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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-06T06:26:58+02:00</dc:date>
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   <title>L’Algérie en Kabylie: Un dey et un Vizir</title>
   <pubDate>Mon, 14 Dec 2015 11:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KABYLIE (SIWEL) — Un certain Merad, nouveau wali de Tizi Ouzou qui a dévasté le beylik de Médéa de septembre 2010 à juillet 2015, a effectué le 7 décembre 2015 une virée à At Wagnun. Sa mission n’est pas le développement de cette partie de la Kabylie abandonnée ; c’est une occasion qu’il se donne pour fustiger le MAK et tenter de le déconnecter d’une population qui aspire plus que jamais à s’émanciper de la tutelle du régime arabo-islamique raciste d‘Alger.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8655562-13657252.jpg?v=1450089944" alt="L’Algérie en Kabylie: Un dey et un Vizir" title="L’Algérie en Kabylie: Un dey et un Vizir" />
     </div>
     <div>
      Dans sa besace où il n’y a aucun projet de développement à proposer à la région, M. Merad a pris un certain Tayeb Mokadem, récipiendaire du poste de député du quota octroyé par le pouvoir au RND de Tizi Ouzou.       <br />
               <br />
       Tous les deux, tels le Beylik et son vizir, ils n’avaient manifestement d’autre objectif que celui de contrecarrer la formidable ascension du MAK par une tentative désespérée de dresser contre lui la population locale.       <br />
              <br />
       On sait que depuis son installation, ce préfet s’évertue à créer la division au sein du peuple kabyle. Il s’en est d’abord pris sans raison à la paisible communauté chrétienne kabyle qu’il présente comme un dangereux schisme et dont il veut dépouiller de ses temples de prière.       <br />
               <br />
       Si M. Merad est parfaitement dans son rôle de dépersonnalisation et de déstructuration du peuple et de la société kabyles, qu’en est-il de ce Tayeb Mokadem ?       <br />
               <br />
       Tayeb Mokadem s’est fait connaitre sur la place de Tizi Ouzou comme celui qui avait la haute main sur le trafic du fameux formulaire à 3 volets qui attribue une fausse reconnaissance de moudjahid ; trafic qui lui a donné une prédominance sur ses pairs dont il devient le parrain et le coordinateur local de son parti le RND.       <br />
               <br />
       Sous son impulsion, le RND a créé un véritable réseau maffieux de trafics en tous genres. Jugez-en par vous-mêmes :       <br />
              <br />
       - le maire de Mekla et le vice-président de la commune de Souama sont mis en examen pour faux et usage de faux dans l’affaire de la délivrance de faux certificats de vie au profit des héritiers de retraités de France décédés. Ce trafic juteux procure à tout un clan de confortables rentes annuelles.       <br />
              <br />
       - le maire de Souama dépense, bon an mal an, autour de 1 milliard en pièces de rechange pour un parc de minibus neufs auprès d’un fournisseur unique situé à Tazmalt El Kaf, un certain lhadj, intégriste notoire. Naturellement, une telle combine ne peut se perpétuer d’une année à l’autre sans la complaisance du contrôleur financier de la wilaya.       <br />
               <br />
       Partout où le RND, parti de l’Administration, est aux affaires dans la région, il s’avère comme une tuméfaction cancéreuse qui mine la solidarité ancestrale kabyle.       <br />
               <br />
       Au niveau algérien, le chef de ce parti est Chef de Cabinet d’un président fantôme. Au niveau local, ses sbires ressuscitent administrativement des morts moyennant finances. Ce parti de croque-morts qui dégrade tout le pays sévit en toute impunité, en particulier en Kabylie.       <br />
               <br />
       Pour en revenir à M. Merad, le préfet qui persifle sur l’état d’insalubrité des axes routiers de Kabylie et qui plastronne lors des cérémonies de la remise de prix aux villages les plus propres, nous lui demandons de rabaisser son caquet, lui qui est le représentant d’un pouvoir qui a rendu le pays un des plus corrompus et des plus sales du monde.       <br />
               <br />
       <b>Vuvhir, le 14 décembre 2015</b>       <br />
              <br />
       <b>Des patriotes kabyles des confédérations de :       <br />
       At Vucɛayev       <br />
       At Frawsen       <br />
       At Wagnun</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 141113 DEC 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <title>Ahmed Chouchane, leader islamiste algérien: les Mozabites sont des "serpents venimeux" qu'il faut "éliminer pour sauver l'Algérie"</title>
   <pubDate>Mon, 13 Jul 2015 02:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   BIRMINGHAM (SIWEL) — Ahmed Chouchane est un leader islamiste qui vit en Occident chez les" kouffar" (Mécréants). Proche de la mouvance de Rachad (Organisation néo islamiste) et de plusieurs anciennes figures du Front Islamique du Salut (FIS), ce leader islamiste estime que les Mozabites sont des “des serpents venimeux” qui se cachent derrière “l’identité berbère”. Pour cet islamiste algérien, les Mozabites sont une “fabrication juive” qu’il faut éliminer pour “sauver l’Algérie”...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8017270-12479315.jpg?v=1436752390" alt="Ahmed Chouchane, leader islamiste algérien: les Mozabites sont des "serpents venimeux" qu'il faut "éliminer pour sauver l'Algérie"" title="Ahmed Chouchane, leader islamiste algérien: les Mozabites sont des "serpents venimeux" qu'il faut "éliminer pour sauver l'Algérie"" />
     </div>
     <div>
      Après le récent massacre des mozabites par les Châambas, Ahmed Chouchane, leader islamiste proche de la mouvance de Rachad et de plusieurs anciennes figures du Front Islamique du Salut (FIS), et ancien instructeur des forces spéciales de l’armée algérienne, active sur les réseaux sociaux à partir de Birmingham pour attiser encore davantage la haine raciale et religieuse dont sont victimes les mozabites.        <br />
              <br />
       Dans une publications sur sa page Facebook, Ahmed Chouchane considère que les Mozabites  sont des  “des serpents venimeux” qui se cachent derrière “l’identité berbère”. Pour cet islamiste algérien, les Mozabites sont une “fabrication juive” qu’il faut éliminer pour “sauver l’Algérie”....de quoi alimenter la haine raciale et religieuse qui anime les chaâmbas instrumentalisés par l'Etat algérien pour éradiquer le peuple Mozabite.        <br />
              <br />
       Source AlgérieFocus       <br />
              <br />
       SIWEL 130256 JUIL 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Ahmed-Chouchane-leader-islamiste-algerien-les-Mozabites-sont-des-serpents-venimeux-qu-il-faut-eliminer-pour-sauver-l_a7654.html</link>
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   <title> 5 juillet : cap sur l’Islamisme...</title>
   <pubDate>Mon, 06 Jul 2015 12:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — La mort pour des milliers d’algérien est devenu un objectif ; il faut donc savoir l’approcher, se familiariser avec elle, l’apprivoiser, l’aimer, savoir partir à sa rencontre dans l’exaltation du sentiment religieux pour mériter son indulgence. Cette mort, que l’on ne peut adopter que par la violence, est devenue étrangement un aboutissement, une porte qui s’ouvre sur des jardins enchantés qui s’étendent à perte de vue, des palais que l’architecture des mortels ne peut concevoir dans lesquels abondent de jeunes vierges que la beauté en ce monde ne peut disposer. L’objectif recherché par l’algérien d’aujourd’hui, à l’instar des « frères » égyptien ou syriens, est immatériel, il quitte tout raisonnement humain et devient de plus en plus bouillant.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7990317-12432468.jpg?v=1436181239" alt=" 5 juillet : cap sur l’Islamisme..." title=" 5 juillet : cap sur l’Islamisme..." />
     </div>
     <div>
      Le 5 juillet l’Algérie accédait à l’indépendance et tous les espoirs étaient permis   pour neuf millions d’algériens. Aujourd’hui,  53 ans après, où en sont-ils ?   Des milliers d’algériens tentent chaque jour de fuir leur pays pour chercher clémence sur le sol de cette même France que leurs aînés ont chassée au prix d’un million et demi de martyrs. Pourquoi donc les Algériens qui fuient leur  pays choisissent-ils en masse la France ? On ne peut même pas se demander qui émigre car tout algérien y songe, quel que soit son âge et quel que soit sa situation sociale, peut importe la langue qu’il maîtrise et qu’importe ses penchants idéologiques, qu’il soit démocrate, islamiste, baasiste ou marxiste. Sous les feux des grandes cités de France, des algériens y vivotent clandestinement, excluant toute idée de retour.        <br />
              <br />
       En France, fourmillent des « sans-papiers » qui vivent dans une promiscuité indescriptible et ils sont des milliers.  À  Paris, à Lyon ou à Marseille, ils évoluent et se modernisent dans une société qui les rapproche du cadre vivant, humain et plus doux que celui qu’ils ont fui ; il n’est donc pas question qu’ils s’en séparent. Offusqués par la précarité de leur existence dans l’hexagone et las de traîner sans les papiers nécessaires beaucoup d’entre eux cherchent l’évasion du réel par l’usage du faux et les mariages blancs.  D’anciens maquisards, c’est à dire ceux qui ont combattu les armes à la main l’occupation française, se démêlent pour aider leurs enfants et les enfants de leurs enfants dans leur course à la citoyenneté française. L’Algérie pour laquelle ils ont combattu est incompatible avec la vie qu’ils souhaitent à leurs enfants ! Est-ce parce qu’ils  ont foi en la réputation que la France a su conserver dans le monde d’être un pays de droits de l’homme ouvert à toutes les nationalités ? Ou alors, ils ont juste perdu l’illusion d’un Etat algérien !  La révolution algérienne  a donc échoué. Où plus précisément, ils l’ont renversée.       <br />
              <br />
       Tous les chefs d'Etats que l’Algérie a connus ont reçu les attributs du pouvoir au ministère de la défense dans une assemblée de Képis, l’intègre Boudiaf compris.  Dépêché du Maroc, son sol d'exile, il fût assassiné en direct devant les caméras de la télévision algérienne. Un acte qui devrait inspirer Francisco Ford Coppola. L'ingérence agressive de l'armée dans la vie politique algérienne est sanctionnée par des sous-entendus qui s'efforcent de la rendre responsable de l'assassinat de Boudiaf et des massacres qui ont suivis. L’Etat algérien a toujours berné son peuple. Il a imposé le mensonge et masqué la réalité. 53 ans après et l’Etat algérien semble anesthésié, plus mort que vif.         <br />
              <br />
       La télévision algérienne  s’acharne à accréditer l’image de l’État algérien et de ses dirigeants et elle ne trouve pas mieux pour parer la misère de sa jeunesse, que d’user d’une autre misère : les prêches religieux  qui prônent l’extermination de l’impur comme unique gage du salut, unique option pour éviter les supplices et les tourments de l’enfer. Désormais, dans les consciences la mort quand elle s’empare des âmes c’est pour les expédier peiner des milliards et des milliards d’années lumières dans les plus inimaginables tortures. La mort pour des milliers d’algérien est devenu un objectif ; il faut donc savoir l’approcher, se familiariser avec elle, l’apprivoiser, l’aimer, savoir partir à sa rencontre dans l’exaltation du sentiment religieux pour mériter son indulgence. Cette mort, que l’on ne peut adopter que par la violence, est devenue étrangement un aboutissement, une porte qui s’ouvre sur des jardins enchantés qui s’étendent à perte de vue, des palais que l’architecture des mortels ne peut concevoir dans lesquels abondent de jeunes vierges que la beauté en ce monde ne peut disposer. L’objectif recherché par l’algérien d’aujourd’hui, à l’instar des « frères » égyptien ou syriens, est  immatériel, il quitte tout raisonnement humain et devient de plus en  plus bouillant. Une nouvelle construction mentale croustille dans les rues d’Alger, d’Oran et de Constantine, une construction dans laquelle la vie humaine n’a plus aucune espèce d’importance : l’espoir, la confiance, l’assurance et les certitudes n’ont désormais de sens que dans la mort. Voilà comment la haine a su trouver sa place dans les cités algérienne où  pendant longtemps les explosions de plastique rythmaient la vie quotidienne. Le plus douloureux, les kidnappings, les attaques à mains armées (souvent œuvre de la police) et les explosions n’étonnent plus.         <br />
              <br />
       Que reste-t-il à un algérien de vingt ans qui refuse à la fois la misère et l’arabo-islamisme ? Que reste t-il a un algérien qui ne voit nulle sécurité dans le présent et aucune assurance dans l’avenir ? Deux options : La drogue ou la fuite.       <br />
              <br />
       <b>Djaffar Benmesbah</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 061213 JUIL 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/5-juillet-cap-sur-l-Islamisme_a7627.html</link>
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   <title>Le Mouvement autonomiste Chaoui répond au Douctour Othmane sadi</title>
   <pubDate>Thu, 05 Mar 2015 11:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (SIWEL) — Dans notre édition du 02 mars 2015, nous avions répondu à la mise au point du Douctour Othmane Sadi, arabo-islamiste de son Etat auquel il servait d’ambassadeur. Nous avions fait état de toutes les réactions qu’avait suscité le délire raciste du Douctour. A ces réactions, il manquait celle du Mouvement autonomiste Chaoui (MAC) que nous reproduisons ici dans son intégralité, d’autant que dans sa mise au point, le Douctour se revendique comme un « Chaoui ». Voici donc la réponse du Mouvement Chaoui au Douctour Othman Saadi et qu’il nomme malicieusement « OTHMAN LE CAFARD »     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7534350-11623757.jpg?v=1425550695" alt="Le Mouvement autonomiste Chaoui répond au Douctour Othmane sadi" title="Le Mouvement autonomiste Chaoui répond au Douctour Othmane sadi" />
     </div>
     <div>
                   <br />
       <b>Communiqué du Mouvement autonomiste Chaoui</b> (MAC)en réponse à Othman Saadi. Communiqué paru, le 23 février 2015 sur la <a class="link" href="http://www.facebook.com/pages/Mouvement-Autonomiste-Chawi-MAC/1515818488680727?ref=bookmarks">Page Facebook officielle</a> du M.A.C.        <br />
              <br />
       <b>« OTHMAN LE CAFARD »</b>       <br />
              <br />
       Pour Othman Saadi, nous fumes et nous sommes des « ignorants » et des « sauvages » civilisés par les phéniciens et les arabes !!       <br />
              <br />
       Bel exemple de haine de soi, exprimé par ce vieux cancre, acteur et fier représentant de 60 ans de mensonges, de lavages de cerveaux et d’errance idéologique qui ont plongé le peuple Chawi dans la marginalisation.       <br />
              <br />
       Il suffit de s’intéresser aux rapports entre phéniciens/carthaginois et « berbères » par exemple, pour voir que la pensée et les propos de notre spécialiste de phrases chocs, ne sont emprunt que de racisme et d’arguments en toc, bien éloignés de la réalité historique et de la rigueur scientifique, mais passons.       <br />
              <br />
       A une époque où les chawis crevaient dans le maquis, que des milliers de familles vivaient dans la misères et sous l’oppression colonialiste, et que l’élite militaire chawie se faisait éliminer par les « purges » interne du Fln ; notre singe savant lui, agent infiltré du nassérisme, vivait tranquillement sa vie de bohème chic au Caire, pour étudier paraît-il, la langue arabe.       <br />
              <br />
       Quelle mouche a donc piqué ce bon vieux cafard qui se niche là où traîne le moindre quignon de pain, la moindre miette de lumière ?       <br />
              <br />
       Othman le minuscule n’accepte pas que les chanteurs Kabyles Idir et Ait-Menguellet aient refusé de participer à ce simulacre qu’est l’événement, « Constantine, capitale de la culture Arabe »! Tiens donc, qu’aurait-il pensé, si en en 1955, la France avaient décrété Alger capitale de la culture Française?       <br />
              <br />
       Bref, gloire à ces deux grandes figures Kabyles qui ont refusé de participer à cet exercice de négationnisme, et de révisionnisme d’Etat.       <br />
              <br />
       Quand à nous, d’une part, nous invitons les Chawis à manquer de respect à ce vieillard décérébré, de manière civilisée et pacifique, dès qu’ils le croiseront dans la rue.       <br />
              <br />
       Et d’autre part, le Mouvement Autonomiste Chawi en profite pour réaffirmer que Constantine, fait partie intégrante de ce qu’on appelle le Pays Chawi.        <br />
              <br />
       Mais ça c’est une histoire et nous y reviendrons bientôt.       <br />
              <br />
       Pour plus d’infos sur notre cafard national, voir l’article de Jugurtha Hanachi sur le blog <a class="link" href="http://thighawsiwin.blogspot.fr/2013/12/othmane-saadi-splendeurs-et-miseres-dun.html">Tighawsiwin</a>       <br />
              <br />
       <b>23 février 2015,</b>       <br />
       <b>Le Mouvement autonomiste Chawi ( M.C.A )</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 051108 MARS 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Le-Mouvement-autonomiste-Chaoui-repond-au-Douctour-Othmane-sadi_a7117.html</link>
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   <title>Othmane Sadi, ancien ambassadeur algérien : Les amazighs sont " des ignorants et des sauvages"</title>
   <pubDate>Tue, 24 Feb 2015 14:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Furieux de voir deux artistes kabyles de renommée internationale, Idir et Ait-Menguellat, refuser de jouer la sinistre comédie du reniement en participant aux festivités de « Constantine capitale de la culture arabe », l'ancien ambassadeur algérien, Othmane sadi, n’a rien trouvé de mieux que de fustiger les Amazighs (Berbères) en les qualifiant d’ « ignorants et des sauvages », estimant sans doute que l’arabo-islamisme n’a pas suffisamment « civilisé » ces "sauvages" qui rechignent encore, après 14 siècle de «civilisation» , à pratiquer l’abattage systématique des têtes qui refusent de se soumettre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7501138-11566248.jpg?v=1424785404" alt="Othmane Sadi, ancien ambassadeur algérien : Les amazighs sont " des ignorants et des sauvages"" title="Othmane Sadi, ancien ambassadeur algérien : Les amazighs sont " des ignorants et des sauvages"" />
     </div>
     <div>
                   <br />
       L’ancien ambassadeur algérien, l'arabo-islamiste Othmane Saadi, constitue ce que l’on appelle l’élite représentative de l’Algérie officielle telle que définie par l’Etat algérien et l’ensemble de ses institutions, c'est-à-dire l’Algérie arabo-islamique. Pour rappel, ce haut cadre de l’Etat algérien était ambassadeur d’Algérie en Syrie et en Irak, deux pays qui, soit dit en passant, ont dû bien rire de la bêtise abyssale de cet «intellectuel» algérien qui se veut plus arabe que les arabes; les irakiens et les syriens étant bien plus instruits de leur propre histoire que cet arabo-islamiste de pacotille, aliéné de la manière la plus idiote qui soit.        <br />
              <br />
       Pour mémoire, en 2001, l’intellectuel et cadre algérien, Othmane Sadi, avait déjà été pris d’une peur panique tant il craignant pour la suprématie coloniale de l’arabo-islamisme au cours du tragique Printemps Noir de Kabylie. Il n’avait  alors rien trouvé de mieux que de supplier les émirs d’Arabie et les dictateurs arabes d’Afrique du Nord d'intervenir pour empêcher toute reconnaissance de la seule et unique langue authentiquement nord-africaine : Tamazight. Celle-ci n’eut d’ailleurs qu’une reconnaissance de façade après que 27 jeunes kabyles furent assassiné par la gendarmerie &quot;nationale&quot; algérienne.        <br />
               <br />
       Othmane Saadi, ce fou furieux au cerveau ravagé par l’idéologie coloniale de l’arabo-islamisme en Afrique du Nord, est visiblement atteint d’une dégénérescence mentale très avancée.  En défenseur schizophrénique de la substitution identitaire arabe sans partage, l'ancien ambassadeur est furieux de voir deux artistes kabyles de renommée internationale, Idir et Ait-Menguellat, refuser de jouer la sinistre comédie du reniement  en participant aux festivités de « Constantine capitale de la culture arabe ». Incapable de comprendre que le reniement est loin d'être une qualité, cet intellectuel arabo-islamique n’a rien trouvé de mieux que de fustiger les amazighs (berbères) en les qualifiant d’ « ignorants et des sauvages », estimant sans doute que l’arabo-islamisme n’a pas suffisamment « civilisé » ces &quot;sauvages&quot; qui rechignent encore, après 14 siècle de «civilisation»,  à pratiquer l’abattage systématique des  têtes qui refusent de se soumettre au reniement.       <br />
              <br />
       La folie furieuse de cet « intellectuel », et non moins digne représentant de la « splendeur arabe » de l’Etat algérien, a été étalée dans le journal kabylophobe  El ChourouK, après que les chanteurs Idir et Ait-Menguellat aient refusé de participer aux festivités de « Constantine capitale de la culture arabe ». Ce journal, de même que son acolyte d’Ennahar, ouvertement racistes,  islamistes, pro daechistes, ont coutume de commette des articles insultant vis-à-vis de la langue, la culture et l’identité amazighe, qu’ils jugent  insuffisamment « civilisées », tant que celles-ci n’ont pas opéré un total reniement et une parfaite substitution.        <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 241425 FEV 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <title>Le « séparatiste » Said Sadi face aux démons de son algérianisme</title>
   <pubDate>Tue, 06 Jan 2015 15:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Bien que la dernière sortie de Saïd Sadi, accusant Benbella d’être l’homme de l’Egypte et Messali Hadj d’être un traitre, ne concerne en rien la Kabylie d’aujourd’hui, la réaction épidermique de Djanina Messali, digne fille de Messali Hadj, interpelle lourdement la conscience nationale kabyle et révèle une fois de plus qu’en Algérie un kabyle reste un séparatiste quel que soit son degré d’algérianisme. Tant qu’un Kabyle ne milite pas ouvertement et avec zèle pour une assimilation totale et définitive à l’arabo-islamique, il sera inexorablement perçu comme un séparatiste.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7326207-11272385.jpg?v=1420561770" alt="Le « séparatiste » Said Sadi face aux démons de son algérianisme" title="Le « séparatiste » Said Sadi face aux démons de son algérianisme" />
     </div>
     <div>
                <br />
       Djanina Messali, en digne fille de son père, répond vertement à Said Sadi pour défendre l’honneur bafoué de son père dont on sait que le cœur et la pensée allaient au monde arabe et non au monde africain dont nous sommes issus.        <br />
              <br />
       La fille de Messali reprend la terminologie de son père et adopte un langage outrancier, vis-à-vis de celui qu’elle aurait dû considérer comme  un compatriote algérien, où l’inculture, la légèreté, la haine, la violence, la versatilité et la ringardise sont autant de noms d’oiseaux déversés sur la tête de ce pauvre Said Sadi qui n’a pourtant pas été avare en gages d’algérianisme.        <br />
               <br />
       Said Sadi s’est effectivement mis à l’arabe et aux « nachid watani », il adopté comme seul drapeau le drapeau algérien, allant même jusqu’à refuser à ses militants de porter le drapeau amazighs, il a arabisé ses slogans, il a tourné le dos aux nombreuses causes amazighes, pourtant d’actualité. Said Sadi ne s’est montré solidaire ni des Mozabites, ni des Touaregs du MNLA, ni des amazighs libyens, ni des Rifains ni d’aucun peuple amazigh et encore moins des souverainistes kabyles !        <br />
              <br />
       Said Sadi chante à tue-tête « l’Algérie une et indivisible », y compris dans ses constantes nationales qui imposent l’arabité et l’islamité comme fondements majeures de l’identité nationale algérienne et malgré tout cela, il se fait traiter de &quot;séparatiste&quot;...Mais cela n'incite pas pour autant Said Sadi à revoir sa copie.        <br />
              <br />
       Malgré ses nombreux et incessants revers dans sa quête de « légitimité nationale », Said Sadi persiste à ambitionner un statut national algérien.        <br />
              <br />
       Cela fait bien longtemps le bon sens impose à Said Sadi de reconnaître, même à contrecœur, qu’un kabyle sera toujours perçu comme un « séparatiste » quand bien même il se ferait le champion du nationalisme algérien.        <br />
              <br />
       Quand un algérien lambda (c'est-à-dire non kabyle) dit que Messali est un traître, cela ne pose problème à personne, même pas à sa propre fille, mais quand c’est un kabyle, ça change complètement la donne et cela devient une affaire d’honneur national algérien. Pour preuve,  le parquet d’Alger n’a pas attendu la plainte de Djanina Messali, pourtant annoncée en grande fanfare.  Le parquet d’Alger s’est lui-même « auto-saisi »  pour ouvrir une information judiciaire contre Said Sadi. On se souvient que la justice algérienne s’était bien gardée de se saisir des propos similaire tenu par un ministre des anciens Moudjahidines  en plein exercice de ses fonctions… Alors, deux questions s’imposent :        <br />
              <br />
       1)	à quoi rime tout ce tintamarre ?        <br />
       2)	à qui cela profite-t-il ?        <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 061521 JAN 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Le-separatiste-Said-Sadi-face-aux-demons-de-son-algerianisme_a6876.html</link>
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   <title>El Mouradia : le sanctuaire de l’islamisme en Algérie</title>
   <pubDate>Thu, 02 Oct 2014 15:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   DIASPORA (SIWEL) — « Ce qui est étonnant après l’assassinat d’Hervé Gourdel, c’est la position scandaleuse des médias et de la classe politique française. Aussitôt l’information tombée, tout le monde s’est aligné derrière les absurdes positions algériennes en donnant de facto à la Kabylie un deuxième coup de poignard dans le dos. Il est vrai que depuis « l’année de l’Algérie en France » ayant fait suite aux événements de 2001, les pseudo-spécialistes de l’Algérie et les hommes politiques se sont évertués à défendre l’Algérie arabo-musulmane, une et indivisible. Ni la Kabylie, pourtant souvent présente dans leur discours à l’époque du président Zeroual dont ils voulaient se débarrasser – Le président Chirac avait même rendu hommage à Matoub Lounès !-, ni les Touaregs, ni les Mozabites n’ont eu droit à une information, une analyse ou à une prise de position dignes de ce nom, malgré les événements majeurs les ayant affectés. »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7043102-10777655.jpg?v=1412258916" alt="El Mouradia : le sanctuaire de l’islamisme en Algérie" title="El Mouradia : le sanctuaire de l’islamisme en Algérie" />
     </div>
     <div>
      ...       <br />
       <b>El Mouradia : le sanctuaire de l’islamisme en Algérie</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Hervé Gourdel ces jours-ci, Albert Ebossé il y a un mois, les quatre pères blancs de Tizi Ouzou ( Jean Chevillard, Charles Deckers, Alain Dieulangard, Christian Chessel, le 27 décembre 94), Matoub Lounes ( le 25 juin 1998) et tant d’autres victimes du terrorisme islamiste en terre kabyle, visiblement manipulé par les généraux algériens, n’auraient jamais été assassinés dans une Kabylie gouvernée par les Kabyles.        <br />
              <br />
       Il en aurait été forcément autre et n’étaient l’âge et les aléas de la vie, seraient encore en vie. <b>La nature des rapports humains qu’entretiennent les Kabyles entre eux et avec leurs hôtes étrangers, le caractère syncrétique de leur pratique religieuse et leur esprit laïc en font un peuple de paix, de liberté et de tolérance. Hélas, le pouvoir algérien en a décidé autrement. </b>       <br />
              <br />
       Encore une fois, Alger a essuyé le couteau sur le dos de la Kabylie. Cette dernière, faut-il le rappeler, est le seul territoire en Algérie à avoir dit non aux islamistes depuis 1991, lors des élections législatives, remportées haut la main par les islamistes du FIS dans le reste de l’Algérie. <b>C’est la Kabylie qui initia la résistance en s’organisant contre l’intrusion des terroristes dans ses villages. Pour cette position courageuse et glorifiante, la Kabylie avait enterré, à cette époque, les meilleurs de ses enfants, assassinés surtout à Alger. </b>       <br />
              <br />
       La Kabylie n’est devenue le théâtre de la confrontation militaires-islamistes que par la volonté d’El Mouradia (siège de la présidence algérienne) sous Zeroual, mais surtout sous Bouteflika. <b>Suite aux accords de paix signés entre le pouvoir et l’AIS (Armée Islamique du Salut) en 1997, Bouteflika va tenter une « concorde civile » (1999) en offrant sa protection aux terroristes les plus sanguinaires. Une fois ceux-ci rentrés des maquis, il les envoya en Kabylie pour exercer leurs talents dans les mosquées, pour fanatiser les croyants, avec un statut de fonctionnaires de l’Etat.</b> Par ailleurs, plusieurs centaines d’agents du DRS qui avaient infiltré les maquis islamistes, eurent leur ordre de mission pour aller se faire passer pour des terroristes islamistes en Kabylie.       <br />
               <br />
       Bouteflika et le DRS espéraient, en transférant la violence terroriste en Kabylie, engager une bataille entre fanatiques religieux et Kabyles laïcs pour qu’ils s’en tirent avec le bon rôle d’arbitre. Parallèlement à cela, en favorisant le banditisme en Kabylie, ruiner l’économie de cette région et provoquer un exode des populations vers les zones arabophones où elles se seraient diluées.       <br />
              <br />
       Le pouvoir algérien a ouvertement réveillé les vieux démons de l’antikabylisme ambiant pour camoufler le rôle précurseur et majeur de la Kabylie dans l’éveil du nationalisme algérien qui bien-sûr met toujours en cause la légitimité de l’Algérie arabo-musulmane imposée après l’indépendance.        <br />
              <br />
       <b>Les Kabyles sont haïs à cause  de leur culture laïque et leur engagement pour le combat démocratique et depuis 2001, pour leur propre liberté. </b>       <br />
              <br />
       La grande majorité des  médias algériens et quelques politiciens véreux au service du pouvoir feignent d’ignorer le caractère tolérant et universel de la Kabylie, exprimé lors de tous les votes ayant eu lieu depuis l’introduction du multipartisme et surtout lors des récentes manifestations du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie. Ils poussent le ridicule jusqu’à attribuer aux souverainistes kabyles l’assassinat du français Hervé Gourdel, dans le but de provoquer  une intervention étrangère.        <br />
              <br />
       Personne n’ignore qu’en Algérie, les médias et un bon nombre de partis politiques sont à la solde du pouvoir qui est leur principal bailleur de fonds. Ils obéissent à une stratégie de communication précise émanant de la présidence  avec l’aval du DRS (services secrets algériens, véritables maîtres de l’Algérie).        <br />
       L’une des tâches majeures assignée à cette presse est d’exploiter à fond des informations susceptibles d’avilir la Kabylie.         <br />
              <br />
       S’il en faut, les militaires, qui scrutent la Kabylie à la loupe, provoquent les évènements pour saboter économiquement la Kabylie (voir le nombre de kidnappings et d’hectares brûlés par les militaires chaque été). Elle est surveillée comme on surveille le lait sur le feu. Tout ce qui peut nuire à sa réputation est exploité au maximum.        <br />
              <br />
       <b>Mais l’influence maléfique du régime contre tout ce qui est kabyle dépasse les frontières algériennes. Matoub Lounès, fervent défenseur de la laïcité et de la démocratie, ennemi juré des islamistes et du pouvoir dictatorial arabo-islamiste, idole des Kabyles, assassiné dans des circonstances troubles non encore élucidées, est  désigné officiellement par la mairie de Paris de connivence avec l’ambassade d’Algérie en France comme   “Chanteur algérien assassiné en Kabylie“.  Son assassinat  rappelle étrangement celui du français Hervé Gourdel. La volonté du pouvoir algérien  de salir la Kabylie n’a aucune limite.</b>        <br />
              <br />
       Pour Alger, les Kabyles sont les nouveaux Juifs d’Algérie, du fait de leur hostilité à l’impérialisme panarabe.        <br />
              <br />
       La violence terroriste, sous couvert d’islamisme, est sciemment entretenue en Kabylie. Elle sert de justification à une présence militaire dont l’objectif est de parer à tout référendum d’autodétermination du peuple kabyle pour son indépendance.       <br />
              <br />
       <b>Ce qui est étonnant après l’assassinat d’Hervé Gourdel, c’est la position scandaleuse des médias et de la classe politique française. Aussitôt l’information tombée, tout le monde s’est aligné derrière les absurdes positions algériennes en donnant de facto à la Kabylie un deuxième coup de poignard dans le dos. Il est vrai que depuis « l’année de l’Algérie  en France » ayant fait suite aux événements de 2001, les pseudo-spécialistes de l’Algérie et les hommes politiques se sont évertués à défendre l’Algérie arabo-musulmane, une et indivisible. </b>       <br />
              <br />
       Ni la Kabylie, pourtant souvent présente dans leur discours à l’époque du président Zeroual dont ils voulaient se débarrasser – Le président Chirac avait même rendu hommage à Matoub Lounès !-, ni les Touaregs, ni les Mozabites n’ont eu droit à une information, une analyse ou à une prise de position dignes de ce nom, malgré les événements majeurs les ayant affectés.       <br />
              <br />
        La France passe aussi sous silence, la présence en surnombre des militaires algériens en Kabylie et n’évoque jamais le plan proclamé haut et fort par le pouvoir algérien visant à aligner la Kabylie sur le reste de l’Algérie en l’arabisant et en l’islamisant à l’extrême, par ses écoles, ses chaînes de télévision et ses mosquées. <b>Elle glorifie Bouteflika, malgré l’assassinat en 2001 de 127 jeunes manifestants Kabyles désarmés, réclamant la démocratie et le respect des valeurs universelles, malgré les incendies des forêts et des oliveraies provoqués notoirement par l’armée algérienne dans le but, proclamé mais jamais vérifié sur le terrain, de lutter contre l’islamisme. </b>       <br />
              <br />
       <b>La France peut-elle se poser cette question simple ? Comment croire que le régime algérien puisse lutter contre l’islamisme alors qu’il protège ses chefs, le cultive, l’alimente, le rénove et le propage dans ses écoles obscurantistes, ses 15000 mosquées et ses dizaines de puissants médias ?</b>       <br />
              <br />
       Pourtant entre les peuples kabyle et français, une nouvelle page plus apaisée et sereine commence à s’ouvrir.  L’histoire douloureuse faite de guerres coloniales (1857, 1871, 1954-1962) et d’émigration (présence de plus 2 millions de Kabyles en France), cède graduellement la place à l’émergence d’un profond respect mutuel.       <br />
              <br />
       <b>Curieusement, c’est au moment où émerge une véritable conscience nationale kabyle, propagée par les Kabyles vivant sur le sol français depuis plusieurs générations et où le peuple français commence à s’interroger sur les fréquentations douteuses  de leur classe politique que, visiblement la France préfère privilégier  les  intérêts des grands groupes financiers moyen-orientaux au détriment  des droits culturels et sociaux des peuples amazighs, et que la Kabylie est décriée soudainement comme  terre soutenant le terrorisme. </b>       <br />
              <br />
       Cette position de la France vis à vis de la Kabylie est dictée par ses accointances avec Alger. Elle nous rappelle les événements téléguidés ayant provoqué l’intervention de la France au Mali. Ces deux positions relèvent d’un véritable déni identitaire contre les peuples touareg et kabyle.         <br />
              <br />
       Entrainée dans ce tourbillon, la France, si sa classe politique ne se ressaisissait  pas rapidement, perdra à coup sûr ce qu’elle a de plus précieux en Afrique du Nord : la sympathie du peuples kabyle et des peuples amazighs pour le peuple français, sa civilisation et ses valeurs démocratiques.       <br />
              <br />
       En Kabylie comme en France, l’exécution d’Hervé Gourdel par les terroristes islamistes activant en Kabylie avec la complicité du pouvoir algérien n’a laissé personne indiffèrent.        <br />
              <br />
       <b>Un jour ou l’autre, les Français sauront que le sanctuaire de l’islamisme en Algérie se trouve à El Mouradia (repaire du président algérien) et non en Kabylie. </b>       <br />
              <br />
       <b>Lyazid Abid       <br />
       Vice-président de l’Anavad (Gouvernement provisoire kabyle)</b>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/El-Mouradia-le-sanctuaire-de-l-islamisme-en-Algerie_a6635.html</link>
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   <title> Contribution / Kabylie Cabal Approved : A qui profite le crime</title>
   <pubDate>Fri, 26 Sep 2014 20:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   DIASPORA (SIWEL) — "Deux thèses s’affrontent au sujet de la prise d’otage d’Hervé Gourdel. La première émanant de l’ancien agent secret algérien Karim Moulai réfugié à Londres et qui désigne les généraux algériens comme étant les commanditaires pour, dit-il, « contrecarrer la visite du juge antiterroriste français Marc Trévidic qui enquête sur les 7 moines kidnappés puis assassinés en 1996 ». Le seconde thèse émane est celle de Ali Zaoui, ancien militaire algérien, qui accuse Paris d’être derrière cette opération macabre pour, selon lui, forcer l’Etat algérien à s’engager dans la guerre contre les islamistes en Irak."..." Alors…Il semble bien que la question essentielle à se poser est : à qui profite le crime ? " Par Afraniman Ifettiwjen     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7025347-10749851.jpg?v=1411757938" alt=" Contribution / Kabylie Cabal Approved : A qui profite le crime" title=" Contribution / Kabylie Cabal Approved : A qui profite le crime" />
     </div>
     <div>
      La ficelle est trop grosse, un groupe terroriste se réclamant de l’Etat islamique en Irak, prend en otage un français, demande à Hollande d’annuler ses frappes en Irak et l’exécute après un ultimatum de 24h…autant dire que son sort était scellé d’avance. Le comble de cette horreur se passe en Kabylie, un pays laïc qui se bat depuis 40 ans contre l’hydre à deux têtes,les islamistes et la dictature algérienne, et qui réclame, son droit à l’autodétermination, après avoir vainement tenté de démocratiser l’Algérie. Mais plus étrange encore, le crime est perpétré dans un espace géographique quadrillé par l’armée algérienne qui y stationne  30 % de ses effectifs. Voilà de quoi soulever de sérieuses questions.        <br />
              <br />
       Aussi, deux thèses s’affrontent au sujet de la prise d’otage d’Hervé Gourdel. La première émanant de l’ancien agent secret algérien Karim Moulai, réfugié à Londres, et qui désigne les généraux algériens comme étant les commanditaires pour, dit-il, « contrecarrer la visite du juge antiterroriste français Marc Trévidic qui enquête sur les 7 moines kidnappés puis assassinés en 1996 ». Le seconde thèse est celle qui émane de Ali Zaoui, ancien militaire algérien, qui accuse Paris d’être derrière cette opération macabre pour, selon lui, forcer l’Etat algérien à s’engager dans la guerre contre les islamistes en Irak.       <br />
              <br />
       C’est difficile à croire que les services français aient agit seul avec autant de facilité dans une Kabylie quadrillée par les forces armée algérienne, à moins que les deux services, algérien et français, aient orchestré conjointement cette opération qui a choqué le monde entier et plus particulièrement les kabyles, étant donné que c’est leur territoire qui a été choisi pour commettre cet horrible crime…        <br />
              <br />
       <b>Alors…Il semble bien que la question essentielle à se poser est : à qui profite le crime ?</b>       <br />
              <br />
       Qui peut bien tirer les dividendes d’un tel acte, dans un contexte particulièrement opaque, où l’on voit les « chevalier du monde Libre » combattre le terrorisme islamiste en collaboration avec leurs tuteurs idéologiques, logistiques et financiers d ces mêmes terroristes ?        <br />
              <br />
       Est-ce un moyen pour l’Etat français de faire passer la pilule au peuple français  et lui vendre sa guerre en Irak et en Syrie ?       <br />
       Les services algériens auraient-ils rendu cet inestimable service à leurs amis français, avec pour contrepartie  le choix de la Kabylie comme théâtre de ces opérations &quot;géostratégique&quot; ?       <br />
              <br />
       Ont-ils orchestré ensemble cette diabolique exécution ? Les services français ont-ils donné leur accord pour l’exécution ou bien pensaient-ils que les algériens contrôleraient de toute façon leurs islamistes ?       <br />
              <br />
       Le double objectif des services algériens serait-il de se donner l’image d’un Etat qui lutte contre le terrorisme et désigner par la même occasion la Kabylie comme étant le &quot;fief historique du terrorisme islamiste&quot;, comme dirait RFI ?        <br />
              <br />
       Est-ce une façon de coller le terrorisme à la Kabylie comme il l’a fait dans l’Azawad afin de la priver d’un éventuel soutien international pour son droit à la souveraineté ?       <br />
              <br />
       Associer la Kabylie au terrorisme est aussi une façon de justifier une lutte antiterroriste sans succès et dont le seul résultat est un cortège de bavures prenant pour cible des civils uniquement. 3 jeunes kabyles viennent justement d’être victimes d’une nouvelle bavure militaire, comme il y en a eu tant depuis l’avènement de cette étrange insécurité, apparue et entretenue par les services algériens depuis sa loi d’amnistie des terroristes du FIS, GIA, AIS et j'en passe avant d'en arriver à l'Aqmi; et enfin, plus récemment, pour punir le peuple kabyle d’avoir osé revendiquer son droit à la liberté par un référendum d'autodétermination.       <br />
              <br />
       Cet acte a aussi la valeur d’une menace à l’égard de la Kabylie, une menace à peine voilée, un antécédent qui justifiera d’autres massacres à venir derrière la bannière du califat islamique ! C’est que le terrorisme a été très utile pour l’Etat algérien : une bonne partie de l’intelligentsia kabyle a été liquidée par les désormais « repentis » du Front islamique du salut !       <br />
              <br />
       Peuple Kabyle, vois, entends ce qui se trame contre toi … c’est ton propre salut qui en dépend…        <br />
              <br />
       Afraniman Ifettiwjen       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Contribution-Kabylie-Cabal-Approved-A-qui-profite-le-crime_a6606.html</link>
  </item>

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   <title>Afin de faire face au péril qui menace le pays kabyle, le MAK appelle à " l'union des forces vives de Kabylie"</title>
   <pubDate>Wed, 13 Aug 2014 14:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KABYLIE (SIWEL) — Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, le Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie appelle à l'unité des militants kabyles, « indépendantistes, autonomistes, régionalistes, fédéralistes ». L’appel, signé de son président, affirme que « La Kabylie est aujourd’hui au bord de l’anéantissement total et définitif! ». L'appel affirme que « Les fléaux infligés par l’Etat algérien » à la Kabylie sont « puissants, multiples et variés » et considère que « Le sursaut du peuple kabyle est devenu une urgence vitale ». Nous publions ci-après l’intégralité de l’appel.     <div><b>La Kabylie est aujourd’hui au bord de l’anéantissement total et définitif!</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6897706-10544489.jpg?v=1407938566" alt="Afin de faire face au péril qui menace le pays kabyle, le MAK appelle à " l'union des forces vives de Kabylie"" title="Afin de faire face au péril qui menace le pays kabyle, le MAK appelle à " l'union des forces vives de Kabylie"" />
     </div>
     <div>
      ...       <br />
       <b>AFRANIMAN I TMURT N IQVAYLIYEN       <br />
       MOUVEMENT POUR AUTODÉTERMINATION DE LA KABYLIE       <br />
       M.A.K       <br />
       </b>       <br />
       <b>Appel aux forces vives de Kabylie</b>       <br />
              <br />
       La Kabylie, en tant que territoire, peuple et nation, a été indépendante jusqu'à l'invasion française en 1857. Bien qu'annexée après l'insurrection de 1871, la Kabylie a toujours eu une identité et une existence propres au sein de l’ensemble algérien et nord-africain. Sa forte identité amazighe, ses valeurs démocratiques et laïques constituent un obstacle qui gêne la programmation de sa dissolution dans le monde arabo-islamique.        <br />
              <br />
       Aussi, depuis l'«indépendance» de l'Algérie, pour laquelle elle a consenti d’immenses sacrifices, elle ne cesse de subir les agressions des régimes islamo-baathiste de l’Etat Algérien : franches et ponctuelles, par des féroces répressions, comme en 1963 et 2001; ou sournoises et permanentes par une falsification historique et identitaire, via une arabisation forcée doublée d’une instrumentalisation religieuse, en plus de l’implantation régulière de populations arabophones en terre kabyle.       <br />
              <br />
       Mais la nuisance de l’Etat algérien ne s’arrête pas là ! À cela, il faut ajouter le sabotage social par la « délocalisation » du terrorisme en Kabylie qui est devenue, depuis la loi scélérate d’amnistie du terrorisme, l’unique endroit où le terrorisme est actif; le sabotage écologique, via les innombrables feux de forêts, le pillage du sable et le détournement des eaux de montagne; le sabotage économique via l’étouffement fiscal, l’installation et l’entretien d’une insécurité visant à décourage tout investissement en pays Kabyle et forçant même les plus téméraires des entrepreneurs kabyles à se délocaliser en régions arabophones, où même là, ils demeurent les cibles privilégiées du chantage et du sabotage du gouvernement algérien.       <br />
              <br />
       La Kabylie est aujourd’hui au bord de l’anéantissement total et définitif! Les fléaux qui lui sont infligés par l’Etat algérien sont puissants, multiples et variés. Le sursaut du peuple kabyle est devenu une urgence vitale. Seule l’union et la solidarité de tous les Kabyles pourront la sauver de cette mort programmée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le 27 avril 2014, le peuple kabyle a de nouveau réaffirmé sa volonté à vivre dans une Kabylie libre, solidaire, fraternelle et résolument ancrée dans son socle, kabyle, amazigh et nord-africain.</b></div>
     <div>
      Au lendemain de la féroce répression du 20 avril 2014, la Kabylie a su dépasser les clivages naturellement induits par sa grande liberté de pensée. Elle a su répondre massivement à l’appel du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie le 27 avril 2014 où, à travers une grandiose marche, elle a réaffirmé sa volonté à se débarrasser du joug néo-colonial algérien, de son système assimilationniste, maffieux et criminel. Le 27 avril 2014, le peuple kabyle a de nouveau réaffirmé sa volonté à vivre dans une Kabylie libre, solidaire, fraternelle et résolument ancrée dans son socle, kabyle, amazigh et nord-africain.       <br />
              <br />
       Mais pour réaliser cet objectif, clairement exprimé par le peuple kabyle, l’union de toutes les forces vives de la Kabylie est une nécessité absolue. C’est pourquoi, nous lançons un appel fraternel à tous les militants kabyles, indépendantistes, autonomistes, fédéralistes ou régionalistes, et ce sans distinction aucune, à rejoindre et à prêter main forte au combat du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie car ce dernier, s’étant doté du concept fédérateur de l’autodétermination, il donne désormais à tout militant kabyle, la possibilité d’exprimer et d’argumenter en faveur de son propre choix, tout en laissant le mot final au peuple kabyle qui décidera démocratiquement par voie référendaire.   
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Unissons nos efforts pour extirper la Kabylie du marasme multidimensionnel dans lequel l’Etat algérien l’a plongé! </b></div>
     <div>
      Nous appelons également tous les militants kabyles qui se sont retirés de la scène politique kabyle, par divergence d’opinion avec les anciens partis kabyles, avec notre ancienne structure, ou tout simplement pour prendre du recul, à reprendre le combat politique kabyle et à mettre leur expérience et leur dévouement au service de la Kabylie qui a plus que jamais besoin de tous ses enfants.  Nous les invitons fraternellement  à se rapprocher de nous et à rejoindre notre mouvement qui est leur famille politique naturelle. Unissons nos efforts pour extirper la Kabylie du marasme multidimensionnel dans lequel l’Etat algérien l’a plongé!        <br />
              <br />
       Le pays  kabyle est gravement menacé et l’heure est au rassemblement de toutes ses forces vives. Militons tous ensemble pour le droit du peuple kabyle à choisir librement son propre destin pour vivre dans la liberté, la sécurité et la dignité!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Seules notre union et notre solidarité pourront sauver la Kabylie.</b></div>
     <div>
      Le MAK appelle toutes les associations culturelles, sociales, environnementales, les syndicats autonomes, les acteurs politiques et intellectuels kabyles, les comités de villages et de quartier à prendre part à la conférence nationale kabyle qui se tiendra le 31 octobre 2014 afin de débattre tous ensemble, dans le respect mutuel et la fraternité, de l’avenir de la Kabylie qui réclame notre union.       <br />
              <br />
       Enfin, nous appelons le peuple kabyle à demeurer vigilant, unis et solidaire, de même que nous recommandons aux comités de village et de quartier de poursuivre, d’étendre et d’intensifier la réappropriation de leurs prérogatives traditionnelles et historiques; une initiative déjà prise, et avec succès, par un certain nombre de villages, tant il est devenu évident que la gestion de notre bien-être et de notre sécurité ne peut être assurée que par nous-mêmes. Seules notre union et notre solidarité pourront sauver la Kabylie. <b>Notre salut ne dépend que de notre union !</b>       <br />
              <br />
       <b>Kabylie, le 13 Août 2014       <br />
       Bouaziz Ait-Chebib, président</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">Contact : atwaggur@gmail.com</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b>NB</b>: En pièce-jointe &quot; l'Appel aux forces vives de Kabylie&quot; est à imprimer et à distribuer sans modération.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Afin-de-faire-face-au-peril-qui-menace-le-pays-kabyle-le-MAK-appelle-a-l-union-des-forces-vives-de-Kabylie_a6503.html</link>
  </item>

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   <title>Le MAK qualifie la 9e édition du festival folklorique arabo-africain à Tizi-Ouzou de «festival de l'usurpation identitaire»</title>
   <pubDate>Thu, 07 Aug 2014 19:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KABYLIE (SIWEL) — Comme chaque année depuis 9 ans, le négationnisme arabo-islamique de l’Etat algérien refait irruption en pays kabyle avec son festival folklorique dit arabo-africain. A travers le Bachagha Ould Ali El Hadi, copieusement hué par la jeunesse kabyle lors de la commémoration de l’assassinat de Matoub Lounès, l’Etat algérien englouti chaque année des millions pour médiatiser l’image d’une Kabylie une petite « province » du vaste monde arabo-islamique. Cette année, deux Etats, sans liens aucun avec l’Afrique sont mis à l’honneur : La Palestine et la Turquie ! Dans une déclaration rendue publique aujourd’hui, intégralement publiée ci-après, le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie a dénoncé le « festival de l’usurpation identitaire ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6883885-10522689.jpg?v=1407432643" alt="Le MAK qualifie la 9e édition du festival folklorique arabo-africain à Tizi-Ouzou de «festival de l'usurpation identitaire»" title="Le MAK qualifie la 9e édition du festival folklorique arabo-africain à Tizi-Ouzou de «festival de l'usurpation identitaire»" />
     </div>
     <div>
      ...       <br />
       <b>AFRANIMAN I TMURT N YIQVAYLIYEN       <br />
       MOUVEMENT POUR L’AUTODÉTERMINATION DE LA KABYLIE       <br />
       MAK</b>       <br />
              <br />
       <b>Communiqué </b>       <br />
              <br />
       <b>9ème festival arabo-africain à Tizi-Ouzou, 9ème agression contre le peuple kabyle</b>       <br />
              <br />
       Une fois de plus, le peuple kabyle est agressé dans son honneur par des aventuriers politiques qui n’ont pour seule devise que l’offre de service au plus offrant. Dans ce cas précis, le plus offrant n’est autre que l’Etat arabo-islamo-baâthiste d’Alger, lui-même profondément aliéné au bloc factice du monde arabo-islamique et qui, dans une politique d’hégémonie, tente d’assimiler une partie du continent africain au monde dit arabe.       <br />
               <br />
       Ce festival « arabo-africain », qui en est à sa neuvième édition, est à considérer, sans l’ombre d’un  doute, comme une neuvième agression contre le peuple kabyle dont « le tort » est d’oser affirmer son authenticité identitaire, culturelle, linguistique, sociologique, administrative, politique et historique.       <br />
              <br />
       Ce festival « d’usurpation identitaire », qui se déroule sur cinq jours, est organisée à plusieurs coups de milliards, au moment même où une ONG algérienne, proche du pouvoir infâme de Bouteflika,  tire la sonnette d’alarme sur le seuil de pauvreté « intolérable » des familles. Ainsi des milliards sont « débloqués » par l’Etat algérien pour nourrir, non pas des populations sciemment affamées, mais une propagande négationniste dont l’effet escompté est de noyer le peuple kabyle dans un folklore « arabo-africain » qui relègue la question kabyle à une simple donnée historique, lointaine et révolue pouvant être largement « représentée » par un simple jeu de danse folklorique dit « arabo-africain »       <br />
               <br />
       L’Etat algérien se cache hypocritement derrière l’africanité à laquelle elle associe sournoisement l’arabité pour imposer à un espace géographique politique et social qui est, non seulement reconnu comme étant proprement kabyle, mais qui est aussi depuis des décennies le théâtre de combats et d’affrontements des femmes et des hommes kabyles qui refusent d’être phagocytés et assimilés à des Arabes.        <br />
              <br />
       Le choix de la Kabylie  pour abriter ce festival « d’usurpation identitaire » est donc loin d’être un hasard et entre dans le cadre d’une politique éminemment propagandiste. Par ailleurs, la présence ostentatoire des troupes palestinienne et turque sont la preuve que ce n’est pas l’africanité qui est mise à l’honneur par l’Etat algérien. Il se trouve effectivement que la Palestine se situe sur l’espace géographique du continent asiatique et n’a strictement rien à voir avec l’Afrique. Quant à la Turquie, une partie de son territoire se trouve sur le continent asiatique, tandis que l’autre sur l’Europe.        <br />
              <br />
       Il n’y a aucun doute que la présence de la Palestine et de la Turquie à Tizi-Ouzou est porteuse d’un grand symbole. L’arabisme de la Palestine et l’islamisme de la Turquie sont « introduits » en guise de barrière à la pensée kabyle qui rejette aussi bien l’arabisme que l’islamisme.       <br />
               <br />
       Plus grave encore, à l’ouverture officielle de ce « festival de l’usurpation », l’animateur a déclaré que « l’affaire palestinienne est désormais une affaire algérienne ». Dans ce cas, que faut-il comprendre de  l’affaire mozabite ?  Dans quelle catégorie « d’affaire » faudrait-il la classer ? La  déclaration de cet animateur n’est rien de moins qu’une propagande idéologique qui vise à tromper l’opinion internationale et à inscrire de ce fait la Kabylie sur la liste des entités arabo-islamique soutenant la cause palestinienne. Cependant, de telles supercheries politiques, même si elles coûtent plusieurs milliards au contribuable, ne font plus recette de nos jours.        <br />
              <br />
       L’information n’étant plus un monopole d’Etat, ni le peuple kabyle, ni l’opinion internationale ne sont plus dupes. En effet, il est désormais de notoriété publique que le peuple kabyle a toujours manifesté son soutien et sa sympathie aux causes qu’il juge « justes et équitables » ou ni l’espace géographique, ni l’appartenance ethnique, ni l’appartenance religieuse ne sont pris en considération. Et dans ce conflit israélo-palestinien, le Mouvement pour l’Autodétermination  de la Kabylie (MAK) n’a pas attendu les clairons des officines et des lobbies arabo-islamistes pour exprimer sa position en faveur d’une paix juste, équitable et durable  pour les deux peuples, palestinien et israélien, qui ont tous deux le droit inaliénable d’exister en tant que Peuples et Nations.       <br />
               <br />
       Par ailleurs, le MAK a toujours affirmé et soutenu que le droit à la vie n’était pas un droit à géométrie variable  ouvrant le droit à la vie pour certains et condamnant d’autres à la mort. Le MAK a toujours considéré que si les peuples palestiniens et israéliens ont le droit d’exister, il en est de même pour tous les peuples qui aspirent et luttent depuis des années pour leur existence, comme le peuple kurde, touareg, rifain et kabyle en l’occurrence. Le droit des peuples à la vie n’est pas exclusif et les victimes des peuples en lutte pour leur existence, qu’elles soient palestiniennes, israéliennes, kurdes, touarègues, rifaines; mozabites, ou kabyles sont équivalentes. Pour le MAK, la valeur humaine n’est en aucun cas  liée à l’appartenance ethnique.       <br />
               <br />
       La Kabylie n’a pas besoin que se tienne sur son territoire un « festival de l’usurpation identitaire » pour exprimer son soutien aux causes justes, en particulier celle du droit à la vie des peuples ; à la vie de tous les peuples, sans exclusive.        <br />
              <br />
       Aussi, considérant que ce « festival arabo-africain » est une arnaque politique de l’Etat algérien, le MAK, fidèle à sa ligne politique d’authenticité, appelle les citoyennes et les citoyens kabyles à rejeter ce festival qui vient exprimer sur leur propre territoire, leur propre négation et leur assimilation sournoise à une idéologie qui les assassine depuis plus 50 ans.       <br />
               <br />
       <b>Kabylie, le 07 août 2014</b>       <br />
              <br />
       <b>Razik Zouaoui, Secrétaire National à la Promotion de la Langue et de la Culture kabyles</b>       <br />
              <br />
       SIWEl 071906 AOU 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6883885-10522689.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Le-MAK-qualifie-la-9e-edition-du-festival-folklorique-arabo-africain-a-Tizi-Ouzou-de-festival-de-l-usurpation_a6497.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Contribution - Tamazight langue officielle : Une fausse solution pour un vrai problème</title>
   <pubDate>Sat, 07 Dec 2013 18:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yidir</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KABYLIE (SIWEL) — L’apport de l’Amusnaw kabyle, Dda Lmulud At Mâemmer en matière d’histoire, d’anthropologie et de linguistique est à bien des égards inestimable. Il avait le souci de ne pas dissocier la culture de la politique. Il était convaincu que celui qui prend les rênes du pouvoir, dans un pays multiethnique est toujours tenté d’imposer et de favoriser sa langue et sa culture sur celles des autres.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6117894-9135168.jpg?v=1386437858" alt="Contribution - Tamazight langue officielle : Une fausse solution pour un vrai problème" title="Contribution - Tamazight langue officielle : Une fausse solution pour un vrai problème" />
     </div>
     <div>
      <b>Tamazight langue officielle : Une fausse solution pour un vrai problème.</b>       <br />
               <br />
       A ttnadin Υef  tsarutt , tabburt w’arɛad  i tt-ufin       <br />
       CuΥlen-d m’ ad-telhu tefsut, nitni du gegris Υellin.     Ait menguellet       <br />
               <br />
       A vrai dire, ces quelques phrases suffisent amplement pour résumer le désarroi des tenants de la revendication de l'officialisation de tamazight, aujourd’hui.       <br />
              <br />
       Malheureusement, si cela est clair pour certains, pour d'autres,  l'évidence se perd  dans la densité du brouillard politique qui fait obstacle à une projection de l’avenir en Algérie. A partir de là, chacun  de nous a le devoir d’exprimer sa divergente par souci de démocratie et d’honnêteté intellectuelle.        <br />
              <br />
       Toutefois, la question se pose légitimement quant à la motivation politique des initiateurs de ce débat  unilatéral.       <br />
              <br />
       A l’approche de l’élection présidentielle algérienne, le problème de la « langue ? » Tamazight refait surface.  D’anciens « militants » berbéristes tentent de refaire croire en l’espoir de son officialisation sous un régime qui, depuis plus de cinquante ans, a vu tant de têtes partir et d’autres s’installer, sans que la politique de déni identitaire et linguistique envers les peuples Amazighs d’Algérie change en quoi que ce soit.       <br />
              <br />
       Le concept même d’officialisation d’une langue ne signifie pas toujours que sa reconnaissance soit la reconnaissance d’un peuple. Beaucoup de pays officialisent des langues qui ne sont pas propres à leur peuple. C’est une officialisation motivée par un besoin pratique, pour le bon fonctionnement de leurs institutions. Les pays d’Afrique en sont l’illustration.       <br />
              <br />
       Il existe aussi des Etats qui utilisent des langues dans leurs institutions sans même qu’elles soient officielles, l’exemple du français en Algérie est édifiant, même si nous n’ignorons pas la duplicité du régime qui, dans ses discours exprime hypocritement son hostilité envers cette langue, et dans les faits, en use et en abuse abondamment au plus haut sommet de l’Etat.       <br />
              <br />
       Pour moi, comme l’a chanté un poète de chez nous, « les langues comme les hommes, sont  égales en droit ». Mais force est de constater chez ceux qui nous gouvernent que pour toutes les langues amazighes, il n’y a que haine, mépris et violence envers leurs défenseurs. Ils n’arrivent pas à admettre que l’on puisse mettre celles-ci sur le même pied d’égalité avec l’arabe, consacré depuis 1962 comme La langue nationale et officielle. Les langues amazighes sont pour eux des langues de sauvages et d’arriérés.        <br />
              <br />
       Ces constats m’amènent à penser que la thèse avancée, selon laquelle l’officialisation de la « Langue Tamazight » en Algérie mettra fin au déni identitaire dont souffrent les peuples Amazighs, au premier rang desquels il y a le peuple kabyle, est erronée. On le voit déjà au Maroc où, même en faisant constitutionnellement de tamazight une langue nationale et officielle tarde lourdement à l’appliquer dans les faits.       <br />
              <br />
       L’explication se trouve dans la nature du régime Algérien qui a constamment développé une politique coloniale visant à dépersonnaliser les Kabyles, les Chawis, les Touaregs, les Mozabites soumis tous à une politique visant leur disparition. Une politique qui n’est pas seulement celle du régime Algérien, mais partagée et exécutée par tous les Etats d’Afrique du Nord au nom de l’idéologie arabo-musulmane.       <br />
              <br />
       Le recul historique de la lutte de nos aînés pour notre existence, puis l’évolution de notre réflexion aujourd’hui, me laissent penser que le problème dont souffre le peuple kabyle, et à travers lui, les autres peuples Amazighs, ne peut pas se résumer à un simple problème linguistique. Même si un bilan dans ce sens est important à réaliser, il me semble que la question est avant tout d’ordre politique. C’est celui de l’existence de peuples distincts méritant chacun son propre Etat.        <br />
              <br />
       Surtout quand on sait que les linguistes s’accordent à dire qu’une langue ne se résume pas seulement à un moyen de communication entre les personnes, mais que la langue est un concept beaucoup plus complexe, comme le soutient Claude Hagege en disant : «  chaque langue est un petit univers de sens et d’originalité conceptuelle ». Louis-Jean Calvet, quant à lui, soutient qu’une langue qui n’est pas acceptée par ses interlocuteurs n’a pas lieu de s’imposer. D’où cette question objective qui nous interpelle : pourquoi veut-on imposer la langue arabe aux Amazighs, et pourquoi veut-on imposer une langue commune aux peuples Amazighs au détriment de leurs langues respectives ?       <br />
              <br />
       Dans les deux cas de figure, la démarche est vouée à l’échec. C’est Ferdinand de Saussure  qui nous a rappelé cette évidence : « L’État parvient rarement à imposer à une population une langue dont elle ne veut pas ou plus. Les langues évoluent, naissent et meurent, en fonction des besoins de leurs interlocuteurs ».       <br />
              <br />
       Au fond, La réflexion me pousse à poser le problème de la légitimité du combat pour « Tamazight ». Quelle est la légitimité des kabyles à porter une revendication pan-amazighe, qui ne concerne pas que la Kabylie ?  Surtout, a-t-on le droit de piétiner la souveraineté et les aspirations des autres peuples Amazighs en Algérie ?       <br />
              <br />
       Ceci est d’autant moins légitime que le niveau de conscience, le combat politique, l’expérience et la tradition revendicative sont différents d’un peuple à un autre. La démarche la plus sage devrait avoir pour souci de respecter des paramètres pour chaque situation. Cela dit,  une synergie est susceptible de se créer mais avec des Etats, chacun en phase avec son peuple.       <br />
              <br />
       Le combat identitaire des kabyles ne date pas d’aujourd’hui. Il a traversé des temps immémoriaux. D’un combat militaire mené pour la souveraineté du peuple kabyle à un combat politique en faveur des droits de tous les peuples d’Afrique du Nord, la Kabylie a arraché l’indépendance de l’Algérie mais ne trouvera de repos que le jour où le peuple kabyle aura recouvré sa totale liberté.       <br />
              <br />
        L’apport de l’Amusnaw kabyle, Dda Lmulud At Mâemmer en matière d’histoire, d’anthropologie et de linguistique est à bien des égards inestimable. Il avait le souci de ne pas dissocier la culture de la politique. Il était convaincu que celui qui prend les rênes du pouvoir, dans un pays multiethnique est toujours tenté d’imposer et de favoriser sa langue et sa culture sur celles des autres.       <br />
              <br />
       Parler des bienfaits de l'officialisation, supposerait que le pouvoir algérien mettrait tout en œuvre pour promouvoir et développer l'Amazighité qu'il a toujours combattue. Cela relève d'un fantasme politique.        <br />
       L'exemple du Maroc est là pour nous rappeler que l'officialisation de Tamazight n’est qu’un gadget pour amuser ceux qui y croient et qu’elle ne rétablit pas les peuples Amazighs dans leurs droits.       <br />
        Peut-on faire confiance à ce pouvoir pour prendre en charge notre langue? Peut-on penser que la victime puisse attendre de la clémence de son bourreau ?       <br />
              <br />
       Au demeurant, penser aujourd’hui que le nationalisme kabyle, qui s’est traduit par cette volonté d’affirmer son  identité à  travers un Etat, un peuple et une langue kabyle, est anti-amazigh est un non-sens. Un bébé qui se sépare de son cordon ombilical, ne veut pas dire qu’il reniera sa mère, cela veut juste dire qu’il est apte à se prendre en charge, cela nécessite du temps certes, mais c’est tout-à- fait naturel. Il en va de même pour toutes les langues dites amazighes. Elles sont toutes aptes à être des langues officielles, des langues d’Etat, quand-bien même elles puiseraient chacune dans les autres ce qui lui manquerait.        <br />
              <br />
       Indéniablement, c’est grâce au bilan du combat pour « Tamazight » que nous sommes arrivés à une réalité, qui aurait dû nous interpeller en amont de notre lutte, et qui est la suivante : la pérennité d’une langue dépend de la capacité du peuple à la protéger et à la promouvoir. Or, le peuple kabyle est dépourvu de sa souveraineté, par voie de conséquence sa langue n’a aucune protection. Protéger le peuple kabyle par l’édifice d’un Etat propre à lui, protégera inéluctablement sa langue.       <br />
              <br />
       C’est aussi la façon la plus efficace avec laquelle on peut faire bénéficier tous les peuples Amazighs des fruits de leur sueur.       <br />
              <br />
       L. ACARΣIW,       <br />
        SIWEL 071834 DEC 13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Contribution-Tamazight-langue-officielle-Une-fausse-solution-pour-un-vrai-probleme_a5717.html</link>
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   <title>AFP: Agence Française de Propagande anti amazighe</title>
   <pubDate>Fri, 15 Nov 2013 16:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Incontestablement, la France se comporte en ennemi constant et acharné des amazighs. Tout amazigh, d'où qu'il soit, ne peut que se rendre à l'évidence. La France ne cesse de le prouver à travers sa politique étrangère, son appui aux idéologies arabo-islamiste en Afrique du Nord et son action concrètement anti-touarègue dans le Sahel comme on peut le constater avec la destruction méthodique du peuple touareg de l’Azawad. Outre sa politique néocoloniale et ses scandaleuses accointances avec l’impérialisme arabe des pays du Golf qui exportent ouvertement et librement leur doctrine Djihadiste, monnayant en contrepartie quelques faramineux financements, la France instrumentalise son agence de presse pour gommer toute information concernant les amazighs d’où qu’ils soient, intérêts convergents oblige. Nous reproduisons ci-après un excellent article publié dans les colonnes du site de l’ONG de défense des droits des amazighs ‘’Tamazgha’’     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6051115-9027774.jpg?v=1384530945" alt="AFP: Agence Française de Propagande anti amazighe" title="AFP: Agence Française de Propagande anti amazighe" />
     </div>
     <div>
      Avec l'aimable autorisation du site d'information de l'ONG Tamazgha, nous reproduisons l'article publié sous le titre  <b>L'AFP ou l'entreprise de désinformation</b>       <br />
              <br />
              <br />
       L’AFP &quot;se considère&quot; comme l’une des trois agences de presse mondiales. Elle est chargée de collecter, vérifier, recouper et diffuser l’information, sous une forme neutre, fiable et utilisable directement par tous types de médias : radios, télévisions, presse écrite et sites Internet mais aussi par des grandes entreprises et administrations. Il s’agit d’un organe de presse de l’État français doté d’un statut particulier voté le 10 janvier 1957 par le Parlement français qui, normalement, garantit son indépendance et son objectivité. Cependant, force est de constater que la couverture médiatique des évènements en Libye qu’elle assure depuis 2011, lorsque cela concerne les Berbères, s’avère peu fiable et, encore moins, neutre.        <br />
              <br />
       Cette agence censée collecter, vérifier et diffuser l’information à grande échelle fait à vrai dire dans le dilettantisme des plus flagrants. Alors qu’elle est censée agir en toute neutralité, elle se comporte en réalité comme le porte-voix de la politique étrangère du gouvernement français, du moins en ce qui concerne les sujets liés à la question amazighe.        <br />
              <br />
       Sans chercher à remonter loin dans le temps, le mois d’août 2013, la couverture médiatique faite par cette agence de presse à propos du rassemblement pour &quot;la défense de la liberté de conscience&quot; en Kabylie montre à quel point qu’avec l’AFP ce n’est nullement cocasse, on peut y lire cela : « La Kabylie, région peu développée par rapport aux autres préfectures du nord, abrite des maquis qui servent de repaire aux islamistes depuis la guerre civile de 1992 . Les attaques contre les forces de l’ordre y sont nombreuses et meurtrières mais en même temps cette région abrite nombre de bars et bordels clandestins où les visiteurs et habitants se rendent régulièrement. »        <br />
              <br />
       Ces propos ont été commis par madame Béatrice Khadige, correspondante de l’AFP, à Alger le 5 août 2013. Au-delà des approximations que ne tolère guère l’éthique journalistique, ces propos s’apparentent au vieux discours raciste et tendancieux du régime algérien sur les Kabyles et la Kabylie. Ces allégations ne sont pas dignes d’un journalisme tel que nous le concevons, puisqu’il s’adonne avec amateurisme, loin de la déontologie que requiert le métier, à la stigmatisation d’une région bien précise – La Kabylie – et dont la population, selon la correspondante de l’AFP, &quot;se rend régulièrement dans des bordels&quot;.        <br />
              <br />
       De quelle objectivité ou de quelle neutralité l’AFP peut-elle se prévaloir aujourd’hui ? Cette agence affiche de fait les preuves les plus criantes de ses accointances et de ses relations obscures avec la ligne politique du gouvernement français d’abord et puis avec celle de certains pays dont elle traite l’information. Incidemment, en examinant de très près la situation actuelle en Libye, la couverture médiatique de l’AFP indique que cette agence verse plutôt dans la désinformation que dans une information juste, recoupée et hiérarchisée. Et elle le fait non pas par incompétence mais par choix éditorial et politicien.       <br />
              <br />
       A propos de l’action des Amazighs à Mellitah, près d’At-Willul (Zouara, Lybie), l’AFP, dans une dépêche en date du 29 octobre 2013 (13h30), affirme que &quot;des Amazighs libyens observent depuis quarante-huit heures un sit-in dans le complexe gazier de Mellitah dans l’ouest de la Libye qu’ils menacent de bloquer […]&quot;. Elle rajoute que &quot;des citoyens de la ville de Zouara (ouest), venus par voie de mer dimanche, ont organisé un sit-in dans le complexe gazier de Millitah menaçant de bloquer le site […]&quot;.        <br />
       Cette information est complètement erronée et nous la contestons. La réalité est que les Amazighs se sont rendus sur le complexe le samedi 26 octobre, et non pas dimanche 27 octobre comme l’annonce l’AFP. Ces derniers, une centaine de combattants armés, ont ainsi investi le complexe gazier et ils le contrôlent totalement. Nous ne comprenons pas pourquoi l’AFP s’entête à réduire cette action de grande envergure à un simple sit-in de citoyens ou à une simple excursion.        <br />
              <br />
       L’AFP affirme également que &quot;Jusqu’à présent le complexe continue son activité […]&quot;. Cette information est également mensongère, car le complexe gazier en question ne fonctionne qu’à 50% de ses capacités. Même les médias libyens l’ont confirmé. De plus, les navires pétroliers sont empêchés d’accoster à Mellitah paralysant ainsi toute activité d’exportation. Seul le gazoduc alimentant l’Italie est laissé en fonctionnement pour le moment.       <br />
              <br />
       Le métier de journaliste est un métier noble mais périlleux. Il a le devoir d’informer et non de désinformer. Pour qu’il soit crédible, les faits doivent être recoupés et attestés. Le journalisme tel que nous le concevons à Tamazgha et ses lecteurs, ne doit et ne peut souffrir d’aucun parti pris, ni même de collusion, ni avec un État ni avec un groupe d’intérêt. L’un des beaux attributs du fait d’informer est la rigueur et l’éthique intellectuelles ; il se trouve qu’elle est gravement mise en cause chez certains journalistes de l’AFP, ceux en charge du dossier des pays du nord de l’Afrique notamment. L’intégrité intellectuelle qui doit animer tout journaliste même quand celui-ci travaille pour le compte d’un État doit être intacte et ne peut souffrir d’aucune allégeance. Les affirmations, péremptoires dans la forme et approximatives dans le fond, de l’AFP représentent par voie de conséquence l’expression, sans ambages, d’une ligne éditoriale dictée par des intérêts bien précis ; c’est l’expression on ne peut plus limpide de la politique berbère de la France qu’il conviendrait plutôt d’appeler &quot;politique anti-berbère de la France&quot;.       <br />
              <br />
       Ce que l’AFP feint d’ignorer – et c’est une information capitale pour tous ceux qui s’intéressent à ce Pays – c’est le fait que les combattants amazighs menacent d’arrêter complètement le fonctionnement du complexe gazier si leurs revendications ne sont pas satisfaites (NDLR : la production est totalement arrêtée depuis le 11 novembre). Les militants amazighs de Libye sont conscients des enjeux de la mise en œuvre d’une telle décision : porter atteinte au nerf névralgique du pays et par ricochet à l’économie des pays qui font &quot;des affaires&quot; avec l’Etat libyen. Ils s’attaquent, et c’est légitime, au &quot;retour sur investissement&quot; de ces faiseurs de présidents et de gouvernements dont la politique dessert leurs intérêts.        <br />
              <br />
       Nous rappelons également que l’action de ces combattants amazighs ayant investi le complexe de Mellitah est étroitement liée aux autres actions menées par d’autres combattants, notamment ceux de Lalut (Nalut) et ceux d’Oubari : les combattants de Lalut ont coupé l’oléoduc traversant leur territoire depuis le 29 septembre, ceux de la région d’Oubari (Amazighs Touaregs) ont, quant à eux, investi le champ pétrolier, connu sous le nom de Charara exploité par la compagnie Repsol, le samedi 26 octobre. Toutes ces actions coordonnées sont menées dans le cadre de la contestation par les Amazighs de Libye de la politique anti-amazighe du Conseil général national (CGN) et du gouvernement libyen. Il faut souligner que ces deux instances, mises en place par &quot;l’aide&quot; des occidentaux et sponsorisées par le Qatar, objectivent une fin de non-recevoir pour toute revendication émanant des populations amazighes. Par des démarches pacifiques, le mouvement amazigh de Lybie, depuis septembre 2011, a posé le problème de l’identité libyenne pour mettre fin à l’injustice historique dont ils faisaient l’objet notamment depuis le règne de Kadhafi.       <br />
              <br />
       La revendication principale des Berbères de Lybie est la révision de l’article 30 de la déclaration constitutionnelle qui prévoit la prise de décision par le vote, donc à la majorité, des questions relatives à ce qui est appelé &quot;composantes de la Libye&quot;. Les Amazighs refusent de laisser les instances gouvernementales libyennes soumettre les questions relevant de leur culture et de leur identité à un quelconque vote : un droit naturel ne peut faire l’objet d’aucun vote mais plutôt de reconnaissance, selon les Amazighs de Lybie. Ce sont des questions qui doivent être tranchées par consensus et par compromis. La question que soulève l’article 30 de la déclaration constitutionnelle porte essentiellement sur les constantes nationales, en d’autres termes : le nom de l’État, sa définition, son identité, son drapeau, son hymne national, sa langue officielle, etc. Les Amazighs et les Toubous refusent d’occuper les seconds plans, ils exigent une parfaite égalité et représentativité entre les différentes composantes ethniques de la Libye. Ils considèrent que les instances gouvernementales actuelles, par leurs décisions politiques unilatérales et tranchées, ne font que renaître de ses cendres l’autoritarisme de Kadhafi ; en d’autres termes un autoritarisme en remplace un autre.       <br />
              <br />
       Ce qui est reprochable, à juste titre, à une agence de presse comme l’AFP, c’est son mépris vis-à-vis des populations berbères en général et celles de Libye en particulier. Dans ce cas précis de la Libye, l’objet de ces occupations et de ces blocages des sites gaziers et pétroliers par les Amazighs. Aucun travail d’investigation sur le terrain, au sein des sites concernés, n’a été mené par les correspondants de cette agence. L’information qu’elle est censée récolter et hiérarchiser pour qu’elle soit ensuite utilisée par d’autres canaux d’information est basée sur les seules allégations et déclarations des officiels libyens. Il convient alors de signaler et de dénoncer le manque d’objectivité, d’honnêteté et d’effort d’exactitude de la dite agence de presse, ce qui par ailleurs s’explique plus par un choix d’une ligne éditoriale que par une quelconque difficulté financière concernant l’activité journalistique à l’international de celle-ci, d’où le caractère volontaire non seulement de ce que l’on peut appeler pudiquement des dérapages mais des prises de position clairement anti-amazighes. En revanche, la télévision arabe Al Jazeera a agi avec professionnalisme puisqu’elle a couvert l’événement en se rendant sur place où elle a recueilli les doléances des militants amazighs qui occupent actuellement le site gazier de Mellitah et les déclarations des officiels libyens. L’information rapportée par cette chaîne arabe apporte la preuve de l’inexactitude de l’information diffusée par l’AFP.       <br />
              <br />
       Ces dernières années, que ce soit la couverture médiatique d’un événement en Kabylie, ou en Libye, sans parler de l’Azawad, l’AFP a confirmé son mépris vis-à-vis des Amazighs. Ses correspondants dans ces pays du nord de l’Afrique ou du Sahel adoptent le plus souvent des positions obséquieuses quand elles ne relaient pas elles-mêmes les thèses nauséabondes des régimes dictatoriaux en place. Le traitement de l’événement des non-jeûneurs de Tizi-Ouzou en est des plus édifiants.        <br />
              <br />
       En somme, l’AFP, en tant qu’instrument et porte-voix de la politique étrangère de l’État français, n’est ni neutre ni indépendante et encore moins objective dans le traitement de l’information qu’elle diffuse. Dans leB.A. BA du journalisme d’Albert Camus dont c’est le centenaire de la naissance cette année, on peut y lire&quot;Aller voir est la première chose à faire. Ensuite, il est nécessaire de vérifier les diverses perspectives possibles, en donnant la parole à tous. Il n’est pas question d’éluder le point de vue de l’adversaire, mais au contraire de l’entendre et de l’analyser. Le jeune journaliste prône une équité inviolable.&quot;       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Mestafa G’Idir et Masin Ferkal. </b>        <br />
              <br />
       SIWEL 151647 NOV 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/AFP-Agence-Francaise-de-Propagande-anti-amazighe_a5641.html</link>
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   <title>Libye : Le gouvernement libyen vient à Alger consulter les "experts" algériens</title>
   <pubDate>Wed, 07 Aug 2013 19:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Le premier ministre Libyen Ali Zeidan s’est rendu à Alger, dans la journée du Lundi 5 aout 2013, pour des entretiens avec son homologue Algérien Abdelmalek Sellal. Officiellement il a été question des problèmes de sécurité aux frontières algéro-libyenne, notamment les “questions d’intérêts communs d’ordre bilatéral et régional“. Cependant de sources proches du gouvernement algérien, qui ont requis l’anonymat, ces entretiens s’inscrivent dans une stratégie d’entraver pernicieusement l’officialisation de la langue Amazighe en Libyen.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5754275-8579004.jpg?v=1375896360" alt="Libye : Le gouvernement libyen vient à Alger consulter les "experts" algériens" title="Libye : Le gouvernement libyen vient à Alger consulter les "experts" algériens" />
     </div>
     <div>
      En effet, depuis quelques semaines le Haut Conseil des Amazighs de Libye  (HCAL) exige du gouvernement Libyen et du Congrès National General d’octroyer le statut de langue officielle à Tamazight dans la prochaine constitution. Il est à rappeler qu’une Commission Constitutionnelle composée de 60 membres a été mise en œuvre pour rédiger la constitution dans laquelle les Amazighs sont largement sous-représentés afin de les mettre en minorité au sein de la Commission en question.         <br />
              <br />
       C'est à la suite de cette conspiration arabiste que le HCAL a décidé de lancer l’opération &quot;désobéissance civile&quot; il y ’a deux semaines. Celle-ci a  été largement suivie par le peuple amazighe de Libye, y compris sur un des point cruciaux de la désobéissance : celle de fermer les principaux terminaux pétroliers se trouvant dans la région amazighe, entravant ainsi la production pétrolière libyenne.       <br />
              <br />
       En effet, le manque à gagner des exportations du pétrole brut est de l'ordre de 330000 b/j depuis le début de  la désobéissance civile amazighe alors que ces exportations ont rapporté en 2012 à la Libye environ 50 milliards de dollars. C'est essentiellement cet aspect qui a poussé le Gouvernement provisoire libyen à négocier une porte de sortie honorable pour l’économie du pays depuis qu'il a été mis en difficulté par les revendications politiques du HCAL: des revendications non négociables sur les questions prioritaires notamment historiques, identitaires et linguistiques.       <br />
              <br />
       Venus consulter les experts algériens en matière spoliation identitaire, la visite du Premier ministre libyen Ali Zeidan en Algérie s’inscrit dans le cadre de la prise en compte des calculs sordides du gouvernement algérien passé vil expert dans la dépravation et la perversion des combats justes et légitimes des peuples autochtones.         <br />
              <br />
       Faut-il rappeler que Ali Zeidan était déjà venu en Algérie, après qu'il ait été désigné Premier ministre.Il avait alors fait une déclaration choquante à l’aéroport d’Alger, à savoir: “nous sommes heureux de rendre visite à l’Algérie de laquelle nous avons tété notre premier lait de l’arabisme“.       <br />
              <br />
       La question amazighe en Libye  reste un nœud gordien pour le régime algérien est c’est la raison pour laquelle il déploie tous les moyens  pour empêcher son officialisation après qu’il ait subi l’affront de celle-ci en Maroc.       <br />
              <br />
       cdb/mel,       <br />
       SIWEL 071911 AOUT 13       <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Libye-Le-gouvernement-libyen-vient-a-Alger-consulter-les-experts-algeriens_a5336.html</link>
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   <title>Opinion: Vivement la libération!</title>
   <pubDate>Wed, 07 Aug 2013 13:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KABYLIE (SIWEL) — Il est arrivé le temps de repenser l'idée de démocratie. Ce mot a été tant galvaudé qu'il en a perdu de sa signification. C'est un non-sens des dictateurs se prévalant de la démocratie! Quant aux islamistes, c'est un comble! Le plus lamentable, c'est le fait que les Occidentaux se soient pâmés devant le projet (mort-né) de "démocraties islamiques"! Au départ, les luttes tendaient à la démocratie afin de libérer les hommes de leurs chaînes. Aujourd'hui, la démocratie est un tremplin vers la puissance; et les hommes sont prêts à se battre pour instaurer un ordre qui les soumettrait jusqu'à l'abjection, car les dogmes qui enrayent leur jugement, les aveulissent jusqu'à en faire de dangereux automates...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5753227-8577629.jpg?v=1375875687" alt="Opinion: Vivement la libération!" title="Opinion: Vivement la libération!" />
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     <div>
      <b>Opinion:  Vivement la libération!</b>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Par Zira Nat Habou</b>       <br />
              <br />
       Elles sont étonnantes, ces femmes qui réclament contre l'éviction d'un homme ou d'un parti islamiste; c'est-à-dire qu'elles en redemandent, en connaissance de cause, de l'expérience de sous-citoyennes. D'un autre côté, une &quot;république&quot; qui instaure l'Islam comme religion d'Etat, n'est qu'un Etat islamiste qui avance masqué, l'Islam, jusqu'à preuve du contraire,  n'étant pas une simple religion. Quoi qu'il en soit, en vue de durer, l'arabo-islamisme a usé, use, et usera de tous les stratagèmes qui se conforment à l'air du temps. Du baathisme libérateur de la femme arabe, au temps des luttes des pays &quot;musulmans&quot; pour l'indépendance, à l'islamisme, qui rivalise à nouveau avec la république arabe moderne, nous ne sommes pas au bout de nos peines. Ses tenants jonglent avec les identités des peuples, avec l'adresse de prestidigitateurs.        <br />
              <br />
       Ainsi, allant à l'encontre de notre identité millénaire, certains Kabyles se sont persuadés qu'ils pouvaient verser dans l'islamisme pour le seul fait que leurs ancêtres ont pratiqué l'Islam! Tout d'abord, leurs ancêtres ont été forcés, comme tous les Kabyles; ensuite, ils l'ont pratiqué de façon équivoque : ils ont gardé des caractéristiques païennes et chrétiennes; les marabouts qui, issus du peuple kabyle, ont été des guides spirituels qui ont cristallisé l'intérêt autour de l'Islam portant un cachet kabyle. Aujourd'hui, ces artistes qui montrent, quelle que soit la création -films, sculpture, etc.-, des femmes en robe kabyle mais affublées du foulard islamique, dénaturent l'identité kabyle. Pour moi, ils sont plus criminels que des faux-monnayeurs! Ce sont les musulmans qui doivent s'adapter à l'identité kabyle, et non celle-ci qui devra être transformée au gré de l'Islam! Le seul Islam que nous acceptons est la simple religion. Nous refusons de lui octroyer la place de fondement identitaire car il risquerait de nous phagocyter! Dans les décennies passées, l'historien Amar Dehina ne nous a-t-il pas désignés sous le vocable que voici : &quot;Arabes d'avant l'islam&quot;! C'est-à-dire que, même avant d'avoir eu le malheur d'être arabo-islamisé, notre Passé est censé avoir été déjà une colonie arabo-islamique; ce sont les champions de l'arabo-islamisme qui ont décrété ce diktat! Et nous devons tout accepter, sinon nous devenons des traîtres!       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5753227-8577709.jpg?v=1375875780" alt="Opinion: Vivement la libération!" title="Opinion: Vivement la libération!" />
     </div>
     <div>
      De son côté, l'archéologue D.S., conforté par ses collègues français, anathématisa, dans les années 90, quiconque &quot;réduisait&quot; l'identité algérienne à la culture berbère. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il a été l'un des précurseurs de cette machine infernale qu'est le mondialisme, offrant en pâture des pays à l'âme millénaire, à de vils opportunistes argentés ou à des miséreux culturels à qui on donne la possibilité de détruire du solide identitaire. Cela a eu des conséquences néfastes dans la société, les Européens, en général, et les Français en particulier ayant un comportement des plus bizarres quant au concept d'identité : ils sont prêts à introduire chez eux les particularités culturelles des communautés originaires d'Afrique du Nord, alors qu'ils prêtent un caractère délictuel à l'attachement de certains de leurs concitoyens à leur identité. En France, le pire dérapage serait de se réclamer de l'identité française! Ce qui rend l'arabo-islamisme encore plus puissant puisqu'il a la liberté de régner sur les deux rives de la Méditerranée, les mentors de la péninsule arabique ne lésinant pas sur les moyens, pourvu que vive leur identité!       <br />
              <br />
       En l'année 2005, le président Bouteflika déclarait qu'il n'y avait pas que les Kabyles qui étaient berbères -ils l'étaient tous!-. Cette déclaration tendait à prouver que l'Algérie n'était pas colonisée puisqu'il n'y avait pas la présence physique de colonisateurs! Or, la colonisation idéologique est pire que toute autre! Drôles de Berbères, ceux-là qui préfèrent maintenir le joug du colonialisme arabe, plutôt que travailler à l'instauration de la liberté, dans la véritable indépendance!       <br />
              <br />
          L'Algérie aurait pu être un grand pays. En utilisant de mauvais matériaux pour les fondations, ses dirigeants ont construit un Etat branlant et percé de partout. Il y a tellement de choses à changer que ce serait erreur de montrer le pays sous un angle mélioratif. Du point de vue du bien-être social, c'est l'échec total. En revanche, les adeptes de plaisirs particuliers n'ont jamais été en manque. Dans tous les pays arabes, la ligne préconisée étant de n'en pas faire étalage. Dans l'intimité des gens du gouvernement, on prenait des bains au champagne!       <br />
              <br />
       Prétendre pouvoir garder l'Algérie telle quelle est un leurre. La seule voie salvatrice serait la partition du pays. La proposition de Monsieur Rachid Ali-Yahia est idéale : Les régions qui sont attachées à la langue arabe, libre à elles de la garder; quant à nous, ce n'est pas notre cas. Pour la Kabylie, les choix faits par le GPK et le MAK sont les bons.       <br />
              <br />
       Il est arrivé le temps de repenser l'idée de démocratie. Ce mot a été tant galvaudé qu'il en a perdu de sa signification. C'est un non-sens des dictateurs se prévalant de la démocratie! Quant aux islamistes, c'est un comble! Le plus lamentable, c'est le fait que les Occidentaux se soient pâmés devant le projet (mort-né) de &quot;démocraties islamiques&quot;! Au départ, les luttes tendaient à la démocratie afin de libérer les hommes de leurs chaînes. Aujourd'hui, la démocratie est un tremplin vers la puissance; et les hommes sont prêts à se battre pour instaurer un ordre qui les soumettrait jusqu'à l'abjection, car les dogmes qui enrayent leur jugement, les aveulissent jusqu'à en faire de dangereux automates...        <br />
              <br />
       Zira Nat Habou       <br />
              <br />
       SIWEL 071306 AOUT 13       <br />
              <br />
       
     </div>
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  </item>

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   <title>24e commémoration de sa mort : Hommage à Mouloud Mammeri (Mulud At Mɛammar)</title>
   <pubDate>Sun, 03 Mar 2013 18:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AT-YANNI (SIWEL) — « Quelque soit le point de la course où le terme m’atteindra , je partirai avec la certitude chevillée que quels que soient les obstacles que l’Histoire lui apportera, c’est dans le sens de sa libération que mon peuple, et à travers lui les autres, ira. L’ignorance, les préjugés, l’inculture, peuvent un instant entraver ce libre mouvement. Mais il est sur que le jour, inévitablement viendra où l’on distinguera la vérité de ses faux semblants.» Mouloud Mammeri     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5283621-7884435.jpg?v=1362332155" alt="24e commémoration de sa mort : Hommage à Mouloud Mammeri (Mulud At Mɛammar)" title="24e commémoration de sa mort : Hommage à Mouloud Mammeri (Mulud At Mɛammar)" />
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      <b>Qui était Mouloud Mammeri (Mulud At Mɛammar)</b>       <br />
              <br />
       Mouloud Mammeri est un écrivain, poète, anthropologue et linguiste kabyle. Il est né en Kabylie, le 28 décembre 1917 à Taourirt-Mimoun dans la  confédération des At-Yanni. Il est décédé le 26 février 1989, à la suite d’un accident de voiture &quot;douteux&quot;, à son retour d’un colloque au Maroc (Oujda) sur l’identité amazighe.        <br />
              <br />
       Les circonstances de son décès, officiellement du à la chute d’un arbre sur sa route, met le doute dans l’opinion publique kabyle qui reste persuadée que c’est le pouvoir algérien qui l’a fait assassiner pour l’empêcher de continuer l’immense travail qu’il avait entamé pour la reconquête de l’identité amazighe, un travail précurseur qui servira à la société kabyle et amazighe et qui servira de base à des générations entières d’étudiants et de militants kabyles.         <br />
               <br />
       Mouloud Mammeri avait aussi et surtout le « désavantage » de recréer les liens, rompus par la colonisation d’abord puis par les Etats Nord-Africains, entres les amazighs des diverses régions de Tamazgha, remettant dangereusement en lien, les Kabyles, les Mozabites, les Chaouias avec les Touaregs d’Algérie comme avec ceux du Mali ou du Niger, de même qu’avec les Chelhas, les Rifains et les amazighs du Maroc puis encore  les amazighs  de Libye,  ce qui n’était pas du gout  des régimes arabistes de tous ces nouveaux Etats. Sa mort, survenue en 1989, à un moment propice, laissera beaucoup de monde septique sur le caractère accidentel de sa mort.        <br />
              <br />
       Né dans un village de haute montagne, dans la Kabylie du majestueux Djurdjura, Mouloud Mammeri fréquente l'école primaire d’At -Yanni . A onze ans, il part au Maroc, chez son oncle et entre au lycée « Gouraud »  de Rabat. Quatre ans plus tard, de retour à Alger, il entre au lycée « Bugeaud » et intègre ensuite le lycée « Louis Le Grand », à Paris.       <br />
               <br />
       A l’instar de la plupart de ses congénères, il est mobilisé en 1939 et revient une année après en 1940. Après le débarquement américain, il est à nouveau mobilisé en 1942 et participe aux campagnes d’Italie, de France et d’Allemagne. A son retour, il passe et réussit le concours de professorat de lettres à Paris et rentre en Algérie en 1947où il enseigne à Médéa, puis à Ben Aknoun et publie son premier roman en 1952 : « La Colline oubliée », qui sera immédiatement suivi du sommeil du juste, les deux romans sont étroitement liés au colonialisme et à la guerre d’Algérie.        <br />
              <br />
       Le courant arabiste l’accablera pour ses romans qu’il a situé en Kabylie,  lui reprochant une « localisation géographique mettant en avant la  Kabylie»  des romans qui retracent la vie des villageois durant la guerre mondiale, la mobilisation de force et le colonialisme en Kabylie. Il s’en défendra en précisant qu’il ne pouvait raconter que ce qu’il avait vu et vécut et qu’en l’occurrence, il n’y pouvait rien s’il avait vécu tout cela en Kabylie et que ce n’était en aucun cas prémédité. Mais les germes de l’anti berbérisme avaient déjà pris depuis la crise anti-berbère de 1949 où le simple fait de revendiquer une Algérie algérienne, et non exclusivement arabe, relevait du crime de lèse-majesté tandis que, cinq ans plus tard, la guerre d’Algérie se passera quasi exclusivement dans les massifs de Kabylie et des Aurès, en plein pays Berbère.        <br />
              <br />
       Ignorant les préjugés et les procès d’intention, quand la guerre d’Algérie éclate en 1954, soit deux années après la publication de  la « Colline oubliée » et du « Sommeil du juste », Mouloud Mammeri met sa plume au service de la révolution algérienne et du FLN et signe de véritables réquisitoires sous le pseudonyme de « Brahim Bouakkaz » qu’il publie dans le journal « L'espoir d'Algérie ». Sa superbe plume servira la voix des combattants de la liberté pour l’Algérie à travers les lettres adressées à l'ONU sous le pseudonyme de « Kaddour » où il dénonce les exactions de l’armée coloniale.        <br />
              <br />
       En 1957, après avoir écrit le « Le fœhn » à la suite de la bataille d’Alger,  sous pressions et menace sur trois membres de sa familles déjà emprisonnés, Mouloud Mammeri quitte l’Algérie et se rend au Maroc. Il y restera jusqu’en 1962 où il reviendra en Algérie pour enseigner l’ethnologie à l'université d'Alger, tout en enseignant en parallèle, de manière officieusement, le berbère. En 1973, avec l’émergence de plus en plus affirmée du Mouvement culturel Berbère (MCB), l’Etat algérien, plus que jamais arabiste, arrêta cet élan berbériste attribué à la valorisation scientifique de la dimension berbère et arrêtera les cours sauvage de berbère définitivement en 1973.        <br />
              <br />
       Mouloud Mammeri sera directeur du CRAPE ( Centre de Recherches Anthropologiques, Préhistoriques et Ethnographiques ) de 1969 à 1979 et sera membre de l’Union des Ecrivains Algériens, jusqu’en 1966. Mouloud Mammeri recueille et publie en 1969, les textes du poète kabyle Si Mohand u Mhand. En 1980, c'est l'interdiction de sa conférences àTizi-Ouzou surcette poésie kabyle ancienne qui est  sera à l'origine des événements du Printemps berbère de Tizi-Ouzou .        <br />
              <br />
       Cette interdiction mettra le feu aux poudre de la contestation identitaire en Kabylie à la suite laquelle il sera la cible privilégiée d'une campagne de dénigrement à laquelle il ne lui sera même pas permis de répondre par voie de presse, notamment à l’article intitulé « Les donneurs de leçons » en date du 20 mars commis du par le rédacteur en chef du journal de l’Etat algérien El moudjahid. Les étudiants et militants berbériste du MCB se feront le relais en tirant des centaines d’exemplaire à la ronéo. La mise au point, sera publiée plus tard dans « Le Matin de Paris » et une revue marocaine du nom de « Amazigh Revue ».       <br />
              <br />
       En 1982, avec le soutien de Pierre Bourdieu, il fonde à Paris le Centre d’Études et de Recherches Amazighes (CERAM) ainsi que la revue Awal ( parole). Il animera également des séminaires sur la langue et la littérature amazighes sous forme de conférences complémentaires au sein de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Cet itinéraire scientifique lui permettra de rassembler une somme considérable d’éléments fondamentaux sur la langue et la littérature amazighes qui seront à la base de toute la recherche berbérisante.        <br />
              <br />
       En 1988, Mouloud Mammeri reçoit le titre de docteur honoris causa à la Sorbonne. C'est au retour d'un colloque sur l'identité amazighe au Maroc que Mouloud Mammeri meurt, le 26 février 1989, d'un accident de la circulation en percutant...un arbre                       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     <div>
      <b>La plus célèbre des citations de Mouloud Mammeri</b>       <br />
              <br />
       « Quelque soit le point de la course où le terme m’atteindra , je partirai avec la certitude chevillée que quels que soient les obstacles que l’Histoire lui apportera, c’est dans le sens de sa libération que mon peuple, et à travers lui les autres, ira. L’ignorance, les préjugés, l’inculture, peuvent un instant entraver ce libre mouvement. Mais il est sur que le jour, inévitablement viendra où l’on distinguera la vérité de ses faux semblants.»       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     <div>
      <b>L'œuvre de Mouloud Mammeri: </b>       <br />
              <br />
       <b>Romans</b>       <br />
              <br />
       •	La Colline oubliée, Paris, Plon, 1952, 2nde édition, Paris, Union Générale d’Éditions, S.N.E.D., col. 10/18, 1978 (ISBN 2264009071); Paris, Folio Gallimard, 1992 (ISBN 9782070384747).       <br />
       •	Le Sommeil du juste, Paris, Plon, 1952, 2nde édition, Paris, Union Générale d’Éditions, S.N.E.D., col. 10/18, 1978 (ISBN 2264009081).       <br />
       •	L’Opium et le bâton, Paris, Plon, 1965, 2nde édition, Paris, Union Générale d’Éditions, S.N.E.D., col. 10/18, 1978 (ISBN 2264009063), Paris, La Découverte (ISBN 2707120863) et 1992 (ISBN 9782707120861).       <br />
       •	La Traversée, Paris, Plon, 1982, 2nde édition, Alger, Bouchène, 1992.       <br />
              <br />
       <b>Nouvelles</b>       <br />
              <br />
       •	« Ameur des arcades et l’ordre », Paris, 1953, Plon, « La table ronde », n°72.       <br />
       •	« Le Zèbre », Preuves, Paris, N° 76, Juin 1957, PP. 33-67.       <br />
       •	« La Meute », Europe, Paris, N°567-568, Juillet-Août 1976.       <br />
       •	« L’Hibiscus », Montréal, 1985, Dérives N°49, PP. 67-80.       <br />
       •	« Le Désert Atavique », Paris, 1981, quotidien Le Monde du 16 août 1981.       <br />
       •	« Ténéré Atavique », Paris, 1983, Revue Autrement N°05.       <br />
       •	« Escales », Alger, 1985, Révolution africaine; Paris, 1992, La Découverte (ISBN 270712043X).       <br />
              <br />
       <b>Théâtre </b>       <br />
              <br />
       •	« Le Foehn ou la preuve par neuf », Paris, PubliSud, 1982, 2nde édition, Paris, pièce jouée à Alger en 1967.       <br />
       •	« Le Banquet », précédé d’un dossier, « la mort absurde des aztèques », Paris, Librairie académique Perrin, 1973.       <br />
       •	« La Cité du soleil », sortie en trois tableaux, Alger, 1987, Laphomic, M. Mammeri : Entretien avec Tahar Djaout, pp. 62-94.       <br />
              <br />
       <b>Traduction et critique littéraire </b>       <br />
              <br />
       •	« Les Isefra de Si Mohand ou M’hand », texte berbère et traduction, Paris, Maspero, 1969, 1978 (ISBN 046999278) et 1982 (ISBN 0052039X); Paris, La Découverte, 1987 (ISBN 001244140) et 1994 (ISBN 013383388).       <br />
       •	« Poèmes kabyles anciens », textes berbères et français, Paris, Maspero, 1980 (ISBN 2707111503); Paris, La Découverte, 2001 (ISBN 978-2707134264).       <br />
       •	« L ‘Ahellil du Gourara », Paris, M.S.H., 1984 (ISBN 273510107X).       <br />
       •	« Yenna-yas Ccix Muhand », Alger, Laphomic, 1989.       <br />
       •	« Machaho, contes berbères de Kabylie », Paris, Bordas.       <br />
       •	« Tellem chaho, contes berbères de Kabylie », Paris, Bordas, 1980.       <br />
              <br />
       <b>Grammaire et linguistique</b>       <br />
              <br />
       •	« Tajerrumt n tmazigt (tantala taqbaylit) », Paris, Maspero, 1976.       <br />
       •	« Précis de grammaire berbère », Paris, Awal, 1988 (ISBN 001443038).       <br />
       •	« Lexique français-touareg », en collaboration avec J.M. Cortade, Paris, Arts et métiers graphiques, 1967.       <br />
       •	« Amawal Tamazigt-Français et Français-Tamazigt », Imedyazen, Paris, 1980.       <br />
       •	Revue « Awal », cahiers d’études berbères, sous la direction de M. Mammeri, 1985-1989, Paris, Awal       <br />
              <br />
       <b>Etudes dans des périodiques</b>       <br />
              <br />
       •	La société berbère, Rabat, 1938-1939, Aguedal n° 5 et 6 (1938) et n° 1 (1939)       <br />
       •	Evolution de la poésie kabyle, Alger, 1950, Revue Africaine n° 422-423, pp. 125-148.       <br />
       •	Si Ibn Khaldoun revenait parmi nous, Alger, 1963, Révolution Africaine n° 14 du 4 mai 1963.       <br />
       •	Si Mohand ou Mhand, Le Caire, 1968, Œuvres afro-asiatiques, V.1, N° 1, mars 1968.       <br />
       •	Littérature orale : l’Ahellil, Alger, 1973, Libyca, tome XXI.       <br />
       •	Culture savante et culture vécue en Algérie, Alger, 1975, Libyca, tome XXIII, pp.211-219.       <br />
       •	La littérature berbère orale, Paris, 1977, Les Temps Modernes, n° 375 bis, du 06 octobre 1977, pp. 407-718.       <br />
       •	Problèmes de prosodie berbère, Alger, 1978, SNED, Actes du Deuxième Congrès international d’Etudes des cultures de la Méditerranée occidentale, tome II.       <br />
       •	L’Ahellil du Gourara, Alger, 1982, OPU, Actes de la Table Ronde, CRAPE.       <br />
       •	Le berbère à l’Université, rien de nouveau (avec S.Chaker), Tizi-Ouzou, 1983, Tafsut, Etudes et Débats, n° 1.       <br />
       •	Après trois ans, Tizi Ouzou, 1983, Tafsut, Etudes et Débats, n° 1.       <br />
       •	Culture du peuple ou culture pour le peuple, Paris, 1985, Awal, n°1, pp.30-57.       <br />
       •	L’expérience vécue et l’expérience littéraire en Algérie, Montréal, 1985, Revue Dérives, pp.7-24.       <br />
       •	L’imaginaire éclate de Jean Amrouche, Marseille, 1985, Editions du Quai de Marseille, Actes du Colloque Jean Amrouche, l’Eternel Jugurtha, Rencontres méditerranéennes de Provence, 17-19 octobre 1985.       <br />
       •	Les mots, les sens et les rêves ou les avatars de tamurt, Paris, 1986, Awal, n°2.       <br />
       •	Aventures et avatars de la modernité en pays de tiers-monde, Paris, 1986, Table ronde sur modernité et traditions dans les sociétés berbères, CERAM.       <br />
       •	Une expérience de recherche anthropologique en Algérie, Paris, 1989, Awal.       <br />
       •	Faut-il écrire spécifique, Oujda, 1989, Conférence donnée à Oujda, Université Mohammed 1er, février 1989.       <br />
       •	Y a-t-il des caractères spécifiques de l’oralité ? Conférence préparée pour le Colloque international sur l’oralité africaine, CNEH, 12-15 mars 1989, in M.Mammeri,        <br />
              <br />
       SIWEL 031801 MARS 13
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   <title>Le président du MAK a rendu hommage à Mouloud Mammeri, intellectuel kabyle, amazigh et universel</title>
   <pubDate>Fri, 01 Mar 2013 17:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
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   AT-YANNI (SIWEL) — La 24è commémorative de la disparition de Mouloud Mammeri, organisée conjointement par l’association Talwit et l’APC d’Ath-Yenni, a reçu hier à Tawrirt Mimoun, le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK), le congrès mondial amazigh et plusieurs associations culturelles et scientifiques kabyles. Le MAK était représenté par une délégation composée de M. Bouaziz Aït-Chebib, Hocine Azem, Hassiba Abassène, Amer Zebbar, Muh Saidoune et le CMA était représenté par Mme Kamira Aït-Sid, vice présidente du Congrès Mondial amazigh     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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      La forte délégation du MAK ainsi que madame Kamira Nat-Sid,  vice présidente du Congrès Mondial amazigh, ont été les plus remarqués et surtout les plus appréciés, d’abords en raison de la profusion des magnifiques drapeaux amazighs qu'ils arboraient fièrement, mais aussi en raison de leurs discours clairement engagés et ne souffrant aucune anbiguité.        <br />
              <br />
       Dans son allocution, Kamira nait-Sid, vice présidente du CMA, et également membre du MAK a  commencé par avertir l’assistance des « dangers qui pèsent sur Tamazight » rappelant que « son recul se fait dangereusement ressentir », « Il est grand temps d’agir pour sauver la berbèrophonie ! La ville de Tizi Ouzou s'arabise de plus en plus», a déclarée Kamira Nait-Sid. Abordant le volet de l’enseignement étatique de Tamazight, la vice présidente du CMA ajoutera que « l'enseignement de Tamazight a enregistré un très net recul et ne concerne plus que les département de Kabylie, alors, soyons les dignes héritiers de Mouloud Mammeri et continuons son œuvre».       <br />
              <br />
       Le président du MAK, très attendu par le public, a entamé son allocution par un rappel de la grande dimension de l’intellectuel kabyle et son engagement pour la guerre de libération de l’Algérie. Sur la dimension intellectuelle de Mouloud Mammeri, le président du MAK rappellera les nombreux travaux scientifiques menés par l’écrivain et anthropologue d’Ath-Yanni dans le domaine amazigh « son œuvre multidimensionnelle  demeure la base de tout ce qui s'effectue aujourd’hui dans le domaine amazigh » dira-t-il.   L’auteur de la « Colline oubliée, qui lui vaudra de nombreuse critique du courant arabiste du simple fait d’avoir évoqué la guerre d’Algérie « en Kabylie » a été traduit dans plusieurs langues » dira encore Bouaziz Ait-Chebib qui précise que Mouloud Mammeri était certes kabyle mais  que sa dimension « dépasse la Kabylie et même Tamazgha » qualifiant Moulud mammeri « d’érudit universel ».  Sur son apport proprement kabyle, le président du MAK rappellera par exemple que « la lettre a Mohand Azwaw a déterré de nombreux poètes kabyles ». Il a démontré, à travers ces poésies ressuscitées que « nous avons une civilisation digne de respect qui i inspiré d’autres peuples qui y ont trouvé les concepts de laïcité et de démocratie qui étaient les fondements de la structuration sociale ».        <br />
              <br />
       Sur son engagement pour la guerre de libération algérienne, Bouaziz Ait-Chebib a notamment rappelé que « tous les courriers du FLN, adressés et introduits à l’ONU, ont été pensés et rédigés par Mouloud Mammeri pendant que ceux qui gouvernent  l'Algérie depuis 1962 le traitaient de Harki, alors que pendant la guerre, ils étaient encore dans les rangs de l'Armée coloniale française ou dans l’armée des frontières, qui n’a jamais tiré une seule cartouche contre l’armée française mais qui est rentrée en 1962 pour liquider les maquisard de Kabylie et voler l’indépendance chèrement acquise ». Mouloud Mammeri, rappellera encore le président du MAK a «vite  fait son choix Après l’indépendance : celui d’une Algérie authentique, plurielle ; une Algérie démocratique et socialement juste ». Mouloud Mammeri n’appartient donc pas « à l'Algérie officielle qui est une Algérie contre nature, une Algérie despote  contre laquelle le défunt a opposé une  sur la résistance continuelle». Mouloud Mammeri « appartient à son peuple qu'il a toujours défendu dans la dignité » dira encore le président du MAK qui  rajoute que la mort de l’écrivain, anthropologue est pour le moins suspecte et affirmera publiquement sa conviction que « Mouloud Mammeri qui était un rassembleur  a été assassiné par le pouvoir d’Alger et  n’a pas été victime d’un accident de circulation comme le laisse entendre la voix officielle ». Rappelons que Moloud Mammeri, est officiellement décédé, le 26 février 1989 sur la route de Aïn-Defla dans un accident de la route mettant en cause un arbre venu s’abattre sur son véhicule…       <br />
              <br />
       Aussi, pour le président du MAK, « le meilleur hommage que l’on puisse rendre au précurseur de la réappropriation de la langue, c’est de généraliser son usage dans tous les domaines». Bouaziz Ait-Chebib dira à propos des commis de l’Etat arabiste d’Alger que « c’est aux commis de ce pouvoir raciste  d'apprendre notre langue et non pas aux citoyens kabyles d'utiliser la leur ». Abordant le volet de l’enseignement de Tamazight, Il dira que « Tamazight est à peine enseignée en tant que langue étrangère dans son propre pays » rajoutant qu’« on ne peut pas compter sur un régime oppresseur, qui déploie par ailleurs tous les moyens pour nous faire disparaître, pour assurer le développement de notre langue et de notre culture ».       <br />
              <br />
        Se référant à Mouloud Mammeri qui disait que pour vivre une culture a besoin d’un Etat, le président du MAK dira que « la culture et la politique sont indissociables. C'est la langue et la culture de ceux qui gouvernent qui dominent les structures de l’Etat. Alors nous n'avons pas d'autres choix que de prendre notre destin en main si nous ne voulons pas disparaitre ». Il  terminera son intervention dans le village natal de Mouloud Mammeri en appelant l’assistance à rester  fidèle à l'engagement de Dda Lmulud qui affirmait que nous irons toujours dans le sens de notre libération et « pour ce faire, nous sommes condamnés à nous unir » conclue Bouaziz Ait-Chebib.       <br />
              <br />
       La  24è commémoration de la  disparition de Mouloud Mammeri a autant ravi l’assistance qu’elle n’en a surpris plus d’un. En effet, avec la présence conjointe du MAK et du CMA et les discours aussi francs et clair que ceux de Kamira Nat-Sid et de Bouaziz Ait-Chebib, la récupération par les tenants de  régime raciste d’Alger a été merveilleusement mise en échec.       <br />
              <br />
       cbd,       <br />
       SIWEL 011710 MARS 13       <br />
       
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