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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-08T03:36:29+02:00</dc:date>
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   <title>Appel à Manifester en solidarité avec le peuple Kurde dimanche 20 décembre à Paris : Halte au massacre commis par Erdogan et l'AKP !</title>
   <pubDate>Fri, 18 Dec 2015 16:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — L’Etat turc se livre à un massacre au vu et au su du monde entier. Chaque personne qui se dit partisane de la démocratie et du respect de droits humains doit élever la voix pour dire halte à ces massacres. Notre appel s’adresse à l’ONU, l’Union européenne, au Conseil de l’Europe, à toutes les organisations de défense des droits humains et à toute personne douée d’humanité: Non à la négation et au massacre des Kurdes par l’Etat turc! Non aux massacres commis au Kurdistan par l’AKP et ses collabos ! Solidarité avec la lutte du peuple du Kurdistan pour vivre libre et en dignité sur son territoire ! APPEL A MANIFESTER dimanche 20 décembre, 13h, PLACE DE LA BASTILLE     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8680464-13701921.jpg?v=1450453100" alt="Appel à Manifester en solidarité avec le peuple Kurde dimanche 20 décembre à Paris : Halte au massacre commis par Erdogan et l'AKP !" title="Appel à Manifester en solidarité avec le peuple Kurde dimanche 20 décembre à Paris : Halte au massacre commis par Erdogan et l'AKP !" />
     </div>
     <div>
      <b>Solidarité avec la lutte de libération du peuple kurde!       <br />
              <br />
       APPEL A MANIFESTER dimanche 20 décembre, 13h, PLACE DE LA BASTILLE</b>       <br />
              <br />
       Depuis le mois de juillet, l’Etat turc mène une guerre de grande ampleur au Kurdistan. Comme tous les peuples, le peuple du Kurdistan veut décider de son sort, s’autogérer et vivre libre dans son pays. Mais l’Etat turc réprime cette volonté par les armes. C’est là le fond et la source du problème.       <br />
              <br />
       Uniquement préoccupé par ses intérêts et par la course au pouvoir, le gouvernement AKP a délibérément mis fin au processus de paix avec le Mouvement de Libération du Kurdistan et déclaré la guerre aux Kurdes. Face à ces attaques, les forces de libération du Kurdistan ont adopté une position de défense. Dans de nombreuses villes kurdes, les habitants ont tenté de mettre en place des structures locales d’autogestion. Ce mouvement est totalement civil et fondé sur des bases démocratiques. Mais ne tolérant aucune avancée démocratique en Turquie et réprimant par les armes le moindre mouvement d’opposition, le gouvernement AKP a brutalement attaqué les revendications légitimes du peuple kurde. Il a imposé des blocus sur les villes, visé la population civile, massacré des centaines de per sonnes et dévasté les localités placées sous couvre-feu.       <br />
              <br />
       Selon les données publiées par l’Association des Droits de l’Homme et la Fondation des Droits de l’Homme de Turquie, 173 civils ont été victimes d’exécutions arbitraires et 226 autres ont été blessés par la police ou l’armée turque dans le courant de l’année 2015 (ces chiffres ne tiennent pas compte des attaques qui ont eu lieu après le 5 décembre 2015 et qui ont causé la mort de dizaines de personnes). Ces ONG relèvent par ailleurs que 138 personnes ont été tuées et 929  blessées dans trois attentats-suicides commis cette année dans des rassemblements kurdes ou pro-kurdes, respectivement, en juin à Diyarbakir, en juillet à Suruç et en octobre à Ankara. Elles évoquent par ailleurs des centaines de pertes de vies humaines dues aux affrontements entre l’armée turque et la guérilla kurde et soulignent que 157 civils ont été tués dans le cadre ces affrontements, en particulier du fait des bombardements aériens sur les zones d’habitation.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, le siège des villes de Sûr/Diyarbakir, Nusaybin, Kerboran, Cizre et Sirnak se poursuit. Voilà des semaines que ces localités se voient imposer des couvre-feux répétitifs au cours desquels la police et l’armée turques se livrent à des exactions et des exécutions arbitraires contre les civils. Les quartiers kurdes sont bombardés par des tanks et des hélicoptères. Ils sont totalement encerclés par des unités militaires lourdement armées ; toute circulation, entrée ou sortie est interdite ; la fourniture d’eau et d’électricité est interrompue. Chaque jour, on apprend la mort de civils. Les populations de ces villes sont menacées de massacre. Le Kurdistan vit un drame humain.       <br />
              <br />
       L’Etat turc se livre à un massacre au vu et au su du monde entier. Chaque personne qui se dit partisane de la démocratie et du respect de droits humains doit élever la voix pour dire halte à ces massacres.       <br />
              <br />
       Notre appel s’adresse à l’ONU, l’Union européenne, au Conseil de l’Europe, à toutes les organisations de défense des droits humains et à toute personne douée d’humanité.       <br />
              <br />
       <b>Non à la négation et au massacre des Kurdes par l’Etat turc!       <br />
              <br />
       Non aux massacres commis au Kurdistan par l’AKP et ses collabos !       <br />
              <br />
       Solidarité avec la lutte du peuple du Kurdistan pour vivre libre et en dignité sur son territoire !       <br />
       </b>       <br />
               <br />
              <br />
       <b>Conseil démocratique kurde en France</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 181622 DEC 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens </title>
   <pubDate>Thu, 17 Dec 2015 16:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   OTTAWA (SIWEL) — Le premier ministre du Gouvernement fédéral canadien, Justin Trudeau, a solennellement demandé pardon mardi aux autochtones au nom de l'État fédéral, qui a enrôlé de force pendant des décennies des dizaines de milliers d'entre eux dans des pensionnats où ils ont été victimes d'horribles sévices, de viols, de meurtres, d'expériences médicales, en plus d'une dépersonnalisation traumatisante aux innombrables séquelles.  Aujourd'hui la fabuleuse société amérindienne est très lourdement endommagée : c'était l'objectif de "La Civilisation"     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13693355.jpg?v=1450374769" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
     </div>
     <div>
      Ce système dit scolaire, «à l'origine d'un des plus sombres chapitres de l'histoire canadienne, a eu un profond impact, durable et nuisible, sur la culture, le patrimoine et la langue des autochtones», a reconnu M. Trudeau...       <br />
              <br />
       Au terme de six ans d’enquête, le Canada publie enfin un rapport détaillé sur le &quot;génocide culturel&quot;  dont ont été victimes les enfants indiens placés dans des pensionnats....la formule de &quot;génocide culturel&quot; est un bien doux euphémisme au regard de l’horreur de la réalité.       <br />
              <br />
       Cela étant dit, ce n'est pas demain la veille que l'on entendrait pareille chose en Afrique du Nord de la part des Etats arabo-islamistes qui gouvernent frauduleusement en Afrique du Nord, avec la bénédiction de &quot;l'autre grande civilisation&quot; qui y trouve bien son compte, puisqu'il y a convergence d'intérêt...pour spolier les peuples, il convient d'abord de détruire sa société...c'est une constante de &quot;La Civilisation&quot;        <br />
              <br />
       Il faut cependant reconnaître au Canada d'aujourd'hui le courage de regarder en face les horreurs de sa courte histoire.  M. Trudeau a en effet eu le mérite de présenter ses excuses à d'anciens élèves de ces pensionnats et à des chefs autochtones lors d'une cérémonie empreinte d'émotion organisée à Ottawa à l'occasion de la publication du rapport final de la commission qui a enquêté sur ces écoles de la &quot;honte&quot; et de la &quot;barbarie sophistiquée&quot;        <br />
              <br />
       Le précédent gouvernement s'était officiellement excusé en 2008 et avait accordé 1,9 milliard de dollars canadiens de compensations aux anciens élèves....c'est que le poids qui pèse sur la conscience canadienne est lourd. Mais au moins, le Canada retrouve un semblant d'humanité avec la reconnaissance des horribles crimes commis sur le peuple indien. Parce que évidemment, si vraiment le Canada veut se racheter, ce ne sont pas des dollars ou une simple reconnaissance de  ses tors qui effacera tout, il faut réhabiliter le peuple indien, lui restituer son histoire et faire en sorte qu'il puisse redevenir lui-même.        <br />
              <br />
       Des milliers d'enfants amérindiens, métis et inuits ont été arrachés à leurs familles, à leur culture dans ces pensionnats obligatoires, gérés par des communautés religieuse cruelles et inhumaines, se réclamant comme les actuels barbares qui décapitent à tours de Bras de la volonté divine. Les sévices, les viols et l'assassinat étaient le lot de ces petits enfants...au nom de Jésus, à l'image des horreurs au nom de Mahomet...       <br />
               <br />
       Les enfants amérindiens étaient aussi l'objet d'expérimentation médicales ou d'assassinat purs et simples par inoculation de divers virus et maladies, Tuberculose, Lèpre, etc,. Aujourd'hui, environ 80 000 d'entre eux sont encore en vie et ils témoignent.       <br />
              <br />
       M. Trudeau s'est engagé à donner suite aux 94 «appels à l'action» lancés par la Commission de vérité et réconciliation qui a recueilli pendant six ans près de 7000 témoignages d'anciens &quot;élèves&quot; : «Vous avez pendant trop longtemps porté sur vos épaules le fardeau de cette expérience», a-t-il dit. «Ce fardeau nous appartient en tant que gouvernement et en tant que pays».... «Désormais, l'un de nos objectifs (...) est d'accepter pleinement nos responsabilités - et nos échecs - comme gouvernement et comme pays».       <br />
              <br />
       De nombreux leaders autochtones estiment, à juste titre, que la misère, l'alcoolisme, la violence conjugale et les taux de suicide élevés, lot encore de nombre de leurs communautés, sont en très grande partie l'héritage de cette politique d'assimilation forcée à la société dominante.       <br />
              <br />
       Ce système scolaire, «à l'origine d'un des plus sombres chapitres de l'histoire canadienne, a eu un profond impact, durable et nuisible, sur la culture, le patrimoine et la langue des autochtones», a reconnu M. Trudeau la larme à l’œil. L'histoire de ces enfants indiens est à proprement parler choquante!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une horreur indescriptible : De 1870 à 1996, le gouvernement canadien a arraché des milliers d'enfants amérindiens à leurs familles pour en faire de «bons petits Blancs». </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13693526.jpg?v=1450370215" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
     </div>
     <div>
      Depuis les débuts de la conquête, les colons français, puis les Britanniques, ont toujours cherché à assimiler les populations autochtones. L'assimilation a atteint un sommet au XXe siècle, lorsque les autorités canadiennes ont enlevé plus de 150.000 enfants amérindiens à leurs parents, pour les placer dans des orphelinats. Là tout était mis en œuvre pour qu'ils oublient et leurs racines et leur culture par la force, la terreur, le viol, les sévices et le meurtre.       <br />
              <br />
       Avec ces pensionnats, Ottawa voulait briser les cultures autochtones. Les enfants qui y étaient enfermés n'avaient pas le droit de parler les langues amérindiennes et inuites. L'objectif était d'en faire de «bons petits Blancs». Outre la douleur du déracinement, la perte d'une culture, d'une langue, d'un nom, d'une famille, ils devaient quotidiennement endurer des coups et des sévices sexuels.       <br />
              <br />
       En 1997, les autochtones ont entrepris des poursuites contre l'Église et le gouvernement canadien et Ottawa a promis de dédommager les anciens pensionnaires. mais est-ce une simple question d'argent ?! NON évidemment       <br />
              <br />
       Le dernier de ces 130 pensionnats autochtones n'a été fermé que l'année précédente. Après un mea culpa officiel en 2008, Ottawa a mis en place la Commission de vérité et de réconciliation pour montrer toute l'horreur de ces prétendus &quot;orphelinats&quot; alors que les enfants étaient &quot;enlevés de forces à leurs parents&quot;.        <br />
              <br />
       La commission a rendu son rapport fin février et pendant plusieurs mois, quelque 80.000 survivants viendront témoigner à travers tout le Canada.       <br />
              <br />
       Des audiences publiques de cette commission historique ont eu lieu il y a quelques jours à Val d'Or, à 600 km au nord de Montréal. Des Amérindiens Algonquins ont raconté leurs souvenirs dans les pensionnats sans parvenir à retenir leurs larmes. <b>«Avant le pensionnat, c'était la liberté avec mes parents. On se promenait en canot. On était sur notre territoire», a témoigné un Algonquin d'une soixantaine d'années, Jean Papatie. Son enfance s'est arrêtée lorsque deux gendarmes royaux sont venus le chercher pour le placer dans un &quot;orphelinat&quot;, sans que ses parents aient le droit de s'y opposer. «J'avais sept ans. Il fallait que je devienne francophone. On m'a donné un nom catholique qui pourrait m'aider à entrer au ciel». Des années plus tard sa voix se brise encore et ses yeux s'emplissent de larmes quand il raconte ce soir où il a été tiré de son lit pour être violé.</b>       <br />
              <br />
       Les sévices sexuels étaient souvent infligés par des prêtres. Les pensionnats étaient administrés à 75 % par l'Église catholique. Elle a, par la suite, exprimé des regrets du bout des lèvres. En 2009, le pape Benoît XVI a fait part de «sa peine» face à «l'angoisse causée par la conduite déplorable de certains membres de l'Église» et «les souffrances endurées par quelques enfants autochtones»... Une telle monstruosité ne peut s’accommoder des balbutiements d'une Eglise qui exprime des regrets mais ne s'excuse pas. S'il existait une réelle justice, l'Eglise et le Gouvernement serait jugés et lourdement condamnés.        <br />
              <br />
       Déracinés, souvent devenus alcooliques ou toxicomanes, les Amérindiens, eux, peinent à pardonner et pour cause, ils ne s'en remettent toujours pas...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1. Quelques dates de crimes commis par "La Civilisation" contre le peuple amérindien</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13693744.jpg?v=1450369716" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
     </div>
     <div>
      <b>1859 :</b> le jésuite Paul Durieu, installé en Colombie Britannique, prévoit d’exterminer tous les chefs indiens non chrétiens. Un modèle qui a eu cours ensuite dans les Indian Residential School, des pensionnats pour les enfants indiens dont on va longuement reparler.       <br />
              <br />
       <b>1862-63 :</b> épidémie de variole introduite par un missionnaire anglican, futur évêque, John Sheepshanks, qui a inoculé le virus à des enfants amérindiens. Cela, sous la couverture du gouvernement provincial et le commerce de fourrures de la compagnie Hudson Bay, qui parraine les premières missions protestantes chez les indiens. C’est aussi la première guerre bactériologique connue de l’histoire, et elle a permis à des chercheurs d’or de piller les terres de ces milliers d’indiens assassinés.       <br />
              <br />
       <b>1870 :</b> la couronne anglaise donne les terres des indiens aux anglicans et autres missionnaires catholiques.       <br />
              <br />
       <b>1873 :</b> on établit une force armée (la police montée) qui a parmi ses attributions de refouler tous les indiens dans des réserves, et cela tout le long de la voie ferrée qui traverse le pays.       <br />
              <br />
       <b>1876 :</b> l’Indian Act retire aux indiens le statut de citoyens. Ils ne peuvent pas voter, sont considérés comme mineurs et ne peuvent aller en justice.       <br />
              <br />
       <b>1886 :</b> les cérémonies indiennes sont interdites.       <br />
              <br />
       <b>1889 :</b> les écoles indiennes sont interdites, les enfants doivent aller dans pensionnats destinés aux autochtones.       <br />
              <br />
       <b>1891 :</b> premiers décès en masse d’enfants indiens dans les pensionnats à cause de tuberculose non soignée. Le gouvernement canadien ne s'en soucie pas.       <br />
              <br />
       <b>1905 : </b>plus d’une centaine de ces pensionnats sont actifs au Canada.       <br />
              <br />
       <b>1907 :</b> le Dr Peter Bryce qui est médecin chef aux Affaires Indiennes, fait une étude de la santé des enfants dans ces pensionnats. Il en ressort que plus de la moitié (entre 35 et 60%) des enfants meurent à cause de tuberculose qui y est introduite délibérément par le personnel. Le DrBryce parlait d’un « crime national »[1]. En parallèle, le chef des affaires indiennes Duncan Scott, cherchait une solution finale au « problème indien », ce peuple vu par lui comme une sous race.       <br />
              <br />
       C’est d’ailleurs lui qui a fait passer le rapport Bryce à la trappe. Tout cela était donc intentionnel, et le virus était introduit exprès, afin d’éradiquer les indiens.        <br />
              <br />
       <b>1910 :</b> Duncan Scott confie par contrat la gestion des pensionnats aux catholiques, anglicans, presbytériens et méthodistes.       <br />
              <br />
       <b>1919 : </b>fin des examens médicaux dans les residential schools.       <br />
              <br />
       <b>1920 :</b> tous les enfants de plus de 7 ans doivent être envoyés dans les pensionnats sinon les parents vont en prion et prennent une amende[2]. Là, la moitié de leurs enfants mouraient.       <br />
              <br />
       <b>1925 :</b> création de l’Eglise unie du Canada pour christianiser tout le monde. Elle est financée par la couronne d’Angleterre. Elle hérite de tous les pensionnats et des terres volées par les méthodistes et les presbytériens.       <br />
              <br />
       <b>1928 :</b> loi sur la stérilisation en Alberta, qui permet de stériliser les enfants des pensionnats à leur insu sur décision d’un curé. Au moins 2.800 enfants ont ainsi été mutilés. Une loi similaire est adoptée en 1933 en Colombie Britannique. Dans les années 30, c’est le boom des pensionnats, il y en aurait environ 130 dans le pays.       <br />
              <br />
       <b>Janvier 1939 : </b>les enfants Cowichan servent de cobayes à des expériences menées par des médecins allemands au pensionnat Kuper Island à l’ile de Vancouver. Le foyer était tenu par des catholiques allemands. Dans les années qui suivent, un futur premier ministre canadien s’est occupé de définir le génocide de manière à ce que le génocide des amérindiens ne rentre pas dans ce cadre.       <br />
              <br />
       <b>1946-1952 :</b> des centaines de médecins nazis et SS obtiennent la nationalité canadienne (projet Paperclip, dont les archives commencent à peine à sortir). Et beaucoup ont mené leurs expériences dans les pensionnats d’indiens, centres militaires et autres cliniques comme celle du Dr Ewen Cameron, qui a travaillé sur les projets de manipulation mentale de la CIA MK ultra et Monarch. Sur les patients, on teste l’usage de drogues, les électrochocs, la privation de sommeil, les chocs traumatiques, cela pour développer la manipulation mentale.       <br />
              <br />
       <b>1956 :</b> un survivant de la Lincoln Royal Canadian Air Base à Calgary (Alberta) dit qu’un médecin qui avait un tatouage SS a torturé des enfants à mort, dont des enfants indiens amenés par les policiers du RMMP (la police montée canadienne royale), venant des pensionnats catholiques. Des survivants des bases militaires de Suffield en Alberta, de Nanaimo en Colombie Britannique, de l’hôpital psychiatrique Lakehead en Ontario évoquent des faits similaires.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13693953.jpg?v=1450370995" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
     </div>
     <div>
      <b>1962 – 1971 : </b>des milliers d’enfants indiens sont enlevés à leurs familles dans le cadre du programme « sixties scoop » qui aurait concerné officiellement 20.000 enfants. Etrangement, on observe que le programme actuel d’adoptions forcées aux Etats-Unis ressemble beaucoup à « Sixties Scoop », ces rafles d’enfants qui pourraient n’avoir été qu’un test. Beaucoup de ces enfants sont morts et les circonstances ont été dissimulées.       <br />
              <br />
       <b>1970 :</b> suite à des révoltes, le gouvernement cède l’éducation des enfants indiens aux communautés indiennes, petit à petit. En 1972, les affaires indiennes ordonnent la destruction de tous les dossiers personnels des indiens, y compris l’origine et les documents de propriété. En 1975, la majorité des pensionnats étaient sortis de l’orbite des catholiques. Pourtant, les abus ont continué dans de nombreux établissements passés aux autochtones, à savoir des écoles maternelles. Le dernier pensionnat ferme en 1996.       <br />
              <br />
       <b>1980 : </b>suite à la pression des indiens, le gouvernement établit une assemblée fantoche de chefs non élus, qui ne cherche pas à enquêter sur les abus commis contre les indiens, ni à demander la souveraineté du peuple indien.       <br />
              <br />
       <b>1986 : </b>l'église unie du Canada demande &quot;pardon&quot;. Mais elle ne veut pas indemniser ses victimes.       <br />
              <br />
       <b>1989 : </b>Nora Bernard, qui a survécu au pensionnat de New Brunswick, démarre les poursuites contre l’église catholique canadienne et le gouvernement. Elle a été assassinée en décembre 2007[3], juste avant les « excuses » du gouvernement pour les pensionnats. Nora Bernard a quand-même été à l’origine de la plus grosse ‘class action’ du Canada, représentant 79.000 survivants[4].        <br />
              <br />
       <b>1993 – 1995 : </b>des indiens parlent publiquement de meurtres d’enfants à l’école St Andrews de Port Alberni, qui était gérée par l’Eglise catholique du Canada. C’est là qu’officie Kevin Annett, ce pasteur qui est tombé sur une transaction foncière entre le gouvernement et l’église qui achetait, concernant des terres volées aux indiens. Annett est renvoyé à la suite de son indignation publique au sujet de cette magouille. Puis un autre parle d’enfants battus à mort dans un autre pensionnat.       <br />
              <br />
       <b>1996 – 1998 : </b>Annett rend publics des centaines de témoignages rapportant des crimes dans les pensionnats. A partir de là, il a plein d’ennuis (divorce, procès…). Des procès intentés par des survivants suivent malgré tout. Des indemnités commencent à tomber pour les 86.000 survivants, écœurés de voir qu’on tente d’acheter leur mémoire. Et des millions de dollars de subventions diverses et variées pleuvent sur les réserves indiennes. Mais l’argent a été très mal réparti, et souvent accaparé par les chefs tribaux et autres administrations.       <br />
              <br />
       <b>2000 :</b> comme 10.000 survivants avaient porté plainte, l’église du Canada a demandé au gouvernement de restreindre le cadre des poursuites et d’assumer la responsabilité première pour les crimes commis dans les pensionnats. De nombreux tribunaux refuseront d’ailleurs aux indiens le droit de poursuivre l’Eglise.       <br />
              <br />
       <b>2002 :</b> l’Eglise mène une campagne de propagande pour dire qu’elle sera ruinée si elle doit assumer les conséquences des poursuites. Du coup, le gouvernement a pris l’entière responsabilité des crimes, y compris les compensations financières.       <br />
              <br />
       <b>2005 : </b>des survivants désignent à Annett des lieux de sépultures de masse, autrement dit des charniers, proches d’anciens pensionnats de Colombie Britannique. On monte alors « Friends and relatives of the disappeared » (amis et proches des disparus). Le film Unrepentant est réalisé à partir des travaux d’Annett.       <br />
              <br />
       <b>2007 :</b> le gouvernement met en place une commission de réconciliation et de vérité, qui refuse de dédommager plus de la moitié des sruvivants.       <br />
              <br />
       <b>Juin 2008 : </b>sous la pression, le gouvernement « s’excuse » pour les crimes, tout en cherchant à les minimiser. Il n’est toujours pas question de faire payer l’Eglise.       <br />
              <br />
       <b>2009 : </b>un témoin de meurtre d’enfant, Johnny “Bingo” Dawson, est assassiné par la police, qui l’avait menacé au cas où il parlait.       <br />
              <br />
       <b>2010 :</b> les contacts entre les survivants de l’Eglise canadiens, irlandais, italiens, allemands et anglais se nouent. Il apparaît clairement que Ratzinger, le pape, a œuvré toute sa vie pour dissimuler ces abus au public.       <br />
              <br />
       <b>2012 :</b> pendant que le gouvernement fait encore mine de faire de la « réconciliation » et de la « vérité », les actions en Justice vont démarrer sérieusement. Au passage, précisons que les survivants des résidential school conchient littéralement la « Truth and reconciliation commission » qui tente de les enfumer depuis quelques années déjà, à grands coups de subventions. Et aujourd’hui, on ne connait toujours pas le nombre d’enfants qui sont passés dans ces pensionnats. On parle officiellement de 100.000 à 200.000 enfants.       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2. Le génocide </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13693978.jpg?v=1450370523" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
     </div>
     <div>
      On peut parler de génocide par bien des aspects. Notamment parce qu’on retrouve dans celui des indiens du Canada les trois phases habituelles : conquête, confinement, destruction. Mais celui des indiens a duré longtemps et a fonctionné par vagues successives, sous le couvert de la religion et de l’éducation. Les survivants parlent de camps de concentration chrétiens.       <br />
              <br />
       En 1910, la plupart de la centaine de pensionnats (les residential school) dans lesquels sont envoyés les enfants indiens du Canada est dans le giron de l’Eglise catholique romaine. Ces pensionnats étaient de véritables mouroirs, où le taux de décès était encore pire que dans les camps de concentration nazis : d’après les chiffres disponibles, il apparaît que plus de la moitié des enfants y mouraient chaque année, et cela durant un bon demi siècle (contre 15 à 20% par an dans les camps de concentration). Duncan Scott l’a écrit en 1910 : les décès massifs de ces enfants indiens dans les pensionnats sont « en accord avec la politique du ministère, qui est orientée vers la Solution Finale du problème Indien ».       <br />
              <br />
        <b>Et cette Solution Finale a été assez efficace : entre 1900 et 1960, le taux de mortalité des enfants indiens de ces pensionnats oscillait entre 40 et 60% par an. Pendant soixante ans, ce taux est resté le même, malgré les « progrès de la médecine » et la fertilité des terres sur lesquelles étaient installées ces « écoles ». Bien sûr, l’Etat a tout fait pour dissimuler cette réalité. Quelques années plus tard, ce concept de « Solution Finale » a été repris par les Nazis.</b>       <br />
              <br />
       <b>De plus, de 1920 à 1930, en plein cœur du massacre, les inspections médicales ont carrément été suspendues dans les pensionnats. Au total, entre 1890 et 1996, ce sont de 50 à 100.000 enfants qui sont morts dans ces endroits lugubres.</b>       <br />
              <br />
       Et puis, il y a eu cette politique de stérilisation[5]. Des centres de stérilisation ont existé, dans lesquels les jeunes gens étaient drogués et stérilisés, surtout s’ils n’étaient pas chrétiens. Mais tous les registres concernant ces stérilisations ont été détruits à partir de 1995, quand l’enquête de l’Etat a démarré. Les garçons étaient parfois mis devant des rayons X intensifs afin d’être rendus stériles, ou bien on leur faisait boire des poisons.       <br />
              <br />
       Et quand les bébés, souvent le fruit de viols par les pasteurs et compagnie, naissaient quand-même, on les tuait.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13694011.jpg?v=1450374969" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
     </div>
     <div>
      Toutefois, ce processus de stérilisation n’a pas pris fin avec les écoles résidentielles. Royce White Calf, un ancien Lakhota qui a été juge au Tribunal concernant ces pensionnats en juin 1998 à Vancouver, estime qu'entre un tiers et la moitié de toutes les femmes aborigènes du Canada Ouest et de l'Alaska ont été stérilisées par des méthodes intrusives physiques ou chimiques autour de 1980.       <br />
              <br />
       Le taux de stérilisations chimiques administrées sous couvert de vaccins parmi les indigènes a en fait augmenté depuis cette époque, particulièrement dans le tiers monde, sous des programmes relativement secrets conduits par l'OMS et les Nations Unies. Même après 1980, les stérilisations ont continué, mais de manière plus cachée encore.       <br />
              <br />
       <b>Aujourd’hui, on « vaccine ». Mais dans le vaccin, il n’y a parfois que du produit stérilisant. Annett explique « En 2004, on a découvert que l'Organisation Mondiale de la Santé a administré pendant des années des substances stérilisantes en même temps que les vaccins contre la grippe et la polio, aux femmes indigènes des Philippines et de nombreux pays d'Afrique. De la même façon, plus de 40.000 hommes et femmes Inuits ont été rendus infertiles par le Département de la Santé des USA (US Health Department) entre 1986 et 1993 après qu'on leur ait administré un sérum nommé Heptavax, une drogue de stérilisation interdite dans la plupart des pays du monde  ».</b>       <br />
              <br />
       Accessoirement, la définition du génocide, révisée par le canadien Raphael Lemkin, a fini par insister sur la notion d’intention : pas de génocide si l’intention de faire un génocide n’est pas clairement prouvée. Ce qui permettait à celui des indiens de passer à la trappe de l’histoire. Même la dernière loi concernant le crime de génocide passée en 2000 au canada interdit toute poursuite contre l’Etat canadien si le génocide imputé date d’avant 2000. Si bien qu’avant 2000, le génocide était légal au Canada, comme sous le IIIe Reich.       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>3. L’intention était claire</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13694028.jpg?v=1450374969" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
     </div>
     <div>
      Le délire de la suprématie chrétienne et occidentale, de l’élimination des hérétiques, n’est pas nouveau chez les catholiques. Et le caractère durable de cette philosophie ressemble à un véritable credo, un véritable objectif.       <br />
              <br />
       Les chiffres sont clairs : si on estime la population indienne de Colombie Britannique de un à deux millions de personnes avant l’arrivée des colons, ils n’étaient plus que 20.000 en 1910. Et pendant ce temps là, l’Eglise revendait les terres des indiens massacrés aux compagnies du bois, du chemin de fer, etc. Mais, surtout, la suprématie chrétienne pouvait s’imposer.       <br />
              <br />
       Des études montraient déjà dans les années 20 que le nombre d’indiens n’avait pas augmenté entre 1920, date à laquelle tous les enfants indiens sont obligés d’intégrer les pensionnats cathos, et 1929, alors que la population totale ne cessait de croître. Et on savait que le taux de mortalité des pensionnats d’indiens était catastrophique. Evidemment, on n’a rien fait pour arranger les choses, au contraire on forçait des enfants non malades à dormir entre deux autres en train de mourir de la tuberculose, par exemple. D’autres enfants malades étaient renvoyés chez eux pour y contaminer toute leur famille. Et puis en 1928 on commence à stériliser les indiens en masse en Alberta. Et bien sûr, les enfants indiens qui étaient malades n’allaient jamais à l’hôpital.       <br />
              <br />
       Un tel système ne peut se faire au grand jour, et bien sûr il convient de présenter les choses favorablement. Ce qui commence par déshumaniser l’ennemi, en l’occurrence les Indiens. Annette cite une victime de la Christie Catholic residential school, Harry Lucas : « Je n'ai jamais compris pourquoi les religieuses et les prêtres nous haïssaient tellement. En tant qu’enfant, vous savez, vous avez juste peur après que quelqu’un vous ait frappé pour la première fois. Votre esprit s'éteint et vous commencez à mourir de l'intérieur : vos espoirs meurent, vos souvenirs meurent, et puis tout en vous commence à mourir. C’est ce que tout cela était : un meurtre de l’âme. Les meurtres n’étaient qu’une partie de cela ».       <br />
              <br />
       Quand les chiffres de la mortalité des enfants indiens dans les pensionnats ont été révélés publiquement en 2008, un chercheur a déclaré que ce n’était pas intentionnel, mais du à un sous financement de ces établissements. Selon lui, laisser mourir en masse ces enfants parce qu’on ne veut pas y mettre un seul dollar, et bien qu’on sache que la situation est catastrophique, n’est pas intentionnel.       <br />
              <br />
       En outre, Bryce, en 1907, avait écrit que « les conditions sont délibérément créées pour diffuser les maladies infectieuses ».       <br />
              <br />
       De fait, une étude de 1913 sur les dépenses du gouvernement fédéral concernant la lutte contre la tuberculose a révélé que les habitants d’origine caucasienne avaient droit à 3,39 $ par tête et par an, contre 6 cents pour les indiens.       <br />
              <br />
       Mais, il y a aussi ces histoires, racontées par des survivants. Par exemple, celle-ci qui remonte aux années 30, en Alberta : le révérend Pitt a donné de la viande en conserve à huit gamins, dont sept sont morts de la tuberculose. Le huitième, qui raconte cela, a été sauvé parce que son père l’a sorti de l’infirmerie de force, et l’a amené avec lui pour qu’il soit soigné par son grand-père. Le fils de ce révérend, devenu médecin, a ensuite cautionné les crimes qui se déroulaient dans ces pensionnats.       <br />
              <br />
       Apparemment, le coup de la nourriture empoisonnée était courant dans les pensionnats pour enfants indiens, dans plusieurs provinces du pays. De même que la pratique de faire dormir et vivre ensemble les enfants malades et les enfants contaminés par la tuberculose, alors que la quarantaine était la règle pour les Blancs. Et cela, durant des dizaines d’années.       <br />
              <br />
       N’oublions pas les théories nazies fumeuses a commencé par l’eugénisme, initié par Rockefeller en 1912, quand il finance l’Eugenics Foundation. Et sur ce sujet, nazis allemands et américains travaillaient main dans la main, que ce soit avant ou après la guerre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>4.  La torture au quotidien</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13694087.jpg?v=1450374970" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
     </div>
     <div>
      Le premier témoin qui a parlé de ces meurtres d’enfants était Harriett Nahanee, de Vancouver Island. En 1995, elle a expliqué avoir vu une fille de 14 ans, pensionnaire de l’United Church Alberni residential school, frappée par le principal Caldwell et tuée en tombant dans les escaliers, lors du noël 1946. On a ensuite dit aux parents que leur fille était passée sous un train, mais les flics ont dit qu’elle était morte d’une pneumonie.       <br />
              <br />
       Ajoutons qu’Harriett Nahanee est morte en 2007, dans une prison où elle avait été envoyée pour deux semaines à l’âge de 72 ans. Elle avait seulement cherché à défendre les terres volées aux Indiens.       <br />
              <br />
       Elle venait de Clo-ose appelé depuis Vancouver, où la population est passée de 3.400 personnes en 1861 à 44 personnes en 1980, cela notamment grâce aux couvertures à la variole. « Ensuite, ils ont pris les enfants survivants et ont tenté de les achever dans les pensionnats  », disait-elle (il ne restait plus que 5 ou 6 enfants de ce village). Là, c’étaient des coups, des viols, de la nourriture pleine d’asticots, des insultes, de la violences tout le temps. Là, « On nous a tous rasé la tête à l'arrivée de l'école résidentielle ce matin-là, tous jusqu'au dernier. Trois cents petites têtes chauves. Et on a tous été battus et violés. Essayez donc de trouver quelqu'un qui a été à l'école d'Alberni et à qui ce n'est pas arrivé », ajoutait la victime, devenue une vieille dame.       <br />
              <br />
       Un second meurtre est imputé au principal Caldwell : deux témoins ont parlé d’un gamin frappé à mort pour avoir volé une prune. Ensuite, Caldwell a demandé à deux autres gamins d’aller brûler le corps dans les bois. On sait aussi que les enfants étaient drogués au luminol par Caldwell et d’autres membres du personnel. Cette drogue était un peu l’ancêtre du GHB, et entraînait des pertes de mémoire.       <br />
              <br />
       Lors d’un procès, un autre survivant raconte au sujet du pensionnat de Kupper Island « Les enfants mouraient comme des mouches à l'école et le cimetière était rempli, alors ils ont commencé à enterrer les enfants dans tous les sens. Il y avait beaucoup de tombes anonymes. Mon propre frère John a été frappé à la tête avec une chaîne de fer par un prêtre et il est mort le même jour ». Là aussi, on l’a laissé mourir après l’avoir battu.       <br />
              <br />
       Un jeune homme qui allait sortir le lendemain de son pensionnat, est décédé juste après avoir appelé sa sœur en lui disant qu’il lui dirait tout ce qu’il s’y passe dès qu’il sortirait. Durant la nuit, des camarades ont vu le principal accrocher l’élève mort à une corde pour faire croire qu’il s’était pendu.        <br />
              <br />
       Le personnel a aussi parlé, comme cette surveillante de dortoir au début des années60, qui explique en 1998 : « Nous devions tous porter une ceinture de cuir, et l'utiliser dès qu’un enfant parlait dans sa langue. Si nous n’avions pas fait assez de sang, nous étions réprimandés. Souvent, je voyais des enfants de cinq ou six ans battus jusqu'à perdre connaissance, puis jetés dans les placards pendant des jours sans nourriture ni eau. On devait rouvrir la porte et parfois on trouvait un petit cadavre. Ensuite, nous demandions aux concierges se débarrasser du corps, généralement à l'arrière dans les collines. Il ya des centaines de corps là-bas ».       <br />
              <br />
       Quand une ado tombait enceinte suite aux viols commis par le personnel ou les curés, les bonnes sœurs s’occupaient de la faire avorter. Les jeunes mères mourraient souvent des suites de ces avortements forcés.       <br />
              <br />
       D’autres parlent de tunnels, de chambres froides sous les pensionnats, dans lesquels on amenait les enfants morts. Mais les chefs de tribus semblaient menacer les témoins au cas où ils parlaient. L’un d’eux explique que les chefs lui ont dit de ne jamais aller voir dans les bois derrière le pensionnat, sous peine de perdre son emploi.       <br />
              <br />
       En fait, ces pensionnats fonctionnaient comme le goulag, comme les camps de concentration, mais là il n’y avait que des enfants. On a tout fait pour leur faire oublier leur identité, la richesse de leur culture, leur Histoire. On en a fait des robots apeurés, mal nourris, mal soignés, mal éduqués, sans droits. Les enfants étaient dressés les uns contre les autres… La broyeuse a fonctionné à plein dans ces « écoles », et les brimades et tortures y étaient nombreuses et variées. Les séquelles sont encore prégnantes aujourd’hui.       <br />
              <br />
       Les viols collectifs semblaient monnaie courante également, comme le montre le témoignage d’Harry Lucas, de la nation Nuu-Chah-Nulth à Port Alberni : « Les religieuses allaient me chercher et me préparaient pour les prêtres. Pour un usage sexuel, vous comprenez. Ça a duré pendant des mois. Elles m'habillaient avec des vêtements de filles et m'enfonçaient un bâton fait d'un manche de balai à l'intérieur de l'anus. Ensuite on me faisait passer de prêtre en prêtre ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13694108.jpg?v=1450371269" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
     </div>
     <div>
      Parmi les tortures racontées par les survivants à partir de 1996 : emprisonnement dans des placards ou des cages pendant des jours sans eau ni nourriture, être tenu au-dessus de tombeaux ouverts et menacé d'être enterré vivant, être forcé à manger de la nourriture vomie ou pourrie, être déshabillé et battu ou violé devant les autres élèves, être immergé dans de l'eau glacée ou obligé de rester debout nu dans la neige, être forcé de dormir dans les endroits non chauffés en plein hiver, arrachage de cheveux, tête cognée contre des surfaces dures, décharges électriques appliquées à la tête, aux organes génitaux et aux membres, extraction de dents sans anesthésie, viol collectif, être forcé de regarder la mise à mort de petits animaux, être forcé de regarder le corps des enfants morts, devoir courir nu devant une ligne d'autres enfants, eux-mêmes forcés à frapper la victime à coup de bâton et de ceinture, être forcé à s'attaquer et à se molester les uns les autres… Et ce n’est bien sûr pas une liste exhaustive.       <br />
              <br />
       La torture était institutionnalisée, au point que souvent, une pièce entière était dévolue à cette pratique dans les pensionnats. Un des instruments de torture les plus courants, et très en vogue à l’époque, était la chaise électrique, utilisée dans au moins cinq écoles en 1920 et 1960. On peut se demander s’il ne s’agissait pas d’expérimentations, car il semblait courant de montrer cette « attraction » aux visiteurs de l’Eglise et du gouvernement.       <br />
              <br />
       On retrouve ici toute la panoplie du trauma, basée sur les chocs émotionnels et physiques.       <br />
              <br />
       Parmi 287 survivants interrogés, 97% avaient été frappés, 89% avaient été violés, 77% avaient du regarder ou participer à des tortures sur les autres, 71% avaient été confinés, 67% avaient été fouettés… Dans le même genre, tous les enfants étaient opérés des dents sans anesthésie, ce qui était un ordre donné aux dentistes de ces centres.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, la « Justice » cherche à montrer qu’elle s’occupe de ces morts suspectes. En Ontario, plus d’une centaine de cas seraient étudiés par les tribunaux, concernant des décès dans les pensionnats. Pas de chance, ces enfants ne sont pas identifiés. En fait, 5.000 décès[6] ont été observés, et seulement 120 cas semblent suspects à la « Justice » ! Et il faut noter que ces procédures n’ont vraiment démarré qu’à la mi 2012…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>5. Des meurtres aux charniers</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13694171.jpg?v=1450371661" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
     </div>
     <div>
      Ethel Wilson de la Nation Heiltsuk à Bella Bella, a dit qu’en 1969 elle a vu « des rangées et des rangées de minuscules squelettes  » dans les fondations de l'ancien pensionnat anglican de St. Michael, à Alert Bay, en Colombie-Britannique : « Il y avait plusieurs rangées d'entre eux, tous alignés. Aucun d'eux ne faisait plus de deux pieds de long. Ils étaient en train de détruire l'ancienne aile de l'Hôpital St. Michael, et j'ai pu voir tous ces squelettes, juste à côté de l'ancien mur. Je me souviens de la façon dont les autres filles m'ont dit comment leurs bébés ont été emmenés et tués. Ce devait être eux  ».       <br />
              <br />
       En avril 2008, Annett a distribué aux médias du monde entier une liste de 28 charniers contenant les restes des enfants qui sont morts dans ces pensionnats indiens. De fait, les enfants à avoir vu le personnel des pensionnats enterrer des camarades, ou à avoir vu des cadavres, sont nombreux. Un des hommes de dieu qui a frappé à mort et enterré un gamin inuit battu à mort finissait toujours ses sermons du dimanche par « souviens-toi : le seul bon indien est un indien mort ».       <br />
              <br />
       A la fin des années 1950, un jeune garçon, Doug Wilson la nation Haïda évoque les enterrements au pensionnat de l’église unie d’Edmonton en Alberta et à l'hôpital Charles Camsell situé juste à côté :        <br />
              <br />
       « Je ne sais pas comment autant d’enfants sont morts, mais je sais que nous avons creusé un grand nombre de tombes. La plupart d'entre eux étaient du pensionnat, mais beaucoup sont aussi morts à l’hôpital Camsell. Nous devions rouler les corps dans une charrette et ensuite les enterrer, et on nous a dit que nous ne pouvions le dire à personne. Puis nous devions le signaler à l'hôpital pour un traitement ».        <br />
              <br />
       Quel traitement ? Eh bien Doug Wilson ajoute, dans sa discussion avec Annett : « Je ne pouvais pas me souvenir de ce qui m'était arrivé là-bas jusqu'à ce que j'ai lu votre livre, où il a parlé sur un traitement de choc. Puis je me suis rappelé comment ils nous donnaient des chocs électriques à la tête après que nous ayons enterré les enfants, je pense que pour nous faire oublier ».       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13694203.jpg?v=1450375388" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
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      Virginia Baptiste était une survivante du pensionnat de Cranbrook, dirigée par l'Eglise Catholique Romaine. Jusqu'à sa mort survenue soudainement et inexplicablement en 2003, Virginia était à la tête de la lutte pour obtenir les aveux de l'Eglise et de l'Etat concernant les crimes dans le sud de la Colombie Britannique.       <br />
              <br />
       Elle expliquait : « Mon frère Bugs a renoncé à la vie, il y a quelques années, car il ne pouvait plus composer avec ses souvenirs et ses cauchemars de l'école de Cranbrook. Lui et d'autres gars devaient régulièrement s'aligner en rang devant un prêtre, Frère McDonald, qui leur appliquait à chacun une décharge électrique au pénis à l'aide d'un équipement pour les clôtures électriques. (…) Les enfants entraient dans cette école et n'en ressortaient jamais. C'était une sentence de mort d'être envoyé ici. Je connais beaucoup d'enfants qui étaient tués à l'école de Cranbrook et enterrés en bordure de la ville, dans une grande fosse ne contenant que des Indiens. On appelait l'endroit la &quot;colline de la botte&quot;. Mais quand on a commencé à parler de notre poursuite judiciaire contre l'Eglise Catholique, devinez ce qui s'est passé ? La Ville de Cranbrook a exhumé la fosse et a construit un terrain de golf sur l’endroit ».       <br />
              <br />
       Kevin Annett a recueilli tous ces témoignages. Il a rencontré un couple, Annie et Pierre Kruger, membres d’une tribu de Penticton, qui ont localisé une vingtaine de charniers en Colombie Britannique du Sud, dont les plus anciens remontent milieu du XIXe siècle. Et les questions posées par les Kruger pour savoir ce qui est arrivé à leurs ancêtres ne plaisent pas à certains de leurs congénères : Pierre a été frappé, on a tenté de le sortir de la route, on le met à l’écart. Pierre Kruger ajoute « J'ai appris plein de choses auprès des anciens, des choses que personne d'autre ne sait. Pour une raison quelconque, j'étais là lorsqu'ils ont engagé un archéologue pour creuser autour d'Arrow Lakes, pour trouver des fosses d'enterrement des gens de notre peuple. Il a trouvé une grande tombe, peut-être de 30 mètres de long. Il a dit qu'il devait y avoir les restes de 20.000 personnes là-dedans ». Autour de certaines écoles, il y avait tellement de cadavres que les squelettes revenaient à la surface.       <br />
              <br />
       Face à de telles accusations, on se dit que l’Etat ne peut que s’empresser de prouver que tout est faux, de creuser aux endroits désignés et de montrer de manière éclatante qu’il n’y a aucun cadavre. Mais non, il ne se passe rien, à part la fuite et la tentative de tuer le mouvement qui réclame la vérité. Mais, qui a peur de la vérité ? Pourquoi nier le débat, pourquoi ne pas mettre les choses à plat une bonne fois pour toutes ? Quelqu’un aurait-il peur ?       <br />
              <br />
       Et puis, il est toujours possible d’avouer, de s’excuser et de passer à la suite. C’est ce qui s’est toujours fait. Les victimes des barbaries d’Etat doivent toujours s’asseoir sur leur revanche. On l’a vu avec les collabos des Nazis, de Pinochet, de Pol Pot, des colonels… la « réconciliation nationale », c’est beau non ?       <br />
              <br />
       Alors pourquoi ne pas admettre que oui, on a laissé mourir les enfants indiens en masse, qu’on les a confiés à des barbares, mais-après-tout-c’était-il-y-a-longtemps ?       <br />
              <br />
       Et même s’il s’agit d’un système de pompe à fric pour les religieux, destiné à prendre les subventions du gouvernement, y compris pour les enfants morts, pourquoi l’Etat prend-il des mesures aussi risquées pour éviter les problèmes au Vatican et à la couronne d’angleterre ?       <br />
              <br />
       Y aurait-il autre chose ?       <br />
              <br />
       On dirait : Pierre Kruger précise qu’il a signalé en 1992 l’existence de ces charniers au gouvernement, réclamant une sépulture décente. Oui, mais : « nous avons rencontré des membres du gouvernement un vendredi de l'été 1992  », dit-il, « et, devinez quelles étaient les nouvelles, le dimanche suivant ? Ils avaient envoyé des pelleteuses et des bulldozers et avaient éventré tout le site, en détruisant tout. Bien sûr, ils voulaient nettoyer toutes traces de preuves, pour de bon. Depuis, on n’a plus rien dit à personne  ».       <br />
              <br />
       Nous sommes alors en 1992, pas en 1902 ou en 1950… Pourquoi autant de moyens pour supprimer des preuves qui n’impliqueraient que des gens probablement déjà morts eux aussi ?
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13694230.jpg?v=1450374970" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
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      A quoi servaient ces pensionnats, ces hôpitaux ?       <br />
              <br />
       Les enfants du Mohawk institute, par exemple, ont été enterrés juste avant la fermeture de cet établissement pour enfants Mohawks, en 1970, afin de camoufler les trop nombreuses tombes. Des instruments de torture ont été retrouvés dans ce pensionnat. Des survivants ont dit y avoir vu des prêtres en robe rouge torturer des enfants de manière rituelle.       <br />
              <br />
       Il y avait un aspect « mind control », c’est presque certain. A l’époque, on l’a dit, la CIA travaillait, via divers « médecins », sur le contrôle mental. Ce sont des projets tels que MK Ultra, ou Monarch, qui visent à programmer les gens après avoir fractionné leur personnalité par des chocs traumatiques de type viol, tortures, doublés d’une prise de diverses drogues par exemple. Cela, pour ensuite « programmer » chaque personnalité d’une certaine manière : on en fait une prostituée, une formatrice, une meurtrière, une messagère…       <br />
              <br />
       Ce travail s’est poursuivi d’Allemagne aux Etats Unis et au Canada avec le transfert des scientifiques nazis à l’ouest, via la rats road, la route des rats  : les monastères et autres établissements religieux italiens.       <br />
              <br />
       Sara Hunter (pseudo) est une fille d’officier canadien, qui a été victime d’expériences avec 25 autres enfants et autant d’adultes, au Lincoln Park air Force de Calgary en Alberta, entre 1956 et 1958[7]. C’est un docteur nazi qui avait un pseudonyme et le numéro 091374SS tatoué sur le bras. Sara Hunter dit avoir été la seule à survivre à ces deux ans de torture. La plupart des enfants tués étaient indiens, dit-elle, mais d’autres étaient des fugueurs ou des orphelins. Et on sait qu’en Ontario, les policiers vendaient des enfants indiens à des laboratoires.       <br />
              <br />
       Le pensionnat de Kuper Island a été dirigé par l’ordre catholique allemand des Montfort depuis 1906 et jusqu’à la guerre. Des médecins nazis y officiaient déjà en 1939, d’après plusieurs victimes. Mais les expériences ont cessé quand les policiers du coin ont commencé à regarder ce qu’il se passait.
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13694244.jpg?v=1450375285" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
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      Un ancien militaire a expliqué à Annett comment les choses se passaient : « Un accord tacite a été mis en place au cours de ces années, disons à partir de 1950 : l'Eglise fournissait des enfants de leurs pensionnats, et la police montée les amenait à quiconque avait besoin d'un nouveau lot de sujets : la plupart étaient des médecins, parfois du ministère de la Défense nationale), il y avait presque toujours des Américains. C'était la guerre froide : beaucoup là-bas recherchaient de l’argent du Pentagone, si vous aviez une nouvelle idée sur comment créer le tueur parfait sans esprit. Les Indiens, ils étaient déjà sous clé. Vous pouviez faire tout ce que vous vouliez avec eux. Les églises étaient plus qu’heureuses de les faire partir, tant qu’ils avaient leur argent de ceux d'Ottawa. C'est pourquoi cela a duré si longtemps, même avec ce taux de mortalité énorme : il y avait beaucoup d'argent à faire. Et c'est pourquoi ce ne sera jamais reconnu officiellement ».       <br />
              <br />
       Et finalement, ce qu’ont vécu les indiens du Canada était une expérience de ce qu’il se passe aujourd’hui dans la société entière : des gens de plus en plus lobotomisés, coupés de leur humanité, souvent drogués aux médocs, à l’alcool, à la télé…       <br />
              <br />
       De plus en plus soumis et incapables de prendre de la distance.       <br />
              <br />
       Le trafic d’organes semblait être un des moyens de se faire de l’argent avec les petits indiens. Ainsi, Esther Morris, qui a été enlevée à six ans, en 1950, par une infirmière pour être emmenée au Nanaimo Indian Hospital, construit sur un terrain de l’armée. Là, elle passe six ans sanglée à un lit, subissant de nombreuses injections et autres décoctions. Elle ne bougeait qu’une fois par semaine pour être lavée. Elle raconte : « Il y avait des enfants Indiens de tout le Canada dans cet hôpital, mais on nous disait que nous ne devrions jamais dire pourquoi nous étions là, à personne. Je ne savais pas que mon propre frère Ivan était là avec moi, jusqu'à ce que je le voie un jour. Il avait eu cette bizarre opération qu'avaient beaucoup d'enfants : ça lui laissait une énorme et longue cicatrice qui allait à travers son dos et remontait sous son bras gauche vers sa poitrine. Ils lui avaient pris un de ses poumons, alors qu'il était en bonne santé. Beaucoup de gens que je connais ont eu la même opération. Ils avaient la même cicatrice dans le dos. Le Docteur Campbell avait fait cette opération sur lui, et aussi le Docteur Gamble ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13694265.jpg?v=1450372192" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
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     <div>
      Marion McFarlane, qui a quitté le pensionnat d’Alberni en 1964, explique à Kevin Annett : «  Nous avons utilisé le surnom de ‘maison blanche’ pour l’école à cause de tous les gros bonnets qui se présentaient pour prendre les petits garçons et filles. Parfois, j'ai reconnu des juges locaux et des flics, des ecclésiastiques. Tout le monde était tranquille, comme ils savaient qu'ils n'auraient jamais à répondre de rien. Ils alignaient tous les enfants pour l'inspection, comme une vente aux enchères normale d’esclaves. C’était si triste. Ils prenaient un enfant et ils s'en allaient, et la plupart du temps vous ne revoyiez plus jamais l’enfant. Parfois, les filles revenaient enceintes, et elles étaient envoyées dans un hôpital de la côte ouest dans West Coast pour un avortement. Si la fille parlait, ils s’en occupaient. Si vous passez derrière le pipeline d’eau dans les collines derrière l’école, vous trouverez beaucoup de ces filles, et même certains de leurs bébés  ». Quelques années plus tard, une autre victime subissait des électrochocs quotidiens (en plus des drogues) dans cet hôpital, et toutes les femmes y étaient stérilisées. Le dossier médical de cette femme serait trop sensible pour lui être communiqué, d’après son médecin.       <br />
              <br />
       Irène Starr, qui a survécu à six années passées au pensionnat d’Alberni, raconte que « Beaucoup de filles tombaient enceintes à Alberni. Les pères étaient les hommes qui travaillaient là, y compris le prêtre, et aussi les grosses légumes qui passaient par là et voulaient des filles pour la nuit. Des types du gouvernement ou de l'église. On n'a jamais su ce qui arrivait aux bébés, mais ils disparaissaient toujours. Les filles enceintes étaient emmenées à l'hôpital du coin (note : le &quot;West Coast General Hospital de Port Alberni&quot;) et elles revenaient sans leur bébé. Je peux encore les entendre pleurer toute la nuit leur petit qu'elles avaient perdu  ». Et parmi ces « grosses légumes », y en a-t-il qui sont toujours au gouvernement ? Ou qui sont encore vivants et pourraient avoir à répondre de leurs actes ?       <br />
              <br />
       L’école d’Alberni, elle, était surnommée le « club des dignitaires », comme le dit un ancien employé du début des années soixante, « à cause de tous ces messieurs importants qu’on voyait arriver pour emmener une fille ou un garçon pour la nuit ». L’employé en question a reconnu des juges et des flics parmi le gratin qui passait en revue les enfants, alignés en rang. Les filles qui tombaient enceintes étaient liquidées, on retrouvait parfois leurs corps dans un champ, un peu plus loin.       <br />
              <br />
       Clairement, Annett explique que des réseaux pédophiles opéraient à partir des pensionnats (d’où la fréquence des avortements alors que les filles et les garçons étaient séparés strictement, justement pour ne pas se reproduire). De nombreux survivants, et d’autres témoins ont décrit la connexion étroite entre les églises qui géraient ces établissements, et les réseaux de pédophilie.       <br />
              <br />
       Il semble qu’à partir des années 50, beaucoup de pensionnats se sont mis aussi à l’activité lucrative d’ « élevage sexuel », comme l’écrit Annett. Et en Colombie Britannique, ce business semble avoir prospéré avec la collaboration du très sélect Vancouver Club où les enfants (surtout des garçons) étaient livrés, et cela durant des années, au réseau pédophile qui régnait là[8]. Et qui semble y régner toujours, d’après certains. Ensuite, personne ne revoyait les enfants qui avaient été amenés au Vancouver Club.       <br />
              <br />
       Ainsi, on louait les enfants aux amateurs de chair fraîche. Annett dit que ces réseaux existent toujours, mais passent désormais par les chefs des conseils tribaux, ces Indiens –baptisés évidemment- mis en place par le gouvernement pour gérer les communautés après avoir massacré les familles d’anciens. Aujourd’hui, nombre d’indiens expliquent que les chefs les obligent à se taire au sujet des abus commis dans les pensionnats. Mais, les fonctionnaires du gouvernement, associations pour l’enfance liées aux policiers et tribunaux sont aussi, aujourd’hui, de gros pourvoyeurs d’enfants.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8675857-13694289.jpg?v=1450375991" alt="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " title="Le Canada demande "pardon" aux peuples autochtones: L’indescriptible histoire des pensionnats indiens " />
     </div>
     <div>
      Un autre témoin et ancien pensionnaire de ces pensionnats, William Combes, avait déclaré en 2010 qu’à la mi octobre 1964 (il avait alors 12 ans), il a vu Elisabeth Windsor, reine d’Angleterre (chef d’Etat du Canada et de l’Eglise anglicane), accompagnée de son mari le prince Philippe, alors qu’ils visitaient un pensionnat d’enfants indiens où il se trouvait, à Kamloops en Colombie Britannique. Les tortures et meurtres habituels avaient lieu dans cette « école ».       <br />
              <br />
       Quelques enfants dont William Combes ont été amenés pour pique niquer près d’un lac avec la Reine. Il se souvient que tous les enfants ont du lui baiser les pieds, ce qui 'lavait beaucoup surpris à l'époque. Au bout d’un moment, la reine a choisi dix enfants, sept garçons et trois filles âgés de 6 à 14 ans, qu’elle a emmenés. Personne ne les a jamais revus ensuite.       <br />
              <br />
       Quant à William Combes, âgé de 59 ans et en bonne santé, il est mort subitement en 2011. Il était le dernier d’un groupe de trois garçons indiens qui avaient assisté à la même scène. Aujourd'hui, plus aucun de ces témoins, qui avaient gardé le silence durant des dizaines d'années, ne pourra plus parler.       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>7. Et aujourd’hui ?</b></div>
     <div>
      Aujourd’hui, les exactions continuent. Personne n’a été puni, ou si peu.       <br />
              <br />
       On constate des enlèvements et meurtres de jeunes femmes natives, comme on en voit depuis la même époque à Ciudad Juarez. Selon Annett, ou Georges Brown, un indien retraité de la police, le long de « l’autoroute des larmes », l’autoroute 16, plus de 500 femmes souvent très jeunes ont disparu depuis 1989. Dont une grande majorité d’indiennes.       <br />
              <br />
       Étrangement, la police, qui se montre « très réticente » à enquêter sur le sujet[9], déclare qu’il n’y a eu que neuf disparitions. Et les médias en sont à 18 voir 40 au maximum. Pourtant, chaque année une marche est organisée pour rappeler l’ampleur du massacre.       <br />
              <br />
       On va probablement arrêter des gens, à qui on mettra sur le dos un meurtre, voir plus. Mais cela n’expliquera jamais 500 disparitions, à moins que tous les serial killers du pays ne se soient donné rendez-vous le long de la Highway 16.       <br />
              <br />
       Le profil de ces jeunes femmes est souvent le même : natives ou d’origine indienne, pauvres, parfois droguées, prostituées et violées depuis leur plus tendre enfance. Pour certaines, il a fallu des mois voir même des années pour que la police ne daigne porter ces femmes disparues ou réagir[10].       <br />
              <br />
       Un indien qui a mené sa petite enquête, Les Guerin, explique que personne ne veut de ses preuves, y compris les policiers : « Aucun d'entre eux veut se pencher sur cela parce que les policiers et les fédéraux sont impliqués dans ces disparitions. Dix des douze dernières femmes à disparaître ont été aperçues alors qu’elles étaient prises par la police montée hors de la ferme à tuer de Pickton[11]. Pickton était le bouc émissaire d'une grosse opération, impliquant de la drogue, du trafic d'enfants, des snuffs movies, même du trafic d’organes. Nous savons que cinquante ou cent femmes et quelques hommes sont portés disparus chaque année dans les rues de Vancouver. Probablement plus. Quatre-vingt pour cent d'entre eux sont des autochtones »       <br />
              <br />
       Des policiers, mais aussi des politiciens, des chefs de rédactions dans divers médias, des militaires et des ‘hommes d’affaires’ seraient impliqués dans ces enlèvements. Picton travaillait avec les policiers pour trouver les femmes et les quelques hommes à livrer aux tarés qui les commandaient.       <br />
              <br />
       Deux des frères Pickton, Dave Et Willy, étaient chargés de nettoyer après les orgies aussi macabres que sanguinolentes de ces messieurs. Evidemment, les Pickton sont tous des tueurs isolés. Dans leur ferme porcine, les Pickton pouvaient faire disparaître quantité de cadavres.       <br />
              <br />
       Un témoin explique ainsi le « jeu de la pute », que les policiers de Vancouver semblent adorer : «  Les flics ramassent des filles dans la rue, les droguent avec de la scopolamine et les filment pendant qu’ils les baisent, dans un club de flics du centre-ville sur la Georgia Street. Puis parfois ils tuent les filles et les filment aussi, et ça se vend pour 25.000 $ en tant que snuff ».       <br />
              <br />
       Quand Annett lui demande ce qu’il se passe ensuite avec les organes, la jeune femme poursuit « C'est l'une des spécialités de Steve Picton. J'ai rencontré tous les Pictons. Steve dirige une opération de snuff movie à Coquitlam, puis il vide le corps dans un camp de chasse à environ dix miles de Horseshoe Bay, près de l'autoroute Sea to Sky. Il s'agit d'un lieu de sépulture particulière là-bas avec des contenants hermétiques dans une citerne métallique. J'ai été là-bas, je l'ai vu. Il est surveillé par la police montée ».       <br />
              <br />
       En 1999, l’UNESCO aurait cité Vancouver, en Colombie Britannique, comme l’une des trois principales villes du monde pour les réseaux pédocriminels et la prostitution enfantine. On parle du Canada, pas de la Thaïlande… Et les « élites » du Vancouver Club étaient bien pointées du doigt. C’était il y a 13 ans… De fait, à cette époque, certains parlaient d’un véritable « pipeline de la prostitution » entre Vancouver et la Californie.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, les disparitions suspectes de jeunes indiens continuent : même la Justice trouve que sept disparitions entre 2000 et 2011 à Thunder Bay en Ontario sont anormales. D’autant qu’on a retrouvé la plupart des corps dans une rivière. Ces sept jeunes avaient été forcés de quitter leur famille pour aller dans une école hors de leur réserve. Six d’entre eux allaient à la Dennis Franklin Cromaty School, le dernier au Marawa Learning center, gérée par un conseil tribal.        <br />
              <br />
       A Vancouver aujourd’hui, un jeune enfant se loue pour 1.500$ à des pervers qui en feront ce qu’ils voudront. Quand on ne les place pas directement chez des pédophiles notoires. D’après des travailleurs sociaux dans des villages indiens comme Bella Bella expliquent que les chefs tribaux prostituent les enfants à des américains bien portants, ou à des militaires canadiens, au vu et au su de la police et des autorités.       <br />
              <br />
       Il y aurait aussi du trafic d’organes. Au moins une douzaine de personnes disparaitraient chaque mois à Vancouver. Leurs corps sont enterrés dans un endroit sécurisé, et on envoie leurs organes de l’autre côté du Pacifique.       <br />
              <br />
       Là encore, il peut être intéressant de se demander à quoi sont reliés ces crimes et à qui ils profitent. Mais, nous aurons l’occasion d’y revenir.       <br />
              <br />
       ---------------------------       <br />
              <br />
       La pédophilie est aujourd’hui un fléau aussi important que l’alcoolisme et la drogue dans les communautés indiennes. Tant de victimes ! et si peu ont été reconnues.       <br />
              <br />
       Pour conclure, laissons la parole à l’un de ces survivants, Dennis Tallio : « C'est comme ça : on se déteste les uns les autres de s'être tenus bien tranquilles pendant ces années, d'avoir eu trop peur pour donner un nom à ce qui s'est passé, trop peur pour désigner ceux qui nous ont violés et qui ont tué tous ces enfants, ces tueurs qui pouvaient même être des nôtres. Et maintenant on continue de se tenir tranquilles quand aujourd'hui nos propres chefs violent et sodomisent nos enfants, et s'en tirent sans histoires. Mais on a été entraînés à agir comme ça dans les écoles résidentielles. Nous ne savons plus qui nous sommes : des Blancs ou des Indiens ? Dites-le moi ».       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Notes</b></div>
     <div>
      [1] En fait, Bryce n’a parlé de crime national dans un rapport publié après sa retraite, en 1922.       <br />
              <br />
       [2] Cette obligation vient probablement du fait qu’autrement, les enfants s’échappaient dès qu’ils le pouvaient pour retourner dans leurs villages.       <br />
              <br />
       [3] On a d’abord dit qu’elle était morte de causes naturelles, avant d’accuser son petit fils, qui a été envoyé en prison.       <br />
              <br />
       [4] Le Canada a réglé les poursuites en 2005 pour 5 milliards de dollars.       <br />
              <br />
       [5] Mais la stérilisation des populations indiennes a également lieu aux Etats Unis, au Perou et en Asie. Cela, ce sont les faits connus et prouvés. Sommes-nous certains qu’on n’est pas victimes du même processus en Europe, où certaines études montrent qu’un tiers des hommes sont stériles dans certains pays. On a appris aussi que des indiens guatémaltèques ont été contaminés avec des maladies comme la syphilis pour ensuite rentrer chez eux et permettre de voir comment évolue la maladie.       <br />
              <br />
       [6] Sur une liste de 250.000 décès depuis le XIXe siècle, ce qui laisse penser que plus de 200.000 enfants sont passés dans ces pensionnats.       <br />
              <br />
       [7] Cela a été confirmé par des recherches dans les archives militaires, effectuées par le sergent Gasseau du National Investigation Service de l’armée en 1994. Bizarrement, ce militaire a ensuite nié tout ce qu’il avait dit auparavant. Sara a même été menacée de poursuites par le gouvernement, afin de la dissuader de demander réparation. Aujourd’hui, elle et son mari doivent vivre cachés et sont harcelés par le gouvernement.       <br />
              <br />
       [8] Deux juges de la cour suprême de la Province avaient été un peu embêtés pour avoir violé des enfants indiens, mais finalement ce sont ceux qui les avaient poursuivis qui ont été détruits.       <br />
              <br />
       [9] Les toutes premières disparitions remontaient 1978, mais la gendarmerie n’a commencé à enquêter qu’en 1999.       <br />
              <br />
       [10] Ce fut le cas par exemple pour Danielle Larue, disparue à 25 ans début 2003. Il a fallu plus de six mois pour que la police s’interroge. Ses ancêtres étaient des chefs héréditaires de la tribu Neskonlith, chassés par l’Etat. Son père a été dans les pensionnats où il a été maltraité, et il été parmi les premiers à signer le recours collectif contre l’Etat. Mais, il est devenu alcoolique et délinquant. La grand-mère paternelle de Danielle a été assassinée quand son père était encore bébé. Danielle, son frère et sa sœur ont donc été placés et séparés très jeunes, car leur père alcoolique était violent. La mère est partie, mais il était déjà trop tard pour récupérer ses enfants. Les trois enfants ont été violés et maltraités dans ces centres, si bien que Danielle a fini par les enlever pour les protéger, alors qu’elle avait seulement 10 ans. Peu après, de retour en foyer, Danielle a commencé à se prostituer pour avoir un peu d’argent. Puis elle est tombée dans l’héroïne, de même que sa jeune sœur. A ce moment, Danielle n’avait pas 18 ans. Les choses se sont sérieusement gâtées quand Danielle a commencé à aller chercher de la drogue dans la banlieue pauvre de Downtown Eastside à Vancouver. Là d’où viennent beaucoup de disparues. Quant à leur frère, il affichait déjà plus de 18 condamnations à 19 ans.       <br />
              <br />
       [11] Un serial killer a qui on a imputé quelques unes des disparitions du highway 16, mais il ne serait certainement pas le seul à avoir sévi dans le coin même si on le soupçonne d’une soixantaine de disparitions. Arrêté en 2002, il vient d’une famille de dingues, et ses frères Steve, Dave et Willie ne sont pas en reste. Mais là encore, l’enquête est des plus poussives : pas mal de témoins ont vu des flics amener des victimes dans la ferme familiale de 17 ha, semble-t-il, et il travaillait, semble-t-il encore, avec beaucoup de monde. Ajoutons aussi que Pickton tuait déjà des prostituées dans les années 90 – 2000, mais bien sûr la police ne l’a pas arrêté.       <br />
              <br />
              <br />
       Source AFP &amp;  Wikisrik / <a class="link" href="http://www.wikistrike.com/article-canada-le-massacre-du-peuple-indien-passe-par-la-destruction-et-l-exploitation-de-leurs-enfants-111888100.html">Canada : le massacre du peuple indien passe par la destruction et l'exploitation de leurs enfants</a>       <br />
              <br />
       SIWEL 171634 DEC 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Le-Canada-demande-pardon-aux-peuples-autochtones-L-indescriptible-histoire-des-pensionnats-indiens_a8202.html</link>
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   <title>France 24/ Le Camerounais Albert Ebossé a-t-il été lynché dans les vestiaires ? </title>
   <pubDate>Thu, 03 Dec 2015 20:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Suite à la contre expertise faite au Cameroun, le médecin légiste conclue à un assassinat. Pour le père d'Albert Ebossé, il s'agit d'une "conspiration" qui s'est élaborée autour de son fils Albert, car aucun projectile ne pouvait "poursuivre" le joueur de la JSK jusque dans les vestiaires pour l'assassiner avec une violence inouïe qui, malheureusement pour les assassins, a laissé des traces évidentes d'une lutte féroce entre Albert Ebossé et ses assassins. L'Etat algérien, qualifié par Chomski comme étant l'un des régimes les plus pervers au monde, a fait porter la responsabilité de cet odieux assassinat aux supporters de la JSK, et à tout le peuple kabyle, dans le but évident de salir Kabylie et faire passer son peuple pour des criminels, pensant sans doute faire oublier que les criminels se trouvent dans le rangs de l'Etat algérien et que la Kabylie s'est toujours dressé face à cet Etat criminel au lendemain même de l'indépendance algérienne. Nous publions ci-après ce mini-reportage de France 24 qui revient sur ce drame     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <div id="fb-root"></div><script>(function(d, s, id) {  var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0];  if (d.getElementById(id)) return;  js = d.createElement(s); js.id = id;  js.src = "//connect.facebook.net/fr_FR/sdk.js#xfbml=1&version=v2.3";  fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs);}(document, 'script', 'facebook-jssdk'));</script><div class="fb-video" data-allowfullscreen="1" data-href="/FRANCE24/videos/vb.153632746935/10152605964781936/?type=3"><div class="fb-xfbml-parse-ignore"><blockquote cite="https://www.facebook.com/FRANCE24/videos/10152605964781936/"><a href="https://www.facebook.com/FRANCE24/videos/10152605964781936/"></a><p>#ALGÉRIE - Le Camerounais Albert Ebossé a-t-il été lynché dans les vestiaires ? Une contre autopsie conclut à un assassinat !</p>Posté par <a href="https://www.facebook.com/FRANCE24/">FRANCE 24</a> sur vendredi 19 décembre 2014</blockquote></div></div>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Source France 24       <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL 032047 DEC 15       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/France-24-Le-Camerounais-Albert-Ebosse-a-t-il-ete-lynche-dans-les-vestiaires_a8103.html</link>
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   <title>Des cousins de Abane Ramdane se félicitent de la réponse de Ferhat Mehenni à Ould Kablia</title>
   <pubDate>Tue, 10 Nov 2015 17:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   QUIMPERLÉ (SIWEL) — En marge des "Regard croisés sur le monde" auxquels ont assisté le cousin et la cousine Abanne, ces derniers sont allés à la rencontre de Ferhat Mehenni, président du Gouvernement provisoire kabyle, pour lui signifier que la réponse faite à l'ancien ministre algérien de l'intérieur, Daho Ould Kablia qui justifiait l'assassinat de Abane comme " seule solution"... à leur problème, leur avait mis un peu de baume au cœur, celle-ci étant franche, directe et sans hypocrisie     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8502310-13369408.jpg?v=1447174010" alt="Des cousins de Abane Ramdane se félicitent de la réponse de Ferhat Mehenni à Ould Kablia" title="Des cousins de Abane Ramdane se félicitent de la réponse de Ferhat Mehenni à Ould Kablia" />
     </div>
     <div>
      zp,       <br />
       SIWEL 101727 NOV 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Des-cousins-de-Abane-Ramdane-se-felicitent-de-la-reponse-de-Ferhat-Mehenni-a-Ould-Kablia_a8021.html</link>
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   <title>Il y a 28 ans Thomas Sankara était assassiné par la Françafrique…</title>
   <pubDate>Fri, 16 Oct 2015 15:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   OUAGADOUGOU (SIWEL) — C’est à la faveur de la chute de son assassin, exfiltré par la France en côte d’Ivoire que les burkinabés ont pu cette année rendre «librement» hommage à Thomas Sankara dans les quartiers populaire de Ouagadougou. Le père de la révolution burkinabé avait été assassiné le 15 octobre 1987 lors d'un coup d'État organisé par celui qu’il considérait comme son « frère », le sinistre Blaise Compaoré.  Plusieurs jours après son assassinat, Thomas Sankara est déclaré « décédé de mort naturelle » par un médecin militaire, le docteur Fidèle Guébré, directeur de la santé militaire de l’époque. Près de 30 ans après, ce médecin devenu depuis « colonel-major » a été inculpé pour «faux en écriture publique» … Reste à savoir si la justice ira jusqu’à inculper le « frère » Blaise ou encore mieux ses «commanditaires»…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8396920-13172299.jpg?v=1445002375" alt="Il y a 28 ans Thomas Sankara était assassiné par la Françafrique…" title="Il y a 28 ans Thomas Sankara était assassiné par la Françafrique…" />
     </div>
     <div>
      Durant 27 ans, Blaise Compaoré qui prétendait « rectifier » la révolution sankariste a régné d’une main de fer sur le Burkina, remettant de suite le pays sur le «droit chemin», c'est-à-dire le ramener à la «case départ»…dans le giron «bienveillant» de la Françafrique.        <br />
              <br />
       Mais si avec l’appui et le soutien actif de la «Patrie des droits de l’Homme», le «frère» Compaoré a imposé un silence absolu durant les 27 années de son règne, sa chute a permis de revenir sur ce crime odieux même s’il aura fallu près de 30 ans pour qu’un rapport d’autopsie du corps présumé de Thomas Sankara et un rapport balistique soient enfin présentés à la justice et aux familles. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8396920-13172360.jpg?v=1445003504" alt="Il y a 28 ans Thomas Sankara était assassiné par la Françafrique…" title="Il y a 28 ans Thomas Sankara était assassiné par la Françafrique…" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, selon Me Ambroise Farama, avocat des familles : «au niveau des impacts, ce qu’on a pu relever en ce qui concerne le corps de Thomas Sankara, c’est vraiment ahurissant. On peut dire qu’il a été purement et simplement criblé de balles» … forcement, il ne fallait surtout pas que Sankara en sorte vivant.       <br />
              <br />
       Plusieurs membres de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle en lien avec ce crime ont été inculpés dont le médecin colonel-major Fidèle Guébré, qui avait établi le certificat de décès de « mort naturelle » en 1987, en tant que directeur de la santé militaire à l’époque.  Le Docteur Colonel Major a été inculpé pour « faux en écriture publique »… Reste à savoir si le « frère » Blaise sera lui aussi inculpé, de même que ses commanditaires…        <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 161526 OCT 15       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b>NB/ </b></span>Voir cette <a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=XHp-hz8Xn2Q">vidéo</a>  édifiante qui mets en scène les rôles de Thomas Sankara, de la France et de Blaise Compaoré. La vidéo est intitulée « Le film de l’assassinat de Thomas Sankara par Blaise Compaoré »        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/8396920-13172299.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Il-y-a-28-ans-Thomas-Sankara-etait-assassine-par-la-Francafrique_a7930.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-8395896</guid>
   <title>Terreur d'Etat contre le peuple Kurde et les partisans de la paix / Communiqué du Congrès national du Kurdisatn</title>
   <pubDate>Fri, 16 Oct 2015 11:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KURDISTAN (SIWEL) — Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Congrès national du Kurdistan dénonce la terreur d'Etat contre le peuple kurde et les partisans de la paix, pratiquée en Turquie par le gouvernement islamiste de Recep Tayyip Erdogan. Nous publions ci-après l'intégralité du communiqué de presse du Congrès national du Kurdisatn     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8395896-13170525.jpg?v=1444991426" alt="Terreur d'Etat contre le peuple Kurde et les partisans de la paix / Communiqué du Congrès national du Kurdisatn" title="Terreur d'Etat contre le peuple Kurde et les partisans de la paix / Communiqué du Congrès national du Kurdisatn" />
     </div>
     <div>
      <b>Communiqué de presse du KNK</b>       <br />
        13 octobre 2015       <br />
              <br />
       Le 10 octobre 2015, un double attentat à la bombe a été commis à Ankara, dans un rassemblement pour la paix réunissant des dizaines de milliers de personnes. Bénéficiant visiblement de la complicité de l’Etat turc, cet acte odieux a causé la mort de 128 personnes et blessé des centaines d’autres, dont 34 grièvement. Aujourd’hui, la Turquie est un pays dans lequel les militants pacifistes et démocrates sont tués.       <br />
               <br />
       Le rassemblement était organisé par des organisations de la société civile, des syndicats et des chambres de métiers tels que le KESK (Confédération des Syndicats de fonctionnaires), le DISK (Confédération des Syndicats progressistes de Turquie), le TMMOB (Union des Chambres d’Architectes et d’Ingénieurs de Turquie) et le TTB (Union turque des Médecins). Des forces paramilitaires qui ne pouvaient tolérer une telle manifestation ont fait exploser des bombes sur la place du meeting. La paix a été assassinée. Les civils ont été soumis à la terreur.       <br />
               <br />
       Une fois de plus, le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a déclaré que Daesh était derrière ces attaques, exactement comme il l’avait fait après les explosions survenues dans le meeting du HDP, à Diyarbakir, le 5 juin, et après l’attentat de Suruc qui a tué 33 personnes le 20 juillet dernier. Daesh n’a cependant revendiqué aucun de ces attentats. Il ne fait aucun doute que l’AKP est directement responsable de l’attentat d’Ankara. Depuis quatre ans, le gouvernement AKP soutient Daesh en lui fournissant armes et aide logistique, contribuant ainsi au renforcement du groupe et à l’aggravation de la menace qu’il représente. Il a par ailleurs développé dans les derniers temps une politique de tension qui alimente la violence, les divisions et l’intolérance &amp;agrav e; travers tout le pays. Suite à l’attentat d’Ankara, Daesh a diffusé une déclaration dans laquelle il félicite ses auteurs, sans en revendiquer la responsabilité.       <br />
               <br />
       <b>La politique d’Erdogan  est à l’origine de ces attentats</b>       <br />
               <br />
       Depuis des mois, le Gouvernement AKP et le Président R.T. Erdogan cherchent à exacerber les tensions en Turquie, espérant en retirer un gain politique. Ils visent systématiquement le HDP, les syndicats, les journalistes et, généralement, les milieux qui travaillent pour la paix. De par sa politique de tension, Erdogan est directement à l’origine de ces attaques qui sèment la terreur au sein de la population. Jamais les dirigeants de la Turquie n’avaient autant exalté la terreur. Les déclarations incendiaires des figures de proue de l’AKP ont provoqué les attaques terroristes les plus meurtrières de l’histoire de la Turquie. Le Ministre turc de l’intérieur l’a déclaré ouvertement : « Quiconque résiste sera neutralisé. » Quelques j ours avant l’attentat d’Ankara, Sedat Peker, chef de la mafia et grand partisan d’Erdogan, avait déclaré : « Ils vont se noyer dans leur propre sang. Je suis le compatriote d’Erdogan. »       <br />
               <br />
       <b>Malgré les appels à la paix et au cessez-le feu, l’Etat persiste dans la guerre</b>       <br />
               <br />
       Peu avant l’attentat d’Ankara, le PKK avait annoncé qu’il envisageait de répondre aux appels à mettre fin aux hostilités en décrétant une trêve unilatérale. Cependant, le Vice-premier ministre Yalcin Akdogan a tout fait pour ignorer cette déclaration. Il a fini par déclarer : « Nous en avons assez des cessez-le feu. »  Finalement, l’attentat d’Ankara a démontré que l’AKP et ses gangs n’étaient pas en faveur de la paix.       <br />
               <br />
       L’Union européenne et les Etats-Unis doivent reconsidérer leurs relations avec la Turquie. Ils doivent arrêter de soutenir le Président turc qui ment à la face du monde, profère des menaces contre quiconque le critique et provoque la guerre et la terreur.       <br />
               <br />
       Ils doivent ouvertement dire à l’AKP qu’il est inadmissible qu’un gouvernent terrorise sa propre population, uniquement pour garder son emprise sur le pouvoir.       <br />
               <br />
       <b>Noms des victimes de l’attentat identifiées à ce jour par le HDP :</b>       <br />
               <br />
       Abdülkadir Uyan,        <br />
       Abdullah Erol,        <br />
       Abdulselam Çetin,        <br />
       Ahmet Elhadi/Alkhadi,        <br />
       Ali Kitapçı,        <br />
       Ali Deniz,        <br />
       Ali Deniz Uzatmaz,        <br />
       Ayşe Deniz,        <br />
       Azize Onat,        <br />
       Başak Sidar Çevik,        <br />
       Berna Koç,        <br />
       Bilgehan Karlı,        <br />
       Bilgen Parlak,        <br />
       Binali Korkmaz,        <br />
       Canberk Bakış,        <br />
       Derici Erbasan,        <br />
       Dicle Deli,        <br />
       Dilan Sarıkaya,        <br />
       Dilaver Karharman,        <br />
       Ebru Mavi,        <br />
       Ekin Aslan,        <br />
       Elif Kanlıoğlu,        <br />
       Emin Aydemir,        <br />
       Emine Ercan,        <br />
       Emir Ercan,        <br />
       Emre Karataş,        <br />
       Ercan Adsız,        <br />
       Eren Akın,        <br />
       Erol Ekici,        <br />
       Fatma Esen,        <br />
       Fatma Karabulut,        <br />
       Fatma Eşe,        <br />
       Fatma Karakurt,        <br />
       Fevzi Sert,        <br />
       Feyat Deniz,        <br />
       Gökhan Akman,        <br />
       Gökhan Gökbölü,        <br />
       Gökmen Dalmaç,        <br />
       Gözde Aslan,        <br />
       Gülbahar Aydeniz,        <br />
       Gülbahar Aydın,        <br />
       Gülhan Elmascan,        <br />
       Güney Doğan,        <br />
       Hacı Kıvrak,        <br />
       Hacı Mehmet Şah,        <br />
       Hakan Dursun Akalın,        <br />
       İbrahim Atılgan,        <br />
       İdil Güney,        <br />
       İhsan Deniz,       <br />
       İsmail Kızılçay,        <br />
       İzzettin Çevik,        <br />
       Kasım Otur,        <br />
       Kemal Tayfun Be nol,        <br />
       Kenan Mak,        <br />
       Korkmaz Tetik,        <br />
       Kubilay Ankara,        <br />
       Kübra Meltem Mollaoğlu,        <br />
       Leyla Çiçek,        <br />
       Mehmet Ali Kılıç,        <br />
       Muhammed Zakir Karabulut,        <br />
       Meryem Bulut,        <br />
       Mesut Mak,        <br />
       Metin Peşman,        <br />
       Metin Kürklü,        <br />
       Muhammet Demir,        <br />
       Murat Orçun Çalış,        <br />
       Necla Duran,        <br />
       Nevzat Sayan,        <br />
       Nilgün Çevik,        <br />
       Nizamettin Bağcı,        <br />
       Nurgül Çevik,        <br />
       Onur Tan,        <br />
       Orhan Altıntaş,        <br />
       Osman Ervasa,        <br />
       Osman Turan Bozacı,        <br />
       Özver Gökhan Arpaçay,        <br />
       Ramazan Çelik,        <br />
       Ramazan Çalışkan,        <br />
       Ramazan Tunç,        <br />
       Resul Yanar,        <br />
       Rıdvan Akgül,        <br />
       Sarıgül Tüylü,        <br />
       Selim Örs,        <br />
       Serdar Gül,        <br />
       Sevgi Öztekin,        <br />
       Seyhan Yaylagül Yıldız,        <br />
       Sezen Vurmaz Babatürk,        <br />
       Şebnem Yurtman,        <br />
       Şirin Kılıçalp,        <br />
       Tekin Aslan,        <br />
       Umut Tan,        <br />
       Uygar Coşkun,        <br />
       Vahdet Öyke,        <br />
       Vahdettin Uzgan,        <br />
       Vedat Erkan,        <br />
       M.veysel Atılgan,        <br />
       Yılmaz Elmascan,        <br />
       Yunus Derice,        <br />
       Ziya Saygın,        <br />
       Aycan Kaya,        <br />
       Orhan Işıktaş,        <br />
       Ramazan Çalış,        <br />
       Nevzat Özbilgin,        <br />
       Cemal Av şar,        <br />
       Mehmet Teyfik Dalgıç,        <br />
       Nurullah Erdoğan,        <br />
       Abdülbari Şenci,        <br />
       Bedriye Batur,        <br />
       Filiz Fatma Batur,        <br />
       Sevim Şinik,        <br />
       Hasan Baykara,        <br />
       Niyazi Büyüksütçü,        <br />
       Ümit Seylan,        <br />
       Gazi Güray/Güral,        <br />
       Ahmet Katurlu,        <br />
       Serdar Ben,        <br />
       Mehmet Hayta,        <br />
       Adil Gür,        <br />
       Sabri Elmas,        <br />
       Erhan Avcı.       <br />
               <br />
       <b>Congrès national du Kurdistan (KNK)</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 161127 OCT 15       <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/8395896-13170525.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Terreur-d-Etat-contre-le-peuple-Kurde-et-les-partisans-de-la-paix-Communique-du-Congres-national-du-Kurdisatn_a7929.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Amnesty international : "Les autorités algériennes doivent enquêter de manière prompte et impartiale sur ces incidents ainsi que sur la réponse des forces de sécurité dans le cadre des affrontements."</title>
   <pubDate>Fri, 10 Jul 2015 17:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — La Section algérienne d'Amnesty International a appelé « les autorités algériennes à briser le cycle de la violence dans la région de Ghardaia en déployant les efforts nécessaires pour protéger les personnes avec équité ». Elle a également estimé que « Les autorités algériennes doivent enquêter de manière prompte et impartiale sur ces incidents ainsi que sur la réponse des forces de sécurité dans le cadre des affrontements » et demande la libération du Mozabite Youcef Ould Dada, incarcéré et condamné à deux ans de prison ferme pour « atteinte à l’intérêt national et outrage à corps constitué » après avoir diffusé une vidéo montrant des policiers en plein acte de pillage à Ghardaia… Ci-après l’intégralité du Communiqué     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8010442-12467486.jpg?v=1436545691" alt="Amnesty international : "Les autorités algériennes doivent enquêter de manière prompte et impartiale sur ces incidents ainsi que sur la réponse des forces de sécurité dans le cadre des affrontements."" title="Amnesty international : "Les autorités algériennes doivent enquêter de manière prompte et impartiale sur ces incidents ainsi que sur la réponse des forces de sécurité dans le cadre des affrontements."" />
     </div>
     <div>
      Amnesty International appelle les autorités algériennes à briser le cycle de la violence dans la région de Ghardaia en déployant les efforts nécessaires pour protéger les personnes avec équité, suite aux incidents violents ayant entraîné la mort de 25 personnes, dont au moins un enfant, et ayant fait au moins 70 blessés, selon la presse nationale. Les autorités algériennes doivent enquêter de manière prompte et impartiale sur ces incidents ainsi que sur la réponse des forces de sécurité dans le cadre des affrontements.        <br />
              <br />
       Il est important de rappeler qu’un habitant de Ghardaia, Youcef Ould Dada, est toujours incarcéré pour avoir osé diffuser une vidéo qui montrait des policiers commettant un vol dans un commerce de la ville en décembre 2013, lorsque les affrontements violents ont débuté. Il a été condamné pour atteinte à l’intérêt national et outrage à corps constitué en violation de son droit à la liberté d’expression. Arrêté en mars 2014, il purge actuellement une peine de deux ans de prison. Sur la base des informations à sa disposition, Amnesty International le considère comme un prisonnier d’opinion et demande sa libération immédiate et sans condition.       <br />
              <br />
       SIWEL 101712 JUIL 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/8010442-12467486.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Amnesty-international-Les-autorites-algeriennes-doivent-enqueter-de-maniere-prompte-et-impartiale-sur-ces-incidents_a7644.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Déclaration du Réseau Anavad en hommage à Ameziane Mehenni assassiné à Paris</title>
   <pubDate>Fri, 19 Jun 2015 10:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS - DIASPORA (SIWEL) — " Les assassins d'Ameziane sont les mêmes que ceux qui ont emprisonné et torturé son père, ceux qui ont assassiné Matoub Lounes, ce sont les mêmes que ceux qui ont assassiné les 128 manifestants kabyles en 2001, et en fin de compte ce sont tous ceux qui brûlent, kidnappent, occupent militairement aujourd’hui, la Kabylie. Ce sont les héritiers de l'Algérie française, à leur tête Bouteflika. Nous sommes convaincus que cet héritage explique le piétinement et le refus de la justice française à privilégier la piste politique de cet odieux assassinat."  Extrait de la déclaration du Réseau Anavad que nous publions ci-après dans son intégralité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7926429-12317451.jpg?v=1434704957" alt="Déclaration du Réseau Anavad en hommage à Ameziane Mehenni assassiné à Paris" title="Déclaration du Réseau Anavad en hommage à Ameziane Mehenni assassiné à Paris" />
     </div>
     <div>
      <b>RESEAU ANAVAD       <br />
              <br />
       HOMMAGE A AMEZIANE MEHENNI       <br />
              <br />
       DECLARATION</b>       <br />
              <br />
       Ameziane MEHENNI, fils aîné du Président du Gouvernement Provisoire Kabyle a été assassiné le 19 juin 2004 en plein Paris, dans un endroit connu pour son affluence touristique et par un dispositif sécuritaire très important, entre vidéo-surveillance, effectif policier, indicateurs...        <br />
              <br />
       Malgré tout cet arsenal, à ce jour, le crime n’a pas été élucidé et les criminels ne sont pas inquiétés, bien que connus et identifiés par les services français.        <br />
              <br />
       Les assassins d'Ameziane sont les mêmes que ceux qui ont emprisonné et torturé son père, ceux qui ont assassiné Matoub Lounes, ce sont les mêmes que ceux qui ont assassiné les 128 manifestants kabyles en 2001, et en fin de compte ce sont tous ceux qui brûlent, kidnappent, occupent militairement aujourd’hui, la Kabylie. Ce sont les héritiers de l'Algérie française, à leur tête Bouteflika. Nous sommes convaincus que cet héritage explique le piétinement et le refus de la justice française à privilégier la piste politique de cet odieux assassinat.        <br />
              <br />
       &quot;Un homme averti en vaut deux&quot; dit le proverbe français. De ce fait, comment espérer un traitement juste dans l'affaire de l'assassinat d'Améziane, alors que l’on sait, qu’après le meurtre d’Ali Mecili en 1987, son assassin a bénéficié d'une protection totale, et qu’en 1970, l'Etat français aurait eu connaissance du projet de liquidation de Krim Belkacem par Boumediene en Allemagne, et aurait laissé faire. En droit, cela s'appelle, « non-assistance à personne en danger ».        <br />
              <br />
       Lorsque la politique s'ingère dans la justice et lui dicte les procédures à suivre, c'est le principe même de la séparation des pouvoirs qui est transgressé, c'est la justice qui est bafouée, c'est l'Etat de droit qui est fragilisé et c'est la démocratie qui recule.        <br />
              <br />
       L'Etat français s'est-il résigné à ce que l'affaire Améziane MEHENNI soit l'otage de la raison d'Etat, qui, elle-même, prendra en otage les principes inaliénables de la France telle que l’indépendance de la justice ? Il est évident qu'actuellement, l'Etat français a choisi de faire de Paris, l'arène exclusive du pouvoir algérien afin qu’il puisse réaliser ses sales besognes et la chasse aux Kabyles. En ce qui nous concerne, nous avons conscience que le peuple français ne cautionne pas la complaisance et les jeux criminels de ceux qui le gouvernent.       <br />
              <br />
       Ameziane MEHENNI, âgé à peine d'une trentaine d'années, était un militant aguerri et son intrépidité n'était pas le fruit du hasard. Elle a été forgée dans le dur combat de son grand père tout d'abord et de son père ensuite, qui a choisi de prendre sur ses épaules la responsabilité et le devoir de veiller sur le peuple kabyle.        <br />
              <br />
       La mort d'Ameziane a donné naissance à mille printemps, et chaque printemps éclos d’un espoir et d’une liberté au parfum d'innombrables sacrifices pour la grandeur de la Kabylie. Elle a aussi donné naissance à une conscience et une conviction du peuple kabyle à s'affranchir et à faire éclater les carcans de l'Algérie arabo-musulmane.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, l'avènement du drapeau kabyle, que nous dédions à Ameziane, qui se rajoute à d'autres attributs de souveraineté, tels que l'hymne kabyle, la carte d'identité et le GPK constitue une preuve irréfutable de la détermination du peuple kabyle à aller vers son indépendance. Les assassinats d’Ameziane, de Mecili, de Matoub, et des 128 martyrs du Printemps Noir sont là pour nous rappeler le devoir de mémoire et notre responsabilité à mener ce combat libérateur à terme.        <br />
              <br />
       Les nations sont bâties par les vivants certes, mais leurs fondations sont construites par les sacrifices de leurs morts.       <br />
              <br />
       <b>Paris le 19 JUIN 2015       <br />
       Le Réseau Anavad</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 191046 JUIN 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7926429-12317451.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Declaration-du-Reseau-Anavad-en-hommage-a-Ameziane-Mehenni-assassine-a-Paris_a7571.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Une jeune femme de 19 ans retrouvée « égorgée » dans le XXè arrondissement de Paris</title>
   <pubDate>Thu, 15 Jan 2015 13:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Une jeune femme de 19 ans a été retrouvée morte « égorgée » mercredi matin dans le hall d'un immeuble, dans le quartier de Ménilmontant, dans le XXe arrondissement de Paris. L’information, d’abord rapportée par RTL a été par la suite confirmée par les sources policières. Rien ne filtre sur l’identité de la jeune victime, ni encore moins sur le (ou les) auteur(s) de l’abominable crime. Quant au mode opératoire, même si aucune preuve concrète n’est pour l’instant établie, il oriente naturellement vers les spécialistes «ès égorgement », .     <div>
                 <br />
       C'est un habitant de l'immeuble qui a découvert, vers 07h45, le corps de la jeune femme égorgée,  dans le hall de son immeuble à Ménilmontant dans le XXè arrondissement de Paris.        <br />
              <br />
       « Des traces de sang ont été constatées jusqu'au 1er étage de l'immeuble », a ajouté une source policière. « Selon les premières déclarations de sa mère, la victime, qui habitait tout près de cet immeuble avec sa mère, était sortie pour promener le chien », a déclaré cette source.       <br />
              <br />
       L’information n’a pas fait la une des médias français que ce soit de la presse écrite ou de la presse audiovisuelle. Faut-il comprendre que se faire « égorger » en bas de son immeuble relevait désormais d’un simple fait divers à …Paris ?        <br />
              <br />
       Quant au mode opératoire, en toute logique et vu le contexte national français et international, il devrait en tous cas orienter l’enquête vers les spécialiste  « ès égorgements ».         <br />
              <br />
       Source AFP,       <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL 151330 JAN 15       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Une-jeune-femme-de-19-ans-retrouvee-egorgee-dans-le-XXe-arrondissement-de-Paris_a6918.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>De quoi est mort l’opposant marocain Ahmed Benseddik  ?</title>
   <pubDate>Fri, 24 Oct 2014 16:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mulud At Ɛazdin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AGDAL (SIWEL) — Le 13 octobre dernier, aux environs 13 heures, l’opposant marocain Ahmed BENSEDDIK est retrouvé mort dans son appartement d’Agdal à Rabat. Selon la presse marocaine, cet ingénieur opposant au roi Mohamed VI à qui il avait retiré son allégeance dans une lettre adressée directement au Roi. L’opposant a été retrouvé chez lui dans un état grave par ses camarades de l’ONG « Freedom Now », après que ces derniers aient reçu un appel téléphonique de l’un des proches de la victime.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7109429-10892677.jpg?v=1414165250" alt="De quoi est mort l’opposant marocain Ahmed Benseddik  ?" title="De quoi est mort l’opposant marocain Ahmed Benseddik  ?" />
     </div>
     <div>
                <br />
       Ahmed Benseddik a donc été hospitalisé lundi 13 octobre après avoir été retrouvé inanimé dans son appartement à Rabat. Les raisons de son hospitalisation puis de sa mort, n’ont cessé depuis d’alimenter les débats sur les réseaux sociaux. Vraisemblablement, l’opposant aurait été victime  d’un empoisonnement. Une suspicion confortée par les témoignages de ses amis qui l’ont trouvé chez lui, gisant dans du vomi. Suite à cela, Ahmed Benseddik a été emmené au service des urgences de l’hôpital Avicenne où il a d’abord été refusé pour « manque de place ». Il a ensuite été accepté par le même hôpital et a été soumis à des contrôles qui ont révélé une « hémorragie méningée ». La famille d’Ahmed Benseddik a réclamé des analyses complémentaires mais aucun autre résultat n’a été communiqué par le centre antipoison.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, la victime devait être soumise à l’analyse d’un angioscanner mais celui-ci était indisponible pour cause de « panne ».  Suite à cette « indisponibilité », Ahmed Benseddik a été transporté à l’hôpital Zayed de Rabat où il devait effectuer des analyses plus approfondies durant la journée du 14 octobre. Entre-temps, le procureur du roi de la Cour d’appel de Rabat, interpellé sur les « soupçons d’empoisonnement », a publié un communiqué dans lequel il a indiqué que la « police judiciaire a effectué une enquête » et que « des analyses de sang et d’urine » ont été effectuées. Il ajoute que ces ont révélé que l’opposant avait été victime « d’une hémorragie cérébrale » : un « accident vasculaire cérébral » et non un empoisonnement. Le procureur du roi a donc exclu l’hypothèse de l’intoxication alors que l’enquête de la police judiciaire est toujours en cours.        <br />
              <br />
       A l’inverse, dans les milieux militants marocains, il y bien peu de doute sur l’empoisonnement de la victime. Pour eux, le signe est clair et le cas dépasse largement celui de Bensaddik en tant qu’individu. Pour eux, en particulier dans les milieux rifains, il s’agit d’un règlement de comptes du pouvoir avec les opposants qui gardent une posture de contestation sur la scène publique. Pour ces militants, « nul besoin d’attendre les résultats des analyses médicales pour savoir ce qui s’est passé pour cet homme. Ce sont les même résultats ‘’attendus’’ que pour  l’assassinat du syndicaliste Rifain Karim LACHQER. Les milieux militants estiment que les rapports médicaux au Maroc n’ont aucune crédibilité, encore moins ceux quand ils sont fait sous la pression de la ‘’justice’’ », et à plus forte raison s’il s’agit d’un opposant. L’affaire sera classé, comme toutes les autres.       <br />
              <br />
       Ahmed Benseddik, était un ancien royaliste convaincu, qui peu à peu s’est éloigné du Roi après qu’il ait été évincé du grand projet  du « 1200ème anniversaire de la fondation de Fès » pour lequel il avait été nommé par le roi lui-même. Il avait ensuite dénoncé de « graves dysfonctionnements » auxquels « le silence du roi » servait de « couverture ». En 2011, à l’occasion de la cérémonie de la Bay’a (cérémonie officielle d’allégeance au roi) il publiait une lettre ouverte adressée à Mohamed VI dans laquelle il faisait part de son « regret » d’informer le roi  de sa décision «de rompre toute relation d’allégeance »…       <br />
              <br />
       fea,       <br />
       SIWEL 241648 OCT 14       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7109429-10892677.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/De-quoi-est-mort-l-opposant-marocain-Ahmed-Benseddik_a6699.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Vidéo : Le Dr. Kameleddine Fekhar s'explique sur la question de l'autonomie de la vallée du Mzab</title>
   <pubDate>Fri, 06 Jun 2014 14:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   GHARDAIA (SIWEL) — Une chaine de télévision privée, Magharibia TV, a consacré une émission aux tragiques évènements de la Vallée du Mzab et a invité le Dr. Kameleddine Fekhar qui y relate le climat de guerre qui prévaut dans le Mzab ainsi que la responsabilité directe de l’Etat algérien. L’émission avait donc pour thème les tragiques évènements de Ghardaiale et le projet d’autonomie de la vallée du Mzab auquel a très récemment appelé le Dr Fekhar. Sitôt annoncé, l’appel à la création d’un mouvement autonomiste dans le Mzab a été dénoncé par le FFS, où militait le Dr Fekhar avant de démissionner en 2010, mais aussi par la « Cellule de la coordination et du suivi des événements de Ghardaïa », interlocuteur officiel et privilégié du pouvoir algérien à Ghardaïa.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6702560-10244244.jpg?v=1466004068" alt="Vidéo : Le Dr. Kameleddine Fekhar s'explique sur la question de l'autonomie de la vallée du Mzab" title="Vidéo : Le Dr. Kameleddine Fekhar s'explique sur la question de l'autonomie de la vallée du Mzab" />
     </div>
     <div>
      Depuis Novembre 2013, les évènements gravissimes du Mzab ont fait 7 morts parmi les mozabites, tous assassinés par des châambas à coups de pelles sur la tête, poignardés à mort ou transpercés par des coups de sabres, comme au temps des premières invasions hilaliennes. La dernière victime, le jeune Nacer, a été assassinée par balle.  Les dégâts matériels sont innombrables: les quartiers mozabites sont dévastés, les maisons sont pillées et incendiés, les commerçants sont dévalisés par camions entiers, les palmeraies sont saccagées, le bétail est tué et les cimetières et les mausolées sont profanées et méticuleusement détruits.        <br />
              <br />
       Le Mzab vit une véritable situation de guerre où les berbères Mozabites subissent depuis plus de 6 mois l’agression sauvage de la communauté arabe châambas, aidée et soutenue par l’Etat algérien à travers ses institutions, notamment ses services de sécurités qui participent aux agressions contre les mozabites, et à travers son appareil judiciaire qui juge et condamne les victimes à la place des agresseurs.        <br />
              <br />
       Le Dr Kameleddine Fekhar, estimant qu’au vu de la situation qui prévaut dans le Mzab, avec l’implication directe des services de l’Etat algérien en faveur d’une communauté, les arabes Chaâmbas, au détriment d’une autre, les berbères Mozabites, la cohabitation pacifique n’y est plus possible. Et c’est dans cet esprit que le Dr Fekhar a récemment lancé un appel à la constitution d’un Mouvement pour l’autonomie de la vallée du Mzab.        <br />
              <br />
       La chaine Magharibia TV lui a donné l’opportunité de s’exprimer sur cette question bien que ce soit une chaine que l’on dit « proche » des courants algérianistes prêchant des valeurs dites « démocratiques » mais teintées d'un « islamisme certain» et résolument hostiles aux autonomistes de tous bords.        <br />
              <br />
       L’animateur de l’émission n’est autre que Djamel Eddine Benchenouf, un farouche ennemi des idées autonomistes, en particulier du MAK qu’il qualifie de mouvement « séparatiste », « sioniste » et « anti national », fabriqué dans les laboratoires du  DRS pour détruire « l’unité nationale algérienne ». Mais Kameleddine Fekhar ne se laisse pas démonter pour autant et remets les choses à leur juste place en rappelant que les « Mozabites sont les victimes » et  que « si l’unité nationale et en danger ce n’est pas du fait des mozabites mais bien du fait de l’Etat algérien » sans oublier de dire que « les algériens qui manifestent leur solidarité avec les palestiniens demeurent inaudibles quand il s’agit des mozabites » …        <br />
               <br />
       Le Dr Kameleddine Fekhar est le militant mozabite le plus connu de la vallée du Mzab. Ancien militant du Front des forces socialistes (FFS) dont il a fini par démissionner en 2010,  il a su mobiliser des jeunes de sa communauté pour les convaincre de s’investir dans la politique en dehors du cadre bien ficelé des représentants traditionnels (et officiels) de la société mozabites (Laâyan), choisis et nommés par le pouvoir algérien à qui ils sont totalement inféodés.        <br />
              <br />
       Depuis  les tragiques évènements du Mzab, le Dr. Fekhar est devenu le porte-parole de l’indescriptible racisme que subissent les Mozabites de la part de l’Etat algérien. Militant de longue date,  le Dr Fekhar a été emprisonné à plusieurs reprises et a été suspendu de son travail pendant dix ans, mais il ne démord pas de ses exigences de justice et d’équité pour les Mozabites dont il estime que les droits les plus élémentaires sont aujourd’hui publiquement bafoués par l’Etat algérien. Il a donc appelé à la constitution d’un Mouvement pour l’autonomie de la vallée du Mzab et a été violemment attaqué par le FFS qui l’accuse de vouloir « semer la zizanie » et de « jouer le jeu du MAK de Ferhat Mhenni ».       <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL 061454 JUIN 14       <br />
              <br />
       <b>Ci-après la vidéo de l’émission avec Kameledine Fekhar.       <br />
       PS : Dans la Vidéo, de la minute 7 à 12, il y a un blanc qui résulte visiblement de problème technique au cours de l’émission mais celle-ci reprend dès la minute 12.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.wmaker.net/siwel/video/<iframe width="420" height="315" src="//www.youtube.com/embed/6uzr6tX5Z_M" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Video-Le-Dr-Kameleddine-Fekhar-s-explique-sur-la-question-de-l-autonomie-de-la-vallee-du-Mzab_a6339.html</link>
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   <title>Communiqué du C.A.F: « Halte aux assassinats ! Halte aux arrestations ! Halte à la prédation du Makhzen sur le Rif ! »</title>
   <pubDate>Fri, 30 May 2014 16:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Suite à l’assassinat du militant syndicaliste rifain Karim LACHQER dans les locaux du commissariat de police de la ville d'Al Hoceima, le Collectif des Amazighs en France a tenu à condamner cet odieux assassinat ainsi que les arrestations arbitraires dont sont victimes les syndicalistes rifains par le biais d'un communiqué dans lequel il dénonce la chape de plomb qui pèse sur le RIF et le régime de terreur qu’exerce contre lui le Makhzen. Ci-après l’intégralité de la déclaration     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6681962-10212756.jpg?v=1401463277" alt="Communiqué du C.A.F: « Halte aux assassinats ! Halte aux arrestations ! Halte à la prédation du Makhzen sur le Rif ! »" title="Communiqué du C.A.F: « Halte aux assassinats ! Halte aux arrestations ! Halte à la prédation du Makhzen sur le Rif ! »" />
     </div>
     <div>
      <b>Communiqué du Collectif des Amazighs en France concernant le Rif</b>       <br />
              <br />
       <b>Halte aux assassinats ! Halte aux arrestations !       <br />
       Halte à la prédation du Makhzen sur le Rif !</b>       <br />
              <br />
       C’est avec horreur et indignation que le collectif des Amazighs en France a pris connaissance de l’assassinat du militant syndicaliste rifain, Karim LACHQAR, vraisemblablement dans les locaux du commissariat de police de la ville d’Al Hoceima. Les photos de la victime, prises à la morgue, laissent clairement apparaître que Karim LACHQAR a été torturé avant de succomber à ses blessures. La version des faits tels que rapportés par la déclaration de la direction générale de la sûreté nationale marocaine, ainsi que les pressions exercées contre les autorités médicales de l’Hôpital pour rédiger un certificat de décès falsifié, apportent des raisons supplémentaires à créditer la très probable culpabilité de la police marocaine dans la mort de Karim LACHQER.       <br />
              <br />
       D’autre part, la victime étant largement connue pour être un militant syndicaliste, intègre, respectable et très actif dans la défense des droits économiques et sociaux des siens ; la victime étant également très connue dans les milieux militants amazigh et rifain: tout cela laisse à penser que les circonstances du décès de Karim LACHQAR ne seraient, en aucun cas, êtres celles dont la police marocaine a dressé le portrait et qui ne font dans la réalité qu’essayer de porter atteinte à la victime en affirmant que celle-ci était « saoule » et « sans papier » , dans l’optique évidente de présenter Karim LACHQAR comme un vulgaire délinquant en état d’ivresse qui serait mort « tout seul » en se cognant la tête contre un objet contendant. Or, les traces de torture sur le corps de la victime sont sans équivoque.        <br />
              <br />
       Nous rappelons par ailleurs que la torture est une pratique courante du Makhzen, notamment dans le RIF, et précisément à Al-Hoceima où plusieurs ONG internationales ont déjà rapporté, condamné, et appelé l’Etat marocain à faire cesser ces pratiques.       <br />
              <br />
       Aussi, convaincu que la victime a été assassinée par la police marocaine dans l’enceinte même du commissariat, le Collectif des Amazighs en France dénonce et condamne avec la plus grande rigueur l’odieux assassinat du militant Karim LACHQAR, de même qu’il demande aux ONG de défense des droits de l’Homme de lancer rapidement des investigations sur le sort des deux compagnons de la victime dont il n’y a aucune nouvelle.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, le Collectif rappelle que ce crime survient juste après l’arrestation arbitraire d’un autre syndicaliste rifain, en l’occurrence Samir El MORABIT, le secrétaire-général du syndicat national des commerçants pour la section d’El Hoceima dans le Rif. Samir El MORABIT, qui est également un militant amazighe connu pour ses engagements militants, a été arrêté le lundi 26 mai suite à une supposée plainte déposée par un agent des forces auxiliaires du Makhzen qui l’accuse d’avoir « proféré des insultes à un agent public dans l’exercice de ses fonctions ».        <br />
              <br />
       Connaissant la nature et les pratiques machiavéliques du système makhzénien, le Collectif des Amazighs en France est convaincu que les dites accusations ne visent qu’à réprimer l’activisme des syndicalistes qui défendent les droits socioéconomiques de leurs compatriotes, et dont El MORABET est un militant de première heure, tout comme il est également un fervent défenseur de l’identité rifaine et amazighe.        <br />
              <br />
       Il est de connaissance publique que le Rif est une région amazighe particulièrement ciblée par le Makhzen et les méthodes consistant à fabriquer de toute pièce des dossiers contre ses militants est une pratique courante qui ne fait que renforcer notre conviction que ces crimes odieux et ces arrestations arbitraires émanent immanquablement d’une volonté profonde de système makhzenien qui cherche à éradiquer toute revendication légitime du Rif, qu’elle soit d’ordre économique, politique ou identitaire.        <br />
              <br />
       Le Collectif des Amazighs en France, dont la raison d’être est d’apporter son total soutien aux peuples amazighs qui luttent pour leurs droits, leurs dignité et leur liberté en Afrique du Nord, en ces circonstances douloureuses, présente ses plus sincères condoléances à la famille de Karim LACHQAR ainsi qu’à ses proches, de même qu’elle les assure de sa solidarité et de sa totale disponibilité pour aider à faire éclater la chape de plomb qui pèse sur les crimes commis par le makhzen contre le Rif.       <br />
              <br />
       Le Collectif des Amazighs en France condamne vigoureusement l’assassinat de Karim LACHQAR et, au-delà des policiers qui ont commis l’acte en lui-même, le Collectif impute l’entière responsabilité de ce crime à l’Etat marocain, de même qu’il dénonce et condamne la barbarie quotidienne exercée par le makhzen marocain à l’encontre des citoyens rifains.       <br />
              <br />
       Le collectif exige par ailleurs que les deux compagnons de Karim LACHQAR soient rendus à leurs familles, de même qu’il exige la libération immédiate et inconditionnelle du syndicaliste rifain Samir El MORABET.        <br />
              <br />
       Nous réaffirmons la nécessité de la mobilisation et nous appelons les militants, les médias, et la société civile, ainsi que l'opinion nationale et internationale à condamner ces actes et à faire preuve de davantage de vigilance afin que toute la lumière soit faite sur les actes gravissimes qui se produisent dans le Rif.       <br />
              <br />
       <b>Paris le 28 mai 2014       <br />
       Le Collectif des Amazighs en France       <br />
              <br />
       Courriel : collectif.amazigh@yahoo.com       <br />
       Site internet : http://collectif-amazigh.org/       <br />
       Facebook : Collectif des Amazighs en France</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 301654 MAI 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Communique-du-C-A-F-Halte-aux-assassinats--Halte-aux-arrestations--Halte-a-la-predation-du-Makhzen-sur-le-Rif-_a6316.html</link>
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   <title>Le syndicaliste rifain, Karim LACHQER, enterré hier : le rapport de la médecine légal est accablant</title>
   <pubDate>Fri, 30 May 2014 15:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIGHANIMINE (SIWEL) — Karim LACHQER , assassiné le 27 mai au commissariat d’Al Hoceima a été enterré hier 29 mai dans son village natal de «Tighanimine », près d’Ait Qemra dans la région rifaine d’Al-Hoceima. La famille de la victime avait obtenu une autopsie de leur fils à Casablanca et le rapport des médecins légistes est accablant. Le rapport médical atteste en effet que la victime est décédée d’une hémorragie interne, une heure avant son arrivée à l’hôpital à 4h15 en provenance de commissariat de police. Soit moins d’une heure avant son arrestation entre 3h et 4 h du matin. Le rapport mentionne également que les traces constatées sur le corps de la victime ont été causées par des coups et blessures.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6681769-10212521.jpg?v=1401458502" alt="Le syndicaliste rifain, Karim LACHQER, enterré hier : le rapport de la médecine légal est accablant" title="Le syndicaliste rifain, Karim LACHQER, enterré hier : le rapport de la médecine légal est accablant" />
     </div>
     <div>
      Karim LACHQER, syndicaliste et militant rifain a été assassiné le 27 mai au commissariat d’Al Hoceima. La police l’a vraisemblablement assassinée en moins d’une heure. Arrêté entre 3 et 4 h du matin, les médecins légistes ont établi l’heure son décès à 4h 15 suite à une hémorragie interne, avant son arrivée à l’hôpital aux entre 5h et 6h du matin, heure à laquelle la famille a été informé du décès de leur fils.  Le rapport indique également que les traces sur le corps de la victime ont été causées par des coups et blessures qui n’ont pu être commis qu’au commissariat puisque la victime est passée directement du commissariat à la morgue de l’hôpital.       <br />
                <br />
       Il ne fait aucun doute que Karim LACHQER a été assassiné par la police marocaine à l’intérieur du commissariat d’Al Hoceima ; et c’est accompagné d’une foule nombreuse que la victime a été enterrée, hier 29 mai, dans son village natal de «Tighanimine » dans la région d’Al-Hoceima. Révoltée par l’odieux assassinat, les rifains qui accompagnait  la victime à sa dernière demeure scandaient :« Criminels ! », « assassins ! », « terroristes ! » pour dénoncer cet « assassinat crapuleux » qui ne « peut pas finir dans l’impunité totale de ses auteurs », « Karim été assassiné ! le makhzen est l’unique responsable ! » accusaient les présents.        <br />
       Il y a deux jours, soit le jour de l’annonce du décès de la victime, après que les autorités médicales de l’hôpital d’Al Hoceima aient refusé de signer l’acte de décès « préétabli »,  le Makhzen a envoyé une brigade de la police judiciaire à Al-Hoceima pour « enquêter sur le décès de Karim LACHQER ».  La dite brigade a interrogé les compagnons de Karim qui étaient avec lui lors de l’arrestation ainsi que ceux sont « peut-être en rapport avec le décès de la victime », c'est-à-dire les policiers qui l’ont assassiné.       <br />
              <br />
       Les militants rifains ne décolèrent pas et les réseaux sociaux qui s’enflamment notamment sur Facebook insistent pour maintenir la mobilisation  « sinon demain le même assassin reproduira le même scénario, comme cela s’est produit à plusieurs reprises dans le passé, sans que la responsabilité soit déterminée ». Les militants rifains estiment que « La dignité est totalement bafouée dans cette contrée du monde où l’humain n n‘est aucunement considéré ». Pour eux  « l’heure est venue d’en finir avec cette féodalité ».       <br />
              <br />
       fea,       <br />
       SIWEL 301556 MAI 14       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Ci-après deux vidéos de l'enterrement de Karim LACHQER</b></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.wmaker.net/siwel/video/<iframe width="420" height="315" src="//www.youtube.com/embed/SaJtxCCWCsU" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.wmaker.net/siwel/video/<iframe width="420" height="315" src="//www.youtube.com/embed/P_LxZPtELPw" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Le-syndicaliste-rifain-Karim-LACHQER-enterre-hier-le-rapport-de-la-medecine-legal-est-accablant_a6315.html</link>
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   <title>Crime au commissariat d’Al Hoceima : la police marocaine tente de falsifier l’acte de décès de la victime</title>
   <pubDate>Wed, 28 May 2014 17:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AL HOCEIMA (SIWEL) — Hier 27 mai, entre 3 et 6 H du matin, la police marocaine dans la localité rifaine d'Al-Hoceima a arrêté puis torturé à mort, à l’intérieur du commissariat central, Karim LACHQER, militant syndicaliste rifain de gauche. La victime a été arrêtée aux environs de 3 h du matin, à l’entrée de la ville d’Al Hoceima, avant d’être conduite au commissariat de police où il sera torturé puis assassiné. Quelques heures plus tard, le corps de la victime est conduit à l’Hôpital où la police tente de faire pression sur les médecins pour signer un certificat de décès préétabli et falsifié, attestant que la victime était morte après son arrivée à l’Hôpital. Les médecins légistes qui ont reçu le corps de la victime sans vie ont refusé de signer le l'acte de décès falsifié     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6676444-10204302.jpg?v=1401290423" alt="Crime au commissariat d’Al Hoceima : la police marocaine tente de falsifier l’acte de décès de la victime" title="Crime au commissariat d’Al Hoceima : la police marocaine tente de falsifier l’acte de décès de la victime" />
     </div>
     <div>
      Selon la famille de la victime, la police de contrôle marocaine a arrêté Karim LACHQER à l’entrée de la ville d’Al Hoceima avec deux de ses amis qui étaient dans une voiture pour un contrôle de circulation routière. La victime  a été conduite par la police au commissariat  central d’Al Hoceima aux environ de 4 H du matin  et deux heures plus tard, vers 6h, la famille reçoit la mauvaise nouvelle du décès de leur fils.        <br />
              <br />
       Alors que le corps de la victime était transférée du commissariat à l’hôpital, un des compagnons qui était avec lui et qui est un de ses amis proche, «Mustafa ABERKAN »  aurait « disparu », selon la famille de la victime et selon les sources de la société civile.       <br />
              <br />
       Une source  hospitalière de l’Hôpital provincial M.V a indiqué  que la police d’Al Hoceima a  tenté de faire pression sur les médecins qui ont pris en charge le corps de Karim LACHQAR  pour qu’ils signent   un certificat de décès préétabli, certifiant que la victime était vivante à son arrivée à l’Hôpital et que sa  mort était survenue dans l’enceinte de l’hôpital. La même source a indiqué que les autorités médicales de l’hôpital ont refusé de signer le certificat de décès préétabli, ces dernières ayant reçu un corps sans vie.       <br />
              <br />
       C’est dans ce contexte que la police d’Al-Hoceima a rendu public un  communiqué pour donner une version  totalement ahurissante des faits qui a été reprise, sans complexe, par la presse du makhzen, dont Hespress.com et Goud.ma. Ainsi selon la police du makhzen, la victime a été arrêtée à un contrôle de routine à l’entrée de la ville, à bord d’un véhicule où se trouvaient 3 personnes qui étaient toutes « ivres ». N’ayant pas de papiers sur lui, et pour éviter d’être contrôlé, Karim LACHQER a ouvert la porte du véhicule et a pris la fuite. Il était tellement ivre qu’il a trébuché et qu’il est tombé en se cognant la tête sur un objet contendant. C’est n’est qu’après cela qu’il a été arrêté, puis transféré au commissariat de police où il a été identifié avant d’être transporté par ambulance à l’hôpital où la victime est décédée alors qu’il était dans le coma. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6676444-10204373.jpg?v=1401290817" alt="Crime au commissariat d’Al Hoceima : la police marocaine tente de falsifier l’acte de décès de la victime" title="Crime au commissariat d’Al Hoceima : la police marocaine tente de falsifier l’acte de décès de la victime" />
     </div>
     <div>
      Pendant ce temps, assez rapidement sur les réseaux sociaux, les photos du corps mutilé de la victime sont apparues et montrent clairement les traces de torture sur son corps. L’information selon laquelle les autorités médicales ont refusé de signer le faux acte de décès a également rapidement circulé. Ce qui a confirmé auprès de l’opinion publique que la victime a bien été assassinée dans le commissariat d’Al Hoceima après avoir subi des actes de torture entraînant immédiatement une vague de colère dans la société civile Rifaine.        <br />
              <br />
       Les associations des droits de l’homme comme le forum des droits de l’homme du nord du Maroc FDH-norma, la section d’Al-Hoceima de l’association marocain des droits de l’homme AMDH et  l’assemblée mondiale amazighe AMA) ont publié des communiqués de presse ou ils appel le ministre de la justice à ouvrir une enquête sur cet assassinat, bien que la société civile du Rif sait pertinemment qu’elle ne peut rien attendre du Makhzen.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6676444-10204379.jpg?v=1401291146" alt="Crime au commissariat d’Al Hoceima : la police marocaine tente de falsifier l’acte de décès de la victime" title="Crime au commissariat d’Al Hoceima : la police marocaine tente de falsifier l’acte de décès de la victime" />
     </div>
     <div>
      Pour rappel Karim LACHQAR, 38 ans, était un militant syndicaliste connu et très apprécié. Il était membre du syndicat des pêcheurs d’Al-Hoceima et ancien membre de la jeunesse du parti de gauche « UNFP »,  l’Union Nationale des Forces Populaires. Son frère, Mhamed LACHQER,  était détenu politique en 1973 en raison de son engagement dans une organisation marxiste-léniniste et, comme son frère hier matin, il a été assassiné dans les mêmes conditions en 1995.        <br />
              <br />
       A la suite de la tragique nouvelle de l’assassinat de Karim LACHQER, l’oncle de la victime, Mohamed LACHQER, médecin à Tanger et également membre de UNFP , a affirmé hier  qu’il allait suivre cette affaire cas jusqu'à son aboutissement et qu’il allait interpeller le ministre marocain de la justice sur l’assassinat de Karim LACHQER.       <br />
              <br />
       Dès l’annonce du décès de Karim LACHQER , le crime devient immédiatement une affaire publique, tant la police marocaine, qui sévit régulièrement dans la ville Rifaine d’Al-Hoceima, est réputée pour commettre impunément des actes de tortures et même d’assassinat dans cette ville du Rif. Les militants associatifs se sont rapidement engagés pour faire éclater la vérité sur ce crime, surtout après que la police marocaine ait fait pression sur l’Hôpital pour établir un certificat de décès falsifié.        <br />
              <br />
       fea,       <br />
       SIWEL 281706 MAI 14       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6676444-10204302.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Crime-au-commissariat-d-Al-Hoceima-la-police-marocaine-tente-de-falsifier-l-acte-de-deces-de-la-victime_a6311.html</link>
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   <title>La société française AREVA et le gouvernement nigerien trouvent un accord sur le dos des Touaregs</title>
   <pubDate>Tue, 27 May 2014 17:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   NIAMEY (SIWEL) — Le groupe nucléaire français Areva vient de signer avec le gouvernement du Niger un nouvel accord sur les conditions d’exploitation des gisements d’uranium qui se trouvent en territoire touareg dans le Nord du Niger. La signature de ce contrat est le résultat de plusieurs mois de négociations entre le Gouvernement du Niger et la société française d’exploitation de ce Minerai qui en tirera la plus grande dividende. Le gouvernement du Niger en tirera quelques miettes, qui iront gonfler les comptes en banque des apparatchiks du Niger tandis que le peuple Touareg, spolié de son territoire par la grâce des frontières coloniales qui ont scellé son sort, ne récoltera, quant à lui, que la pollution de ses nappes phréatiques, les cancers, les maladies infantiles et la destruction « durable » de son territoire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6672900-10199123.jpg?v=1401206039" alt="La société française AREVA et le gouvernement nigerien trouvent un accord sur le dos des Touaregs" title="La société française AREVA et le gouvernement nigerien trouvent un accord sur le dos des Touaregs" />
     </div>
     <div>
      Après plusieurs mois d’intenses négociations entre les deux bénéficiaires des gisements d’uranium se trouvant sur le territoire touareg, à savoir  l’Etat du Niger et Areva, un accord a été signé lundi en début d’après-midi. Une fois l’accord  entre les deux exploitants signé, l'évènement a  été fêté au ministère des Mines.        <br />
              <br />
       Le président du directoire d’Areva, Luc Oursel, s’est félicité de cet accord. Sur les ondes de RFI, cet exploitant des ressources Touarègues a eu le culot de se féliciter de cet accord en ces termes : « C’est un bon accord qui a été trouvé et la méthode qui est proposée, en particulier pour travailler dans le gisement d’Imouraren, c’est une méthode de partenariat, de dialogue et de compréhension partagée de la situation. »       <br />
              <br />
       La &quot;compréhension partagée de la situation&quot; se résume à une meilleure part des dividendes de l’exploitation des ressources touarègues au bénéfice du gouvernement nigérien. C'est-à-dire qu’AREVA bénéficiera de moins d'exemptions de taxes et les redevances dont l'entreprise française devra s'acquitter sur sa production d'uranium pourront atteindre 12% au lieu de 5,5%. Laquelle redevance ira bien entendu au gouvernement nigérien et non à la population locale, c'est-à-dire aux Touaregs, qui n’en subissent que les conséquences néfastes: la pollution et les maladies induites, dont les cancers et les malformations néonatales, et ce, sans pour autant bénéficier d’une prise en charge de ces &quot;dégâts collatéraux&quot;.       <br />
              <br />
       Le peuple Touareg du Niger est entrain de se faire assassiner froidement dans une ambiance festive mais non moins nauséabonde ; une ambiance de calcul au centime près de ce que le gouvernement du Niger et AREVA pourront tirer du malheur du peuple Touareg du Niger.       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 271710 MAI 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6672900-10199123.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/La-societe-francaise-AREVA-et-le-gouvernement-nigerien-trouvent-un-accord-sur-le-dos-des-Touaregs_a6304.html</link>
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   <title>Ait Abdelmoumen : Le MAK anime un meeting populaire le samedi 22 mars à 15h</title>
   <pubDate>Sun, 16 Mar 2014 18:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yidir</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AIT ABDELMOUMEN (SIWEL) — Le samedi 22 mars, le MAK se rendra à Ait Abdelmoumen pour animer un meeting populaire a Tizi n Tsoukit à 15 h. Selon les organisateurs, ce meeting sera l'occasion de réitérer le soutien du MAK et de la Kabylie au peuple Mozabite victime d'agressions racistes de la part des chaâmbas, soutenus dans leur entreprise criminelle par les forces répressives du régime raciste d'Alger.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6417863-9682562.jpg?v=1394991603" alt="Ait Abdelmoumen : Le MAK anime un meeting populaire le samedi 22 mars à 15h" title="Ait Abdelmoumen : Le MAK anime un meeting populaire le samedi 22 mars à 15h" />
     </div>
     <div>
      En plus des mots d'ordres habituels, à savoir: l'autodétermination du peuple kabyle et le rejet de la mascarade présidentielle du 17 avril, le MAK compte sensibiliser les citoyens contre l'exploitation du gaz de schiste en Kabylie qui constitue une réelle menace pour l'avenir de la Kabylie, tant au niveau de son écosystème que de la santé publique.       <br />
              <br />
       Alors que de faux débats occupe la scène politique sur ce qu in'est qu'une lutte pour l'alternance des clans du puvoir criminel algérien, les ennemis de la Kabylie et du peuple kabyle  s’entendent à lancer une exploitation de gaz de schiste au large de Vgayet  qui entraînera des catastrophes écologiques et humaines considérables, à l'image des contrées        <br />
       de contrées où ces gaz de schistes sont déjà exploités: Pollution des nappes phréatiques, pollution de l'air, apparition de maladies, asthme, cancers.       <br />
              <br />
       En effet, les liquides de fracturation employés pour l'exploitation des gaz de schiste peuvent contenir jusqu’à 1000 produits (agents de soutènement, réducteurs de friction, surfactants, gélifiants, inhibiteurs de corrosion, antimousses…) dont certains sont cancérogènes (benzène, formaldéhyde, naphtalène…), neurotoxiques (aluminium, hexane, acrylamide, toluène, xylène…), ou toxiques pour la reproduction (acide borique, toluène)...on comprend mieux pourquoi la France refuse d'exploiter le gaz de schiste chez elle tandis qu'elle n'hésite pas à l'exploiter chez les autres, en l’occurrence en Kabylie avec la complicité criminelle de la mafia politico-financière d'Alger.        <br />
              <br />
       Au cours de ce meeting, le MAK compte également réaffirmer son soutien au peuple Mozabite de nouveau victime d'agressions racistes de la part des chaâmbas soutenus, comme d'habitude, dans leur entreprise criminelle  par les forces répressives du régime raciste d'Alger.        <br />
              <br />
       cdb,       <br />
       SIWEL 161804 MARS 14       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Ait-Abdelmoumen-Le-MAK-anime-un-meeting-populaire-le-samedi-22-mars-a-15h_a6002.html</link>
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   <title>Ghardaia / La 5° victime, non identifiée hier en raison de son visage mutilé est bien Mozabite </title>
   <pubDate>Fri, 07 Feb 2014 14:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   GHARDAIA (SIWEL) — la 5° victime du drame qui se déroule dans l'indifférence générale du monde entier est, comme il fallait s'y attendre est mozabite. Il s'agit du jeune Bahadi Bachir, âgé de 35 ans et père de 2 enfants. La malheureuse victime a été découverte hier sans que personne ne puisse l'identifier. Le jeune père de famille n'avait pas de papier d'identité sur lui et son visage était méconnaissable, tant il avait été défiguré par les nombreux coups qui lui ont té portés au visage. Il a été identifié aujourd'hui. Le Dr. Kameleddine Fekhar, qui ne cesse de lancer au monde entier des appels au secours pour venir en aide aux Mozabites sauvagement agressés, transmet un nouveau message suite à l'identification de la dernière victime.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6305154-9508518.jpg?v=1391784476" alt="Ghardaia / La 5° victime, non identifiée hier en raison de son visage mutilé est bien Mozabite " title="Ghardaia / La 5° victime, non identifiée hier en raison de son visage mutilé est bien Mozabite " />
     </div>
     <div>
      L’horreur continu !!!       <br />
              <br />
       La 5° victime Mozabites Assassiné par les terroristes       <br />
              <br />
       Avec l’impunité assurée aux terroristes, les ordres du pouvoir Algérien raciste… le génocide continu contre les Mozabite...       <br />
              <br />
       Le jeune Bahadi Bachir 35 ans père de 02 enfants est assassiné sauvagement au quartier Babaouldjema le 06/02/2014 par les bandes terroristes d’arabes de Ghardaia, élèves et parents du terroriste notoire Mokhtar Belmokhtar...       <br />
              <br />
       Bachir est tombé victimes de racisme de la sauvagerie de l’impunité mais surtout des instructions du pouvoir Algérien et le silence complice des Algériens non- Amazighs…       <br />
              <br />
              <br />
       Ghardaia, le 07/02/2014       <br />
       Kameleddine Fekhar       <br />
              <br />
       SIWEL 071447 FEV 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6305154-9508518.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Ghardaia-La-5-victime-non-identifiee-hier-en-raison-de-son-visage-mutile-est-bien-Mozabite_a5899.html</link>
  </item>

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   <title>Ghardaia/ Une vidéo montre " L'horreur en direct" de l'assassinat du jeune mozabite Azzedine</title>
   <pubDate>Thu, 06 Feb 2014 21:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   GHARDAIA (SIWEL) — Dans une vidéo diffusée sur youtube, on découvre avec stupeur le terrible meurtre du jeune Azzedine; ce jeune mozabite de 21 ans lynché par une horde de jeunes arabes châambas. Poignardé plusieurs dizaines de fois, le jeune étudiant ne survivra pas à l'agression raciste qu'il a subit dans le cimetière Mozabite de Babaouldjema. La scène est indescriptible... Nous publions ci-après la déclaration du Dr Kameleddine Fekhar     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.wmaker.net/siwel/video/<iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/7ZeK3ctaraA" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      L’horreur en directe !!        <br />
              <br />
       Silence on tue les Amazighs Mozabites !!       <br />
              <br />
       Le résultat inévitable de l’impunité accorder aux terroristes, et de la complicité du pouvoir raciste mafieux, c’est les massacres c’est le génocide…        <br />
              <br />
       Les bandes de terroristes d’arabes de Ghardaia élèves et parents du terroriste notoire Mokhtra Belmokhtar et sous le regard complice de la police Algérienne et le refus de la gendarmerie à intervenir !!!        <br />
              <br />
       En directe ces terroristes en meute de loups lynchent, massacrent avec les armes blancs couteaux et sabres le jeune Amazigh Mozabite Babaousmail Azzedine au cimetière Mozabite de Babaouldjema …       <br />
              <br />
       Et le génocide contre les Mozabites contenu…à huit clos        <br />
              <br />
       Ghardaia, le 06/02/2014       <br />
       Dr Kameleddine Fekhar       <br />
              <br />
              <br />
       SIWEL 062132 FEV 14       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6303067-9505497.jpg?v=1391727489" alt="Ghardaia/ Une vidéo montre " L'horreur en direct" de l'assassinat du jeune mozabite Azzedine" title="Ghardaia/ Une vidéo montre " L'horreur en direct" de l'assassinat du jeune mozabite Azzedine" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6303067-9505278.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Ghardaia-Une-video-montre-L-horreur-en-direct-de-l-assassinat-du-jeune-mozabite-Azzedine_a5895.html</link>
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   <title>Algérie : Les braconniers sont de retours  pour décimer outardes et gazelles du désert</title>
   <pubDate>Fri, 03 Jan 2014 15:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   HASSI RMEL (SIWEL) — C’est sous haute surveillance des autorités algériennes que les émirs-braconniers du Qatar, d’Arabie Saoudite, du Koweit et des émirat arabes-unis débarquent leurs 4x4 blindés, leurs tentes royales et leur matériel ultra sophistiqué de braconnage, notamment à l’aéroport de Hassi-Rmel où ce manège nauséabond a été observé. Chaque année, les braconniers atterrissent dans les aéroports du Sud, à Biskra, Laghouat, Hassi R’mel ou Ghardaïa quand l’Etat algérien n’est pas lui-même en train de « braconner » en terre amazighe. Et chaque année, les autorités algériennes déroulent le tapis rouge à ces criminels de hauts rangs pour venir décimer la faune du désert.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6194020-9254772.jpg?v=1388761285" alt="Algérie : Les braconniers sont de retours  pour décimer outardes et gazelles du désert" title="Algérie : Les braconniers sont de retours  pour décimer outardes et gazelles du désert" />
     </div>
     <div>
      En effet, depuis quelques jours, les familles royales des  plus grands fléaux du monde, les émirs  d’Arabie, débarquent par dizaines dans le sud de l’Algérie. Ils viennent, sur invitation des autorités algériennes, et sous leur haute protection, s’adonner à leur sport favori : décimer la faune du désert. Selon des sources locales qui observent impuissants ce funeste remue-ménage, ce sont essentiellement les membres des  familles royale d’Arabie Saoudite et du Qatar qui viennent braconner. On trouve également des hautes personnalités des autres monarchies du Golfe, du Koweït et des Emirats Arabes Unis.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6194020-9254773.jpg?v=1388761350" alt="Algérie : Les braconniers sont de retours  pour décimer outardes et gazelles du désert" title="Algérie : Les braconniers sont de retours  pour décimer outardes et gazelles du désert" />
     </div>
     <div>
      Il est à signaler que des groupes d’intervention issus de la Gendarmerie algérienne  et de l’armée ont été mobilisés par l’Etat algérien pour assurer la sécurité des déplacements des braconniers de même que leurs campements.  On se demande d’ailleurs pourquoi tant de précautions sécuritaires, les seuls malfrats dans la région sont les émirs-eux-même et leur suppôts de l’Aqmi dont ils financent l’extension et la prospérité. Les seuls qui seraient éventuellement tenté  de mettre fin à ce braconnage sont les autochtones. Malheureusement, ils sont en position d’indigènes, habilement colonisés par leur « frères », avec la complicité de certaines de leur « élites » qui sont grassement récompensées pour mettre à leur disposition  des esclaves bon marché.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6194020-9254775.jpg?v=1388761661" alt="Algérie : Les braconniers sont de retours  pour décimer outardes et gazelles du désert" title="Algérie : Les braconniers sont de retours  pour décimer outardes et gazelles du désert" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, ces émirs- braconniers, ces fléaux d’Arabie qui sont les invités de l’Etat algérien, après avoir exterminé la faune de leur  propre désert, s’attaquent maintenant à celui de l’Afrique du Nord et de l’Afrique Sub Saharienne. Ils viennent chasser les gazelles du désert et les outardes, ces gros oiseaux du désert qui constituent une espèce particulièrement menacée et pour laquelle l’Algérie avait pris l’engagement de les protéger, mais c’était compter sans ce poison d’Arabie : ces émirs-braconniers qui viennent abattre ces espèces protégées sous les puissants projecteurs de leur 4x4 et au moyen de fusils dotés de lunettes télescopiques à visée nocturne. L'outarde est espèce pourtant protégée par des conventions internationales que l’Algérie a ratifiés et pour lesquelles elle a elle-même émit le décret n°083-509 du 20 août 1983, soi-disant renforcé par l’arrêté du 17 janvier 1995.          <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6194020-9254795.jpg?v=1388761816" alt="Algérie : Les braconniers sont de retours  pour décimer outardes et gazelles du désert" title="Algérie : Les braconniers sont de retours  pour décimer outardes et gazelles du désert" />
     </div>
     <div>
      L’outarde, une espèce en voie d’extinction, est un bel oiseau coureur de 60-65 cm, haut sur pattes, dont le plumage tacheté reproduit l’ocre de la steppe par un mimétisme qui lui permet d’échapper à ses prédateurs naturels mais pas à ces braconniers d’Arabie.  Et pour couronner le tout, ces émirs-braconniers apprécient également le pillage des nids d’outarde, ne laissant ainsi aucune  chance à cette espèce de reconstituer sa population. ce braconnage se fait en silence, dans la discrétion des médias.       <br />
              <br />
       Les gazelle du désert, elles aussi normalement protégées, sont quant à elles abattues après des poursuites en 4x4 à la lumière de projecteurs rien que pour le plaisir de disposer leur gracieuses têtes sur les capots des véhicules de ces criminels d’Arabie, invités de marques d'un autre criminel de taille: l'Etat algérien.        <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 031555  JAN 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6194020-9254871.jpg?v=1388762986" alt="Algérie : Les braconniers sont de retours  pour décimer outardes et gazelles du désert" title="Algérie : Les braconniers sont de retours  pour décimer outardes et gazelles du désert" />
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     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6194020-9254889.jpg?v=1388763151" alt="Algérie : Les braconniers sont de retours  pour décimer outardes et gazelles du désert" title="Algérie : Les braconniers sont de retours  pour décimer outardes et gazelles du désert" />
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   <title>Il y a 31 ans, Kamel Amzal était assassiné par les hordes islamistes: le MAK appelle le peuple Kabyle à lui rendre hommage</title>
   <pubDate>Wed, 30 Oct 2013 18:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIFERDOUT (SIWEL) — Le Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK) appelle le peuple Kabyle à rendre hommage à la mémoire de l'étudiant kabyle Kamel Amzal, assassiné par les islamistes le 2 novembre 1982. Pour rappel, afin d'immortaliser le nom du martyr et de rendre hommage à la victime assassiné par les islamistes dans les enceintes universitaires d’Alger, le Gouvernement provisoire kabyle (GPK) avait proclamé la journée du 2 novembre "Journée nationale de l’étudiant kabyle". Ci après le communiqué du MAK     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6004670-8952875.jpg?v=1383154596" alt="Il y a 31 ans, Kamel Amzal était assassiné par les hordes islamistes: le MAK appelle le peuple Kabyle à lui rendre hommage" title="Il y a 31 ans, Kamel Amzal était assassiné par les hordes islamistes: le MAK appelle le peuple Kabyle à lui rendre hommage" />
     </div>
     <div>
      <b>MOUVEMENT POUR L’AUTODÉTERMINATION DE LA KABYLIE</b>       <br />
              <br />
       <b>Journée nationale de l'étudiant kabyle: Hommage à Kamel Amzal</b>       <br />
              <br />
       Pour la 31ème commémoration de l'assassinat de Kamel Amzal par les hordes islamistes, le MAK appelle le peuple kabyle à rendre hommage à la mémoire du brillant étudiant fauché par le sabre des intégristes à l’âge de 20 ans.       <br />
               <br />
       Le  MAK  ira se recueillir sur la tombe de Kamel Amzal dans le village de Tiferdouth, le 02 novembre prochain et appelle plus particulièrement la jeunesse estudiantine kabyle à honorer la mémoire du martyr Amzal. Le 2 novembre, jour de son assassinat par les intégristes, ayant été proclamée journée nationale de l'étudiant kabyle. Le départ, à partir de l'université Mouloud Mammeri vers le village natal de Kamel Amzal, est prévu à 9h du matin.       <br />
               <br />
       Honneur et gloire aux martyrs de la Kabylie       <br />
              <br />
       Nous avons le devoir d’honorer leur mémoire et de faire vivre pour l’éternité leurs noms inscrits en lettre de sang dans notre Histoire.       <br />
               <br />
       Bouaziz Ait-Chebib,       <br />
       Président       <br />
              <br />
       SIWEL SIWEL  301814 OCT 13       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Pour ne pas oublier le lâche assassinat de Kamel Amzal</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6004670-8952898.jpg?v=1383154716" alt="Il y a 31 ans, Kamel Amzal était assassiné par les hordes islamistes: le MAK appelle le peuple Kabyle à lui rendre hommage" title="Il y a 31 ans, Kamel Amzal était assassiné par les hordes islamistes: le MAK appelle le peuple Kabyle à lui rendre hommage" />
     </div>
     <div>
              <br />
       Le 2 novembre 1982, la Kabylie fut endeuillée par l’ignoble assassinat de Kamal Amzal, son premier martyr. Il a été lâchement assassiné à la Cité universitaire Taleb Abderahmane de Ben Aknoun (Alger) par les hordes islamistes, sous la protection et la bénédiction des services de sécurité de l’Etat algérien. Le jour de son enterrement, le village de Tiferdout accueille les milliers de personnes médusés qui sont venues accompagner le jeune Kamel Amzal à sa dernière demeure.        <br />
               <br />
       C’est devant ses camarades, partis avec lui afficher un appel à une Assemblée générale de la cité universitaire, que les hordes islamistes, conformément à leurs méthodes inhumaines et sanguinaires ont éventré Kamel Amzal avec un sabre en hurlant &quot;Allah Akbar&quot;.        <br />
              <br />
       Kamel Amzal était un militant kabyle, démocrate et laïc que les intégristes appelaient le « diable rouge ». A la cité universitaire de Ben Aknoun, il luttait  contre les intégristes pour instaurer un fonctionnement démocratique. Or, fidèles à leur doctrine totalitaire, les islamistes refusaient toute idée de démocratie au sein de l’université et comptaient bien prendre le contrôle total de la cité avec l’active collaboration de l’Etat arabo-islamiste Algérien pour contrer la mouvance démocratique, exclusivement portée par la jeunesse kabyle du mouvement amazighe déclenché par le printemps amazigh de 1980.       <br />
               <br />
       Aujourd’hui, plus aucun kabyle ne doute que le régime algérien ait de tout temps été l’allié objectif de l’intégrisme islamiste. Il lui a donné les moyens de s’organiser et de prospérer à l’ombre des institutions algériennes.        <br />
              <br />
       Pour contrer les aspirations démocratiques de la Kabylie, le  régime algérien a actionné l’intégrisme islamiste afin de faire barrage à la jeunesse militante kabyle imprégnée de démocratie, de liberté, de justice et d’équité. Le régime algérien a prêté main forte aux intégristes pour briser les militants kabyles, au moment où l’opposition idéologique entre les islamistes et les militants kabyles était frontale (fin des années 70, début des années 80). Et en effet, si les islamistes étaient rares et insignifiants à l’université de Vgayet ou de Tizi-Ouzou, il n’en était pas de même à Alger où le militantisme kabyle était en perpétuel conflit avec les intégristes.        <br />
              <br />
       Mais si les militants kabyles étaient armées des belles idées de démocratie, de liberté de justice et chérissaient par-dessus tout Tamazight, les intégristes eux étaient armées de haine, de sabres et de couteaux. C’est dans ce contexte que Kamel Amzal a été éventré avec un sabre sous la protection et la bénédiction du régime algérien à la cité universitaire de ben Aknoun sans que la gendarmerie, impassible, n’intervienne à aucun moment.       <br />
               <br />
       Le lendemain, à Tizi-ouzou, les étudiants kabyles ont décidé d’organiser une riposte en évacuant les intégristes des pavillons que le FLN, par le biais du wali, Hamid Sidi Said, leur avait attribués en guise de salles de prières au sein des cités universitaires. L’opération fut menée par les étudiants des cités de Hasnaoua, de Oued Aissi et de Mdouha. Sous l’effet de la colère qui a suivi l’assassinat de Kamel Amzal, les islamistes ont effectivement été délogés par les étudiants kabyles.       <br />
              <br />
       Seulement voilà, après l’enterrement de Kamel Amzal, le Wali de Tizi-Ouzou a convoqué les membres des Comité de Cité, pour prévenir les étudiants kabyles des conséquences de l’action qu’ils avaient menée contre leurs étudiants islamistes. Ils ont &quot;averti&quot; les étudiants kabyles que le personnel du rectorat de l’université de Tizi-Ouzou, accompagné des services du wali « Sidi Said Hamid », allaient changer les serrures des locaux et les remettre aux « pauvres étudiants chassés par les berbéristes ».        <br />
              <br />
       Les services du rectorat et de la wilaya ont en effet réaménagé de fond en comble les pavillons d’où avaient été chassés les « frères des assassins » de Kamel Amzal avec de magnifiques tapis amazighs avant de remettre les clefs aux intégristes.        <br />
               <br />
       Durant les 31 années qui suivirent, le régime algérien a continué de favoriser l’idéologie intégriste dans toutes les institutions algériennes et durant dix longues années, il a entreprit  d’actionner les terroristes qu'il continue encore de fabriquer dans les institutions de l'Etat pour décapiter physiquement l’élite kabyle et terroriser tout le monde avec pas moins de 200 000 victimes avant d’amnistier leurs assassins et de livrer une guerre sournoise et multidimensionnelle à la Kabylie.       <br />
              <br />
       Depuis 50 ans, la Kabylie ne cesse d'enterrer ses enfants et compte déjà bien trop de Martyrs à qui elle a le devoir de rendre hommage. De kamel Amzal à Kamel Irchen, beaucoup trop de sang a coulé.        <br />
              <br />
       Il est temps que la Kabylie prenne l'exacte mesure du drame qu'elle vit depuis au moins 51 ans.       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL  301814 OCT 13       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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