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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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   <title>Othmane Sadi, ancien ambassadeur algérien : Les amazighs sont " des ignorants et des sauvages"</title>
   <pubDate>Tue, 24 Feb 2015 14:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Furieux de voir deux artistes kabyles de renommée internationale, Idir et Ait-Menguellat, refuser de jouer la sinistre comédie du reniement en participant aux festivités de « Constantine capitale de la culture arabe », l'ancien ambassadeur algérien, Othmane sadi, n’a rien trouvé de mieux que de fustiger les Amazighs (Berbères) en les qualifiant d’ « ignorants et des sauvages », estimant sans doute que l’arabo-islamisme n’a pas suffisamment « civilisé » ces "sauvages" qui rechignent encore, après 14 siècle de «civilisation» , à pratiquer l’abattage systématique des têtes qui refusent de se soumettre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7501138-11566248.jpg?v=1424785404" alt="Othmane Sadi, ancien ambassadeur algérien : Les amazighs sont " des ignorants et des sauvages"" title="Othmane Sadi, ancien ambassadeur algérien : Les amazighs sont " des ignorants et des sauvages"" />
     </div>
     <div>
                   <br />
       L’ancien ambassadeur algérien, l'arabo-islamiste Othmane Saadi, constitue ce que l’on appelle l’élite représentative de l’Algérie officielle telle que définie par l’Etat algérien et l’ensemble de ses institutions, c'est-à-dire l’Algérie arabo-islamique. Pour rappel, ce haut cadre de l’Etat algérien était ambassadeur d’Algérie en Syrie et en Irak, deux pays qui, soit dit en passant, ont dû bien rire de la bêtise abyssale de cet «intellectuel» algérien qui se veut plus arabe que les arabes; les irakiens et les syriens étant bien plus instruits de leur propre histoire que cet arabo-islamiste de pacotille, aliéné de la manière la plus idiote qui soit.        <br />
              <br />
       Pour mémoire, en 2001, l’intellectuel et cadre algérien, Othmane Sadi, avait déjà été pris d’une peur panique tant il craignant pour la suprématie coloniale de l’arabo-islamisme au cours du tragique Printemps Noir de Kabylie. Il n’avait  alors rien trouvé de mieux que de supplier les émirs d’Arabie et les dictateurs arabes d’Afrique du Nord d'intervenir pour empêcher toute reconnaissance de la seule et unique langue authentiquement nord-africaine : Tamazight. Celle-ci n’eut d’ailleurs qu’une reconnaissance de façade après que 27 jeunes kabyles furent assassiné par la gendarmerie &quot;nationale&quot; algérienne.        <br />
               <br />
       Othmane Saadi, ce fou furieux au cerveau ravagé par l’idéologie coloniale de l’arabo-islamisme en Afrique du Nord, est visiblement atteint d’une dégénérescence mentale très avancée.  En défenseur schizophrénique de la substitution identitaire arabe sans partage, l'ancien ambassadeur est furieux de voir deux artistes kabyles de renommée internationale, Idir et Ait-Menguellat, refuser de jouer la sinistre comédie du reniement  en participant aux festivités de « Constantine capitale de la culture arabe ». Incapable de comprendre que le reniement est loin d'être une qualité, cet intellectuel arabo-islamique n’a rien trouvé de mieux que de fustiger les amazighs (berbères) en les qualifiant d’ « ignorants et des sauvages », estimant sans doute que l’arabo-islamisme n’a pas suffisamment « civilisé » ces &quot;sauvages&quot; qui rechignent encore, après 14 siècle de «civilisation»,  à pratiquer l’abattage systématique des  têtes qui refusent de se soumettre au reniement.       <br />
              <br />
       La folie furieuse de cet « intellectuel », et non moins digne représentant de la « splendeur arabe » de l’Etat algérien, a été étalée dans le journal kabylophobe  El ChourouK, après que les chanteurs Idir et Ait-Menguellat aient refusé de participer aux festivités de « Constantine capitale de la culture arabe ». Ce journal, de même que son acolyte d’Ennahar, ouvertement racistes,  islamistes, pro daechistes, ont coutume de commette des articles insultant vis-à-vis de la langue, la culture et l’identité amazighe, qu’ils jugent  insuffisamment « civilisées », tant que celles-ci n’ont pas opéré un total reniement et une parfaite substitution.        <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 241425 FEV 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Enquête : le racisme, une réalité dont souffrent les étudiants kabyles à Sétif</title>
   <pubDate>Tue, 15 Nov 2011 00:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   SETIF (SIWEL) — Des témoignages d'étudiants kabyles racontent comment le racisme se pratique à l'université de Sétif. Ils ont saisi l'occasion pour tirer la sonnette d'alarme.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3432983-4940093.jpg?v=1321321818" alt="Enquête : le racisme, une réalité dont souffrent les étudiants kabyles à Sétif" title="Enquête : le racisme, une réalité dont souffrent les étudiants kabyles à Sétif" />
     </div>
     <div>
      L'enquête réalisée par Siwel auprès des étudiants kabyles ayant vécu en octobre dernier les événements de la faculté de Gestion qui regroupe le plus nombre d’étudiants Kabyles (4.200), montre que le racisme se pratique non seulement au niveau des étudiants mais aussi de la part des enseignants.        <br />
              <br />
       Une rencontre entre les étudiants kabyles avec des représentants du Conseil universitaire MAK-Sétif a permis de rassembler les détails des événements ayant conduit au saccage de la faculté de Gestion.        <br />
       « Même dans ma salle de TD et de cours, je me sens étranger, loin de mon pays. Le racisme est flagrant ! Nous vivons dans des conditions catastrophiques. Racisme, insécurité, niveau très faible des études, quel avenir pourrais-je avoir avec un cursus universitaire pareil ? » s'interroge I.Ayad, un étudiant originaire d'At Smaïl.       <br />
              <br />
       « Au début de l’année, nous voulions faire entendre notre voix aux responsables. Nous étions entrain de finaliser une plate-forme de revendications pour un débrayage. La veille de la grève, aux environs d’une heure du matin, nous avons entendu les cris des étudiantes Kabyles résidentes à la cité Baz 1 située dans le bidonville Chouf Lekdad, connu pour être l'un des plus dangereux quartiers de Sétif. Ces étudiantes criaient aux secours et demandaient de l’aide après avoir été agressées par des individus extérieur à la cité. Suite à quoi, nous nous sommes dépêchés pour les secourir. En arrivant sur les lieux, les agresseurs étaient déjà partis. Le lendemain, nous avons entamé notre grève. Dès la matinée, des étudiants arabophones exigeaient de nous l’arrêt de la grève, en scandant des slogans racistes du genre &quot;retournez dans votre pays pour étudier en français&quot;, &quot;enfants de la France&quot;…etc ».       <br />
              <br />
       La tension est montée et des affrontements ont éclaté, dit-il. « Il y avait même des personnes extérieures avec des armes blanches qui sont arrivées peu de temps après. Nous avons quitté notre faculté vers la résidence universitaire Débbaghine mais les agresseurs nous ont poursuivis avec des projectiles et des armes blanches. Devant le risque de perdre nos vies, nous avons demandé au vice recteur des bus universitaires pour quitter Sétif.  Mais aucune suite n'a été donnée à notre demande malgré les promesses. Alors, nous sommes allés via le transport urbain à la gare routière pour enfin rentrer à Vgayet ».       <br />
              <br />
       Karim.M. un autre étudiant de la même faculté confie à Siwel qu’il y a même des enseignants Kabylophobes qui interdisent aux  étudiants de parler en Kabyle. « L'une des enseignantes avait dit qu'à sa séance, on ne devait parlez qu'en arabe ou en anglais mais pas de kabyle ».        <br />
              <br />
       H.Sofiane a poursuivi qu'« un  autre professeur a demandé dans une séance de TD de séparer les rangées entre les Kabyles d'un côté et les non Kabyle de l'autre ». il a ajouté qu'« au moins 40% des enseignants à Sétif sont Kabylophobes ».       <br />
              <br />
       Tous les étudiants Kabyles rencontrés ont manifesté leur malaise et leurs inquiétudes quant aux conditions de vie dans leurs cités universitaires, notamment l’insécurité. Les cités comme les campus, sont toujours envahis par des voyous de l’extérieur qui ne trouvent aucune difficulté pour y accéder, nous ont-ils raconté.       <br />
              <br />
       Ces étudiants ont également exprimé à Siwel leur souhait de revenir à l'université de Vgayet. « Une université Kabyle où au moins où il y a ni d’anti-kabylisme ni de Kabylophobie car nous voulons étudier en paix », soutient Karim.M.       <br />
              <br />
       uz       <br />
       SIWEL 142230 NOV 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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