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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-14T09:29:53+02:00</dc:date>
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   <title>Guerre au Mali : La France déshonorée par les exactions maliennes contre des civils</title>
   <pubDate>Thu, 24 Jan 2013 19:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — La France, gênée par les informations faisant état des exactions de l’armée malienne sur les civils du Nord, a exprimé, par le biais de son ministre de la Défense, toute « l’amitié » que porte la France aux Touaregs. Hier sur FRANCE 24, malgré la gravité des accusations portées à l’encontre de l’armée malienne, Monsieur Jean-Yves Le Drian a appelé à «l’extrême vigilance» tout en prenant soin de préciser que François Hollande comptait sur «le sens des responsabilités des cadres de l’armée malienne pour éviter toute exaction». Une déclaration pour le moins ahurissante au regard des faits gravissimes rapportés par les ONG de défense des droits de l’Homme curieusement mieux informé que l'armée française engagée « aux côtés de l'armée malienne». Monsieur Fabius, pourra toujours «assurer» qu’il n'est pas possible d'«accepter des violations des droits humains », il n’en demeure pas moins que seuls les actes comptent, et en l’occurrence, les actes sont accablants.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5155921-7694868.jpg?v=1359053878" alt="Guerre au Mali : La France déshonorée par les exactions maliennes contre des civils" title="Guerre au Mali : La France déshonorée par les exactions maliennes contre des civils" />
     </div>
     <div>
      A la suite des premiers témoignages concernant les représailles de l'armée malienne sur les populations civiles, les craintes des Touaregs, de leurs amis, du Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki moon, et de diverses ONG, dont la FIDH et HRW se sont avérées fondés. La France, qui avait pourtant assuré qu'elle « ferait tout pour faire respecter les droits de l'homme » a dans le même temps annulé ce qu’elle « assurait » en rappelant que « la protection des civils relevait prioritairement des autorités maliennes »       <br />
              <br />
       Or, moins de deux semaines après le déclenchement des opérations militaires engagées unilatéralement par la France pour la « reconquête du Nord», qui est rappelons-le le berceau de la Nation Touaregue, n’en déplaise au découpage territoriale à l’origine de ce drame, les alertes sur les exactions commises par les soldats maliens se multiplient et les témoignages se font de plus en plus nombreux et précis. En effet, diverses témoignages et sources journalistiques, confirmées par la FIDH et WRH, font états d’exécutions sommaires commises par l’armée malienne sur des dizaines de civils exécutés par balle ou à la machette, notamment à Mopti, Niono, Kona et ,plus particulièrement encore, à Sévaré, où il y a un important camp militaire malien. D’ailleurs, pendant que la France continue à se dire « préoccupée par le respect des droits de l’homme », la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH) réclame la « création immédiate d’une commission d’enquête indépendante » et des « sanctions contre les auteurs »        <br />
              <br />
       La France, gênée par les accusations, plus que fondées, des exactions de l’armée malienne sur les civils, s’est exprimée par le biais de son ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, afin de faire part de « l’amitié » que la France porte aux Touaregs.  Hier 23 janvier, sur les écrans de FRANCE 24, malgré la gravité des accusations largement  fondées à l’encontre de l’armée malienne, nous avons entendu Monsieur Jean-Yves Le Drian appeler à la « vigilance » tout en prenant soin de préciser que François Hollande comptait sur « le sens des responsabilités des cadres de l’armée malienne pour éviter toute exaction ». Une déclaration ahurissante au regard de la réalité des faits, puisque, non seulement les exactions ne sont pas « évitées » depuis maintenant plus de dix jours, mais elles ont déjà été largement « confirmées », notamment par la FIDH et HRW qui interpellent, notamment l’armée française, afin d'agir concrètement sur le terrain.        <br />
              <br />
       Contrairement à ce qu’affirme monsieur le ministre de la défense française, ce n’est pas « l’honneur des cadres de l’armée malienne » qui est en jeux, c’est celui de l’armée française, celui de la France, pays des droits de l’Homme dont le ministre de la défense persiste à dire qu’il y a « des risques » que des exactions aient été commises. Car bien que la France assure prendre très au sérieux les risques d'exactions, elle  « assure » également « ne disposer d’aucun indice » confirmant de telles pratiques. Le moins que l’on puisse dire est qu’il tout de même regrettable que la FIDH dispose de témoignage et d’informations fiables sur « de tels actes » quand la France, directement impliquée sur le terrain « auprès de l’armée malienne », ne dispose « d'aucun indice ».        <br />
              <br />
       Monsieur, Laurent Fabius, pourra toujours assurer qu’il n'est pas possible d'« accepter des violations des droits humains », il n’en demeure pas moins que seuls les actes comptent et les actes, en l’occurrence, sont accablants encore plus pour l’armée française que pour l’armée malienne qui a toujours réservé ce régime de faveur aux Touaregs depuis la création du « Mali » à la suite de ce que l’on appelle les « décolonisations ».       <br />
              <br />
       Pour rappel :       <br />
              <br />
       La Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH), a fait état de plusieurs arrestations récentes et de au moins 11 cas de disparitions et/ou d'exécutions sommaires à Sévaré , tandis qu’à Niono, deux touareg ont été exécutés par des soldats maliens. La FIDH fait état d’informations concernant  une vingtaine d'autres cas d'exécutions à Sévaré où les corps auraient été enterrés en toute hâte ou jetés dans des puits.       <br />
              <br />
       L'AFP fait état du témoignage, sous le couvert d’anonymat, d'un habitant d'un village limitrophe de Sévaré qui a rapporté avoir été le témoin de l'exécution d'un gendarme et de ses deux fils, dans le camp de l'armée malienne de Sévaré,        <br />
              <br />
       Une journaliste française de l’Express, a fait état de plusieurs cadavres jetés dans des puits, à la suite de quoi les journalistes ont d’ailleurs, à nouveau, été interdits dans la ville.        <br />
              <br />
       Les exactions maliennes que l’on tente visiblement de cacher sont en effet de nature à entacher cette « reconquête » qui livre à nouveau les populations touaregs au massacres militaires maliens.       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 241937 JAN 13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Mali/ Sévaré : l'armée malienne exerce des représailles meurtrières sur les "peaux rouges"</title>
   <pubDate>Mon, 21 Jan 2013 03:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   SEVARE (SIWEL) — Le journal français l'Express fait état d'exécutions sommaires et de chasse à l'homme : «Etre Arabe, Touareg ou habillé de façon traditionnelle, pour quelqu'un qui n'est pas de Sévaré, cela suffit à le faire disparaître» disent les témoignages recueillis sur place par le journal. Des éléments de l'armée malienne exercent des représailles meurtrières sur les "peaux rouge", le surnom donné aux Touaregs dans le Sud du Mali. Les militaires maliens se rendent coupables d'exactions commis à huit clos d'autant plus facilement que la ville de Sévaré est à nouveau fermée aux journalistes tandis que celle de Kona demeurent fermée aussi bien aux journalistes qu'aux ONG.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5143040-7675531.jpg?v=1358734831" alt="Mali/ Sévaré : l'armée malienne exerce des représailles meurtrières sur les "peaux rouges"" title="Mali/ Sévaré : l'armée malienne exerce des représailles meurtrières sur les "peaux rouges"" />
     </div>
     <div>
      Sévaré est une ville de 30 000 habitants où les militaires maliens sont stationnés sur la ligne de front séparant le Nord du Sud et où l'armée française contrôle maintenant l'aéroport. Selon les témoignage recueillis par Dorothée Thiénot, journaliste à l'Express, le décès de la victime que l'on a bien voulu lui montrer est tout récent. Son témoin est un riverain qui ne s'est décidé à montrer la dépouille qu'en pleine nuit et sous couvert d'anonymat : «Vendredi, ma mère a entendu des détonations. J'ai attendu une nuit, et puis je suis allé regarder...».C'est un corps nu qui gît grossièrement enfoui dans la terre. A l'exception d'une partie des doigts de la main, le corps semble intact écrit Dorothée Thiénot. La victime n'est pas unique, dans plusieurs endroits de la ville, des habitants ont vu des soldats de l'armée malienne jeter des corps dans des puits.       <br />
              <br />
       Depuis l'attaque des islamistes de la ville voisine de Kona, la hantise des djihadistes a donné lieu à une campagne populaire de dénonciation des &quot;suspects&quot;. Une campagne de dénonciation qui tourne en chasse à l'homme: «Etre Arabe, Touareg ou habillé de façon traditionnelle, pour quelqu'un qui n'est pas de Sévaré, cela suffit à le faire disparaître» témoignent deux jeunes.        <br />
              <br />
       Selon les témoignages recueillis sur place, l'Express fait état d'exécutions sommaires qui ont eu lieu à Sévaré: «un meurtre a été commis la semaine dernière dans le camp militaire à deux pas du centre de tir où sont égorgés les &quot;suspects&quot;» explique une jeune femme du nom de Miriam. Elle a témoigné d'«un corps sans tête, jeté dans le puits vendredi dernier ». La jeune femme rajoute : « Le même jour et le lendemain, non loin de l'hôpital, des soldats en uniforme ont jeté dans un puits, et aux yeux de tous, des cadavres présentés comme ceux de &quot;rebelles&quot;». Un ancien militaire du nom de Moussa qui, selon la journaliste sur place, ne cache pas sa haine des &quot;peaux-rouges&quot;, le surnom donné aux Touaregs dans le sud, renchérit: «J'étais là! »,«Les morts étaient des rebelles! ».        <br />
              <br />
       Dorothée Thiénot rapporte que, selon ses information, vendredi dernier, de passage à Sévaré, un père et son jeune fils, originaires du Nord, auraient été tués à coup de Machette et de balles, avant de finir dans le puits. Un ami de la famille lui a confié qu'un proche parent des victimes, gendarme à Sévaré, est parti à Bamako afin de trouver le militaire coupable. «Il veut des explications. Et il portera plainte, c'est certain...».       <br />
               <br />
       Les militaires maliens humiliés par la défaite au Nord exécutent froidement les &quot;suspects&quot;. un jeune de la ville affirme que «Si on n'est pas en mesure de présenter sa carte d'identité, on est amené à la gendarmerie et si aucun habitant de Sévaré ne reconnaît le &quot;suspect&quot;, on l'exécute». La gendarmerie qui a confirmé les deux premières étapes à l'Express assure néanmoins que les suspects &quot;avérés&quot; sont envoyés à Bamako pour être jugés. « Des procès qui, curieusement, n'ont pas grande presse...» écrit Dorothée Thiénot.        <br />
              <br />
       Depuis plusieurs jours, sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes dénoncent les représailles contre les azawadiens, contre les peaux claires. Plus officiellement, la Fédération Internationale des Droits de l'Homme (FIDH) ainsi que  Human Rights Watch et Amnesty International ont dénoncé des exécutions sommaires par l'armée malienne. Les militaires maliens prétendent ne rien savoir de ces &quot;rumeurs&quot;. Interrogé à Sévaré par L'Express, le colonel Didier Dacko, assure n'avoir entendu parler de rien; mais les militaires maliens se rendent coupables d'exactions commis à huit clos d'autant plus facilement que la Ville de Sévaré est à nouveau fermée aux journalistes tandis que celle de Kona demeure fermée aussi bien aux journalistes qu'aux ONG. Humiliée par sa défaite au Nord, l'armée malienne semble décidée à se venger des &quot;peau-rouge&quot;, comme elle l'a toujours fait depuis 1963, loin des journalistes et des ONG. Que dit l'armée française ?       <br />
              <br />
       Source L'Express       <br />
       nbb,       <br />
       SIWEL 210315 JAN 13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les terroristes d'Ansar Dine affirment toujours contrôler la ville de Kona</title>
   <pubDate>Wed, 16 Jan 2013 13:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KONA (SIWEL) — Le Mouvement islamo-terroriste Ansar Dine, désormais ouvertement affilié à l'AQMI, affirme avoir toujours le contrôle la ville malienne de Kona. Les djihadistes d'Ansar Dine, qu'Alger présentait encore en décembre dernier comme des interlocuteurs fréquentables ont désavoué la diplomatie algérienne en menant, aux côté de l'AQMI et du Mujao, des opérations militaires contre les positions maliennes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.wmaker.net/siwel/video/<iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/8cecrqsQO6A" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      Dans une vidéo diffusée par Sahara média, les terroristes d'Ansar Dine affirment contrôler Kona. La vidéo montre l'intervention, à l’entrée de la localité, d'un de leur combattant se présentant sous le nom de Abu El Habib Sidi Mohamed. Le terroriste s'est également présenté comme membre de la commission de communication d’Ansar Dine. Son intervention dans la vidéo avait, selon lui, pour but d'apporter la preuve qu'Ansar Dine contrôle toujours la ville de Kona malgré les combats qui les ont opposé aux forces armées maliennes appuyées par des militaires français&quot;.  Il a précisé d'emblé le lieu à partir duquel il s'exprimait: «Dieu merci, nous à qui le jihad a été recommandé, ainsi que l’application de la charia sur cette terre, nous nous trouvons dans la ville de Kona en ce jour 14 janvier 2013 ».        <br />
              <br />
       L'islamo-terroriste d'Ansar Dine a affirmé qu'ils n'avaient  : « engagé cette bataille que quand la France a mobilisé ses forces à travers la CEDEAO» et que c'était à cause de l'ingérence de la France qu'Ansar Dine avait « estimé nécessaire de protéger son territoire ». Il a ajouté mettre au défi l'armée française de « publier toute preuve, même une seule photo, de ce qui s’est passé à Kona ».        <br />
              <br />
       Le terroriste affirme que l’enregistrement date de Lundi 14 janvier 2013. Les propos de celui qui se présente comme étant membre de la commission de communication d’Ansar Dine ont été confirmé par l'un des porte-parole d’Ansar Dine, Sened Ould Bouamama qui a déclaré, toujours  à Sahara média, que « cela constitue une preuve irréfutable du mensonge de ceux qui prétendent contrôler la ville de Kona ». Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense française, avait en effet déclaré que les forces françaises avaient  délogé les mouvements islamistes de la localité de Kona, les obligeant à se retrancher dans la ville de Douanza.       <br />
              <br />
       Rappelons que la ville de Kona se situe près de Sévaré qui constitue  la base militaire la plus importante pour le Mali. Les islamo-terroristes d'Ansar Dine avaient, sous médiation algérienne, signé un accord de cessation d'hostilité avec le Mali le 21 décembre 2012 à Alger. Ils ont depuis désavoué la médiation algérienne en apportant toutes les preuves de leurs incontestables liens avec l'Aqmi. Rappelons également que le MNLA, mouvement  Touareg laïc, avait signé le même accord mais contrairement à Ansar Dine, il a respecté ses engagements.        <br />
              <br />
       Le MNLA, resté en retrait des opérations militaires françaises,  a mis en garde la communauté internationale  contre les exactions qui pourraient êtres commises par l'armée malienne sur les populations civiles. Dans un communiqué rendu public, le MNLA, a précisé que  «l'intervention armée étrangère ne devrait pas autoriser l'armée malienne à franchir la ligne de démarcation entre l'Azawad et le Mali, avant un règlement politique du conflit entre les Touaregs et les Maliens ».  Cette déclaration fait écho aux objectifs annoncés de l'intervention militaire française qui précise que ses objectifs sont de «combattre le terrorisme et rétablir l'intégrité territoriale du Mali. Il est à rappeler que si les Touaregs du MNLA n’ont jamais eu aucune prétention sur le territoire malien, ils revendiquent toujours l'Azawad, le berceau de la Nation Touareg qui comprend les 3 grandes régions de Kidal, de Gao et de Tombouctou.        <br />
              <br />
       avec Sahara Média,       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 161319 JAN 13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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