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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-17T01:43:12+01:00</dc:date>
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   <title>Tinevdar /la transcription des plaques et enseignes en latin l'emporte</title>
   <pubDate>Sun, 27 Sep 2015 11:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TINEVDAR (SIWEL) — Selon une publication sur le réseau social Facebook, le Maire de Tinevdar, Braham Bennadji, annonce lui-même que "... suivant les différents avis des internautes et de ses concitoyens", il en résulte que "la majorité et notamment les linguistes ont opté pour le latin avec une transcription supplémentaire en Tifinagh pour les édifices emblématiques (Mairie, Maison de Jeunes, salle de sport , écoles, Bibliothèque et autres)"... Donc, poursuit encore le Maire de Tinebdar "nos plaques seront en latin malgré que moi je suis pour le tifinagh", en vertu du respect de la majorité et l'avis des internautes", conclu le maire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8315698-13021789.jpg?v=1443348553" alt="Tinevdar /la transcription des plaques et enseignes en latin l'emporte" title="Tinevdar /la transcription des plaques et enseignes en latin l'emporte" />
     </div>
     <div>
      Pour rappel, la mairie de Tinevdar avait lancé une <a class="link" href="http://www.facebook.com/braham.bennadji.maire.tinebdar/posts/901970913189675?pnref=story">opération d'amazighisation </a> de l'environnement. Pour ce faire, le maire avait sollicité l'avis des citoyens, des linguistes et des internautes. Tous devaient se prononcer sur le choix des caractères, latins ou Tifinagh, devaient êtres employés pour les plaques et enseignes en kabyle.       <br />
              <br />
       De la consultation générale, il en est ressorti que le choix se portait majoritairement sur les caractères latins avec une transcription supplémentaire en Tifinagh pour les édifices emblématiques tels que Mairie, Maison de Jeunes, salle de sport , écoles, Bibliothèque et autres...       <br />
              <br />
       Il est à rappeler que dans le cadre de la république arabo-islamique algérienne, les mairies kabyles sont &quot;tenues&quot; de promouvoir la communication en...arabe, toutes les plaques seront écrites en kabyle, en arabe et en français...mais pas de kabyle seul       <br />
              <br />
       zp,       <br />
              <br />
       SIWEL 271152 SEP 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8315698-13027747.jpg?v=1443432529" alt="Tinevdar /la transcription des plaques et enseignes en latin l'emporte" title="Tinevdar /la transcription des plaques et enseignes en latin l'emporte" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <title>" L’identité Kabyle apporte bonheur et réussite à celui qui s’en revendique" Par Kader Dahdah</title>
   <pubDate>Wed, 13 May 2015 12:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   DIASPORA (SIWEL) — En France et dans de nombreux pays occidentaux beaucoup de non Kabyles se présentent comme étant des Kabyles ou d'origine Kabyle pour avoir un logement ou un travail ou un quelconque avantage auprès de l'administration en taisant leur réelle identité ou origine arabe Algérienne. Donc on doit admettre que l’identité Kabyle a une bonne estime et une bonne considération en occident. Les Kabyles ont excellente réputation dans le monde entier car ils respectent les traditions et les coutumes de leur pays d’accueil sans oublier leur culture ni essayer de l’imposer aux autres. Je ne comprends pas les KDS (Kabyles de service du pouvoir ou de l’opposition) qui s’obstinent à nous confiner dans l’identité arabo islamique Algérienne qui n’est pas notre réelle identité. Le pouvoir arabe Algérien a non seulement ternie et sali cette identité Algérienne mais il nous l’impose par la force et la terreur depuis 1962. Il faut rappeler que l’Algérie est une simple création de la France coloniale par le fameux décret du général Schneider en 1839, pendant que la Kabylie était unie en confédérations indépendantes. Il est temps pour nous de refuser d’exister à travers une fausse identité qui tue notre réelle identité et d’exister en tant que Kabyles fières de notre Amazighité, pour acquérir la dignité la liberté et la richesse. Kader DAHDAH conseiller à l’ANAVAD.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7785068-12063064.jpg?v=1431511945" alt="" L’identité Kabyle apporte bonheur et réussite à celui qui s’en revendique" Par Kader Dahdah" title="" L’identité Kabyle apporte bonheur et réussite à celui qui s’en revendique" Par Kader Dahdah" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/L-identite-Kabyle-apporte-bonheur-et-reussite-a-celui-qui-s-en-revendique-Par-Kader-Dahdah_a7412.html</link>
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   <title>« Constantine, capitale de la culture arabe » fait des «petits»</title>
   <pubDate>Fri, 27 Mar 2015 18:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (SIWEL) — Le 17 mars 2015, une délégation koweitienne séjournait à Constantine en vue de préparer le 17ème congrès de l’organisation des villes arabes (OVA). Après Constantine Capitale de la culture arabe, l’actuel ministre de la formation professionnelle, Nouredine Bedoui a fait des pieds et des mains pour introduire l’ancienne capitale de Massinissa dans les agendas du l’Organisation des villes arabes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7618690-11769739.jpg?v=1427477505" alt="« Constantine, capitale de la culture arabe » fait des «petits»" title="« Constantine, capitale de la culture arabe » fait des «petits»" />
     </div>
     <div>
      Au mépris de la réalité historique de l’Afrique du Nord, l’Etat arabo-islamique algérien s’active avec acharnement à ancrer  définitivement les territoires amazighs dans le giron arabe.        <br />
              <br />
       Le comble est que les pétrodollars des monarchies de la péninsule arabique attirent les coléoptères de tout acabit dont les mercenaires de Tizi-Ouzou qui siègent dans les administrations des mairies et wilaya (Départements) …       <br />
              <br />
       « Constantine, capitale de la culture arabe » fait des « petits » et risque même d’entrainer Tizi-Ouzou dans sa chute vertigineuse dans les abimes de l’arabisme       <br />
              <br />
       Après les festivals arabo-africains du renégat Ould Ali Lhadi, il ne manquerait plus que Tizi-Ouzou intègre &quot;l’organisation des villes arabes&quot; (OVA).       <br />
              <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 271806 MARS 15       <br />
              <br />
       Source, le journal algérien El Watan dans <a class="link" href="http://www.elwatan.com/regions/est/constantine/la-cite-des-ponts-dans-le-giron-de-l-organisation-des-villes-arabes-19-03-2015-290198_129.php">cet article</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <title>Arrestation et poursuite judiciaires contre un activiste rifain</title>
   <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 14:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   NADOR (SIWEL) — Jeudi 19 février 2015, le ministère public auprès du tribunal de première instance à Nador dans l’ouest du RIF a ordonné la mise en détention de Mhammadi Miloudi à la prison locale pour « outrage aux symboles de l’Etat marocain », « atteinte au corps constitué », « l’incitation à la haine » et « l’incitation par le biais de diffusion des informations mensongères susceptibles de perturber l’ordre public et offenser les fonctionnaires de l’Etat » .     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7505150-11572790.jpg?v=1424872605" alt="Arrestation et poursuite judiciaires contre un activiste rifain" title="Arrestation et poursuite judiciaires contre un activiste rifain" />
     </div>
     <div>
                <br />
       Mhammadi Miloudi est un activiste rifain connu. Il est le président de l’association des fonctionnaires de la ville de Nador dans le RIF.       <br />
              <br />
       Le parquet a décidé de le poursuivre en justice comme il a décidé de poursuivre également le site Nadorcity pour avoir filmé et publié la video dans laquelle apparait Mhammadi Miloudi qui tenait les propos mis en cause et qui lui ont valu les accusation de : « outrage aux symboles de l’Etat marocain », « atteinte au corps constitué », « incitation à la haine » et «incitation par le biais de diffusion d'informations mensongères suceptibles de perturber l’ordre public et offenser les fonctionnaires de l’Etat » .       <br />
              <br />
       Cette décision de poursuite judiciaire est venue suite à une déclaration de Mhammadi Miloudi en juin 2014 dans le cadre d’un rassemblement de protestation contre intention du conseil municipal de la ville de Nador de détruire le club de pêche construit sur la plage de la ville du temps des colons espagnols. Dans cette déclaration il a considéré le Maroc comme un « Nouveau colon » et que l’ancienne colonisation espagnole fut plus miséricordieuse que la nouvelle colonisation qui est le Maroc. Ci-après la vidéo, la retranscription en français de la déclaration de Mhammadi Miloudi faite par Rachid Oufkir:       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="420" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/44hM8eOgyBY" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      « C’est un jour funeste, car le club de pèche (Club Maritime de Nador, symbole historique et touristique de la ville, construit en 1941 par les espagnols) vient d’être fermé. Cette construction a été laissée par l’occupation espagnole, que Dieu soit satisfait d’elle. Car l’occupation espagnole a laissé quelques monuments ici à Nador comme l’avenue Mohamed V. Quand les « nouveaux colons » sont arrivés, ils l’ont complètement défiguré. Tous les Nadoriens peuvent en témoigner, il n’y a que ce monument qui a survécu à Nador.        <br />
              <br />
       Quand les gens de Nador se donnent rendez-vous, ils ont l’habitude de se dire « On se donne RDV au café situé sur la plage » une sorte de point de ralliement. Si, même ce symbole, vous n’allez pas le laisser, qu’allez vous laisser !? Allez-vous nous laisser les ânes dans les rues !? Allez-vous nous laisser les marchés aux puces à côté de Haj El mustapha !? Allez-vous nous laisser le tabassage? Les rassemblements de protestation !? Qu’allez-vous nous laisser si vous fermez cet endroit ? Moi je vois que vous n’agissez pas avec sagesse et raison, dans un pays soi-disant Indépendant. Les colons ( Espagnols ) sont plus cléments que vous tous réunis. Les colons espagnols prenaient des décisions justifiées, ils accomplissaient leurs missions comme il fallait. Aujourd’hui les habitants de Nador, je le dis et l’assume, ont la nostalgie de l'époque espagnole.       <br />
              <br />
       Quand un Nadorien voit son frère à Melilla gagner 1400 euros, et son autre frère chez lui, dans un pays indépendant soit disant cirer les chaussures et attendre 3 mois pour être accepté à l’hôpital pour un simple examen médical. Est-ce un Etat cela ? Pays de camps militaires, de policiers, un Etat d’espions !        <br />
       Les « nouveaux colons » qui viennent de débarquer qui est Marchica* (Dans le cadre du projet Marchica Med) Désormais, il est interdit aux Nadoriens d’aller prier sur leurs morts dans le cimetière situé dans la lagune. Est-ce qu’il existe un pays où l’on interdit ses ressortissants d’aller prier sur leurs morts ? Y a-t-il une pire colonisation que celle-ci ?        <br />
              <br />
       Voyez-vous la pire occupation, si jamais elle débarque à Nador que va-t-elle faire ? eh bien la réponse, elle va occuper toute la côte, voilà ce qu’a fait Marchica qui a construit une voie express de 80 hectares vers l'aéroport. Un simple citoyen s’il veut simplement protester contre le manque d’eau, on lui tombe dessus. Pas d’eau, pas d’électricité !        <br />
              <br />
       Elle est où l’indépendance ?? Est-ce bien l’indépendance, cela ? Quant à cette décision de la part de ce maudit dénommé &quot;le Conseil Municipal&quot;, composé d’une bande de voleurs qui ont comploté contre le supermarché et l’ont incendié, on sait très bien que l’incendie du supermarché est un complot, ce sont eux qui l’ont incendié, est ce qu’il existe un Etat qui n’est pas capable de maîtriser un incendie 7 jours durant, tout ce qu’il se sont permis de faire c’était de verser des bidons d’eaux pour soit disant maîtriser le feu.       <br />
              <br />
        vous devez vous demander pourquoi ? Simplement parce que  les arabes qui colonisent Nador jalousent les berbères, car le berbère est le symbole de la résistance et de l’unité. Ce sont nous qui avions libéré le pays et aujourd’hui où nous en sommes? On cirer les chaussures, et ceux qui n‘ont pas libéré le pays, ce sont eux qui gouvernent le pays, que Dieu les maudisse jusqu'à la fin des temps       <br />
              <br />
       * la lagune de Nador, aussi appelée Mar Chica (Petite mer, sebkha Bou Areg ou Rbhar Amzian,       <br />
              <br />
       at,       <br />
       SIWEL 251438 FEV 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Arrestation-et-poursuite-judiciaires-contre-un-activiste-rifain_a7085.html</link>
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   <title>Algérie-Apartheid / Une procédure judiciaire de 15 mois pour appeler son enfant « Gaya » ; retour un parcours de combattant</title>
   <pubDate>Thu, 13 Nov 2014 19:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ARRIS (SIWEL) — C’est à l’âge de 1 an et 3 mois que bébé Gaya est enfin « autorisé » par un « tribunal » administratif algérien à porter le prénom amazigh que ses parents avaient choisi de lui donner. Les parents de Gaya ont dû traverser un véritable parcours du combattant pour donner un prénom Amazigh, à un enfant Amazigh, né sur un territoire Amazigh. Il leur a fallu d’abord affronter le zèle des « convertis » à l’arabo-islamisme, puis l’administration algérienne agissant en mode colonial.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7171954-11000073.jpg?v=1415903530" alt="Algérie-Apartheid / Une procédure judiciaire de 15 mois pour appeler son enfant « Gaya » ; retour un parcours de combattant" title="Algérie-Apartheid / Une procédure judiciaire de 15 mois pour appeler son enfant « Gaya » ; retour un parcours de combattant" />
     </div>
     <div>
                 <br />
              <br />
                   <br />
       Il a fallu 15 mois pour que la famille Ouchen de la région d’Arris, au cœur de l’Aurès, puisse donner le prénom Gaya à leur nouveau-né. Après que la maman ait subi des pressions le jour-même de son accouchement et que le papa se soit vu opposer un niet catégorique par l’état civil de la mairie d’Arris, le tribunal de Batna, saisi par les parents de Gaya, a fini par rendre son verdict après s’être déclaré « incompétent » dans un premier temps.        <br />
              <br />
       <b>Retour sur un parcours du combattant       <br />
              <br />
       A la maternité</b>       <br />
              <br />
       Le 30 juillet 2013, le jour de la naissance du petit Gaya, à la maternité d’Arris en plein cœur de l’Aurès, la maman venait à peine de donner naissance à son petit Gaya qu’elle a été immédiatement apostrophée par les sages-femmes.  Chacune y allait de son argument pour convaincre Mme Ouchen de renoncer à prénommer son enfant Gaya : « C'est un prénom étranger ! », « Gaya, ce n'est pas musulman », « c'est haram de choisir un tel prénom ». Malgré l’épuisement de l‘accouchement, la jeune maman tient tête et refuse de céder.         <br />
              <br />
       <b> A la mairie</b>       <br />
              <br />
       Puis, quelques jours après, c’est le papa qui se présente à la mairie pour inscrire son fils, Gaya Ouchen, sur les registres de l’état civil. L'agent administratif refuse d’emblée d'inscrire le prénom et en demande la signification. Mr. Ouchen, explique alors qui est le roi Gaya et l’informe qu’il était le père de Massinisa et l’arrière-grand-père de Jugurtha.        <br />
              <br />
       Parfaitement formaté  par l’absurdité administrative algérienne, l’agent refuse toujours mais va néanmoins se concerter avec ses collègues. Puis, il revient pour opposer au papa un non catégorique : « Vous pouvez choisir un autre prénom, Massinissa ou Jugurtha par exemple, mais Gaya c'est impossible ».        <br />
              <br />
       Mr. Ouchen insiste et essaie d'expliquer l’absurdité de leur entêtement. Il leur rappelle que le prénom Gaya figure sur la liste des prénoms Amazighs autorisés par le « ministère de l'Intérieur » !... Car, aussi étrange que cela puisse paraitre, l’état-civil en Algérie relève du domaine de la « sécurité nationale » et c’est bien le ministère de l’intérieur qui déclare les prénoms « licite » ou « illicite ».        <br />
              <br />
       Les parents insoumis au dictat arabo-islamique auront toutes les difficultés du monde à donner un prénom Amazigh à leur enfant, qu’il soit « hallalisé » (rendu licite) ou non par le ministère de l’intérieur (sic). En revanche, les prénoms du type « Oussama » ne posent aucun problème, quand bien même il ferait référence au chef suprême d’Al Qaeda.       <br />
              <br />
       <b>Au tribunal : un calvaire judiciaire  de 15 mois </b>       <br />
              <br />
       Le père décide de porter l'affaire en justice. Son avocat, Maître Zerguine prends l'affaire en main et introduit une action judiciaire auprès du tribunal d’Arris. En parallèle, il saisti les instances nationales et internationales des droits de l’homme.       <br />
       4 mois après, le tribunal d'Arris examine enfin l’affaire. Pendant ce temps, bébé Gay n’a toujours pas d’état-civil. Le juge se réfère à l'article 64 de l'ordonnance n° 70-20 relative au code de l'état civil qui stipule dans son aliéna 2 que « les prénoms des nouveau-nés doivent être de consonance algérienne ».        <br />
              <br />
       C’était bien le cas de Gaya qui figure par ailleurs sur la fameuse liste des 300 prénoms autorisés par le ministère de l’intérieur. Mais malgré cela, le tribunal d’Arris trouve le moyen de ne pas accorder le droit à la famille Ouche de prénommer leur enfant Gaya et se déclare « incompétent ». L’avocat de la famille Ouchen porte alors l'affaire devant le tribunal de Batna. Mais l’affaire est reportée plusieurs fois, avant d’être examinée plus d’une  année après.       <br />
              <br />
       Selon Me Zerguine, l’avocat de la famille Ouchen qui a été contacté par le Matin. Dz, il a assuré que pour sa défense, la mairie d’Arris a avancé des arguments relatifs à la religion et aux croyances personnelles du père de famille pour créer un faux-débat et orienter la problématique identitaire sur une problématique  religieuses dont on connait les effets inhibiteur, voire même dévastateurs, sur les identités des peuples.        <br />
              <br />
       Par ailleurs, Me Zerguine,a assuré que les déclaration de bonnes intentions du Premier ministre algérien « était loin d'exprimer une volonté politique mais plutôt une simple déclaration pour la consommation médiatiques », car à Tkout , à une trentaine de kilomètre d'Arris, une autre famille vient de saisir l’avocat pour une affaire similaire. Voulant inscrire sa fille qui vient de naitre sous le prénom amazigh de « Thifyour » (signifiant « plus  belle que la lune »), l’officier de l’état civil a refusé de l’inscrire et a exigé une autorisation du procureur de la république. L'avocat va donc porter l'affaire devant le tribunal administratif de Batna encore fois.       <br />
              <br />
       En conclusion, il faut avoir le temps, l’énergie et les moyens pour tenir face au despotisme des institutions algériennes et aussi accepter de subir un véritable parcours du combattant pour donner un prénom amazigh à son enfant. En revanche, Oussama, Seif el islam, etc., etc.,       <br />
              <br />
       Avec le Matin.DZ       <br />
              <br />
       SIWEL 131916 NOV 14       <br />
                <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Algerie-Apartheid-Une-procedure-judiciaire-de-15-mois-pour-appeler-son-enfant-Gaya--retour-un-parcours-de-combattant_a6746.html</link>
  </item>

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   <title>Deux militants, dont un cadre du MAK, face à la police algérienne : pour l’honneur de nos femmes Kabyles !</title>
   <pubDate>Thu, 21 Aug 2014 18:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI WEZZU (SIWEL) — Harcelées en pleine rue par des policiers algériens, de jeunes femmes kabyles ont été protégées et défendues par deux jeunes militants du MAK. Un autre acte de bravoure patriotique et d'humilité qui font honneur à notre pays, la Kabylie !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6919004-10577650.jpg?v=1408696707" alt="Deux militants, dont un cadre du MAK, face à la police algérienne : pour l’honneur de nos femmes Kabyles !" title="Deux militants, dont un cadre du MAK, face à la police algérienne : pour l’honneur de nos femmes Kabyles !" />
     </div>
     <div>
      Aujourd’hui, en fin d’après-midi, au niveau du check-point militaire de la gendarmerie algérienne en plein Tizi Ouzou, barrage donnant accès à une voie piétonne vers la nouvelle gare (dite Gare de Bouhinoun), des policiers algériens en faction sur la route et dans leurs petits bunkers sous les arbres et armés de kalachnikov harcelaient en arabe les jeunes filles qui traversaient pour se rendre à la passerelle:       <br />
              <br />
       « Tu es jolie », « Tu vas où comme ça ? », « Comment tu t’appelles ? » et d’autres propos à teneur plus vulgaires et parfois d’ordre sexuel.       <br />
              <br />
       Devant un tel manque de respect et des paroles si insultantes à l’égard des femmes Kabyles, les deux militants du MAK, Amayas Letif et Djafar Khenane, se sont interposés en les interpellant en kabyle, et exiger qu’ils cessent immédiatement ces agissements.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Djafar Khenane, cadre du MAK : « On leur a dit de se taire. Et qu’ici c’est la Kabylie ! Qu’ils aillent draguer leurs femmes dans leur pays, l’Algérie ; et surtout qu’ils arrêtent d’insulter et de manquer de respect aux femmes kabyles ! »       <br />
              <br />
       Les policiers se sont alors précipités sur eux. Les deux jeunes hommes ont été rapidement encerclés par ces hommes armés.        <br />
              <br />
       Amayas Letif, militant du MAK : « On leur parlait en Kabyle et ils nous répondaient en arabe. Ils nous ont ordonné de parler qu’en arabe, on a refusé. On a continué à leur parler en Kabyle, notre langue !»       <br />
              <br />
       Djafar Khenane : « Un des policiers algériens a osé dire que le Kabyle n’est qu’un dialecte. Et que les Kabyles ne sont rien. Pire, ils nous ont sorti la rengaine officielle algérienne: « Nous sommes tous des amazigh arabisés par l’islam. Nous n’avons qu’un seul drapeau, celui de l’Algérie ! » Moi, je leur ai répondu, droit dans les yeux, que 2001 a sonné la rupture définitive avec leur Etat artificiel. Et là, ils nous ont traités de séparatistes ! »       <br />
              <br />
       Face à des policiers algériens mis en difficulté par l’aplomb et la verve patriotique des deux militants du MAK et voyant surtout le ton des échanges qui a changé, un de leur supérieur est arrivé et a libéré nos deux compatriotes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Que retenir de cette énième altercation entre autorités algériennes et citoyens Kabyles, preuve s’il en fallait une autre de cet impossible vivre ensemble ? Que penser de cette impunité et du comportement animal des policiers algériens face à des citoyennes Kabyles ?        <br />
       La réponse est claire. Il est urgent pour la protection de nos filles, sœurs et mères comme de tous les nôtres, compatriotes Kabyles, de recouvrir notre  souveraineté, de nous doter de notre propre force de police et d’œuvrer à l’avènement de notre Etat, celui de notre pays: la Kabylie.       <br />
              <br />
       eca       <br />
       SIWEL 211829 AOU 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Deux-militants-dont-un-cadre-du-MAK-face-a-la-police-algerienne-pour-l-honneur-de-nos-femmes-Kabyles-_a6510.html</link>
  </item>

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   <title>Contribution de Rachid Oufkir : " Le ministre de l’intérieur marocain avoue le désengagement de l’Etat marocain dans le Rif !"</title>
   <pubDate>Fri, 11 Jul 2014 13:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   RIFLAND (SIWEL) — Suite à l’incendie qui a frappé le complexe commercial, Suk n Abdellah n Tlimant à Nador/RIF, un bâtiment de 5 étages et 875 boutiques, et généré des conséquences désastreuses sur le plan social, le ministre marocain de l’intérieur Mohamed HASSAD, un technocrate pur jus, a déclaré solennellement le mardi 1er juillet 2014 au Parlement marocain que « l’Etat marocain ne peut pas dédommager les commerçants sinistrés du complexe commercial, car la responsabilité de l’Etat n’est pas engagée » « l’Etat - dit-il- peut néanmoins participer à la reconstruction du complexe commercial ».     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6803380-10397446.jpg?v=1405080842" alt="Contribution de Rachid Oufkir : " Le ministre de l’intérieur marocain avoue le désengagement de l’Etat marocain dans le Rif !"" title="Contribution de Rachid Oufkir : " Le ministre de l’intérieur marocain avoue le désengagement de l’Etat marocain dans le Rif !"" />
     </div>
     <div>
      Cette déclaration, pour le moins, étonnante, et d’une étrangeté politique en soi, porte une atteinte sérieuse aux valeurs de solidarité et d’entraide et révélatrice de la façon pour le politique et l’Etat marocain de se soustraire à leurs responsabilités respectives en matière de sécurité des biens et des personnes relevant d’un territoire sous leur juridiction.       <br />
              <br />
       Il convient, donc, d’apporter quelques précisions sur la redevabilité de l’Etat dans la société en général et dans le cas précis de cet incendie à Nador et ses conséquences.       <br />
              <br />
       Pour moi, l’Etat marocain est doublement responsable moralement et politiquement.       <br />
              <br />
       Moralement d’abord, vu que l’Etat est censé être le seul à incarner et mettre en oeuvre l’intérêt général et le seul garant de la sécurité des biens et des personnes. En outre, il est la seule garantie contre toutes les contingences par le biais de son devoir de pourvoir aux besoins des « citoyens » et leur assurer un cadre de vie sain et sûr. La déclaration du ministre ne peut que contrevenir à ces principes.       <br />
              <br />
       Politiquement ensuite, l’Etat marocain, exerce une tutelle sur les organismes chargés de faire respecter les règlementations en matière de sécurité ; Ce faisant, il a un droit de regard sur tous ces organismes, d’autant plus qu’il détient le monopole de la puissance publique.       <br />
              <br />
       Il va sans dire, que dans les conditions actuelles, c’est l’Etat qui légifère et encore lui qui est obligé de faire respecter la réglementation de sécurité sur tout le territoire (Cf. pièce jointe ci-dessous).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      L’Etat, siège du pouvoir et de la puissance publique, détient à ce titre, la capacité d’écrire les règles du jeu et l’obligation de les appliquer.       <br />
              <br />
       L’Etat, entre autres missions, aurait dû contrôler la réglementation particulière, concernant notamment la sécurité incendie à la base, pendant la conception et durant l’exploitation de tout édifice recevant du public qu’il soit public ou privé. Il doit procéder périodiquement en cours d’exploitation aux vérifications nécessaires, comme les contrats d’assurance incendie, la bonne marche des équipements de sécurité etc... Cela n’a pas été le cas à Nador, puisque ces commerçants n’ont pas assuré leurs biens contre les risques tel que l’incendie, alors que les services de l’Etat détiennent le droit d’obliger tout commerçant à s’acquitter de ce devoir légal. En définitive, l’Etat reste comptable en amont pour avoir sous-estimé la prévention du risque d’incendie et n’avoir pris aucune précaution dans ce sens malgré que ses services aient été avertis antérieurement du dysfonctionnement qui règne à l’intérieur de ce bâtiment.       <br />
              <br />
       De plus, sa responsabilité lui dicte de sanctionner le préfet, les gendarmes et la protection civile à Nador, qui n’ont pas rempli leurs missions, puisqu’ils ne seraient intervenus que 5 heures après le déclenchement de l’incendie, de surcroît, ils ne se seraient nullement affairés pour mériter leurs statuts et leurs salaires. Vus que ces trois corps dépendent directement de l’Etat, par conséquent la responsabilité de ce dernier au titre d’un fonctionnement défectueux est formellement caractérisée. Retour ligne automatique       <br />
       Par ailleurs, certains des comportements et propos tenus par un agent public laissent transparaître une transgression de leur situation légale et réglementaire ou la déontologie que les fonctionnaires doivent observer strictement. Un de ces agents a qualifié les commerçants rifains sinistrés de awbach (déchet de la société) et les a accusés de blanchiment de capitaux sans apporter la moindre preuve, cela constitue en soi un acte raciste, grave et voyou, qui doit être puni par la loi si l’Etat de droit est véritablement respecté dans ce pays. Retour ligne automatique       <br />
       A rappeler que c‘est la énième occasion où de telles bavures, sous formes d’injures, d’abus de pouvoir et d’agissements racistes et voyous, soient commises par certains agents relevant de certains corps de fonctionnaires de l’Etat marocain, non-rifains pour l’essentiel, notamment la police et la gendarmerie, qui agissent, dans l’impunité totale, ce qui est extrêmement grave, car la tendance est à la banalisation de ces violences racistes.       <br />
              <br />
       Des militants et associations de défense des droits humains, localement ancrés, reçoivent régulièrement des témoignages dans ce sens portant des accusations à l’encontre des policiers pour violence et insultes racistes d’une extrême gravité.       <br />
              <br />
       En outre, on peut noter une contradiction dans les propos du ministre. Si « l’Etat peut néanmoins participer à la reconstruction du complexe commercial » comme le dit M. HASSAD, c‘est que ce dernier admet une certaine responsabilité de l’Etat. Je vois mal comment il articule ses deux propositions : nier la responsabilité de l’Etat d’un côté et vouloir aider à reconstruire l’édifice de l’autre. Retour ligne automatique       <br />
       Une position molle, sans rigueur de l’état marocain qui entretient le flou, élude d’aborder la problématique dans sa globalité et sa profondeur, et suggère en creux que c’est lui-même, c’est-à-dire l’Etat, qui a participé à l’installation d’un tel climat d’anarchie et à l’état de la corruption en cours dans le RIF, qu’il encourage pour mieux y régner, et naturellement cela est considéré comme un facteur dissuasif pour la stabilité, la sécurité des personnes et des biens.       <br />
              <br />
       D’autre part, il est intéressant d’essayer de comprendre les conditions d’octroi d’une participation de l’Etat marocain à l’effort de reconstruction d’un tel édifice. M. Hassad, en habile communicant, reste évasif sur le fondement juridique d’une telle démarche.       <br />
              <br />
       La manœuvre est la suivante, le centre commercial est régi sous le régime de la copropriété et s’avère que le Crédit immobilier et Hôtelier (CIH) y est copropriétaire à hauteur de 35% et si l’Etat a accepté de participer à un plan de reconstruction de ce bâtiment, c‘est parce que le CIH est une filiale de la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG), qui est une entreprise dont le principal actionnaire est le holding royal, et elle est dirigé par Mounir MAJIDI qui n’est autre que le directeur du secrétariat particulier du cabinet royal. Retour ligne automatique       <br />
       Concrètement, le ministre de l’intérieur n’aurait pas déclaré que l’Etat allait participer à l’effort de reconstruction si le CIH n’aurait pas été actionnaire dans cet édifice lourdement ravagé par un incendie. C‘est un traitement de faveur et sélectif de l’Etat qui vise davantage à combler l’entourage du roi qu’a dédommager le restant des simples copropriétaires. Cela constitue une violation grossière de l’esprit et de la lettre de l’Etat de droit ce qui est inadmissible et scandaleux.       <br />
              <br />
       Si l’Etat ne se sent nullement responsable dans tout préjudice qui puisse survenir dans le RIF, comme le dit si bien le ministre, alors il n‘a qu’a remettre l’exercice de la souveraineté du Rif à une autorité locale autonome et proche du peuple pour remplir cette mission. C’est une approche rationnelle et c’est du simple bon sens. Et si la solution doit être trouvée hors du cadre étatique marocain, autant le faire dans le cadre d’une entité étatique propre au RIF qui aura sa propre organisation judiciaire, législative et exécutive. Retour ligne automatique       <br />
       Par ailleurs, cette réflexion chemine lentement mais sûrement dans le milieu militant et elle est portée désormais par de nombreux activistes qui tentent de lui donner une expression institutionnelle et une configuration concrète sur le plan social et économique. Retour ligne automatique       <br />
       Le RIF, dans la politique de l’Etat marocain, ça rapporte beaucoup mais demeure non qualifié, au yeux du pouvoir central, pour recevoir les fonds afin de dynamiser son économie locale, y créer de la richesse et l’emploi, y développer les investissements nécessaires et y valoriser suffisamment ses potentialités propres. Les pouvoirs publics préfèrent plutôt réinjecter ces fonds ailleurs.       <br />
              <br />
       Le Rif, par cette déclaration, a désormais un aveu patent de désengagement politique, économique et social de l’Etat. Elle révèle surtout la faillite de ce dernier sur le plan de la sécurité et de la gouvernance. Le ministre dit avoir mobiliser 15 camions et un hélicoptère. Il serait bien avisé, ce ministre, de constater que leur intervention fut tardive et n’a été assurée qu’après 5 bonnes heures du départ du feu et qu’elle a été infructueuse et défaillante puisque l’Etat marocain a dû faire appel à la protection civile espagnole de la ville de Melilla, préside espagnole dans le RIF, pour venir à bout de la majeure partie de cet incendie. Cette performante intervention a été félicitée par un grand nombre de NADORAIS. Désespérés, ces derniers ont le sentiment d’être des laissés-pour-compte et orientent, pour le coup, leur révolte contre les services de l’Etat marocain totalement absents et impuissants. Autant les prestations des services de l’Etat marocain, utilisant des ressources de lutte contre le feu trop basiques pour affronter un incendie de grande ampleur, a soulevé des protestations des rifains, autant ces derniers ont admiré la mobilisation des agents de la protection civile espagnole, opérationnelle, bien structurée et performante, et salué leur volonté de s’acquitter de leur devoir malgré d’interminables embouteillages sur la route entre Melilla et Nador.       <br />
              <br />
       Si l’Etat n’à que faire des 2000 personnes, petits commerçants mis sur le carreau, touchés de plein fouet, car ils vivaient directement et/ou indirectement du commerce dans ce complexe, certains d’entre eux ont perdu toutes leurs fortunes dans cet incendie, alors le corps social et politique rifain n’a qu’à tirer les conséquences politiques de cette déclaration.       <br />
              <br />
       Le ministre déclare ensuite « Nous sommes à la recherche des causes de l’incendie et la détermination des responsabilités ». Tout être habitué à la pratique discursive au Maroc sait pertinemment que ces responsabilités ne seront jamais déterminés, et l’Etat sera mis hors de cause bien évidemment. Il ne faut s’attendre à quoique ce soit de positif pour ces sinistrés. L’Etat n’a jamais reconnu sa responsabilité dans ce qui arrive dans le RIF et le dossier sera classé sans suite, comme à l’accoutumée.       <br />
              <br />
       A rappeler que plusieurs zones d’ombres persistent dans cet évènement et penchent naturellement en défaveur des services de l’Etat marocain :       <br />
              <br />
       L’origine de l’incendie –Accidentel ou criminel       <br />
              <br />
       La lenteur de la protection civile pour éteindre le feu       <br />
              <br />
       La stratégie de la politique de la terre brulée       <br />
              <br />
       La contrebande est si florissante à Nador. Ce secteur réalise un chiffre d’affaires conséquents et offre une gamme de produits compétitifs sur le marché local ce qui porte préjudice à l’industrie locale et aux grandes enseignes de distribution comme Marjane. L’idée que l’incendie est d’origine criminelle et planifié à l’avance est tout a fait soutenable, cela suppose que l’incendie a été délibérément permis dans le but de justifier la lutte du pouvoir marocain contre le phénomène de la contrebande qui inonde le Maroc en général, le RIF et notamment Nador dont les produits sont commercialisés en grande partie dans le complexe commercial Suk n Abdellah n Tlimant ravagé par l’incendie. Pris dans ce sens, c’est un élément de lutte politique pour l’influence et le pouvoir,       <br />
              <br />
       Le non déplacement des hautes autorités de l’Etat marocain sur le lieu de l’incendie par solidarité avec les sinistrés etc.)       <br />
              <br />
       <b>Rachid OUFKIR</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6803380-10397446.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Contribution-de-Rachid-Oufkir-Le-ministre-de-l-interieur-marocain-avoue-le-desengagement-de-l-Etat-marocain-dans-le-Rif_a6434.html</link>
  </item>

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   <title>Crimes et apartheid en pays mozabite! pendant que les Châambas assassinent, la gendarmerie algérienne réprime les victimes !</title>
   <pubDate>Fri, 11 Jul 2014 13:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   GHARDAIA (SIWEL) — Tôt dans la matinée d'hier, jeudi 10 juillet, un mozabite de 42 ans, Hamid- Oudjana a été assassiné au centre ville de Ghardaïa par des Arabes Chaâmbas. Ce crime a été commis par les Arabes Chaâmbas malgré la présence en grand nombre de policiers et gendarmes qui, au lieu de poursuivre les assaillants, ont mené des raids contre les mozabites en lançant des bombes lacrymogènes et en tirant des balles en caoutchouc, non pas contre les Chaâmbas, auteurs des crimes, mais contre les Mozabites et leurs maisons. Et pendant ce temps-là, les assassins Arabes Chaâmbas circulent librement dans leurs quartiers et dans les principales artères de la ville de Ghardaia. C'est ce qu'on appelle l'APARTHEID ! Ci-après l'appel de détresse urgent du Dr Kameleddine Fekhar, représentant du Mzab auprès de l'Assemblée mondiale amazighe.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6803371-10397436.jpg?v=1405086072" alt="Crimes et apartheid en pays mozabite! pendant que les Châambas assassinent, la gendarmerie algérienne réprime les victimes !" title="Crimes et apartheid en pays mozabite! pendant que les Châambas assassinent, la gendarmerie algérienne réprime les victimes !" />
     </div>
     <div>
      <b>Appel de détresse urgent !! Les Daach de l’Algérie tuent les Mozabites</b>       <br />
              <br />
       Les Mozabites en détresse, le génocide se poursuit sous la menace des couteaux des assassins arabes chaambi, les Daaches Algériens d'un coté et  les services d’ordre Algériens qui se comporte au Mzab en une véritables  armée d’occupation raciste de l'autre coté ;       <br />
              <br />
       Tôt ce matin du jeudi 10/07/2014 un mozabite Hamid-oudjana Hocine 42 ans qui passait sur sa moto dans le quartier Ain Lebeau situé au centre ville de Ghardaïa a été assassiné par une horde de terroristes qui ont dressés un faux barrage, le corps de la victime a été mutilé il a reçu plusieurs coups sur tout son corps et surtout sur la tête ce crime s’est passé malgré la présence d’un grand nombre de policiers et gendarmes.       <br />
              <br />
       Hocine est la deuxième victime Mozabites assassiné cette  semaine, et la dixième victime mozabites assassinés, tous de manières atroces depuis le début des évènements de Ghardaïa en novembre 2013.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6803371-10397773.jpg?v=1405084752" alt="Crimes et apartheid en pays mozabite! pendant que les Châambas assassinent, la gendarmerie algérienne réprime les victimes !" title="Crimes et apartheid en pays mozabite! pendant que les Châambas assassinent, la gendarmerie algérienne réprime les victimes !" />
     </div>
     <div>
      Les  Assassines arabes chaambi tuent les Mozabites avec sang froid et en toutes impunités,  et en même temps leur parrain  le régime Algérien et ses sbires (les gendarmes et les policiers) s'acharnent contre les victimes Mozabites !! Ce jour  les gendarmes  qui assiègent les quartiers Mozabites et lancent  les bombes lacrymogènes et les balles en caoutchouc vers la population Mozabites et leurs maisons....       <br />
              <br />
       Et en même temps les assassins arabes chaambi circulent librement dans leurs quartiers et dans les principales artères de la ville de Ghardaia.....       <br />
              <br />
       Monsieur ,              <br />
       Ban ki-moon président de l’ONU,       <br />
       Présidents des ONG humanitaires et de la défense des droits de l’homme,       <br />
       Présidents des pays démocrates,       <br />
       Et à tous les humanistes du monde entier.       <br />
              <br />
        Aidez nous, aidez un peuple pacifique et minoritaire les Mozabites Amazighs victime d’un  génocide programmé par un régime dictatorial et raciste et exécuté froidement par des terroristes arabes chaambis, les Daaches Algériens.         <br />
       Faites pression sur l’état Algérien pour qu’il cesse cette guerre et ces crimes atroces stupides et injustifié.       <br />
              <br />
       <b>Ghardaïa 10/07/2014,       <br />
              <br />
       Dr Kamal Eddine FEKHAR       <br />
       Représentant de la région du Mzab Algérie       <br />
       Assemblé Mondial Amazigh       <br />
       +213663932646  &amp; +213560221110       <br />
       kameleddine.fekhar@yahoo.fr  </b>       <br />
              <br />
       SIWEL 111340 JUI 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Crimes-et-apartheid-en-pays-mozabite-pendant-que-les-Chaambas-assassinent-la-gendarmerie-algerienne-reprime-les_a6433.html</link>
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   <title>OPINION / Coupe du Monde 2014: "Pourquoi je ne soutiens pas l'équipe nationale algérienne".</title>
   <pubDate>Mon, 23 Jun 2014 01:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   DIASPORA (SIWEL) — Nafa Kireche, ministre des relations avec la France du Gouvernement Provisoire Kabyle explique "pourquoi il ne soutiens pas l'équipe nationale algérienne", entre autre parce que " la sélection algérienne est un outil que ne manque pas d'exploiter le régime algérien pour imposer son idéologie à l'ensemble de la population", et que "les dirigeants algériens qualifient de "seul représentant arabo-musulman", sans oublier de mentionner l'incivisme et les actes de vandalismes de ses supporters. Il se dit néanmoins "heureux de constater que la manipulation montre ses limites.", du moins en Kabylie. Ci-après l'intégralité de sa déclaration.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6748139-10314696.jpg?v=1403482948" alt="OPINION / Coupe du Monde 2014: "Pourquoi je ne soutiens pas l'équipe nationale algérienne"." title="OPINION / Coupe du Monde 2014: "Pourquoi je ne soutiens pas l'équipe nationale algérienne"." />
     </div>
     <div>
             <br />
       <b>Nafa Kireche, ministre des relations avec la France du Gouvernement Provisoire Kabyle : </b>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Pourquoi je ne soutiens pas l'équipe nationale algérienne&quot;.</b>       <br />
              <br />
       La coupe du monde a débuté il y a quelques jours et, si le niveau des matchs est satisfaisant, le contexte dans lequel se déroule le tournoi ne doit pas être oublié : le peuple brésilien, dont une frange importante vit en dessous du seuil de pauvreté, ne cautionne pas l'organisation de ce tournoi a prix d'or par le Brésil quand tant de choses restent à construire dans ce pays.       <br />
       C'est ainsi que de nombreuses émeutes ont éclaté à travers beaucoup de localités du pays, émeutes réprimées par les autorités brésiliennes. Ce climat n'est pas sans rappeler celui qui prévaut en... Algérie, l'un des pays qualifiés pour cette coupe du monde. Le seul du nord de l'Afrique.       <br />
              <br />
       Car c'est de l'Algérie dont je veux parler ici. Et je le dis sans aucun état d'âme : je ne soutiens pas l'équipe nationale algérienne.       <br />
              <br />
       Je suis originaire de Tizi-Rached, une localité kabyle, censée appartenir à l'ensemble algérien mais je ne me reconnais absolument pas dans cette équipe.       <br />
              <br />
       Une équipe que les dirigeants algériens ont d'ores et déjà qualifiée de &quot;seul représentant arabo-musulman&quot; dans cette coupe du monde. Face à la Belgique, les joueurs algériens, qui ont ouvert le score sur penalty, se sont empressés d'aller fêter leur but en mimant... une prière sur la pelouse. Cela afin de bien marquer aux yeux du monde entier leur appartenance, en tant qu'algériens, à l'arabo-islamisme. Même les iraniens, qui ne sont pas connus pour être des laïcs intransigeants, ne se sont pas sentis obligés de mélanger les genres de cette manière. Ne parlons pas de l'Arabie Saoudite, dont les joueurs n'ont jamais montré ostensiblement leur appartenance à l'islam sur le terrain alors même qu'il s'agit du pays du prophète.       <br />
              <br />
       Ce zèle des joueurs algériens a provoqué chez moi un sentiment de malaise. L'Algérie a un gros problème identitaire. Il ne s'exprime pas seulement par l'attitude zélée de ses joueurs. Mais également par le nationalisme maladif exprimé par une frange importante des supporteurs algériens, notamment à l'étranger. La Suisse, qui avait naïvement accepté que l'Algérie se produise chez elle afin de préparer la coupe du monde, n'est pas prête de l'oublier. A Sion, ou avait lieu le match amical contre la Roumanie, les &quot;supporters&quot; algériens ont envahi le terrain à la fin du match avant d'aller vandaliser la ville. La réaction des autorités suisses, choquées, a été immédiate : elle n'accueillera plus sur son territoire les matchs de l'équipe nationale algérienne. Signalons que la France et l'Allemagne avaient déjà pris cette décision, raison pour laquelle l'Algérie n'a pas pu y jouer.       <br />
              <br />
       On est tellement loin de ce que je suis, de ce que devrait être ce pays ! Un pays berbère, ou règnerait la liberté de culte et dont les supporters fraterniseraient avec ceux des autres équipes ! Au lieu de cela, nous voilà représentés par une sélection qui tourne le dos à l'identité réelle du pays. L'Algérie, pays totalement inconnu de la plupart des nations présentes dans le tournoi et qui, en France, est la selection la plus détestée par l'opinion, comme le relaie un sondage du magazine américain &quot;New York Times&quot;.       <br />
       Comment, face à cette image que véhicule l'Algérie, ne pas me tourner, me &quot;réfugier&quot;, derrière une autre appartenance ? Comment ne pas souhaiter la création d'une équipe nationale de Kabylie, qui est en réalité ma véritable patrie, et qui porte les valeurs que je souhaite tant voir rayonner au niveau international ?        <br />
              <br />
       Beaucoup de kabyles, aujourd'hui, se disent ouvertement hostiles à l'équipe d'Algérie, dont les valeurs, l'identité, l'image ne collent pas du tout à ce qu'ils sont. Si d'autres continuent à être portés par un nationalisme nihiliste (qui nie et oublie les coups portés à sa propre région), il est évident que la question de la représentativité de cette sélection algérienne se pose.        <br />
              <br />
       D'autres kabyles, désireux sans doute d'avoir une occasion de vibrer dans une compétition internationale, reportent sur l'Algérie un besoin de vivre des émotions que l'inexistence de la Kabylie ne leur permet pas. Pour cela, il suffit de se donner bonne conscience. Se dire par exemple qu'il ne faut pas mélanger le football et la politique. En faisant cela, on se trompe. Car la politique n'est jamais très loin de la sélection algérienne. Quand des dirigeants annoncent que l'Algérie représentera le monde &quot;arabo-musulman&quot;, cela s'appelle de la politique. Quand des joueurs, au mépris de la diversité d'opinion religieuse des citoyens, miment une prière après un but, cela s'appelle de la politique.        <br />
              <br />
       Quand à la fin des années 70, la JS Kabylie est rebaptisée Jeunesse Sportive de Tizi-Ouzou, pour supprimer le mot &quot;Kabylie&quot;, cela s'appelle de la politique. Quand l'international algérien d'origine kabyle, Kamel Ghilas, est exclu plusieurs matchs de la selection algérienne pour avoir exhiber le drapeau berbère après un match de l'équipe nationale, c'est de la politique ! Et soutenir l'équipe nationale algérienne, c'est, même à son corps défendant, cautionner le message politique qui triomphera en même temps que les éventuels succès de l'équipe. Quand, et c'est un cas unique dans le football contemporain, des supporters exhibent le portrait de Bouteflika dans les tribunes des stades de football, cela s'appelle de la politique.       <br />
              <br />
       La sélection algérienne est un outil que ne manque pas d'exploiter le régime algérien pour imposer son idéologie à l'ensemble de la population. Grisés par la perspective de vibrer  lors d'une grande compétition internationale, les supporters algériens tombent évidemment dans le panneau. En Kabylie, je suis heureux de constater que la manipulation montre ses limites. Beaucoup de kabyles, éveillés notamment par le message du MAK et du GPK, sont plus que circonspects face à ce phénomène. En effet, beaucoup ont compris que la seule sélection capable de leur apporter des émotions réelles et dénuées d'arrière-pensées politiques est celle de la Kabylie, leur pays. Et pour cause, l'envahissement des pelouses, le vandalisme dans les villes, la nationalisme agressif et violent et la médiocrité dans le jeu, défensif, sont étrangers à la culture kabyle.       <br />
       <b>       <br />
       Nafa Kirèche,       <br />
       Paris, le 22 juin 2014</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 230127  JUIN 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les Amazighs de Libye ne se laissent pas duper par les ruses du Congrès. Ils optent pour la poursuite du boycott de la Constituante</title>
   <pubDate>Mon, 14 Apr 2014 16:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   BAKAW (SIWEL) — Les Amazighs de Libye ont réitéré, samedi, la poursuite du boycott des élections de la Commission constituante malgré l'amendement opéré par le Congrès général national (CGN, Parlement) introduisant le mécanisme de consensus dans la rédaction de la Constitution, réclamé par le haut Conseil des Amazighs de Libye, mais finalement considéré par ces derniers comme étant insuffisant au regard de l’hostilité manifeste des courants arabo-islamique de Libye envers les amazighs. En effet, dans un communiqué rendu public, samedi, à l'issue de la rencontre ayant réunis les dignitaires et responsables amazigh ainsi que plusieurs organisations de la société civile amazighe dans la ville de Kabaw, les Amazighs, plus que jamais méfiants vis-à-vis du Congrès libyen ont souligné leur refus de participer aux élections de la constituante tant que leurs droits ne seront pas totalement garantis.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6529424-9847136.jpg?v=1397491578" alt="Les Amazighs de Libye ne se laissent pas duper par les ruses du Congrès. Ils optent pour la poursuite du boycott de la Constituante" title="Les Amazighs de Libye ne se laissent pas duper par les ruses du Congrès. Ils optent pour la poursuite du boycott de la Constituante" />
     </div>
     <div>
      Dans leur communiqué, les Amazighs ont signifié que les mécanismes de vote relatifs à  la rédaction constitutionnelle et les amendements introduits par le Congrès ne satisfont pas les revendications des Amazighs et ne leur permet en aucun d’exercer pleinement leurs droits politiques, culturels, linguistiques et identitaires.        <br />
              <br />
       Ils estiment que les amendements proposés sont vagues et ne mentionnent pas clairement le consensus sur les sujets ayant trait aux droits des amazighs comme la langue, le drapeau et la forme de l'Etat.       <br />
              <br />
       Pour rappel, les Amazighs de Libye avaient déjà boycotté le scrutin du 20 février dernier pour protester contre l'absence de mécanismes leur permettant d'inscrire dans la future Constitution leurs droits culturels.        <br />
              <br />
       Malgré cela, le Congrès national général (CNG, la plus haute autorité législative et politique en Libye) avait décidé le 23 mars dernier d’organiser des élections pour la Constituante dans les circonscriptions qui n'ont pas participé au scrutin du 20 et du 26 février dernier et ce afin de permettre aux amazighs d'élire leurs représentants.        <br />
              <br />
       En d’autres termes, si les amazighs boycottent, le Congrès libyen qui tient absolument à avoir ce vote amazigh sans pour autant lui reconnaître la légitimité institutionnelle dans son propre pays, tente toute de même de faire voter amazighs en leur mettant sous le nez des leurres (tels que les amendements sur le consensus) et en leur accordants une « extension des délais » jusqu’à ce qu’ils votent…       <br />
              <br />
       Or sur les 60 sièges de la Commission constituante chargée de rédiger la future Constitution de la Libye, seuls 47 sièges ont été remportés à l’issue des élections du 20 et du 26 février auxquelles les Amazighs et les Toubous n’ont pas participé mais aussi la Cyrénaïque qui a déclaré son autonomie et qui ne reconnait pas le Congrès libyen.       <br />
              <br />
       Après  40 années d’une dictature raciste  et d’apartheid que leur a fait subir Kadhafi, les Amazighs de Libye ne sont plus du tout prêts à céder sur le plus petit détail de leurs droits légitimes.        <br />
              <br />
       Ils avaient déclaré à plusieurs ne « Nous ne sommes pas de nouveaux  migrants sur cette terre pour demander à ce que la langue naturelle et historique de cette partie de Tamazgha dispose pleinement du droit d’exister sur sa propre terre ».        <br />
              <br />
       Par ailleurs, face au louvoiement des islamistes et des panarabistes du Congrès libyen, les amazighs ont radicalisé leurs positions et se réservent désormais le droit d’évoluer vers une solution d’autodétermination.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Les-Amazighs-de-Libye-ne-se-laissent-pas-duper-par-les-ruses-du-Congres-Ils-optent-pour-la-poursuite-du-boycott-de-la_a6110.html</link>
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   <title>Ghardaïa : La visite de Sellal  met le feu aux poudres </title>
   <pubDate>Thu, 16 Jan 2014 23:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   GHARDAIA (SIWEL) — Quelques jours après l'échec de la visite du Premier ministre algérien à Ghardaia où il proposait la médiation de l’Etat pour, entre autre, passer l’éponge sur les graves évènements de Ghardaïa et redistribuer équitablement entre chaâmbas et mozabites les terres des mozabites, les affrontements ont repris entre les mozabites et les châambas, selon toujours le même scénario: arabes châambas et police algérienne contre mozabites.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6237897-9320600.jpg?v=1389953818" alt="Ghardaïa : La visite de Sellal  met le feu aux poudres " title="Ghardaïa : La visite de Sellal  met le feu aux poudres " />
     </div>
     <div>
      La visite de Sellal à Ghardaïa, dont l'objectif était de mettre sur pied un comité de sages des deux communautés afin de « tourner la page » de la violence et « partager équitablement » les terres des mozabites, a mis le feu aux poudres à Ghardaia. Ainsi, les affrontements ont repris de plus belle entre les deux communautés, et ce dans des quartiers qui n'ont, jusque-là, jamais connu de troubles.        <br />
              <br />
       Cette fois, ce sont les quartiers à Mlikia et El Alia qui ont connu des troubles. Des affrontements entre des mozabites et des arabes ont éclaté ce début de soirée. Et comme d'habitude, et selon des témoins, la police algérienne a pris partie pour les agresseurs arabes en procédant à la répression des jeunes mozabites qui tentent de se défendre.        <br />
              <br />
       Comme il fallait s’y attendre, la médiation partisane du gouvernement algérien qui consiste à appuyer les agresseurs contre les victimes avec un racisme sous-jacent flagrant n’a fait que conforter les agresseurs dans leur bon droit : s’approprier par la violence un territoire que les mozabites ont mis des siècles à façonner       <br />
              <br />
              <br />
       Les mozabites qui sont en position de défense vivent un véritable siège, tant de la part des tribus arabes Châambas qui servent de Cheval de Troie à la politique arabo-islamiste de l’Algérie, que de la part des forces de polices algérienne qui se comportent en police coloniale appuyant l’installation de ses colonies pour minorer la population autochtone, sommé de céder ses terres, de renoncer à sa culture et à son identité sous peine de vivre un cauchemar à huis-clos. Parce que, bien évidemment, nul besoin de préciser que toutes les démocraties occidentales n’ont rien vu. Dans ces conditions, il reste à savoir jusqu’où ira le régime algérien ? prépare-t-il un printemps noir pour les mozabites ?        <br />
              <br />
              <br />
       dm/maa        <br />
       SIWEL 16 2308 JAN 14        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Ghardaia-La-visite-de-Sellal-met-le-feu-aux-poudres_a5821.html</link>
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   <title>Visite du Premier ministre algérien dans le M’zab : La sortie ratée de Sellal à Ghardaïa</title>
   <pubDate>Tue, 14 Jan 2014 16:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   GHARDAÎA (SIWEL) — La visite officielle qu’a effectuée Abdelmalek Sellal, le Premier ministre algérien a été un fiasco. Il n’a pas pu installer un comité de sages issu des deux communautés en conflit, à savoir les amazighs mozabites et les arabes chaâmbis. La raison n'est pas compliquée à trouver. Comme l'avait dénoncé kameleddine Fekhar, Sellal à mis en plce une cellule de dialogue avec lui-même. Du reste, les jeunes mozabites, qui subissent de manière répétitive ce racisme d'Etat, refusent désormais de se laisser tromper et manipuler par des notables abonnés au clientélisme de l'Etat. Les Mozabites n'ont plus confiance en leur notables. Depuis ces derniers événement , à l'instar des kabyles de services de triste notoriété, dont d'ailleurs Sellal, les mozabites commencent eux aussi à dénoncer ouvertement leur mozabites de service.     <div><b>Sellal a mal procédé pour perpetuer la manipulation du conflit. </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6230739-9309309.jpg?v=1389714231" alt="Visite du Premier ministre algérien dans le M’zab : La sortie ratée de Sellal à Ghardaïa" title="Visite du Premier ministre algérien dans le M’zab : La sortie ratée de Sellal à Ghardaïa" />
     </div>
     <div>
      Sur place, la presse algérienne, dite privée, a été mise à l’écart. Seule la télévision du régime est admise à filmer les rencontre de Sellal. Même la cérémonie durant laquelle le Premier ministre devait récompenser les élèves des écoles coraniques des deux communautés n’a pas été couverte par la presse.         <br />
              <br />
       Les raisons de ce fiasco monumental du gouvernement algérien résident, principalement dans sa tentative de manipuler les événements douloureux qui ont éclaté dans la région. Au début, le pouvoir algérien fidèle à sa politique raciste à pris partie pour les arabes contre les mozabites. C’était à travers ses services de répression que des dizaines, voir des centaines de jeunes mozabites ont été tabassés, emprisonnés et pour certains violés dans l'enceinte même des commissariats de police.        <br />
              <br />
       Le gouvernement de Bouteflika a ensuite, désigné « un comité » dit de sage, qu’il a lui-même choisi pour mener des pourparlers. Les deux communautés, notamment les mozabites, ont dénoncé cette manipulation et ce mensonge officiel.        <br />
              <br />
       Hier, Sellal n’a pas pu rééditer l’exploit en désignant ses propres interlocuteurs. La majorité des personnes sollicitées ont refusé l’offre du régime, de peur de représailles de la part de leurs communautés respectives. L'une        <br />
              <br />
       A signaler que des affrontements ont éclaté, ce matin, entre des citoyens des deux communautés, juste après le départ des officiels venus d'Alger. Les affrontements ont eu comme théâtre, la route nationale 1, à cause d'un terrain appartenant à des mozabites que les chaâmbis veulent occuper. A rappeler que le pouvoir algérien avait proposé l'octroi &quot; équitable &quot; de terrains aux membres des deux communautés, alors que les terrains de la région appartiennent aux mozabites, depuis la nuit des temps et que les Chaambas n'ont jamais pénétrés les citadelles mozabites avant l'arrivée de la prétendue indépendance qui s'est mise à pratiquer une politique de peuplement coloniale arabe pour diluer l'identité amazighe des mozabites et les contraindre à renoncer à eux-mêmes de grès ou de force.          <br />
              <br />
       dm       <br />
       SIWEL 14 1638 JAN  14        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Visite-du-Premier-ministre-algerien-dans-le-M-zab-La-sortie-ratee-de-Sellal-a-Ghardaia_a5815.html</link>
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   <title>Pr. Salem Chaker à Marseille : « L’avenir de tamazight dépend de la convergence des forces pour arracher ses droits »</title>
   <pubDate>Tue, 29 Jan 2013 14:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Sciences Tech]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   MARSEILLE (SIWEL) — Dans le cadre de la célébration de Yennayer à Marseille, le collectif de trois associations ZARI (association pour la promotion de la culture Amazigh), AKM (assemblée kabyle de Marseille), et AFK13 (association Franco-Kabyle) ont sollicité le professeur Salem Chaker pour donner une conférence articulée sur le thème « devenir de Tamazight/Taqbaylit en Afrique du nord, vers la fin du Maghreb Arabe ? ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5173397-7719631.jpg?v=1359464717" alt="Pr. Salem Chaker à Marseille : « L’avenir de tamazight dépend de la convergence des forces pour arracher ses droits »" title="Pr. Salem Chaker à Marseille : « L’avenir de tamazight dépend de la convergence des forces pour arracher ses droits »" />
     </div>
     <div>
      Après l’ouverture de la séance par Nadia, présidente de l’AFK qui a souhaité la bienvenue au professeur et à l’assistance venue nombreuse pour la circonstance, c’est autour de Ramdane enseignant de Tamazight à Aix de faire une introduction et une présentation du conférencier et de ses innombrables travaux scientifiques, productions intellectuelles et prises de positions politiques courageuses et salutaires pour le combat Amazigh.       <br />
              <br />
       Le professeur Chaker dans sa conférence débat qui a duré plus de 3 heures a passé en revue toutes les dates clé et les événements qui ont marqué la longue lutte du peuple amazigh d’Afrique du nord en faisant à chaque fois la comparaison entre les différentes situations des Kabyles en Algérie, des Amazighs du Maroc, de Libye, et de Tunisie. L’orateur donnera à la fois les détails des sur les combat des avancés et des erreurs vécues par chaque peuple face à l’état arabiste auquel il est confronté, mais aussi il a décortiqué la nature des pouvoirs et leurs procédés malicieux dans le rejet et la haine qu’ils ont développé contre tout ce qui est amazigh.       <br />
              <br />
       Le conférencier a captivé le public par une analyse fine et documentée avec des articles de lois et des décrets à l’appui sur la reconnaissance de Tamazight comme langue officielle au Maroc et nationale en Algérie, et ce, à la fois sur le plan du droit constitutionnel et sur la réalité sur le terrain, tout en établissant une comparaison dans la terminologie utilisé par les deux pays. Il dira que ce qui est donné d’une main est vite repris d’une autre en citant le cas du pouvoir algérien par sa fameuse loi sur l’interdiction de l’utilisation de toute autre langue que la langue Arabe.       <br />
              <br />
       Puis le professeur a éclairé l’assistance sur la nécessité de la reconnaissance des droits institutionnels et constitutionnels pour les Amazighs en faisant le parallèle avec les différents états distincts qui composent l’Espagne ou le système fédéral suisse où les différentes langues coexistent sans aucun problème. Il dira dans un ton ironique que &quot;si nous étions colonisés par la Suisse nous n’aurions pas été confrontés à cette imminente éradication en rappelant à l’assistance le jacobinisme français qui a laminé les Bretons, les Occitans et qui a été la source d’inspiration pour les pouvoirs arabistes&quot;. Il a aussi attiré l’attention sur l’effet de surprise des avancées spectaculaires réalisées par les Amazighs de Libye qu’on croyait complètement laminés par le système éradicateur kadafiste. Quant au peuple Touarègue, il a explique leur difficile situation par le morcellement de leur territoire sur plusieurs pays ainsi que leur exclusion du développement des pays respectifs qui les oppriment, malgré les richesses minières et pétrolière que leur sous sol contient.       <br />
              <br />
       De nombreuses personnes parmi l’assistance on intervenu avec des questions très pertinentes ou parfois avec des commentaires forts intéressants. En l’occurrence cet intervenant qui a rappelé l’existence de l’Union nord africaine des peuples (UNAP) qui rassemble tous les nord africains sans distinction ethnique, religieuse ou linguistique et qu’elle serait l’amorce du début de la fin de ce Maghreb Arabe basé sur le rejet et l’exclusion des Amazighs des Juifs et des Chrétiens.       <br />
       Pour conclure, et répondre à la question posée par le thème de la conférence il dira en substance : « l’avenir de Tamazight ne dépendra que des rapports de force engagés dans cette longue lutte et surtout de notre capacité de rassemblement et de la convergence des forces pour arracher des droits ».       <br />
              <br />
       kd,       <br />
       SIWEL 291401 JAN 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   ]]>
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   <title>Eradication linguistique : Tamazight, langue nationale, dans le collimateur de l'Etat</title>
   <pubDate>Tue, 11 Dec 2012 14:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   IΣEZZUGEN (SIWEL) — Le proviseur d'un Lycée à Iεezzugen (Azazga) se fait le serviteur zélé du régime d'Alger et tente d'entrainer les élèves à l'abandon de l'apprentissage du Tamazight. Il fait irruption en plein examen de tamazight et propose aux élèves d'être dispensé de la langue, une langue dont le caractère dit national ne l'a pas dispensée du caractère facultatif, contrairement à l'arabe. Le proviseur propose de renoncer à la langue en plein examen par cet argument « celui qui pense ne pas avoir la moyenne dans cette matière [Tamazight] peut quitter l’examen et il sera dispensé de la matière »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5012226-7483990.jpg?v=1355234865" alt="Eradication linguistique : Tamazight, langue nationale, dans le collimateur de l'Etat" title="Eradication linguistique : Tamazight, langue nationale, dans le collimateur de l'Etat" />
     </div>
     <div>
      Grace au concours, venu à point, d’une association dite de parents d’élèves, le proviseur du Lycée  &quot;Sahoui Aldjia&quot; est en passe de dispenser les élèves de la 1ere année secondaire de l’enseignement de Tamazight.       <br />
              <br />
       Nos sources nous indiquent que le proviseur en question s’est rendu dans une classe en plein examen de langue Tamazight pour informer les élèves que «  celui qui pense ne pas avoir la moyenne dans cette matière [Tamazight] peut quitter l’examen et il sera dispensé de la matière »       <br />
              <br />
       La majorité des élèves n’a pas quitté la classe et à poursuivi l’examen de Tamazight. Une jeune fille a même osé braver les éventuels abus d’autorité, dont peuvent faire preuve certains commis de l'Etat raciste d'Alger comme le proviseur de ce Lycée, en répondant à l’offre de ce dernier par «  moi, j’ai un 19/20 dans ma langue. Il n’est pas question de quitter l’enseignement de ma langue maternelle ». En revanche, une minorité  d’élève a profité de l’indigne offre du proviseur mais, fort heureusement, c’est cette même minorité qui constitue la catégorie d’élèves qui se caractérise par un manque de sérieux dans les études. Des élèves, en effet, peu portée sur le travail et l'effort, cumulant les mauvais comportement et les mauvaises notes, aussi bien en tamazight que dans toutes les autres matières        <br />
              <br />
       Il y a lieu de signaler toutefois que ce proviseur est le seul qui ait osé étaler ainsi toute l’étendue de sa servilité au régime raciste d’Alger. Il a en effet défrayé la chronique des actes honteux du reniement de soi et du zèle qui caractérise ceux qui travaillent contre leur propre peuple car le proviseur du Lycée &quot;Sahoui Aldjia&quot;  d’Iεezzugen ( Azazga ) veut carrément aller jusqu’à supprimer l’enseignement de tamazight et son coefficient du logiciel des relevés de notes…mais le  ministre algérien de l’éducation nationale, n'avait-il pas dit, à Tizi-ouzou même, que Tamazight ne sera pas généralisé ?        <br />
       Le proviseur de ce Lycée d’Iεezzugen semble vouloir forcer la main au principe de la &quot;demande sociale&quot; qui caractérise l’enseignement de Tamazight, un enseignement déjà largement entravé par toutes sortes de blocages, allant de son caractère facultatif à la démotivation des enseignants par une rémunération au lance-pierre avec des mois de retards, en plus de la  dévalorisation et du mépris flagrant de l'Etat pour Tamzight: langue, culture ou identité       <br />
              <br />
       Pourtant, si on devait soumettre au principe de la « demande sociale » l’enseignement de l’arabe, une  langue obligatoire, imposée par le régime arabo-islamiste d’Alger, monsieur le ministre de l’éducation nationale aurait bien des surprises, de manière certaine en Kabylie, mais pas seulement; sans compter que tous les algériens savent bien que les enfants des ministres qui arabisent les enfants du peuple sont tous scolarisés à Paris, Londres ou Washington.        <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 111417 DEC 12       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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