères, les sources romaines sont contrastées, et ce pour des raisons idéologiques. L’opinion des auteurs romains est plutôt défavorable lorsque les Berbères combattent Rome et elles sont favorables lorsqu’ils sont leurs alliés.       <br />
              <br />
       •	<b>Les méthodes de combat</b>       <br />
       Les Berbères sont d’excellents cavaliers et ils possèdent des chevaux très agiles. Ils utilisent ces atouts pour la guerre, ce qui fait dire à Ammien Marcellin, au IVe siècle : « Comment joindre de près un ennemi rapide et insaisissable, et dont toute la tactique est de surprendre, sans jamais accepter le combat en ligne ? » (XXIX, 5, 7).       <br />
              <br />
       SIWEL 111622 DEC 13       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b>Nous informons nos lecteurs que l’achat en ligne de ce numéro est possible. En voici le lien :</b></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <title>Opinion: Vivement la libération!</title>
   <pubDate>Wed, 07 Aug 2013 13:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KABYLIE (SIWEL) — Il est arrivé le temps de repenser l'idée de démocratie. Ce mot a été tant galvaudé qu'il en a perdu de sa signification. C'est un non-sens des dictateurs se prévalant de la démocratie! Quant aux islamistes, c'est un comble! Le plus lamentable, c'est le fait que les Occidentaux se soient pâmés devant le projet (mort-né) de "démocraties islamiques"! Au départ, les luttes tendaient à la démocratie afin de libérer les hommes de leurs chaînes. Aujourd'hui, la démocratie est un tremplin vers la puissance; et les hommes sont prêts à se battre pour instaurer un ordre qui les soumettrait jusqu'à l'abjection, car les dogmes qui enrayent leur jugement, les aveulissent jusqu'à en faire de dangereux automates...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5753227-8577629.jpg?v=1375875687" alt="Opinion: Vivement la libération!" title="Opinion: Vivement la libération!" />
     </div>
     <div>
      <b>Opinion:  Vivement la libération!</b>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Par Zira Nat Habou</b>       <br />
              <br />
       Elles sont étonnantes, ces femmes qui réclament contre l'éviction d'un homme ou d'un parti islamiste; c'est-à-dire qu'elles en redemandent, en connaissance de cause, de l'expérience de sous-citoyennes. D'un autre côté, une &quot;république&quot; qui instaure l'Islam comme religion d'Etat, n'est qu'un Etat islamiste qui avance masqué, l'Islam, jusqu'à preuve du contraire,  n'étant pas une simple religion. Quoi qu'il en soit, en vue de durer, l'arabo-islamisme a usé, use, et usera de tous les stratagèmes qui se conforment à l'air du temps. Du baathisme libérateur de la femme arabe, au temps des luttes des pays &quot;musulmans&quot; pour l'indépendance, à l'islamisme, qui rivalise à nouveau avec la république arabe moderne, nous ne sommes pas au bout de nos peines. Ses tenants jonglent avec les identités des peuples, avec l'adresse de prestidigitateurs.        <br />
              <br />
       Ainsi, allant à l'encontre de notre identité millénaire, certains Kabyles se sont persuadés qu'ils pouvaient verser dans l'islamisme pour le seul fait que leurs ancêtres ont pratiqué l'Islam! Tout d'abord, leurs ancêtres ont été forcés, comme tous les Kabyles; ensuite, ils l'ont pratiqué de façon équivoque : ils ont gardé des caractéristiques païennes et chrétiennes; les marabouts qui, issus du peuple kabyle, ont été des guides spirituels qui ont cristallisé l'intérêt autour de l'Islam portant un cachet kabyle. Aujourd'hui, ces artistes qui montrent, quelle que soit la création -films, sculpture, etc.-, des femmes en robe kabyle mais affublées du foulard islamique, dénaturent l'identité kabyle. Pour moi, ils sont plus criminels que des faux-monnayeurs! Ce sont les musulmans qui doivent s'adapter à l'identité kabyle, et non celle-ci qui devra être transformée au gré de l'Islam! Le seul Islam que nous acceptons est la simple religion. Nous refusons de lui octroyer la place de fondement identitaire car il risquerait de nous phagocyter! Dans les décennies passées, l'historien Amar Dehina ne nous a-t-il pas désignés sous le vocable que voici : &quot;Arabes d'avant l'islam&quot;! C'est-à-dire que, même avant d'avoir eu le malheur d'être arabo-islamisé, notre Passé est censé avoir été déjà une colonie arabo-islamique; ce sont les champions de l'arabo-islamisme qui ont décrété ce diktat! Et nous devons tout accepter, sinon nous devenons des traîtres!       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5753227-8577709.jpg?v=1375875780" alt="Opinion: Vivement la libération!" title="Opinion: Vivement la libération!" />
     </div>
     <div>
      De son côté, l'archéologue D.S., conforté par ses collègues français, anathématisa, dans les années 90, quiconque &quot;réduisait&quot; l'identité algérienne à la culture berbère. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il a été l'un des précurseurs de cette machine infernale qu'est le mondialisme, offrant en pâture des pays à l'âme millénaire, à de vils opportunistes argentés ou à des miséreux culturels à qui on donne la possibilité de détruire du solide identitaire. Cela a eu des conséquences néfastes dans la société, les Européens, en général, et les Français en particulier ayant un comportement des plus bizarres quant au concept d'identité : ils sont prêts à introduire chez eux les particularités culturelles des communautés originaires d'Afrique du Nord, alors qu'ils prêtent un caractère délictuel à l'attachement de certains de leurs concitoyens à leur identité. En France, le pire dérapage serait de se réclamer de l'identité française! Ce qui rend l'arabo-islamisme encore plus puissant puisqu'il a la liberté de régner sur les deux rives de la Méditerranée, les mentors de la péninsule arabique ne lésinant pas sur les moyens, pourvu que vive leur identité!       <br />
              <br />
       En l'année 2005, le président Bouteflika déclarait qu'il n'y avait pas que les Kabyles qui étaient berbères -ils l'étaient tous!-. Cette déclaration tendait à prouver que l'Algérie n'était pas colonisée puisqu'il n'y avait pas la présence physique de colonisateurs! Or, la colonisation idéologique est pire que toute autre! Drôles de Berbères, ceux-là qui préfèrent maintenir le joug du colonialisme arabe, plutôt que travailler à l'instauration de la liberté, dans la véritable indépendance!       <br />
              <br />
          L'Algérie aurait pu être un grand pays. En utilisant de mauvais matériaux pour les fondations, ses dirigeants ont construit un Etat branlant et percé de partout. Il y a tellement de choses à changer que ce serait erreur de montrer le pays sous un angle mélioratif. Du point de vue du bien-être social, c'est l'échec total. En revanche, les adeptes de plaisirs particuliers n'ont jamais été en manque. Dans tous les pays arabes, la ligne préconisée étant de n'en pas faire étalage. Dans l'intimité des gens du gouvernement, on prenait des bains au champagne!       <br />
              <br />
       Prétendre pouvoir garder l'Algérie telle quelle est un leurre. La seule voie salvatrice serait la partition du pays. La proposition de Monsieur Rachid Ali-Yahia est idéale : Les régions qui sont attachées à la langue arabe, libre à elles de la garder; quant à nous, ce n'est pas notre cas. Pour la Kabylie, les choix faits par le GPK et le MAK sont les bons.       <br />
              <br />
       Il est arrivé le temps de repenser l'idée de démocratie. Ce mot a été tant galvaudé qu'il en a perdu de sa signification. C'est un non-sens des dictateurs se prévalant de la démocratie! Quant aux islamistes, c'est un comble! Le plus lamentable, c'est le fait que les Occidentaux se soient pâmés devant le projet (mort-né) de &quot;démocraties islamiques&quot;! Au départ, les luttes tendaient à la démocratie afin de libérer les hommes de leurs chaînes. Aujourd'hui, la démocratie est un tremplin vers la puissance; et les hommes sont prêts à se battre pour instaurer un ordre qui les soumettrait jusqu'à l'abjection, car les dogmes qui enrayent leur jugement, les aveulissent jusqu'à en faire de dangereux automates...        <br />
              <br />
       Zira Nat Habou       <br />
              <br />
       SIWEL 071306 AOUT 13       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Opinion-Vivement-la-liberation_a5331.html</link>
  </item>

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   <title>Publication : "Chronologie de la Kabylie et de Tamazgha" de Yidir Azwaw</title>
   <pubDate>Sat, 26 Jan 2013 22:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>wbw wbw</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KABYLIE (SIWEL) — Après la chronologie de Rachid Chaker sur les évènements du Printemps berbère de 1980, la "Chronologie du mouvement berbère, un combat et des hommes" d’Ali Guenoun (éditions Casbah Alger, 1999), une nouvelle chronologie plus générale sur la Kabylie et Tamazgha vient de paraître (janvier 2013) sous forme d’ebook téléchargeable gratuitement sur le site www.lulu.com. Cependant les lecteurs intéressés devraient s’inscrire pour pouvoir procéder au téléchargement de l’œuvre que l’auteur a tenu à offrir gracieusement aux lecteurs qui ne peuvent pas l’acheter par Internet.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5164423-7706745.jpg?v=1359066009" alt="Publication : "Chronologie de la Kabylie et de Tamazgha" de Yidir Azwaw" title="Publication : "Chronologie de la Kabylie et de Tamazgha" de Yidir Azwaw" />
     </div>
     <div>
      Ce livre de 310 pages (format A4) retrace l’histoire des Amazighs de l’Antiquité jusqu'à nos jours et comporte un très grand nombre d’évènements que l’histoire officielle occulte depuis les indépendances des États post-coloniaux de l’Afrique du Nord. L’auteur tire la  sonnette d’alarme quant au danger qui guette le peuple kabyle et les autres peuples amazighs si la situation actuelle perdure. Pour lui, la solution est dans la souveraineté. Les États post-coloniaux doivent repenser la restructuration de l’État et assurer le droit à la citoyenneté pleine et entière à tous, notamment aux Amazighs.       <br />
              <br />
       Dans la présentation du livre, on peut lire : « On dit que l’Histoire est la  mémoire des peuples. Ce travail a pour but principal de réhabiliter la mémoire historique kabyle et amazighe en général. Un peuple qui ignore son passé ne peut être apte à construire ni son présent ni son avenir. Rasul Gazmatov, poète du Daghestan, a dit : si tu tires sur le passé à coups de fusil, le futur te tirera dessus à coups de canon. »       <br />
              <br />
       Dans l’épilogue, Yidir Azwaw explique comment agissent ceux qui veulent faire disparaître  l’identité amazighe en Afrique du Nrod et suggère la  solution souverainiste, et surtout l’antidote valable  pour tous  les temps : le nationalisme kabyle et amazigh.       <br />
               <br />
       Le lien pour télécharger le livre : <a class="link" href="http://www.lulu.com/shop/azwaw-yidir/chronologie-de-la-kabylie-et-de-tamazgha/ebook/product-20650993.html">http://www.lulu.com/shop/azwaw-yidir/chronologie-de-la-kabylie-et-de-tamazgha/ebook/product-20650993.html</a>       <br />
              <br />
       ka/wbw       <br />
       SIWEL 262215 JAN 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Publication-Chronologie-de-la-Kabylie-et-de-Tamazgha-de-Yidir-Azwaw_a4568.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Vient de paraître : "Chronologie de la Kabylie et de Tamazgha" par Yidir Azwaw</title>
   <pubDate>Fri, 25 Jan 2013 23:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KABYLIE (SIWEL) — Un almanach de 310 pages traitant des dates-clés de la Kabylie en particulier et de Tamazgha en général, rédigé et auto-édité par Yidir Azwaw, vient d'être mis gratuitement en téléchargement immédiat et ce depuis le 22 janvier 2013.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5156266-7695505.jpg?v=1359066009" alt="Vient de paraître : "Chronologie de la Kabylie et de Tamazgha" par Yidir Azwaw" title="Vient de paraître : "Chronologie de la Kabylie et de Tamazgha" par Yidir Azwaw" />
     </div>
     <div>
      Cette Chronologie fera découvrir aux lecteurs ou leur rappeler nombre d'évènements vécus par les Amazighs, les autochtones de l'Afrique du Nord. De l'Antiquité à nos jours.       <br />
              <br />
       Parmi ces dates clés, il y'a la conquête de Tamazgha par les Arabes, l'invasion hilalienne, la bataille de Haidaran entre les Amazighs et  les Hilaliens, l'arabisation des Zenata, comment Tamazgha est-elle devenue &quot;Maghreb arabe&quot; et faisant partie intégrante du &quot;monde arabe&quot;, comment le Makhzen s'est allié avec les Français pour combattre les Imazighen au Maroc, comment Ben Bella a été propulsé chef de l'État algérien par l'Egyptien Abdenasser pour contrecarrer les chefs kabyles, etc.       <br />
              <br />
       Ce livre ne laissera personne indifférent, un grand pavé dans la marre.       <br />
       À lire absolument pour comprendre le problème identitaire qui  mine les États post-coloniaux de l'Afrique  du Nord !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Caractéristiques de l'ouvrage :</b>       <br />
              <br />
       ISBN : 9781300662853        <br />
       Edition : Première Édition       <br />
       Copyright : Tous droits réservés (Standard Copyright License)       <br />
       Auteur : Yidir Azwaw       <br />
       Date de publication : 22/01/2013        <br />
       Langue : Français       <br />
       Pages : 310 pages       <br />
       Version disponible : <a class="link" href="http://www.siwel.info/attachment/394288/">eBook/PDF</a>       <br />
       Taille fichier : 4.67 Mo       <br />
       Prix : Gratuit / Téléchargement immédiat sur la plate-forme <a class="link" href="http://www.lulu.com/shop/azwaw-yidir/chronologie-de-la-kabylie-et-de-tamazgha/ebook/product-20650993.html">LULU</a>       <br />
              <br />
       wbw       <br />
       SIWEL 252338 JAN 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Vient-de-paraitre-Chronologie-de-la-Kabylie-et-de-Tamazgha-par-Yidir-Azwaw_a4556.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-5155230</guid>
   <title>Kabylie : ANADI, une association qui refuse le chantage politique </title>
   <pubDate>Thu, 24 Jan 2013 15:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI AMEUR (SIWEL) — Durant les festivités de Yennayer 2963, dans le village de Tizi Ameur des At Yahia Moussa, l’Association Culturelle « Anadi » se place parmi ces Associations qui refusent tout embrigadement partisan orchestré par la Direction de la Culture de Tizi-Ouzou. Pour fêter Yennayer, dans l’esprit de la lutte pour l’identité kabyle et amazighe, l’association Anadi, a organisé une table ronde avec des membres du Congrès mondial Amazigh (CMA) et du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5155230-7693625.jpg?v=1359039867" alt="Kabylie : ANADI, une association qui refuse le chantage politique " title="Kabylie : ANADI, une association qui refuse le chantage politique " />
     </div>
     <div>
      Cette Association se veut autonome vis-à-vis des autorités et des partis qui jettent leur dévolu sur les  mouvements associatifs aux fins inavouées de les instrumentaliser le moment venu. Pour domestiquer les associations culturelles, les autorités locales pratiquent un chantage par subventions publiques interposées. Les associations visées sont bien sur celles qui demeurent indociles aux  chapelles politiques qui cautionnent l'asservissement de la kabylie  à un régime qui les assassine à petit feu.       <br />
               <br />
       Aussi, comme on pouvait bien s'y attendre, l'association « Anadi » n’a ni Agrément ni subventions des autorités algériennes. Elle fonctionne  garce aux legs et aux dons des Comités de Villages limitrophes qui leur reconnaissent leur indépendance.       <br />
               <br />
       Le 12 Janvier, pour Yennayer, Anadi, a fait le choix d'inviter des membres du Congrès mondial amazigh (CMA) et du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK), la seule formation politique qu'ils considèrent indépendante du régime et qui défend réellement la cause kabyle et amazighe sans aucune ambition électorale ou de prise de pouvoir. Anadi a organisé une Table ronde avec M. Saidoun, Secrétaire National du MAK à Prospective, M. Hachim, Conseiller auprès du Président du MAK, Hocine Azem, Secrétaire National aux Relations Extérieurs du MAK ainsi que M. Méziani, Membre du Bureau  Mondial  du CMA. Les invités ont présenté leurs communications face à une assistance mixte et nombreuse où plusieurs  générations  se sont rassemblées autour des quatre animateurs qui ont développés des thématiques qui ont passionné les participants.       <br />
               <br />
        M. Hachim articula son intervention sur l’histoire et la symbolique de Yennayer en faisant une rétrospective remontant aux temps immémoriaux.  Son allocution, accueillie comme une bouffée d'oxygène, a permis à l'assistance de se rendre compte, preuve à l'appui, que les Amazighs sont loin d'être insignifiant, comme on tente de le faire croire. Il a apporté des éléments d'histoire qui permettent de se rendre compte que les Amazighs, ces anciens Lebous ou Numide ont contribué à la civilisation et ont façonné à l’Histoire de la Méditerranée, de Chachnaq  à Dihya, en passant par Massinissa, sans oublier Apulée qui a été le premier romancier de l'Histoire de l'Humanité. Les Amazighs, qui occupaient tout le quart Nord-Ouest n'ont eu de cesse de combattre les invasions qui se sont, sans répit, succédées. Les Peuples actuels d'Afrique du Nord sont leurs descendants dira l'orateur. Ils sont issues de la grande famille Amazighe et ceux d'entres-eux qui ont pu, jusqu'à maintenant, sauvegarder leur identité millénaire sont maintenant menacé de disparition. L'orateur a mis en exergue la lutte de certains d'entres-eux qui luttent pour leur existence. Il a pris en exemple le  peuple Kabyle, le peuple Touareg et le peuple Rifain au Maroc. Il n’a pas manqué de souligner que la  menace d’extinction nous guette, telle l'épée de Damoclès sur nos têtes puisque aucun de nos peuples ne dispose d'un Etat autonome qui leur permette de se prémunir des politiques d'assimilation. Il a finit en exhortant les générations montantes à poursuivre le combat de leur ainés, un combat pour les droits et la dignité du peuple Kabyle qui ne peuvent se réaliser que dans le cadre  d'un Etat kabyle.       <br />
               <br />
       Dans la foulée, M. Méziani, dont le verbe incisif va droit au but, a abordé la problématique de l'aliénation et de la dépersonnalisation des Amazighs en général par les Etats centraux  postcoloniaux des pays de l’Afrique du Nord. Depuis leurs Indépendances respectives, les Amazighs sont pris en otage par des tyrans arabo-islamistes qui n’ont aucun programme politique en dehors de l’entreprise de dépersonnalisation identitaire, culturelle et linguistique, notamment le pouvoir algérien qui excelle en la matière à travers, par exemple, la TV 04 une chaîne dite Amazigh où l'on voit des islamistes qui s'expriment dans une langue très arabisée, ou encore à travers les programmes scolaires qui distillent des mensonges et érigent le Hold-up historique en principe fondateur de la nouvelles Algérie, une Algérie qui tourne le dos à son Histoire et qui œuvre dans le seul et unique but de briser l'identité  et la personnalité des amazighs, notamment des Kabyles.       <br />
               <br />
       M. Méziani  a cité la presse arabophone, distribuée en Kabylie à la nouvelle génération, qui diffuse sciemment un discours idéologiques arabo-islamistes qui relève de l'intégrisme pur et dur, et ce,  dans le but de nous arabiser linguistiquement et de nous islamiser à la mode wahhabite, celle-là même qui produit le terrorisme islamique qui ravage maintenant le monde entier. Leur but est  l'anéantissement  de nos valeurs kabyles de respect, de liberté, de solidarité, de tolérance et de laïcité. Le conférencier a fait appel  à la responsabilité des  parents afin de protéger et d’encadrer  en leur inculquant la recherche du savoir, les valeurs de la modernité et de l’universalité que la Kabyle avait épousé depuis des siècles dans la première institution humaine qui est la Famille.       <br />
               <br />
       Emboitant le pas au conférencier précédent, Mr Azem aborda la question des droits humains en Kabylie et leurs flagrante violations par le pouvoir algérien en dépit des engagements signés devant une Communauté internationale qui demeure aussi sourde que les Partis que l'on dit démocratiques et des Syndicats algériens aux droits fondamentaux des citoyens qu'ils sont sensés défendre. M. Azem  a rappelé que les Tribunaux et les Cours de justice violent chaque jour que Dieu fait les droits des Kabyles en les privant de leur langue tout en usant et abusant de la langue arabe dans leurs travaux quotidiens. Les écoles maternelles, les écoles primaires, les collèges et les lycées violent quotidiennement la conscience des enfants kabyles en leurs faisant subir des cours uniquement en langue arabe et ce, sur le territoire kabyle,  au mépris et en dépit des droits universels et des traités et conventions des Droits de l’Homme ratifiés par l’Etat algérien.       <br />
               <br />
       En conclusion M. Azem a préconisé l’unique solution pour le peuple kabyle qui réside dans l’exercice de son droit à l’autodétermination pour accéder à sa liberté et fonder ses propres institutions en fonction des ses valeurs, de sa la langue et de ses objectifs d’épanouissement en accord avec sa culture et son identité.        <br />
               <br />
       Quant à M. Saidoun, il retracé la pensé moderne kabyle qui été portée par nos poètes et nos vaillants écrivains d’expression kabyle des générations durant. Il a rendu hommage à leur difficile et patient travail  malgré l'environnement hostile des Etats qui ont tout fait pour étouffer nos voix. Cela nous permet aujourd'hui de disposer de notre propre littérature et de nos propres références. Il nous appartient désormais de continuer le combat avec nos propres méthodes.  Les compétences  et les potentialités existent, à nous d'imposer leur émergence afin de nourrir notre peuple de la culture du savoir, de la liberté et de la tolérance, des valeurs qui font partie de nos fondements et que nous nous devons de sauvegarder.       <br />
              <br />
       ib,       <br />
       SIWEL 241552 JAN 13
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les éditions autrichiennes Atlas publient une carte de la Kabylie</title>
   <pubDate>Thu, 17 Jan 2013 23:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   VIENNE (SIWEL) — La maison d'édition Atlas en Autriche, Atlas Verlag, à édité une carte géographique de la Kabylie. Ces cartes géographiques enrichies de détails historiques et touristiques sont vendues en Autriche, en Allemagne et en Suisse alémanique. Elles abordent également l'aspect politique de la Kabylie, notamment sa lutte pour le recouvrement de son identité. Un signe encourageant pour la Kabylie qui se bat pour son existence qui commence à être reconnue un peu partout dans le monde.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5135181-7663338.jpg?v=1358463033" alt="Les éditions autrichiennes Atlas publient une carte de la Kabylie" title="Les éditions autrichiennes Atlas publient une carte de la Kabylie" />
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   <title>Kabylie : colloque international sur l'histoire de Vgayet</title>
   <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 11:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   VGAYET (SIWEL) — Saldae durant la domination romaine en Afrique du Nord, Bugia pour les Espagnols, Bougie pour le colon français et Béjaïa pour les envahisseurs arabo-islamistes dont l'administration est toujours en place en Kabylie. Mais qui demeure Vgayet pour toujours et à jamais pour les autochtones Kabyles. C'est pour débattre de l'histoire riche de cette cité kabyle multi-millénaires que des chercheurs internationaux se sont donnés rendez-vous les 30 et 31 octobre, au campus d’Avudaw de l’université Mira de Vgayet, faculté des sciences humaines et sociales.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4875900-7273446.jpg?v=1351687189" alt="Kabylie : colloque international sur l'histoire de Vgayet" title="Kabylie : colloque international sur l'histoire de Vgayet" />
     </div>
     <div>
      Les conférenciers, qui éclaireront l'assistance de leurs lumières en narrant chaque pan d'histoire à travers tous les âges de l'actuelle capitale économique de la Kabylie, sont venus des quatre coins de Kabylie mais aussi de France, d’Italie, du Portugal et de Tunisie.       <br />
              <br />
       Il sera question de l'architecture de la ville, de son port, de l'organisation sociale et politique de cette cité multi-millénaires depuis sa genèse en passant par la domination phénicienne, romaine, vandale, byzantine, arabe, ottomane puis française.       <br />
              <br />
       Très connue en Europe grâce à la qualité de ses chandelles faites de cire d'abeille auxquelles elle a donné son nom, les &quot;bougies&quot;, Vgayet devient au Moyen Âge l'une des cités les plus prospères de la côte méditerranéenne, capitale de grandes dynasties (Hammadites, Hafsides....).       <br />
              <br />
       C'est dans cette ville de la Kabylie maritime, qui fut à l'époque un centre commercial et intellectuel névralgique en Méditerranée, que le génie italien, Leonardo Fibonacci avait commencé son éducation en mathématiques, encore connu de nos jours pour un de ses problèmes conduisant aux nombres et à la suite qui portent son nom.       <br />
       C'est d'ailleurs depuis Vgayet que Fibonacci introduisit le système de notation indo-arabe en Europe en 1198. Ce système admis par tous pour être netement plus puissant et plus rapide que la notation romaine, avec l'usage notamment du chiffre &quot;zéro&quot;.       <br />
              <br />
       Le fait que le père de Fibonacci, Guilielmo Bonacci, qui vivait à Vgayet (Bugia pour les Italiens) était le représentant des marchands de la république de Pise, démontre l'importance de cette cité dans le cadre d'une Kabylie indépendante, à l'époque quant à ses relations commerciales et diplomatiques.       <br />
              <br />
       wbw       <br />
       SIWEL 311135 OCT 12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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