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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Le journaliste américain, James Foley, a été égorgé par un djihadiste britannique</title>
   <pubDate>Thu, 21 Aug 2014 16:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   IRAK (SIWEL) — Le 22 novembre 2012, le journaliste américain, James Foley, a été kidnappé par des islamistes en Syrie. Deux ans plus tard, le journaliste est décapité par des djihadiste en Irak, probablement par un converti anglais. Voilà une preuve que tous les réseaux islamistes sont en lien les uns avec les autres et qu’ils se « refilent » les otages afin d’en faire « bon usage » pour leur monstrueuse cause. La question est : comment les islamistes arrivent-ils à manœuvrer pour arriver à constituer de véritables armées capables de mettre en place un Califat en Irak et semer la terreur dans plusieurs régions du monde avec des armes lourdes ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6918374-10576545.jpg?v=1408635751" alt="Le journaliste américain, James Foley, a été égorgé par un djihadiste britannique" title="Le journaliste américain, James Foley, a été égorgé par un djihadiste britannique" />
     </div>
     <div>
      ....       <br />
       Comment font les islamistes pour avoir une telle capacité de nuisance ? La réponse est simple et évident : les Etats arabo-islamiques, pourvoyeurs de l’islamisme et du terrorisme, ont tous d’excellents rapports avec les Etats démocratiques tant qu’ils leur fournissent du pétrole, du gaz et de l’uranium. Ainsi, pour l’Afrique du nord par exemple, on sait pertinemment que l’Etat algérien manipule les groupes islamistes pour se maintenir au pouvoir. Comble de l’ironie, l’Etat algérien est considéré comme un « partenaire » dans la lutte contre le terrorisme ! Et pourtant, le FIS, l’AIS, le GIA, le GSPC, autant de groupes islamo-terroristes qui sont à la base de l’AQMI, sont tous des créations de l’Etat algérien, tout comme le groupe terroriste Ansar Dine dont les liens avec l’Algérie ne sont plus à prouver.       <br />
              <br />
       En Syrie, tout le monde sait que la « Rébellion syrienne » est largement dominée par les islamistes. Cela n’a pas empêché cette prétendue rébellion de bénéficier d’une aide « logistique » de la France, de l’Angleterre et des Etats-Unis. Les Kurdes de Syrie, unique force démocratique en Syrie qui réclamaient de l’aide pour combatte les djihadistes ont été ignorés  et même  leur lutte contre les islamistes a été ignorée par la presse internationale. Résultats : la « rébellion syrienne » se transforme en EIIL  (Etat islamique en Irak et au levant) puis en EI (Etat islamique), et aujourd’hui, l’Occident tente de s’appuyer sur ces mêmes kurdes (qu’ils avaient totalement marginalisé) pour combattre les monstres qu’ils ont contribué à fortifier en livrant des armes à la « rébellion syrienne ».       <br />
              <br />
       Enfin, tout le monde sait également que les monarchies du Golfe, en particulier l’Arabie saoudite et le Qatar, sont les « très généreux » pourvoyeurs de fonds de l’internationale islamiste. On sait que ce sont eux qui exportent le wahabisme (cette vision radicale de l'Islam propre au monarchies du Golfe), on sait également que ce sont eux qui financent les groupes islamo-terroristes et pourtant, l’occident permet à ces Etats de financer les organisations islamistes jusque dans leurs propres banlieues…résultat des courses : les banlieues françaises et anglaises regorgent de « djihadistes en herbe » qui s’empressent de rejoindre le « front » et ce sont eux maintenant que les djihadistes orientaux exhibent dans les vidéos montrant l’exécution barbare d’un journaliste…       <br />
              <br />
       Si l’occident ne met pas rapidement un terme à sa politique laxiste vis-à-vis des Etats qui instrumentalisent l’islamisme et le terrorisme, les « exécutions divines » ne se dérouleront plus seulement en Afrique ou au Moyen-Orient mais bel et bien dans les capitales occidentales. Ce qui est d’ailleurs déjà arrivé, notamment à Londres.       <br />
              <br />
       En creusant la tombe des peuples d’Afrique et du Moyen-Orient, livrés à l’idéologie arabo-islamiste à cause des pétrodollars, l’occident est en train de creuser en même temps … sa propre tombe !         <br />
              <br />
       Selon la presse française et anglaise, il y aurait près de 500 djihadistes Britanniques et 343 djihadistes français qui auraient rejoint les djihadistes de Syrie et d’Irak dans les rangs de l’État islamique.         <br />
              <br />
       Début juillet, le gouvernement français a présenté un projet de loi pour renforcer la lutte contre le terrorisme et faire face à la menace représentée par la présence de nombreux djihadistes français et européens en Syrie et en Irak.        <br />
              <br />
       Selon le rapporteur de ce projet de loi à l’Assemblée nationale française, Sébastien Pietrasanta, il y a 900 Français sont impliqués dans les filières syriennes : 343 Français combattaient en Syrie, dont sept mineurs et une cinquantaine de femmes, 151 personnes étaient en transit, 172 étaient reparties de Syrie, dont une centaine sont rentrées en France. Trente-trois de ces combattants ont été tués.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6918374-10576841.jpg?v=1408636138" alt="Le journaliste américain, James Foley, a été égorgé par un djihadiste britannique" title="Le journaliste américain, James Foley, a été égorgé par un djihadiste britannique" />
     </div>
     <div>
      Alors, si l’occident et les Etats-Unis sont enfin arrivés à la conclusion que « l’Etat islamique est un cancer » qu’il convient d’éradiquer, ils sont suffisamment informés pour ne pas ignorer que pour éliminer ce terrible cancer, il convient d’éradiquer le mal à sa source et qu’ils doivent, par conséquent, cesser leur politique laxiste vis-à-vis des Etats qui instrumentalisent l’islamisme, sans compter que jamais personne n’a entendu ces Etats ou les prétendus idéologues musulmans condamner le radicalisme islamique, quand ils n’en sont pas les instigateurs directes.       <br />
              <br />
       En effet, quel est l’Etat arabo-islamique  qui a condamné la crucifixion des chrétiens de Syrie par les « rebelles syriens » ? Aucun ! Ni l’Algérie, ni le Maroc, ni la Lybie et ni encore moins l’Arabie saoudite ou le Qatar n’ont jamais condamné ces actes de barbarie commis sur des civils. Qui a condamné la lapidation du couple touareg à Aguelhok par les protégés de l’Algérie, le groupe terroriste Ansar Dine ? Qui a condamné les pieds et les mains coupées à Gao et Tombouctou par l’Aqmi, Ansar Dine et le Mujao ? Personne ! Qui a protesté contre la condamnation à mort, pour apostasie, de la jeune maman chrétienne du soudan ? Personne !       <br />
              <br />
       Non seulement les actes de barbarie commis ne sont pas condamnés mais les idéologues, à l’origine de ces abominables crimes sont reçus et choyés par les Etats qui diffusent et propagent l’idéologie arabo-islamiques. C’est ainsi par exemple, qu’après l’Egypte et l’Algérie, c’est  maintenant le Qatar qui abrite le vieil imam diabolique, Al Qardaoui. Et c’est depuis le Qatar, premier pourvoyeur de fond du radicalisme islamique, que  le  plus célèbre des prédicateurs de la haine, de la perversion et du fanatisme religieux diffuse ses prêches venimeux.        <br />
              <br />
       Il n’est pas utile de revenir sur les conséquences dramatiquement morbides des prêches de ce « vénérable cheikh » sur ses adeptes. Pour s’en rendre compte, il suffit de consulter l’actualité du monde dit musulman, transformé en quelques décennies en une véritable rubrique nécrologique où les scènes de crimes défient l’imagination des plus grands films d’horreur.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Mais la mondialisation n’ayant pas que des effets positifs pour l’occident, les adeptes de l’idéologie arabo-islamique (ingrédient premier et décisif du radicalisme islamique à l’origine du djihadisme et autre terrorisme islamique) ne se comptent plus uniquement parmi les populations des régions du monde qui croulent sous le poids de cette idéologie morbide grâce, notamment,  au soutien accordé par l’occident aux régimes dictatoriaux qui instrumentalisent cette idéologie afin abrutir les peuples et les maintenir sous la domination d’une caste criminelle qui fait du « business » avec leurs ressources naturelles.        <br />
              <br />
       L’Arabo-islamisme, grâce  aux pétrodollars et au laxisme occidental, trouve désormais ces adeptes un peu partout en Europe et ailleurs dans le monde.        <br />
              <br />
       Pas plus tard que mardi dernier, selon des sources judiciaires françaises citées par l’agence Reuters, deux jeunes françaises, deux mineures de 15 et 17, ont été placées en garde à vue par la police de Tarbes et de Lyon alors qu’elles s’apprêtaient à rejoindre la Syrie pour y mener le djihad.       <br />
              <br />
       Enfin, l’exécution  monstrueuse  journaliste américain, a été l’œuvre d’un djihadiste britannique… ces signes sont des indices  sérieux qui indiquent clairement que le djihadisme ne va certainement pas s'arrêter aux contres qui lui ont été livrées en pâture.        <br />
              <br />
       Avec agences,       <br />
       zp,       <br />
       SIWEL  211658 AOU 14       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6918374-10576943.jpg?v=1408637100" alt="Le journaliste américain, James Foley, a été égorgé par un djihadiste britannique" title="Le journaliste américain, James Foley, a été égorgé par un djihadiste britannique" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6918374-10576945.jpg?v=1408637159" alt="Le journaliste américain, James Foley, a été égorgé par un djihadiste britannique" title="Le journaliste américain, James Foley, a été égorgé par un djihadiste britannique" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6918374-10576545.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Le-journaliste-americain-James-Foley-a-ete-egorge-par-un-djihadiste-britannique_a6509.html</link>
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   <title>Samedi 22 mars 2014 à 19h : Rencontre des pays Chaoui et Kabyle à Paris</title>
   <pubDate>Thu, 20 Mar 2014 17:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Pour « célébrer cette fraternité retrouvée, ouvrir une nouvelle page dans la coopération kabylo-chaouis, quoi de plus naturel que la chanson pour immortaliser cet élan et cette volonté commune d’aller de l’avant ? », « C’est donc à l’occasion d’un enregistrement d’un duo historique entre Ferhat et Dihya que les militants chaouis ont pris l’heureuse initiative de la rencontre publique de « Deux symboles de liberté, deux peuples de résistants », le samedi 22 mars au 58, rue Dombasle dans le 15e arrondissement de Paris,     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6447185-9722378.jpg?v=1395335433" alt="Samedi 22 mars 2014 à 19h : Rencontre des pays Chaoui et Kabyle à Paris" title="Samedi 22 mars 2014 à 19h : Rencontre des pays Chaoui et Kabyle à Paris" />
     </div>
     <div>
      <b>Rencontre des pays Chaoui et Kabylie à Paris,        <br />
              <br />
       Jour:  22 mars 2014 à 19h,        <br />
              <br />
       Lieu:  58 rue Dombasle 75015 Paris,        <br />
              <br />
       Métro ligne 12, station Convention       <br />
              <br />
       Bus 89 et 62, station Charles valin </b>       <br />
               <br />
              <br />
       <b>Pour célébrer la fraternité retrouvée de deux symboles de liberté, deux peuples de résistants </b>       <br />
              <br />
       Deux symboles de liberté, deux peuples de résistants dont le fracas des batailles épiques menées contre leurs envahisseurs ricoche sur les flancs de leurs majestueuses montagnes et se fait chant puissant gravé pour l’éternité dans la mémoire des hommes, du ciel et des éléments.        <br />
              <br />
       De la Kahina à Fadma N Summer, les femmes commandent, refusent le voile et sont aussi jalouses de leur liberté que de leur beauté. D’Aksil (Koceila) à Amuqran (Mokrani), l’honneur a été au rendez-vous du destin.        <br />
              <br />
       Longtemps unis par la même langue sur les 500 Km qui les séparent, le colonialisme français a réussi, de 1920 à 1950, à faire disparaître la continuité linguistique existant entre le pays kabyle et le pays Chaoui . C’est en réaction aux pratiques coloniales françaises qu’ils ont produit des « bandits d’honneur », Messaoud Benzelmat aux Aurès, Arezqi Lvacir et Hemd Umerri en Kabylie.        <br />
              <br />
       La guerre de libération les a réunis dans le même combat et le Congrès de la Soummam a reconnu leur engagement libérateur puisqu’il consigne dans sa résolution finale : « Les Aurès et la Kabylie ont subi avec succès l’épreuve de feu ». D’ailleurs, deux de leurs héros les plus en vue sont tombés ensemble les armes à la main, près de Boussâada, en mars 1959, victimes de trahison du Clan d’Oujda qui a pris le pouvoir au lendemain de l’indépendance de façade de l’Algérie. C’est le régime despotique de ce même Clan qui, pour éviter une alliance entre la Kabylie et les Aurès contre lui, n’a pas cessé de distiller par ses moyens de propagande l’opposition entre le pays chaoui et le pays kabyles.        <br />
              <br />
       Mais de part et d’autre, des deux peuples frères, la machine historique de la fraternité et de la solidarité est remise en marche, quelquefois par des hommes politiques, toujours par des femmes et des hommes de culture. Depuis les années soixante-dix, les Chaouis sont à l’écoute de la chanson kabyle incarnée par Idir, Matoub et Ferhat Imazighen Imoula, pour ne citer que ceux-là… De leur côté, les Kabyles suivent avec un vif intérêt l’émergence de la chanson amazighe des Aurès dont le plus grand symbole est sans conteste la chanteuse Dihya.        <br />
              <br />
       C’est donc une histoire particulière qui, dans un processus du renouveau de l’identité amazighe sur l’ensemble de l’Afrique du Nord et du Sahel que les chaouis et les kabyles se tendent la main pour jeter les bases d’une plus grande solidarité en vue d’une mutualisation des moyens pour leurs futurs combats communs.        <br />
              <br />
       Pour célébrer cette fraternité retrouvée, ouvrir une nouvelle page dans la coopération kabylo-chaouis, quoi de plus naturel que la chanson pour immortaliser cet élan et cette volonté commune d’aller de l’avant ? C’est donc à l’occasion d’un enregistrement d’un duo historique entre Ferhat et Dihya que les militants chaouis ont pris l’heureuse initiative de la rencontre publique du 22 mars 2014 au 58, rue Dombasle dans le 15e arrondissement de Paris .        <br />
              <br />
       Tous les artistes kabyles, chaouis et amazighs sont cordialement invités. Des invitations ont été lancées à de nombreuses personnalités pour honorer de leur présence cet événement inédit.       <br />
              <br />
       SIWEL 201735 MARS 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Samedi-22-mars-2014-a-19h-Rencontre-des-pays-Chaoui-et-Kabyle-a-Paris_a6012.html</link>
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   <title>Tamazgha: Rencontre des pays Chaoui et Kabyle à Paris, le 22 mars 2014, à 19h</title>
   <pubDate>Thu, 06 Mar 2014 18:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — " Deux symboles de liberté, deux peuples de résistants dont le fracas des batailles épiques menées contre leurs envahisseurs ricoche sur les flancs de leurs majestueuses montagnes et se fait chant puissant gravé pour l’éternité dans la mémoire des hommes, du ciel et des éléments."; et pour "célébrer cette fraternité retrouvée, ouvrir une nouvelle page dans la coopération kabylo-chaouis, quoi de plus naturel que la chanson pour immortaliser cet élan et cette volonté commune d’aller de l’avant ? C’est donc à l’occasion d’un enregistrement d’un duo historique entre Ferhat et Dihya que les militants chaouis ont pris l’heureuse initiative de la rencontre publique du 22/03/2014".     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6389488-9637852.jpg?v=1394128295" alt="Tamazgha: Rencontre des pays Chaoui et Kabyle à Paris, le 22 mars 2014, à 19h" title="Tamazgha: Rencontre des pays Chaoui et Kabyle à Paris, le 22 mars 2014, à 19h" />
     </div>
     <div>
      <b>Rencontre des pays Chaoui et Kabylie à Paris</b>       <br />
              <br />
       Deux symboles de liberté, deux peuples de résistants dont le fracas des batailles épiques menées contre leurs envahisseurs ricoche sur les flancs de leurs majestueuses montagnes et se fait chant  puissant  gravé pour l’éternité dans la mémoire des hommes, du ciel et des éléments.         <br />
              <br />
       De la Kahina à Fadma N Summer, les femmes commandent, refusent le voile et sont aussi jalouses de leur liberté que de leur beauté. D’Aksil (Koceila) à Amuqran (Mokrani), l’honneur a été au rendez-vous du destin.         <br />
              <br />
       Longtemps unis par la même langue sur les 500 Km qui les séparent, le colonialisme français a réussi, de 1920 à 1950, à faire disparaître la continuité linguistique existant entre le pays kabyle et le pays Chaoui .       <br />
       C’est en réaction aux pratiques coloniales françaises qu’ils ont produit des « bandits d’honneur », Messaoud Benzelmat aux Aurès, Arezqi Lvacir et Hemd Umerri en Kabylie.       <br />
              <br />
       La guerre de libération les a réunis dans le même combat et le Congrès de la Soummam a reconnu leur engagement libérateur puisqu’il consigne dans sa résolution finale : « Les Aurès et la Kabylie ont subi avec succès l’épreuve de feu ». D’ailleurs, deux de leurs héros les plus en vue sont tombés ensemble les armes à la main, près de Boussâada, en mars 1959, victimes de trahison du Clan d’Oujda qui a pris le pouvoir au lendemain de l’indépendance de façade de l’Algérie. C’est le régime despotique de ce même Clan qui, pour éviter une alliance entre la Kabylie et les Aurès contre lui, n’a pas cessé de distiller par ses moyens de propagande l’opposition entre le pays  chaoui et le pays kabyles.       <br />
              <br />
       Mais de part et d’autre, des deux peuples frères, la machine historique de la fraternité et de la solidarité est remise en marche, quelquefois par des hommes politiques, toujours par des femmes et des hommes de culture. Depuis les années soixante-dix, les Chaouis sont à l’écoute de la chanson kabyle incarnée par Idir,  Matoub et Ferhat Imazighen Imoula, pour ne citer que ceux-là… De leur côté, les Kabyles suivent avec un vif intérêt l’émergence de la chanson amazighe des Aurès dont le plus grand symbole est sans conteste la chanteuse Dihya.       <br />
              <br />
       C’est donc une histoire particulière qui, dans un processus du renouveau de l’identité amazighe sur l’ensemble de l’Afrique du Nord et du Sahel que les  chaouis et les kabyles se tendent la main pour jeter les bases d’une plus grande solidarité en vue d’une mutualisation des moyens pour leurs futurs  combats communs.       <br />
              <br />
       Pour célébrer cette fraternité retrouvée, ouvrir une nouvelle page dans la coopération kabylo-chaouis, quoi de plus naturel que la chanson pour immortaliser cet élan et cette volonté commune d’aller de l’avant ? C’est donc à l’occasion d’un enregistrement d’un duo historique entre Ferhat et Dihya que les militants chaouis ont pris l’heureuse initiative de la rencontre publique du 22/03/2014.        <br />
              <br />
       Tous les artistes kabyles, chaouis et amazighs sont cordialement invités. Des invitations sont lancées à de nombreuses  personnalités pour honorer de leur présence cet événement inédit.       <br />
              <br />
        SIWEL 061832 MARS 14
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Smaïl Medjeber: « Jour de l’an amazigh : Yennayer. Une légende, un repère, une tradition, une fête.»</title>
   <pubDate>Thu, 19 Dec 2013 13:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (SIWEL) — « Yennayer remonte, selon une hypothèse désormais établie, à la conquête de l’Egypte par Shashnaq 1er, en l’an 950 avant J.C. Il y fonda la XXIIe dynastie. Yennayer correspond également au début du calendrier agricole chez les Amazighs, d’où le fait qu’il est célébré traditionnellement par des rites agraires. Il coïncide avec le 12 janvier du calendrier grégorien.»     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6153780-9193147.jpg?v=1387456616" alt="Smaïl Medjeber: « Jour de l’an amazigh : Yennayer. Une légende, un repère, une tradition, une fête.»" title="Smaïl Medjeber: « Jour de l’an amazigh : Yennayer. Une légende, un repère, une tradition, une fête.»" />
     </div>
     <div>
      Yennayer remonte,  selon une hypothèse désormais établie, à la conquête de l’Egypte par Shashnaq 1er, en l’an 950 avant J.C. Il y fonda la XXIIe dynastie. Yennayer correspond également au début du calendrier agricole chez les Amazighs, d’où le fait qu’il est célébré traditionnellement par des rites agraires. Il coïncide avec le 12 janvier du calendrier grégorien.       <br />
              <br />
       Au Djurdjura, à Béchar, dans les Aurès, dans l’Ahaggar de même qu’au Maroc, Yennayer ou Yennar est l’occasion de fête, de liesse populaire  voire d’un carnaval,  comme à Tlemcen.       <br />
              <br />
       Des mets de circonstances  sont préparés : couscous au poulet ou simplement du kasbasu, Uftiyen (soupe préparée à partir de poix chiches, de fèves et de pois cassés), de la Talabagat (viande hachée), accompagnés d’un  aghaghe (jus), de Tagalla (pain)  Tighrifin (crêpes), de gâteaux et autres divers beignets … toute la famille autour d’un banquet comme en Oranie.       <br />
              <br />
       Dans certains endroits, le premier jour, Amenzu n yennayer, on ne mange que des produits végétaux : la viande est laissée pour le lendemain. On se gave de fruits secs : figues, raisins, noix, dattes. Au Maroc, dans certains foyers, on mange   les sept légumes.       <br />
              <br />
       C’est aussi l’occasion de s’offrir et d’offrir de beaux habits neufs et autres cadeaux notamment aux jeunes filles, comme dans l’Ahaggar.       <br />
              <br />
       Dès l’approche de Yennayer, comme pour bien l’accueillir, on repeint l’intérieur des maisons, on nettoie, on change tout ce qui est vieux et usé notamment  le support de l’âtre (inyen) etc.       <br />
       Il est bien, lorsque arrive Yennayer,  que toute entreprise soit terminée : par exemple, un ouvrage sur le métier à tisser.       <br />
              <br />
       Yennayer, c’est surtout l’occasion de certains rites : ici et là, des genêts, uzzu, sont déposés sur les toits des habitations (afin d’empêcher la malédiction d’entrer dans les foyers) …       <br />
       Yennayer, c’est l’occasion, d’une part, d’un retour à la terre mère nourricière, et, d’autre part, d’une communion populaire.       <br />
              <br />
       Fête traditionnelle, trois fois millénaire, Yennayer, fête du jour de l’an berbère célébrée dans toute l’Afrique du Nord, en même temps et régulièrement, gagnerait à être inscrite dans l’agenda officiel au même titre que les autres fêtes dites légales.       <br />
       (Extrait de la revue Abc Amazigh, n°37, et de Abc Amazigh : une expérience éditoriale en Algérie, volme 1, de Smaïl Medjeber, ouvrage édité à Paris par L’Harmattan)       <br />
              <br />
       <b>Smaïl Medjeber</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 191332 DEC 13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Smail-Medjeber-Jour-de-l-an-amazigh-Yennayer-Une-legende-un-repere-une-tradition-une-fete_a5747.html</link>
  </item>

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   <title>Publication : Walid Phares édite "Du printemps arabe à l’automne islamiste"</title>
   <pubDate>Thu, 24 Oct 2013 11:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Walid Pharès, conseiller auprès du Congres américain et spécialiste du Moyen orient et de l'Afrique du nord vient d'éditer "Du printemps arabe à l'automne islamiste", où l'auteur traite des événements qui ont secoué les pays de la région. Il souligne que deux mouvements se passent en même temps. La montée fulgurante des Islamistes, surtout par la voie de force et de leur organisation, et la montée irréversible des forces libérales, qui dans le cas de leurs victoires politiques, ouvriront le passage aux libertés des communautés ethniques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5985780-8923856.jpg?v=1382611786" alt="Publication : Walid Phares édite "Du printemps arabe à l’automne islamiste"" title="Publication : Walid Phares édite "Du printemps arabe à l’automne islamiste"" />
     </div>
     <div>
      Walid Phares, conseiller auprès du Congres Americain sur le Grand Moyen Orient (Afrique du Nord et le Levant) a aussi été le conseiller des affaires étrangères de Mitt Romney en 2011-2012. Monsieur Phares a soulevé les questions des minorités ethniques, linguistiques et religieuses. Tout en appuyant les sociétés civiles et les droits des sections défavorisées de ces sociétés comme les femmes, jeunes, travailleurs et intellectuels. Il a aussi insisté sur les droits fondamentaux et inaliénables des communautés ethniques.       <br />
              <br />
       Particulièrement dans son livre, les droits des Kabyles et des autres communautés Berbères d’Afrique du Nord. Son livre La Révolution Arrive de 2010 a annoncé l’explosion des révoltes dans le monde Arabe, où il a consacré un chapitre à la Kabylie.       <br />
              <br />
       Ce livre appréhende dans leur globalité les révolutions arabes, mais aussi leur impact en Iran et en Turquie, maillons d’une même chaîne, et analyse les causes des bouleversements survenus dans les pays clés du monde islamique depuis les années 90 : de l’Afghanistan à l’Irak, du Liban à la Syrie, de l’Iran au Soudan, du Maghreb à l’Egypte et à la Péninsule arabique, et les retombées terroristes au Sahel et dans les pays occidentaux.       <br />
              <br />
       Cet éclairage sur les racines historiques des mouvements, à la fois islamistes et laïques, leur évolution, et les perspectives que réservent cette région du monde, invite à une prise de conscience collective et internationale, visant à mettre en garde la communauté internationale contre les dangers qui guettent ce vaste ensemble régional, dont le basculement peut affecter à plus ou moins long terme, l’équilibre global de notre planète.       <br />
              <br />
       Le Grand Moyen-Orient est la proie d’une course acharnée entre islamistes et réformateurs, et dont l’issue va redéfinir l’avenir de la région et des relations internationales pour les décennies prochaines. L’auteur nous donne la mesure de ces changements et explore les directions qui peuvent en résulter. Mais surtout, l’ouvrage nous délivre la seule approche logique susceptible d’écourter les guerres, d’éliminer le terrorisme, et de promouvoir enfin la liberté et la démocratie.       <br />
              <br />
       EN LIBRAIRIE LE 10 OCTOBRE 2013       <br />
       Walid Pharès       <br />
       DU PRINTEMPS ARABE...À L’AUTOMNE ISLAMISTE ?       <br />
       SIWEL 24 1148 OCT 13        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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  </item>

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   <title>Libye : Le gouvernement libyen vient à Alger consulter les "experts" algériens</title>
   <pubDate>Wed, 07 Aug 2013 19:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Le premier ministre Libyen Ali Zeidan s’est rendu à Alger, dans la journée du Lundi 5 aout 2013, pour des entretiens avec son homologue Algérien Abdelmalek Sellal. Officiellement il a été question des problèmes de sécurité aux frontières algéro-libyenne, notamment les “questions d’intérêts communs d’ordre bilatéral et régional“. Cependant de sources proches du gouvernement algérien, qui ont requis l’anonymat, ces entretiens s’inscrivent dans une stratégie d’entraver pernicieusement l’officialisation de la langue Amazighe en Libyen.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5754275-8579004.jpg?v=1375896360" alt="Libye : Le gouvernement libyen vient à Alger consulter les "experts" algériens" title="Libye : Le gouvernement libyen vient à Alger consulter les "experts" algériens" />
     </div>
     <div>
      En effet, depuis quelques semaines le Haut Conseil des Amazighs de Libye  (HCAL) exige du gouvernement Libyen et du Congrès National General d’octroyer le statut de langue officielle à Tamazight dans la prochaine constitution. Il est à rappeler qu’une Commission Constitutionnelle composée de 60 membres a été mise en œuvre pour rédiger la constitution dans laquelle les Amazighs sont largement sous-représentés afin de les mettre en minorité au sein de la Commission en question.         <br />
              <br />
       C'est à la suite de cette conspiration arabiste que le HCAL a décidé de lancer l’opération &quot;désobéissance civile&quot; il y ’a deux semaines. Celle-ci a  été largement suivie par le peuple amazighe de Libye, y compris sur un des point cruciaux de la désobéissance : celle de fermer les principaux terminaux pétroliers se trouvant dans la région amazighe, entravant ainsi la production pétrolière libyenne.       <br />
              <br />
       En effet, le manque à gagner des exportations du pétrole brut est de l'ordre de 330000 b/j depuis le début de  la désobéissance civile amazighe alors que ces exportations ont rapporté en 2012 à la Libye environ 50 milliards de dollars. C'est essentiellement cet aspect qui a poussé le Gouvernement provisoire libyen à négocier une porte de sortie honorable pour l’économie du pays depuis qu'il a été mis en difficulté par les revendications politiques du HCAL: des revendications non négociables sur les questions prioritaires notamment historiques, identitaires et linguistiques.       <br />
              <br />
       Venus consulter les experts algériens en matière spoliation identitaire, la visite du Premier ministre libyen Ali Zeidan en Algérie s’inscrit dans le cadre de la prise en compte des calculs sordides du gouvernement algérien passé vil expert dans la dépravation et la perversion des combats justes et légitimes des peuples autochtones.         <br />
              <br />
       Faut-il rappeler que Ali Zeidan était déjà venu en Algérie, après qu'il ait été désigné Premier ministre.Il avait alors fait une déclaration choquante à l’aéroport d’Alger, à savoir: “nous sommes heureux de rendre visite à l’Algérie de laquelle nous avons tété notre premier lait de l’arabisme“.       <br />
              <br />
       La question amazighe en Libye  reste un nœud gordien pour le régime algérien est c’est la raison pour laquelle il déploie tous les moyens  pour empêcher son officialisation après qu’il ait subi l’affront de celle-ci en Maroc.       <br />
              <br />
       cdb/mel,       <br />
       SIWEL 071911 AOUT 13       <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Libye-Le-gouvernement-libyen-vient-a-Alger-consulter-les-experts-algeriens_a5336.html</link>
  </item>

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   <title>FSM / Déclaration de Tunis : l’Amazighité, enjeu démocratique au nord de l’Afrique</title>
   <pubDate>Sun, 14 Apr 2013 15:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TUNIS (SIWEL) — Les organisations œuvrant dans le domaine de la défense des droits humains, des droits des peuples et des solidarités internationales réunies à Tunis du 26 au 30 mars 2013 dans le cadre du Forum Social Mondial, déclarent ce qui suit :     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5416202-8079630.jpg?v=1365949396" alt="FSM / Déclaration de Tunis : l’Amazighité, enjeu démocratique au nord de l’Afrique" title="FSM / Déclaration de Tunis : l’Amazighité, enjeu démocratique au nord de l’Afrique" />
     </div>
     <div>
      -Considérant que ce forum est un moment fort de luttes sociales pour la démocratie, la liberté, l’égalité en droits, la justice et la paix et qu’il est placé sous le signe de la dignité humaine,       <br />
       -Considérant que les Amazighs, peuple autochtone de Tamazgha (nord de l’Afrique), subissent différentes formes de négation, de spoliation, d’assimilation forcée et d’oppression dans les différents pays de Tamazgha (nord de l’Afrique)       <br />
       -Considérant que le peuple Amazigh aspire à jouir de tous les droits et libertés reconnus internationalement à tous les peuples du monde,       <br />
       Recommandent :       <br />
              <br />
       <b>Au FSM</b>       <br />
              <br />
       -L’expression de sa solidarité avec le peuple Amazigh et pour la reconnaissance des droits et libertés individuels et collectifs, notamment la liberté de circulation dans tout le territoire de Tamazgha (nord de l’Afrique),       <br />
       -La dénonciation des violences, des interdits et des intimidations exercés par les services de police sur les militants des droits humains et les entraves à la liberté de circulation des citoyen- ne-s. L’Etat algérien doit être particulièrement dénoncé pour avoir empêché le militant Amazigh Hocine Azem de quitter le territoire algérien pour rejoindre le FSM et pour avoir tenté d’empêcher une centaine de militants associatifs algériens d’entrer en Tunisie et d’avoir confisqué à un des militants le drapeau amazigh,       <br />
       -Le soutien aux prisonniers politiques au Maroc, particulièrement ceux qui ont été incarcérés pour avoir défendu les droits des populations autochtones à leur terre, à leurs ressources naturelles et à leur langue et culture (notamment Mustafa Oussaya, Hamid Ouattoch, Jamal Ouassou, Hocine Ait-Baha et Mustafa Ouchtoban),       <br />
       -Le soutien à la population du village de Imider (Maroc), en grève depuis 19 mois contre la Société Métallurgique d’Imider (SMI), soutenue par le gouvernement, qui les dépossède abusivement de leur terre et de leurs ressources naturelles, notamment l’eau, ressource rare et vitale pour cette communauté vivant dans une zone désertique du sud du Maroc,       <br />
       -Le soutien à toutes les luttes des communautés contre l’accaparement des terres et les spoliations des ressources naturelles notamment dans les zones de montagne et pour le droit à la gestion en biens communs de leurs territoires dans le monde,       <br />
       - Le soutien du droit à l’autodétermination de tous les peuples, sans distinction et particulièrement les peuples qui souffrent d’une situation coloniale.       <br />
              <br />
       <b>Aux Etats du nord de l’Afrique</b>       <br />
              <br />
       - De mettre fin immédiatement à toutes les législations et les pratiques notamment administratives et policières abusives qui violent gravement le droit de réunion et le droit à l’expression des organisations de la société civile et des mouvements politiques démocratiques comme ce fut le cas récemment au Maroc et en Algérie,       <br />
       -De reconnaître pleinement la diversité des peuples, des communautés, des langues et des cultures, comme cela est recommandé à maintes reprises par toutes les organisations internationales, notamment l’Unesco et les différents organes pertinents de l’ONU,       <br />
       - De respecter leurs engagements et leurs obligations particulièrement en matière de reconnaissance et de respect des droits humains et des libertés fondamentales tels qu’ils sont universellement admis. Les Etats du nord de l’Afrique sont instamment invités à reconnaître au peuple Amazigh le statut de peuple autochtone et à respecter dans sa totalité la Déclaration des Nations Unies pour les droits des peuples autochtones, - Dans tous les pays de Tamazgha : La reconnaissance constitutionnelle de l’identité amazighe, la reconnaissance de la langue amazighe comme langue officielle et sa traduction immédiate dans une législation en faveur de la langue et de la culture amazighes dans ces pays.       <br />
              <br />
       <b>Aux instances internationales</b>       <br />
              <br />
       -Les Etats et les principales instances internationales, particulièrement l’ONU, l’UE et l’UA, sont instamment priés de mettre en œuvre tous les moyens politiques, juridiques et financiers afin de contraindre les Etats nord-africains à respecter leurs obligations internationales en matière de droits individuels et collectifs,       <br />
       -Les instances internationales sont interpellées au sujet du phénomène de militarisation dans les pays du nord de l’Afrique, ce qui constitue une grave menace pour la sécurité des populations, comme par exemple l’Archipel Canarien utilisé par l’Otan comme base militaire pour le contrôle du continent africain,       <br />
       -Concevoir et mettre en place des dispositifs visant à créer au niveau international, des espaces de participation des organisations de la société civile, dans toutes les négociations internationales,       <br />
       -Dans le cadre du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, reconnaître et soutenir le droit du peuple Kel-Tamacheq (Touareg) à s’autogouverner et à protéger son mode de vie et sa culture. Le cas du conflit de l’Azawad (nord-Mali) doit trouver sa solution par le dialogue politique qui ne devrait ni ignorer les causes fondamentales de la crise, ni aucune composante des populations de ce territoire.       <br />
              <br />
       <b>Tunis, 30 mars 2013</b>       <br />
              <br />
       -Congrès Mondial Amazigh -Forum de la Solidarité Euro-Méditerranéenne -Association Tunisienne de la culture amazighe, Tunisie -Solidaridad Canaria, Archipel Canarien -	Association des Populations des Montagnes du Monde -Organisation de la diaspora Touarègue en Europe -Association Zwara pour l’identité et le patrimoine, Libye -	Association Trait d’Union, Vgayet, Algérie -Forum médias Amazighs sud-est, Maroc -Association Azrou pour la culture amazighe, Gabès, Tunisie -	Association amazighe de Djerba, Tunisie -Association Azetta, Maroc       <br />
              <br />
       SIWEL 14 1510 AVR13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5416202-8079630.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/FSM-Declaration-de-Tunis-l-Amazighite-enjeu-democratique-au-nord-de-l-Afrique_a4849.html</link>
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   <title>Pays de l'Afrique du nord : le Maroc propose de supprimer le mot « Arabe » de l’UMA</title>
   <pubDate>Tue, 13 Nov 2012 15:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   RABAT(SIWEL) — Le chef de la diplomatie marocaine, Saad Eddine Othmani, lors d’une réunion des ministres des Affaires Etrangères de l’Union Maghrébine (UMA), tenue samedi à Rabat, a estimé qu’il est plus qu’impératif de supprimer le mot "arabe" de cette union, qui n’a d’union que le nom. Une proposition réaliste et qui reflète la réalité du terrain. Le diplomate marocain a expliqué sa proposition par le fait de ne pas exclure les populations Amazighe qui constituent la majorité écrasante des habitants de l’Afrique du nord.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4919482-7342593.jpg?v=1352817909" alt="Pays de l'Afrique du nord : le Maroc propose de supprimer le mot « Arabe » de l’UMA" title="Pays de l'Afrique du nord : le Maroc propose de supprimer le mot « Arabe » de l’UMA" />
     </div>
     <div>
      Othmani, qui a consacré une bonne partie de son intervention à ce sujet, insiste pour donner un caractère plus général et plus précis puisque l’appellation UMA pourrait « représenter une ségrégation raciale à l’encontre des Amazighs ». Une proposition, faut-il le signaler, unique d’abord puisqu’elle a buté sur le refus catégorique et l’opposition des autres ministres des affaires étrangères, algérien, tunisien, libyen et mauritanien.       <br />
              <br />
       Le ministre tunisien, Toufik Abdeslam, a argué sa position par le fait « le caractère arabe de l’Union était une description géographique et linguistique et non ethnique ». Un argument qui ne tient guère debout, puisque l’UMA est fondée sur une base ethnique. Le premier parti politique Nord Afrcain, était appelé « l’Etoile Nord Africaine », sans faire référence ni à aucune langue, ni à ethnie ni à aucune religion.       <br />
              <br />
       De son côté, l’Observatoire Amazigh des droits et libertés n’a pas manqué de louer la proposition de Saad Eddine Othmani. Il a appuyé cette proposition tant attendu par les Amazigh de l’Afrique du nord. Toutefois il a exprimé sa déception la plus profonde pour le rejet de cette proposition. Une proposition qualifiée de plus que &quot;légitime&quot; puisque &quot;la nouvelle constitution consacre l’Amazigh langue officielle&quot;. Saâd Eddine Othmani est issu d’une célèbre famille amazighe du Souss qualifiée par Mohamed Mokhtar Soussi d’« une des deux seules familles au Maroc où la science s’est perpétuée depuis plus de mille ans ».       <br />
              <br />
       Il est à noter que l’UMA, créée en 1989, reste toujours de l’encre sur papier. Les pays Maghrébins sont minés par des dissensions très profondes et cette union est irréalisable à moyen et à long terme, estiment les politiciens les plus avertis. Le soutien de l’Algérie à l’indépendance du Sahara occidentale, alors qu’elle s’oppose farouchement à celle de l’Azawad, est l’un des problèmes épineux qui guette la concrétisation de cette union.       <br />
              <br />
       Tamurt       <br />
       SIWEL 131541 NOV12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Festival du film amazigh d’Issni n-ourgh : les réalisateurs kabyles en force à Agadir</title>
   <pubDate>Wed, 26 Sep 2012 17:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
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   AGADIR (SIWEL) — Sept réalisateurs kabyles seront en compétition, avec d’autres venus des quatre autres coins de Tamazgha, dans le cadre du Festival international du film amazigh, Issni n-ourgh à Agadir au Maroc. Le festival est organisé en hommage "à nos frères Touaregs", qui luttent pour leur liberté.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4759917-7115667.jpg?v=1348696624" alt="Festival du film amazigh d’Issni n-ourgh : les réalisateurs kabyles en force à Agadir" title="Festival du film amazigh d’Issni n-ourgh : les réalisateurs kabyles en force à Agadir" />
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      « Vava Moh », un long métrage de Yazid Smaïl, « Yiddir », un court métrage de Tahar Houchi, « Encre et le monde » de Sofiane Bellali, « Le sang et l’argent » de Yiddir Saoudi, « Ti3winin, ça coule des sources » de Djamel Ait Iftène, « Matoub Lounes, le combat éternel », « Banc public » de Djamel Allam, sont les films et autres documentaires qui représenteront, dés ce soir, la Kabylie, au Festival Issni n-Ourgh d’Agadir.        <br />
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       « Je suis très heureux d’accueillir une aussi forte délégation de Kabyles ici à Agadir », a indiqué pour Siwel, Rachid Bouksim, directeur du Festival.        <br />
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       34 réalisations, entre films et documentaires seront projetées durant les cinq jours des festivités. Des ateliers et des conférences sont prévus aussi, pour débattre de la culture et du cinéma amazigh, toujours coincé, selon les présents, « par les pouvoirs des Etats de l’Afrique du nord ».        <br />
       Plusieurs autres personnalités kabyles, notamment Djamila Amzal, sont conviées aux festivités.          <br />
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       SIWEL 261751 SEP 12           <br />
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Festival-du-film-amazigh-d-Issni-n-ourgh-les-realisateurs-kabyles-en-force-a-Agadir_a4026.html</link>
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