<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
  <link>https://www.wmaker.net/siwel/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-15T15:31:11+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.wmaker.net/siwel/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-8501612</guid>
   <title>Témoignage: Une Famille bretonne en Kabylie </title>
   <pubDate>Tue, 10 Nov 2015 15:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   QUIMPERLÉ (SIWEL) — Aux "regards croisés sur le monde" qui ont tant fait grincer des dents les barbouzes arabo-islamistes algériens, la lecture du témoignage de M' Jean Etienne Le Roux sur son expérience en Kabylie en tant qu'enseignant à Larv3a Nat Yiraten de sept 1969 à juin 1974, a dû en rajouter à leur urticaire.  Nous publions ci-après le texte et la vidéo de la lecture de ce témoignage lu par Mme Christiane Serir à Quimperlé     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.wmaker.net/siwel/v/6d438bfc37cf541de940b8ba963f305e360dd18e" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.wmaker.net/siwel/v/6d438bfc37cf541de940b8ba963f305e360dd18e">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      <b>UNE FAMILLE BRETONNE EN KABYLIE (1969-1974)       <br />
                                                                         <br />
       TEMOIGNAGE</b>       <br />
              <br />
              <br />
        Je suis arrivé en Grande Kabylie en compagnie de ma femme et de notre fils âgé de deux ans et demi en septembre 1969. Nous devions accomplir deux années d’enseignement au Collège Mouloud Feraoun de Larbaa Nath Iraten ; finalement nous ne sommes revenus en France que cinq années plus tard, en juillet 1974.       <br />
              <br />
       Nous avons fait le voyage en voiture depuis la Bretagne par l’Espagne, le Maroc jusqu’à la frontière d’Oujda. Le jour de notre arrivée le temps était pluvieux et le brouillard épais à Larbaa, proche du Durdjura, à 950m d’altitude, alors que  dans la plaine Tizi Ouzou bénéficiait d’un beau soleil de septembre. Par la suite je ne serai plus surpris par ces changements de temps soudains propres à cette région montagneuse.       <br />
                <br />
       Nous nous sommes garés au centre ville près de la Mairie. Un homme jeune est rapidement venu vers nous ; il nous a guidés vers « L’Hôtel de France » et nous a fourni tous les renseignements nécessaires pour les jours à venir. Peu de temps après il nous a reçu chez lui dans le village où il était instituteur, à quelques kilomètres de Larbaa vers Michelet ; je crois me souvenir que des scènes d’un film avaient été tournées là avec l’actrice Marie Josée NAT.  Ce sens de l’hospitalité nous a agréablement surpris, et nous apprendrons plus tard que cette valeur est profondément inscrite dans la culture  kabyle.       <br />
              <br />
       Assez rapidement l’intendant du collège, Mr Abbès, nous a proposé une petite maison en location, en-dessous du verger de la famille Ouar avec laquelle nous avons entretenu de forts liens d’amitié durant les 5 années de notre séjour. De notre domicile nous pouvions rejoindre le collège à pied.       <br />
              <br />
       Ma femme et moi avons enseigné le français et la géographie dans les classes de 5ème, 4ème et 3ème ; ces classes étaient chargées mais avec des élèves studieux en grande majorité, des élèves volontaires et courageux dont certains venaient en cours de très loin par tous les temps ; il y avait en eux une très grande motivation dont plus tard je comprendrai les multiples raisons, avec souvent beaucoup d’émotion.       <br />
              <br />
       Grâce à la Géographie nous voyagions dans les pays du Maghreb ; en français j’utilisais autant que possible des textes d’écrivains kabyles, berbères. Par le biais de l’expression écrite et orale nous traitions des sujets d’actualité tels l’émigration, la vie au village avec ses traditions… Les débats étaient souvent passionnants, et j’apprenais beaucoup de mes élèves !!! Ma démarche pédagogique, comme celle de ma femme, était centrée, dans un premier temps, sur le vécu des élèves qui appréciaient à cette occasion le droit à l’expression libre, orale et écrite.       <br />
              <br />
        J’ai gardé en mémoire certains visages, le décor des classes avec le petit poêle rond près de la porte d’entrée. Je me souviens du regard sévère du directeur, Mr Chelah, un homme cultivé et compétent dans sa tâche difficile. Un jour il m’a invité dans son bureau ; il m’a tendu un livre ; il s’agissait d’une grammaire de la langue bretonne !!!!  Derrière ce geste il y avait peut-être un message ?       <br />
              <br />
              <br />
       Je revois des anciens élèves, aujourd’hui cinquantenaires et plus ; nous échangeons du courrier, nous nous téléphonons. Les rencontres organisées chez Saïd et Christiane SERIR… sont toujours empreintes d’émotion et de fraternité ; nous nous sentons égaux dans nos différences, au-delà de nos origines géographiques, culturelles, historiques… Des frontières qu’il est aisé de franchir dans un esprit de reconnaissance et de connaissance de l’Autre.       <br />
              <br />
       Il est un sujet que nous évoquons souvent : la Chorale du collège, notre chorale ! Dès que j’ai eu l’occasion d’écouter des chants kabyles je me suis rendu compte que ces mélodies ressemblaient fortement aux mélopées bretonnes de par leur caractère modal et les modes utilisés ; leur aspect linéaire dépourvu de violence dans l’expression était aussi un trait commun . Il m’est alors venu l’envie d’écrire certaines mélodies puis de tenter une harmonisation à plusieurs voix. Ainsi est née la Chorale Mixte du collège, avec l’autorisation du directeur Mr Chelah. Je mémorisais les chants et les harmonisais en leur apportant un élément de ma propre musique, la polyphonie ; c’était un mariage qui brisait une frontière…Au final leur caractère kabyle était conservé grâce à l’interprétation du chant, à l’utilisation de la derbouka et du tar. J’ai récemment offert ces deux instruments, que j’avais conservés précieusement, à Saïd Sérir qui les a placés dans son musée personnel de souvenirs, avec des photos et d’autres objets.       <br />
              <br />
       Nous avons donc créé un répertoire ; pour moi qui ne pratiquais pas la langue kabyle ce fut ardu ! Je menais l’apprentissage en utilisant une phonétique approximative qui faisait bien rire les choristes ! Pendant quatre années cette chorale a fonctionné ; nous avons chanté plusieurs fois à Tizi Ouzou, puis à Blida, Alger, Sétif, Dellys ; nous avons eu droit à un reportage sur la chaîne de la Radio Kabyle.        <br />
              <br />
       En avril 74 nous avons participé au Festival du Chant Choral de Sétif ; il y avait au programme un prix pour la meilleure polyphonie, et très honnêtement nous le méritions ; il nous a été refusé ; je pense que ma présence posait problème, ce que je pouvais comprendre, mais j’étais très déçu pour les élèves qui ont d’ailleurs manifesté leur colère. Ils étaient, une fois encore, blessés dans leur kabylité ; ils se sentaient exclus.        <br />
              <br />
       Quelques semaines plus tard, peu de temps avant notre départ de la Kabylie le Collège de Larbaa Nath Iraten a reçu un document de reconnaissance en provenance de Sétif ; un écrit sur papier ; il s’agissait manifestement d’une forme d’excuse.       <br />
              <br />
       Depuis cette époque, les musiques kabyles et bretonnes ont fait le choix de la polyphonie en utilisant la guitare, d’autres instruments, des chœurs ; mais elles conservent leurs chants traditionnels monodiques, ces longues complaintes poétiques, qui parlent souvent de drames et d’amour, telles les « gwerzioù » de chez nous. Des chanteurs-compositeurs kabyles collaborent avec des chanteurs bretons. Cela me réconforte quand je pense aux modestes essais polyphoniques de notre chorale il y a maintenant… 45 ans !       <br />
              <br />
       En conclusion je dirais que nous avons vécu deux types de coopération : l’une VIRTUELLE établie entre nos pays respectifs, l’autre REELLE sur place, à Larbaa, au quotidien ; je n’ai pas oublié les amitiés nouées avec nos voisins, des parents d’élèves, des commerçants. Nous sommes revenus en Bretagne riches de cinq années vécues en Kabylie, avec des convictions plus fortes sur la nécessité de s’ouvrir à l’Histoire et à la Vie des autres peuples. Hélas ! Le pire ennemi de l’Homme est l’Homme lui-même : l’actualité nous le montre chaque jour.       <br />
              <br />
              <br />
       Quand nous sommes partis en juillet 1974 mon fils aîné, scolarisé près de chez nous parlait couramment le kabyle ; mon second fils est né à l’hôpital de Larbaa en avril 71 ; il travaille dans le milieu culturel breton et sa fille de 13 ans est bilingue comme son père.       <br />
              <br />
       La Kabylie souffre aujourd’hui ; on assassine chez elle, on brûle des forêts chez elle, on emprisonne et on torture chez elle… L’Histoire des peuples balbutie ; les mêmes erreurs se répètent : prendre le pouvoir, avoir de l’argent, beaucoup d’argent, et éliminer les gêneurs en tournant le dos aux préceptes d’une religion pourtant érigée en religion d’Etat… Quel cynisme ! Quelle cruauté ! L’Homme serait-il le seul animal capable de tuer son semblable ?       <br />
              <br />
       <b>Novembre 2015       <br />
       Jean Etienne Le Roux </b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8501612-13368472.jpg?v=1447168608" alt="Témoignage: Une Famille bretonne en Kabylie " title="Témoignage: Une Famille bretonne en Kabylie " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/8501612-13368472.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Temoignage-Une-Famille-bretonne-en-Kabylie_a8019.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-7083170</guid>
   <title>Vidéo: "En plein centre de Ghardaïa, le lynchage d’un jeune Mozabite par une horde de Chaâmbas" </title>
   <pubDate>Thu, 16 Oct 2014 13:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   GHARDAIA (SIWEL) — Dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, on voit un jeune homme mozabite se faire attaquer par une horde de jeunes arabes chaambas alors qu'il était dans sa voiture, en plein milieu du centre ville de Ghradia. Le jeune homme est agressé dans sa voiture, il en est sorti brutalement, se prend des ruées de coup et subit un véritable lynchage. Sa voiture est saccagée avant d'être brûlée. Les forces de l'ordre, la police et la gendarmerie, n'ont pas bougé d'un iota alors qu'ils sont stationnée en masse à Ghradaia.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.wmaker.net/siwel/video/<iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/uflEyY-OxCY" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
               <br />
       Le Dr Kamel Eddine Fekhar, militant des droits de l'Homme, et responsable au sein du Mouvement pour l'autonomie du Mzab, a dénoncé le&quot; lynchage d’un jeune Mozabite&quot; et &quot;l'incendie de son véhicule en plein centre de Ghardaïa, sur la route nationale qui la traverse&quot;. Il a fustigé &quot;L’horreur, la lâcheté, l’impunité, la sauvagerie des voyous arabes chaanbis tous contre une seule personne, sous les regards… oh combien complice des services d’ordres qui n’intervient pas, ne secourent pas la victime en danger de mort, n’arrête pas les criminelles lorsque la victime est Mozabite&quot;       <br />
              <br />
       En effet, à Ghardaia la police et la gendarmerie n'intervient que lors des protestations pacifiques des amazighs mozabites, comme ce fut le cas il y a quelques jours au cours du dernier sit-in devant le tribunal de Ghardaia qui jugeait un groupe de jeune mozabites pour &quot;attroupement illégal&quot;, parce qu'ils avaient tenté de défendre leur famille et leurs biens, avant d'être rapidement appréhendés par les &quot;forces de l'ordre&quot;.        <br />
              <br />
       Les Châambas, eux, assassinent, pillent, brûlent, saccagent et profanent des cimetières et des mausolées dans une totale impunité. Les policiers algériens ont manifesté dans la capitale algérienne, à Alger, pour dénoncer leurs &quot;condition de travail&quot;. Seulement, au delà de leurs revendication de syndicat autonome, de hausse de salaire, et du remplacement de leur premier responsable, beaucoup se demandent ce que cachent ces manifestations.        <br />
              <br />
       Entre-temps que ce soit la police ou la gendarmerie, que ce soit Hamel ou un autre général major, lieutenant colonel ou n'importe quel autre &quot;dignitaire&quot; algérien, le sort des mozabites ne change en rien. Quel que soit l'équipe à la tête du régime algérien, le régime appliqué aux Mozabites reste le même depuis 1962 : Ils demeurent les victimes des chaambas avec la complicité de la police et de la gendarmerie, comme en témoigne cette autre vidéo de juillet 2014.....à voir jusqu'au bout.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.wmaker.net/siwel/video/<iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/QcyxOeDk8aA" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      L'implication de la gendarmerie algériens est parfaitement illustrée dans cette vidéo montrant des raids menés conjointement par les milices arabes chaâmbas avec des éléments de la gendarmerie, sur les Mozabites.        <br />
              <br />
       Et dire que les merveilleux sites historiques de Ghardaia sont classé patrimoine mondial de l'Unesco...seulement,  ces sites sont mozabites, donc amazighs et pas arabes. Il ne reste donc plus qu'à les détruire, comme il faut détruire les peuples Amazighs d'Afrique du Nord en inversant la démographie des territoires, en incitant à la violence et au racisme pour forcer à l'abandon ou à l'exil et s'approprier pour son propre compte, sa terre, son histoire et son patrimoine.       <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL 161338 OCT 14       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7083170-10843894.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Video-En-plein-centre-de-Ghardaia-le-lynchage-d-un-jeune-Mozabite-par-une-horde-de-Chaambas_a6683.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-5970582</guid>
   <title>Bouaziz Ait Chebib à Michelet : hommage à Krim Belkacem et rejet des prochaines échéances électorales </title>
   <pubDate>Sat, 19 Oct 2013 22:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   MICHELET (SIWEL) — Le président du MAK a affirmé que «Krim Belkacem, figure emblématique de la légitimité historique faisait trembler le clan illégitime d’Oujda et c'est pour cela qu'il a été assassiné par le régime colonial de Boumediène et Bouteflika. 43 ans après son assassinat, il continue à hanter le régime raciste d’Alger au point où le crime dont il a été victime a été occulté dans le film qui lui a été prétendument consacré ». « Mais tôt ou tard», ajoute Bouaziz Ait-Chebib, «la vérité éclatera et toute la lumière sera faite sur son assassinat une fois que la Kabylie aura recouvré sa souveraineté ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5970582-8901184.jpg?v=1382213543" alt="Bouaziz Ait Chebib à Michelet : hommage à Krim Belkacem et rejet des prochaines échéances électorales " title="Bouaziz Ait Chebib à Michelet : hommage à Krim Belkacem et rejet des prochaines échéances électorales " />
     </div>
     <div>
      Jeudi 17 octobre, en début d’après midi, le Président du MAK, Bouaziz Ait-Chebib accompagné de Mohand Boukla, coordinateur du C.K.A.P ,  a rencontré les militants des coordinations  de Michelet, d'Akbil et d'At Vu Yusef à Michelet. La réunion était prévue dans le cadre de la préparation de la Conférence nationale des cadres du MAK qui va avoir lieu en début du mois de décembre de l’année en cours.       <br />
               <br />
       Après une minute de silence à la mémoire des victimes des évènements du 17 octobre 1961 et à Krim Belkacem assassiné le 18 octobre 1970, le président du MAK a entamé sa communication en rendant un vibrant hommage à celui qui fut le lion du Djurjdura, avant que les hyènes ne l'assassinent lâchement dans une chambre d'hôtel en Allemagne. Bouaziz Ait-Chebib a considéré que Krim Belkacem était le premier militant kabyliste, « En unifiant la Kabylie dans le cadre de la wilaya III, qu’il a imposé de force face aux oppositions des autres responsables du FLN, dont notamment Mohamed Boudiaf; en créant le groupe de Tizi-Ouzou pour s’opposer à l’armée des frontières en 1962; en étant un des principaux initiateurs du FFS, et en voulant, selon son expression, faire de &quot;la Kabylie la Prusse de l’Algérie&quot; ».       <br />
              <br />
       Le président du MAK a souligné que c'était en raison de «l'attachement viscéral» de Krim Belkacem à la Kabylie que « tous les responsables du FLN non kabyles l’accusaient de régionaliste,  alors qu’en réalité, il ne faisait que défendre sa kabylité face à leur racisme, à leur arabisme et leur anti-kabylisme ».       <br />
              <br />
       Le président du MAK a affirmé que  «Krim Belkacem, figure emblématique de la légitimité historique faisait trembler le clan illégitime d’Oudjda et c'est pour cela qu'il a été assassiné par le régime colonial de Boumediène et Bouteflika.  43 ans après son assassinat,  il continue à hanter le régime raciste d’Alger au point où le crime dont il a été victime a été occulté dans le film qui lui a été prétendument consacré ». « Mais tôt ou tard», ajoute Bouaziz Ait-Chebib, «la vérité éclatera et toute la lumière sera faite sur son assassinat une fois que la Kabylie aura recouvré sa souveraineté ».       <br />
              <br />
       A la suite de l'allocution du président du MAK, un débat démocratique s'en est suivi. Les militants ont discuté de la résolution du conseil national qui a permis au combat kabyle d’évoluer de l’autonomie à l’autodétermination et ont salué cette décision qui permet à tous les défenseurs de la Kabylie de trouver leur place dans la lutte pour le sauvetage du pays kabyle, tout en donnant le dernier au peuple kabyle qui votera en son âme et conscience pour ce qu'il jugera être le mieux pour l'avenir de sa patrie. « Cette évolution permet de rassembler toutes les sensibilités kabylistes, autonomistes ou indépendantistes pour internationaliser et imposer le débat sur la question kabyle d’une part, et pour permettre au peuple kabyle, seul habilité à décider librement et souverainement, de son avenir », ont argumenté les participants.       <br />
              <br />
       Pour le président du MAK « le plus important est que la Kabylie accède au droit de disposer de son propre Etat.  Sa forme importe peu pour l’instant ». S'adressant au militants, il leur dira : « Qu'on soit autonomiste ou indépendantiste il faut continuer à lutter tous ensemble pour obtenir un référendum d'autodétermination. Le référendum consacrera l'autonomie ou l'indépendance selon le choix des kabyles».       <br />
              <br />
       Après avoir longuement discuté de l’économie, de l’éducation, de l'organisation sociale et politique dans une Kabylie enfin émancipée du négationnisme arabo-islamique, le président du MAK  a abordé l’actualité algérienne : « en dehors du RCD et du FFS qui sont indéniablement d’obédience kabyle, il n’existe aucune organisation politique d'essence démocratique sur la scène politique algérienne. Avec le FLN , le RND , Ennahda, le MSP, El Islah, le FNA, le MPA, Ben Bitour et tous les autres qui ne sont en fait que des clones du régime raciste d’Alger,  il faudrait attendre la fin des temps pour voir l'Algérie se démocratiser». De ce fait, dira-t-il encore, «il n'y a aucun doute possible: l’avenir de la Kabylie sera kabyle ou ne sera pas ».       <br />
              <br />
       Concernant les élections présidentielles le président du MAK a déclaré «  nous savons tous qu’en Algérie, il y a toujours eu des simulacre de scrutin électoral. Tout se joue au sommet de l’Etat. A quelques mois des échéances présidentielles, nous ne voyons aucun candidat potentiel pour la simple raison que tout le monde attend le choix de l’institution militaire qui prime sur un verdict populaire qui n'a d'ailleurs jamais existé en Algérie».       <br />
              <br />
       Le président du MAK a insisté sur le fait que, « compte tenu de l'hostilité et de la violence que le régime raciste algérien a toujours opposé au peuple kabyle, celui-ci ne peut être concerné par aucune élection organisée par un régime qui lui déni son droit à l’existence, quitte a faire usage contre lui d'armes de guerre». « La seule élection à laquelle aspire le peuple kabyle, c’est le référendum d’autodétermination pour choisir le statut politique qui lui sied» a-t-il encore déclaré. «Le MAK appelle au rejet des présidentielles et de la pseudo-révision constitutionnelle qui ne sont que de la poudre aux yeux ».       <br />
              <br />
       A propos de la lutte des clans au sommet du régime, le président du MAK persiste et signe dans ses précédentes déclarations: « Les clans qui s’affrontent au somment de l’Etat se disputent la manne pétrolière sans plus. Ils se fichent complètement de l’Algérie et encore plus de ses peuples. Ils n’ont jamais eu de divergence politique de fond, leurs seuls soucis est quelle sera leur part dans le partage du gâteau. Ils incarnent le même régime qui à pour seule et unique matrice l’arabo-islamisme avec une seule constante nationale: l’anti-kabylisme qui leur sert par ailleurs de carburant. Ces luttes ne concernent en rien la Kabylie qui refuse d’être utilisée comme joker par un clan contre un autre et inversement ».       <br />
              <br />
       Revenant sur la propagande de masse utilisée par le régime raciste d'Alger, le président du MAK a lancé un appel en direction des &quot;authentiques opérateurs économiques kabyles&quot; pour contribuer à la création de chaines de TV réellement kabyles afin de faire face à l’ENTV et à ses dérivées : Echourouc, Ennahar, El Djaziiria, El Maghribia.       <br />
              <br />
       Sur le plan international, Bouaziz Ait Chebib a réitéré le soutien inconditionnel du MAK et du peuple kabyle aux Touaregs de l'Azawad et aux amazighs de Libye. Il a salué la persévérance des touaregs de l'Azawad malgré la disproportion monumentales des forces en présence, les touaregs faisant effectivement face aux islamistes qui leur minent le terrain, à l'hostilité des divers Etats de la région, tous issus des pseudos décolonisation, et au cynisme criminel de la France qui, sous couvert de défense des droits de l'homme, œuvre activement à enterrer le droit à l'existence du peuple touareg.        <br />
              <br />
       Abordant la question des amazighs de Libye, Bouaziz Ait-chebib, a salué la décision de ces derniers d'observer une désobéissance civile exemplaire et de se retirer de toutes les instances de Libye tant que leur droit à l'existence n'est pas formellement reconnu. Le président du MAK a également salué la prise de conscience et l'engagement de plus en plus effectifs des amazighs au Maroc dans la réhabilitation de leur identité bafouée par un Roi et son Makhzen qui n'ont aucune légitimité historique à régner sur une terre amazighe à qui ils dénient le droit d'être elle-même.       <br />
              <br />
       Revenant à la situation des militants kabyles face à la répression algérienne, le président du MAK a tenu a réaffirmer le soutien et la solidarité de son mouvement avec les jeunes d'At Hemdun qui affrontent le despotisme de la gendarmerie algérienne de triste mémoire en Kabylie. Il a par ailleurs, condamné et dénoncé l'arrestation d'un blogueur à Alger dont le seul crime est d'avoir critiqué un président illégitime. &quot;le seul domaine dans lequel l'Etat algérien excelle est la violation des droits de l'homme&quot;.       <br />
              <br />
       cdb,       <br />
       SIWEL 192208 OCT 13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5970582-8901184.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Bouaziz-Ait-Chebib-a-Michelet-hommage-a-Krim-Belkacem-et-rejet-des-prochaines-echeances-electorales_a5558.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-5895557</guid>
   <title>L'Algérie participe encore une fois à des jeux sectaires et racistes</title>
   <pubDate>Tue, 24 Sep 2013 01:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sport]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   SUMATRA, INDONESIE (SIWEL) — Alors qu'il serait inconcevable que des jeux chrétiens ou juifs ou encore boudhistes puissent être organisés, des jeux islamiques, réunissant 25 pays musulmans, ont lieu du 22 septembre au 1er octobre dans la ville indonésienne de Palembang dans le sud de Sumatra, avec la participation de 78 athlètes algériens.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5895557-8783454.jpg?v=1379982291" alt="L'Algérie participe encore une fois à des jeux sectaires et racistes" title="L'Algérie participe encore une fois à des jeux sectaires et racistes" />
     </div>
     <div>
      Le contingent qui représentera l'Algérie lors de cette troisième édition des Jeux de la Solidarité islamique, est composé de 50 hommes dont des barbus et 28 femmes dont des voilées, dans huit disciplines.       <br />
              <br />
       <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Le Comité olympique algérien (COA) se félicite de la participation d'un grand nombre de nos jeunes athlètes de talent dans cette compétition afin de leur permettre de se développer&nbsp;<span class="dq_close">»</span>, a déclaré le chef de mission et président de la Fédération algérienne de boxe (FAB), Nabil Saadi, lors de la cérémonie d'ouverture qui s'est déroulée dimanche au stade Jakabaring en présence du président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono.       <br />
              <br />
       Les pays civilisés prennent part à des compétitions internationales, sans référence ni à une quelcnque religion ni à un groupe ethnique, honorant ainsi l'esprit sportif mais l'Algérie, quant à elle, est abonnée à toutes sortes de compétitions racistes comme celles au niveau arabe ou sectaires telle cette compétition islamique.       <br />
              <br />
       C'est à se demander comment se fait-il que le Comité international olympique (CIO) autorise ce genre de compétitions synonymes de l'enfermement sur soi et de la haine d'autrui, soit exactement le contraire des idéaux de l'esprit olympique si cher à Pierre de Coubertin.       <br />
              <br />
       wbw       <br />
       SIWEL 240121 SEP 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5895557-8783454.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/L-Algerie-participe-encore-une-fois-a-des-jeux-sectaires-et-racistes_a5470.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-5056976</guid>
   <title>Nouvelle répression contre les militants du MAK à At Wagenun</title>
   <pubDate>Thu, 20 Dec 2012 21:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIQUVΣIN (SIWEL) — Les militants du mouvement pour l'autonomie de la Kabylie subissent répression sur répression. Après l'interdiction puis la répression du rassemblement du mouvement autonomiste kabyle à Tizi-Ouzou, c'est au tour de la coordination d'At wagenun qui organise un meeting populaire à Tiquvзin d'être inquiétée par les forces algériennes de répression. Les Citoyens du chef lieu de Tiquvзin sont immédiatement venus au secours des militants encerclés par la police qui a du quitter les lieux sans pouvoir embarquer personne.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5056976-7550791.jpg?v=1356037203" alt="Nouvelle répression contre les militants du MAK à At Wagenun" title="Nouvelle répression contre les militants du MAK à At Wagenun" />
     </div>
     <div>
      Les militants de la Coordination MAK d'At Wagenun ont subi aujourd'hui les assauts de la police algérienne .Ils étaient en train d'afficher l'appel au meeting du MAK prévu le 27 décembre à 16h dans  le chef lieu de Tiquv3in quand la police les a encerclés. Les militant autonomistes ont faillit être embarqués pour défaut d'autorisation d'affichage dans leur propre localité.       <br />
              <br />
       Fort heureusement, la nouvelle ayant rapidement fait le tour de la localité, c'est en masse que les citoyens de Tiquvзin se sont regroupé autour des militants du MAK, encerclant à leur tour le cordon de policiers venus les embarquer. Venus au secours des militants du MAK, ils ont exigé des policier de quitter immédiatement les lieux en leur assurant que le meeting du MAK allait avoir lieu dans leur village sans le consentement des autorité d'Alger.       <br />
              <br />
       La direction du MAK, contactée par SIWEL a condamné cette énième répression contre ses militants et a tenu à remercier chaleureusement la population de Tiquv3in qui a fait preuve d'un patriotisme kabyle exemplaire digne du &quot;nif kabyle&quot;.       <br />
       La direction du MAK appelle par ailleurs les citoyens Kabyles à la vigilance face aux multiple provocations du régime raciste d'Alger.       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 202132 DEC 12       <br />
              <br />
       La Coordination MAK d'At Wagenun organise un meeting populaire le 27 décembre à 16h à Tiquvзin pour:       <br />
               <br />
       •	Dénoncer la politique d’arabisation du pouvoir raciste en Kabylie.       <br />
       •	Exiger le droit du peuple kabyle à son autodétermination.        <br />
       •	Soutenir nos frères Amazighs de L’AZAWAD.       <br />
              <br />
       l'Appel de la coordination d'At wagenun en PDF       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5056976-7550791.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Nouvelle-repression-contre-les-militants-du-MAK-a-At-Wagenun_a4395.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-4961045</guid>
   <title>Meeting du MAK à At Hamdun : « Notre préoccupation est de libérer le peuple kabyle....  »</title>
   <pubDate>Mon, 26 Nov 2012 02:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AGHVALU (SIWEL) — Dans un meeting à At-Hemdun le MAK poursuit sa campagne de rejet du vote en Kabylie : « Comment expliquer que L’APW de Tizi Ouzou ait voté à l’unanimité pour la construction d’une prison à Draâ el Mizan ? Où est la différence entre le RCD , le FFS, le FLN et le RND ? Tous, sans exception, ont voté pour un projet honteux. Comment voter à nouveau pour des élus qui n’ont de perspectives pour la Kabylie que la construction de prison ?»     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4961045-7406850.jpg?v=1353895999" alt="Meeting du MAK à At Hamdun : « Notre préoccupation est de libérer le peuple kabyle....  »" title="Meeting du MAK à At Hamdun : « Notre préoccupation est de libérer le peuple kabyle....  »" />
     </div>
     <div>
      Venus de plusieurs autres communes et dans une salle archi comble, le meeting a été entamé par une minute de silence à la mémoire du défunt Said Taxlict, décédé des suites de ses blessures survenues à la résidence universitaire de Tlemcen.       <br />
              <br />
       Salim Bachouche, Président du Conseil  régional de Tuvirett (Bouira) a entamé le meeting dans une allocution où il a démontré que ces  élections étaient « une farce de mauvais goût, rien qu’à voir le profil des candidats ». Les listes électorales sont constitués d'opportunistes qui n’ont strictement  rien à voir ni avec la politique ni même  avec  les partis qu'ils sont censés représenter ».  En effet, « certains de ces candidats », dit-il, sans les nommer « sont aujourd'hui sur la liste d'un parti donné, alors qu'ils s'étaient déjà présentés sous les couleurs d'un autre parti, prouvant ainsi qu'ils ne sont en aucun cas motivé par un quelconque idéal politique. Ce sont de simples partisans  du nomadisme politique motivés par des ambitions purement électoralistes ».  L'orateur  a souhaité attirer l'attention du public  sur la nécessité de « ne pas apporter de caution à cette farce électorale, d'autant plus qu'elle risque de diviser la société kabyle car le pouvoir algérien, avec la complicité des partis en lice, joue sur la corruption, les solidarités familiales et le tribalisme », exhortant l'assistance à « déjouer ces manigances en ne prêtant pas le flanc à ce genre de dérapages parce que c'est la cohésion de la société kabyle qui est en jeux ».       <br />
              <br />
       Le président du MAK, Bouaziz Ait Chebib, a pris le relais et s'est adressé à l'assistance en disant que son mouvement était venu à la rencontre des citoyens pour  « parler des maux qui terrassent la Kabylie », et que  « les élections ne sont qu’un point parmi tant d’autres. Ce ne sont certainement pas ces pseudos élections qui changeront quoi que soit en Kabylie. Des élections, il y en a eu et la situation de la Kabylie ne s'est en rien améliorée. Au contraire, elle n'a fait qu'empirer d'année en années, élections après élections ».         <br />
              <br />
       Bouaziz Ait-Chebib a précisé que « les élections n'étaient pas une préoccupation autonomiste. La préoccupation du MAK est de libérer, avec vous, le peuple kabyle noyé de force dans un arabo-islamisme destructeur  ». Il a rappelé que « le MAK était un mouvement et non un parti qui briguait des postes, et encore mois au sein d'une administration raciste ». S'exprimant toujours en kabyle dans toutes ses allocutions, le président du MAK a déclaré que son mouvement s'était « engagé dès sa création à rejeter toute élection organisé par un pouvoir qui s'évertue à nier l'existence du peuple Kabyle ».       <br />
              <br />
       Abordant le boycott médiatique qui frappe le mouvement autonomiste kabyle, le président du MAK dira que le pouvoir leur avait « fermé tous les espaces d’expression que ce soit dans ses télévisions, ses radios, ou même dans sa presse écrite dite indépendante ».  « On ne parle de nous que pour nous dénigrer ou mieux encore, pour nous diffamer » et en a profité pour remercier les villages kabyles pour l'accueil toujours chaleureux qui leur étaient réservé « les villages kabyles, qui sont l'âme et le cœur de la Kabylie, nous ont toujours ouvert les portes et c'est là notre plus grande satisfaction. C'est cela qui nous conforte dans notre conviction que nous sommes dans le vrai » a-t-il dit.       <br />
              <br />
       Le président du MAK a poursuit son allocution en mettant l’accent sur le  « déni identitaire érigé en principe constitutionnel, excluant de fait la Kabylie de l’Algérie officielle définie comme un pays arabe indissociable du monde arabe».  Aussi, poursuit-il,  « comment le citoyen kabyle peut-il aller au vote sous un régime colonial qui nie son existence. Pour être citoyen, il faut d’abord être reconnu comme tel, or la Kabylie n'existe pas, même pas d'un point de vue strictement administratif ».       <br />
              <br />
       Il  dénoncera également « l’embargo économique qui étouffe la Kabylie, notamment à travers l’insécurité qu’il orchestre lui-même faisant ainsi fuir les plus courageux des investisseurs en plus du détournement de projets et autres blocage», citant à titre d'exemple le  projet CAP 2015, la raffinerie de Vgayet, la centrale électrique d’Azeffun, ou encore le financement par le PNUD du projet d'aide à l'environnement dans le département de Tizi-Ouzou. A ce propos, il rappellera que les élus des APW et APC ont apporté toutes les preuves de leur  impuissance  « ils sont pieds et poings liés. Ils n’ont rien pu faire et ils ne pourront jamais rien faire à partir du moment où ils ne possèdent en vrai aucun pouvoir et n'ont aucune liberté d'action ».        <br />
              <br />
       Avec une pointe d'humour, il dira « quel est l'intérêt de  voter avec des &quot;inchallah&quot; pour gouverner avec des &quot; Allah ghalev&quot; ? » .Mais le pire dira-t-il c'est  « comment expliquer que les élus kabyles, censés œuvrer au bien être de leurs administrés, sensés lutter contre la construction intempestive des casernes à la place des écoles, des centres de santé et des usines peuvent-ils  cautionner un régime aussi ouvertement raciste et criminel  »; « Comment expliquer que L’APW de Tizi Ouzou ait voté à l’unanimité pour la construction d’une prison à Draâ el Mizan ? Où est la différence entre le RCD, le FFS, le FLN et le RND ? Tous, sans exception, ont voté pour un projet honteux. Comment voter à nouveau pour des élus qui n’ont de perspectives pour la Kabylie que la construction de prison ? »       <br />
               <br />
       Revenant à la situation sécuritaire en Kabylie, le président du MAK accusera l'armée d'être à l'origine des incendies criminels.  « Les citoyens kabyles le savent, ils les ont vu et les ont dénoncé, avec preuve à l’appui ». Les assemblées communales et wilayales, rappelle-t-il  « ont brillé par leur incapacité à gérer ces catastrophes, ou plus grave encore, carrément par leur absence pour certains, sans compter leur manque de courage à dénoncer les vrais responsables».  « Ils n’ont même pas eu le courage d’exiger une commission d’enquête et se sont contenté de faire des bilans alors que leur devoir était  de protéger leur administrés». « Ce n'est d'ailleurs qu'un remake des évènement du printemps noir, qu'ont-ils pu faire ? Rien ! Strictement rien, durant 2 années, la Kabylie a vécu une répression féroce à l'arme de guerre dirigée contre des civils sans qu'aucun élu n'ait rien pu faire. Alors qu'on ne vienne pas nous dire que voter sert à quelque chose, en dehors de légitimer ce même pouvoir  »       <br />
              <br />
       Le président du MAK a dénoncé l’absence des candidats qui se présentent aujourd'hui comme si de rien n'était alors que « durant les moments de crise, ils étaient aux abonnés absents et maintenant ils réapparaissent juste pour prendre le pouvoir local, un pouvoir local qui ne le leur donne par ailleurs aucun pouvoir mais servant uniquement de faire valoir ». Il a rappelé que seul le MAK et le GPK , qui ne briguent pas de mandat aux côté d'un régime raciste et criminel, se sont mobilisé au cours du rude hiver qui a frappé la Kabylie: « Nous avons mobilisé la population à l’intérieur et à l’extérieur  pour venir en aide aux sinistrés alors que les partis politiques se sont illustrés par leur absence pendant que leurs maires appelaient à la BRTV pour dire &quot;on ne peut rien faire&quot;, &quot;nous n'avons aucun moyens&quot; ». « Mais pourquoi ces partis n'ont pas investi durant l’hiver, le sommes faramineuse qu’ils sont en train de dépenser aujourd'hui dans une campagne dont tout le monde sait que  les résultats sont joués d'avance ? » s'est-il interrogé       <br />
               <br />
       Bouaziz Ait-Chebib est revenu sur les dernières déclarations  racistes et diffamatoires de &quot;Ould Kablia&quot; qui a eu le culot d'accuser la Kabylie de porter les tares de son propre régime. Il rappellera au seul ministère algérien qui s'adresse à la Kabylie que « la Kabylie est une terre laïque, elle ne saurait abriter des terroristes ». « Les terroriste qui s'y  trouvent, c'est à la faveur des largesses de votre pouvoir et de votre pseudo lutte anti-terroriste qu'ils ont proliféré et uniquement en Kabylie. El Qaida en Kabylie est une création et une implantation volontaire du pouvoir » poursuit-il.  Il terminera le volet Ould kablia en disant que « De toute manière, un ministère de l'intérieur qui présente des excuses à Al Qaida, ça veut tout dire ! ». Il poursuite en disant  « Ces excuses, c'est au peuple kabyle, c'est à la Kabylie démocratique et laïque qu'il les doit» et conclu par cette question-réponse : «mais qu’attendre d’un Etat lui-même terroriste,  dont le président appelle un chef terroriste  &quot;Monsieur Hattab&quot;, pendant que son ministre de l’intérieur supplie quasiment les dirigeants du FIS de revenir à la scène politique ? »       <br />
              <br />
       Nous savons bien que la Kabylie paye sa résistance au totalitarisme du régime raciste d’Alger mais elle n’abdiquera jamais. Elle finira par triompher, quelles que soient les difficultés  auxquelles elle est confrontée a-t-il conclu sous les applaudissements d’une assistance conquise.       <br />
              <br />
       zp/wbw/aai       <br />
       SIWEL 260235 NOV 12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/4961045-7406850.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Meeting-du-MAK-a-At-Hamdun-Notre-preoccupation-est-de-liberer-le-peuple-kabyle_a4288.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-3455026</guid>
   <title>France : le CFCM condamne des inscriptions nazies de la mosquée Villeneuve-sur-Lot</title>
   <pubDate>Sun, 20 Nov 2011 15:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Le Conseil Français du Culte Musulman a condamné dimanche les inscriptions à caractère raciste qui ont été découvertes le samedi 19 novembre sur les murs de la mosquée de Villeneuve-sur-Lot par le personnel de la mosquée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3455026-4971293.jpg?v=1321803839" alt="France : le CFCM condamne des inscriptions nazies de la mosquée Villeneuve-sur-Lot" title="France : le CFCM condamne des inscriptions nazies de la mosquée Villeneuve-sur-Lot" />
     </div>
     <div>
      Le CFCM a qualifié ces actes d'<span class="dq_open">«</span>&nbsp;attentat criminel qui a visé une fois de plus une mosquée&nbsp;<span class="dq_close">»</span> et a exprimé sa profonde inquiétude face à la recrudescence de ces actes islamophobes.        <br />
              <br />
       Cette instance représentative du culte musulman a précisé que c’est le quatrième acte en l’espace de deux semaines, après ceux de Montbéliard (10 novembre), de Saint-Armant les Eaux (6 novembre) et Roissy-En-Brie (5 novembre), tout en exprimant son <span class="dq_open">«</span>&nbsp;total soutien aux responsables et aux fidèles des mosquées victimes de ces actes&nbsp;<span class="dq_close">»</span> et appelle les musulmans de France à <span class="dq_open">«</span>&nbsp;rester vigilants, dignes et sereins face à de telles provocations méprisables&nbsp;<span class="dq_close">»</span>, souligne un communiqué de son président Mohammed Moussaoui.        <br />
              <br />
       Les faits ont été découverts à 7h30 par un membre du personnel de la mosquée.  Les inscriptions <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Islam hors d'Europe&nbsp;<span class="dq_close">»</span>, une croix gammée et le chiffre 88, faisant référence à la huitième lettre de l'alphabet pour <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Heil Hitler&nbsp;<span class="dq_close">»</span>, ont été peints sur les murs. Une palette en bois a également été incendiée contre la porte d'entrée mais n'a provoqué que de simples dégâts.  Une équipe d'investigation technique de la police a effectué des relevés et une bouteille <span class="dq_open">«</span>&nbsp;ayant pu contenir un liquide accélérateur du feu &nbsp;<span class="dq_close">»</span>a été découverte sur place, a-t-on indiqué au parquet d'Agen. Le CFCM a salué la proposition de la préfecture du Lot et Garonne qui prévoit de multiplier les patrouilles de police et de gendarmerie autour des lieux de culte du département désirant la <span class="dq_open">«</span>&nbsp;généralisation de ce dispositif à toutes les régions à risque&nbsp;<span class="dq_close">»</span>.        <br />
              <br />
       Le Conseil français du culte musulman (CFCM) est une association régie par la loi de 1901 destinée à représenter les musulmans de France, il est officiellement créé et soutenu par Nicolas Sarkozy en 2003, alors ministre de l'Intérieur. Le CFCM intervient dans les relations avec le pouvoir politique français, dans la construction des mosquées, dans le marché des aliments halal, dans la formation de certains imams et dans le développement de représentations musulmanes dans les prisons et dans l'armée française. Il essaye de coordonner les dates des fêtes religieuses. Pour ses détracteurs, le CFCM n'est pas une instance religieuse mais une instance à vocation politique, et donc bien loin d'assurer une représentativité correcte des musulmans de France.       <br />
              <br />
       uz/cc       <br />
       SIWEL 201540 NOV 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/3455026-4971293.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/France-le-CFCM-condamne-des-inscriptions-nazies-de-la-mosquee-Villeneuve-sur-Lot_a2544.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-3432983</guid>
   <title>Enquête : le racisme, une réalité dont souffrent les étudiants kabyles à Sétif</title>
   <pubDate>Tue, 15 Nov 2011 00:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   SETIF (SIWEL) — Des témoignages d'étudiants kabyles racontent comment le racisme se pratique à l'université de Sétif. Ils ont saisi l'occasion pour tirer la sonnette d'alarme.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3432983-4940093.jpg?v=1321321818" alt="Enquête : le racisme, une réalité dont souffrent les étudiants kabyles à Sétif" title="Enquête : le racisme, une réalité dont souffrent les étudiants kabyles à Sétif" />
     </div>
     <div>
      L'enquête réalisée par Siwel auprès des étudiants kabyles ayant vécu en octobre dernier les événements de la faculté de Gestion qui regroupe le plus nombre d’étudiants Kabyles (4.200), montre que le racisme se pratique non seulement au niveau des étudiants mais aussi de la part des enseignants.        <br />
              <br />
       Une rencontre entre les étudiants kabyles avec des représentants du Conseil universitaire MAK-Sétif a permis de rassembler les détails des événements ayant conduit au saccage de la faculté de Gestion.        <br />
       « Même dans ma salle de TD et de cours, je me sens étranger, loin de mon pays. Le racisme est flagrant ! Nous vivons dans des conditions catastrophiques. Racisme, insécurité, niveau très faible des études, quel avenir pourrais-je avoir avec un cursus universitaire pareil ? » s'interroge I.Ayad, un étudiant originaire d'At Smaïl.       <br />
              <br />
       « Au début de l’année, nous voulions faire entendre notre voix aux responsables. Nous étions entrain de finaliser une plate-forme de revendications pour un débrayage. La veille de la grève, aux environs d’une heure du matin, nous avons entendu les cris des étudiantes Kabyles résidentes à la cité Baz 1 située dans le bidonville Chouf Lekdad, connu pour être l'un des plus dangereux quartiers de Sétif. Ces étudiantes criaient aux secours et demandaient de l’aide après avoir été agressées par des individus extérieur à la cité. Suite à quoi, nous nous sommes dépêchés pour les secourir. En arrivant sur les lieux, les agresseurs étaient déjà partis. Le lendemain, nous avons entamé notre grève. Dès la matinée, des étudiants arabophones exigeaient de nous l’arrêt de la grève, en scandant des slogans racistes du genre &quot;retournez dans votre pays pour étudier en français&quot;, &quot;enfants de la France&quot;…etc ».       <br />
              <br />
       La tension est montée et des affrontements ont éclaté, dit-il. « Il y avait même des personnes extérieures avec des armes blanches qui sont arrivées peu de temps après. Nous avons quitté notre faculté vers la résidence universitaire Débbaghine mais les agresseurs nous ont poursuivis avec des projectiles et des armes blanches. Devant le risque de perdre nos vies, nous avons demandé au vice recteur des bus universitaires pour quitter Sétif.  Mais aucune suite n'a été donnée à notre demande malgré les promesses. Alors, nous sommes allés via le transport urbain à la gare routière pour enfin rentrer à Vgayet ».       <br />
              <br />
       Karim.M. un autre étudiant de la même faculté confie à Siwel qu’il y a même des enseignants Kabylophobes qui interdisent aux  étudiants de parler en Kabyle. « L'une des enseignantes avait dit qu'à sa séance, on ne devait parlez qu'en arabe ou en anglais mais pas de kabyle ».        <br />
              <br />
       H.Sofiane a poursuivi qu'« un  autre professeur a demandé dans une séance de TD de séparer les rangées entre les Kabyles d'un côté et les non Kabyle de l'autre ». il a ajouté qu'« au moins 40% des enseignants à Sétif sont Kabylophobes ».       <br />
              <br />
       Tous les étudiants Kabyles rencontrés ont manifesté leur malaise et leurs inquiétudes quant aux conditions de vie dans leurs cités universitaires, notamment l’insécurité. Les cités comme les campus, sont toujours envahis par des voyous de l’extérieur qui ne trouvent aucune difficulté pour y accéder, nous ont-ils raconté.       <br />
              <br />
       Ces étudiants ont également exprimé à Siwel leur souhait de revenir à l'université de Vgayet. « Une université Kabyle où au moins où il y a ni d’anti-kabylisme ni de Kabylophobie car nous voulons étudier en paix », soutient Karim.M.       <br />
              <br />
       uz       <br />
       SIWEL 142230 NOV 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/3432983-4940093.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Enquete-le-racisme-une-realite-dont-souffrent-les-etudiants-kabyles-a-Setif_a2508.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-3044323</guid>
   <title>Alger : une directrice d'un primaire empêche une élève de réciter un poème en kabyle </title>
   <pubDate>Thu, 09 Jun 2011 19:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Uz Imaxlufen</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER ( SIWEL) — Une petite fille, S.O, âgée de 7ans, meilleure élève de l'École primaire Laredj Boutris à El Biar, s'est vue refusée de réciter un poème en kabyle par la directrice du même établissement, a appris Siwel auprès de membres de la famille de la petite fille.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3044323-4339143.jpg?v=1307644323" alt="Alger : une directrice d'un primaire empêche une élève de réciter un poème en kabyle " title="Alger : une directrice d'un primaire empêche une élève de réciter un poème en kabyle " />
     </div>
     <div>
      S.O., 7ans voulait réciter un poème en kabyle retraçant une période de la guerre de libération pour la préparation de la cérémonie de fin d'année. Elle en a été empêchée par sa directrice, lui disant que si la petite fille voulait faire sa présentation en kabyle elle n'avait qu'à partir à Tizi-Ouzou : <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Si elle veut présenter en Tamazight elle n'a qu'à partir à Tizi, Alger est à moi ! &nbsp;<span class="dq_close">»</span> témoigne à Siwel S. H., cousine de la petite fille.       <br />
              <br />
       uz       <br />
       SIWEL 091920 JUIN 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/3044323-4339143.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Alger-une-directrice-d-un-primaire-empeche-une-eleve-de-reciter-un-poeme-en-kabyle_a1519.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-2669885</guid>
   <title>MAK : l'autonomie est la réponse identitaire collective des Kabyles</title>
   <pubDate>Fri, 04 Feb 2011 14:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ysn Imaxlufen</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI-OUZOU (SIWEL) — "La Kabylie a trouvé dans le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie la réponse identitaire collective de la nation kabyle au déni et au racisme qu’elle subit de la part des pouvoirs algériens depuis l’indépendance," annonce une déclaration du MAK parvenue à Siwel.     <div><b>Déclaration du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie :</b></div>
     <div>
      <b>LA RÉVOLTE CITOYENNE</b>       <br />
              <br />
       La vague de révolte qui embrase le nord de l’Afrique est une lave qui bouillonnait depuis longtemps. En fait, depuis le recouvrement de l’indépendance pour l’Algérie et la fin des protectorats pour la Tunisie et l’Égypte.       <br />
              <br />
       S’il est heureux pour leurs peuples respectifs de vivre enfin les révoltes citoyennes (notamment en Tunisie et en Égypte), il faut se rappeler qu’en Algérie, c’est une constante enracinée depuis le putsch militaire de 1962.       <br />
               <br />
       Dans la voie de l’insurrection citoyenne, la Kabylie a été le précurseur. C’est une vérité que tous les Algériens connaissent et que tous les analystes admettent. Depuis 1963, elle n’a jamais baissé les bras devant la dictature qui s’est installée en remplacement du colonialisme français. Son irrédentisme lui a valu un appauvrissement économique organisé, une entreprise soutenue de dépersonnalisation par l’école et la mosquée et de nombreux assassinats politiques ainsi qu’une hécatombe parmi sa jeunesse lors du Printemps noir de 2001-2002. Ces assassinats perpétrés de sang-froid par des gendarmes et des policiers ont érigé un mur de sang infranchissable entre la Kabylie et l’Algérie officielle.       <br />
               <br />
       La Kabylie, l’insurgée de toujours, a trouvé dans le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) un cadre politique clair qui voue totalement son action pour la liberté de son peuple. C’est la réponse identitaire collective de la nation kabyle au déni et au racisme qu’elle subit de la part des pouvoirs algériens depuis l’indépendance. L’action du MAK avance à grands pas en dépit des simagrées de certains partis politiques qui rusent avec eux-mêmes pour nous vendre de « l’Algérie une et indivisible » qu’ils savent pourtant — et bien souvent à leurs dépens — n’avoir jamais existé.       <br />
               <br />
       La presse et les intellectuels s’échinent encore à maintenir des mythes assassins au nom desquels le peuple kabyle est nié dans sa langue, sa civilisation et dans certains cas,on attente à sa vie.       <br />
               <br />
       On parle encore sans vergogne de nation arabe alors que le Soudan s’est effrité après un tribut de 2.000.000 de vies humaines, que Khadafi jette en prison des Libyens qui parlent ou chantent dans leur langue, que l’Égypte dynamite ses Coptes, que l’Irak extermine ses chrétiens et que la Tunisie en a fini avec ses Imaziγen.       <br />
               <br />
       Par l’histoire et la culture, la Kabylie ne fait et ne peut faire partie d’un tel conglomérat de malheur où les citoyens sont des sujets et les présidents des dictateurs éternels. Non par égoïsme ou esprit communautariste, mais pour des valeurs de démocratie et de liberté qu’elle cultive comme le plus précieux des biens.       <br />
               <br />
       Avec l’avènement du Gouvernement provisoire kabyle (GPK), la construction de l’état a franchi une étape qualitative importante. Sur le terrain, le travail politique de proximité continue. Ce jour même, la marche organisée à At Wizgan (Bouzeguène) a drainé la grande foule et le meeting improvisé en fin de parcours devant le siège de la mairie a été un moment solennel de partage avec la population locale.       <br />
               <br />
       Kabylie, le 3 février 2011       <br />
       Le MAK        <br />
              <br />
       ysn       <br />
       SIWEL 041411 FEV 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/MAK-l-autonomie-est-la-reponse-identitaire-collective-des-Kabyles_a364.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
