<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
  <link>https://www.wmaker.net/siwel/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-07T19:52:18+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.wmaker.net/siwel/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-8018451</guid>
   <title>La Fondation Tifawt Mzab dénonce « Le complot contre le Dr. Kameleddine Fekhar » </title>
   <pubDate>Mon, 13 Jul 2015 12:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   GHARDAIA (SIWEL) — La Fondation TIFAWT pour la promotion de la culture Mozabite a fait parvenir à notre rédaction un communiqué dans lequel elle dénonce « Le complot contre le Dr. Kameleddine Fekhar » et « lance un appel à toutes les organisations des droits de l’homme, à toutes les bonnes consciences de faire pression sur ce régime pour libérer le Dr Fekhar et ses compagnons».  Ferhat Mehenni, leader de la cause nationale kabyle et président du Gouvernement provisoire kabyle, a eu l’extrême amabilité de traduire la déclaration rédigée en arabe, notre rédaction étant dans l’incapacité de traduire la déclaration de l’arabe vers le français.  Nous publions ci-après l’intégralité de la déclaration traduite en français, suivie de sa version originale en arabe.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8018451-12481485.jpg?v=1436785095" alt="La Fondation Tifawt Mzab dénonce « Le complot contre le Dr. Kameleddine Fekhar » " title="La Fondation Tifawt Mzab dénonce « Le complot contre le Dr. Kameleddine Fekhar » " />
     </div>
     <div>
      <b>FONDATION TIFAWT       <br />
       LE COMPLOT CONTRE LE DR KAMALEDINE FEKHAR</b>       <br />
              <br />
       Celui qui suit les événements de Ghardaïa depuis le début ne manquera pas de remarquer l’implication flagrante du pouvoir dans le conflit. C’est ce que la population locale a vu sur le terrain et qu’attestent des vidéos montrant des forces de sécurité encourageant le camp des criminels et quelquefois allant jusqu’à participer directement aux exactions contre les autochtones mozabites.        <br />
              <br />
       La désinformation orchestrée depuis deux ans par le pouvoir consistait à faire porter au Dr Fekhar la responsabilité des crimes dont il dénonçait les vrais coupables : les autorités. On préparait ainsi l’opinion à son arrestation. Après la boucherie de Guerara, on donna les pleins pouvoirs aux militaires pour gérer la région et procéder à l’arrestation de notre défenseur des droits de l’homme en la personne du Dr Fekhar, en compagnie des fidèles qui priaient avec lui. Ce scénario exécuté, il était facile de dire que celui qui était à l’origine des troubles étant sous les verrous, le calme est revenu.       <br />
              <br />
       Etait-il si difficile que cela d’utiliser la force pour ramener l’ordre avant tous ces massacres comme le demandait le Dr Fekhar depuis 2008 ? N’est-ce pas là une mise en scène ridicule visant à brouiller les cartes et faire endosser la responsabilité de toute cette violence à l’homme de paix qu’est le DR Fekhar ? On a juste voulu spolier le peuple autochtone amazigh du Mzab de ses droits.       <br />
              <br />
       En revanche, les vrais criminels sont laissés en liberté avec leurs armes pour continuer de s’en servir en toute impunité.       <br />
       Nous lançons un appel à toutes les organisations des droits de l’homme, à toutes les bonnes consciences de faire pression sur ce régime pour libérer le Dr Fekhar et ses compagnons, surtout qu’ils ne sont toujours pas présentés devant un magistrat pour connaître la nature des accusations portées contre eux.       <br />
              <br />
       Ghardaïa, le 11 juillet 2015       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Traduction (arabe &gt; français) de Ferhat Mehenni</b></span>       <br />
              <br />
       SIWEL 131237 JUIL 15       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La version originale de la Déclaration de la Fondation TIFAWT, en arabe</b></div>
     <div>
      يوم: 11/07/2015		       <br />
              <br />
       <b>مؤسسة تيفاوت _ غرداية _ الجزائر       <br />
              <br />
       حقيقة المؤامرة ضد الدكتور فخار كمال الدين</b>       <br />
              <br />
              <br />
       المتتبع لأحداث غرداية مند بداياتها يلاحظ تورط السلطة المفضوح في الأحداث وهذا ما لمسه على أرض الواقع السكان المحليون وبدليل بعض الفيديوهات الموثقة إما بمساندة المجرمين أو المشاركة المباشرة في التعديات، كل هذا على حساب فئة واحدة وهي السكان الأصليين للمنطقة وهم المزابيون.       <br />
              <br />
       واستعملت في هذه المؤامرة كل الوسائل أبرزها الإعلام المغرض بنشر الدعايات الكاذبة ضد المناضل الحقوقي فخار كمال الدين من خلال تخوينه وتحميله مسؤولية الأحداث ذنبه الوحيد أنه يفضح ممارسات السلطة محاولة منهم لقلب الحقائق وتشويه سمعته تمهيدا لاعتقاله، وفي الفصل الأخير وبعد تسميم عقول الناس بهذه الأكاذيب على مدى عامين وبعد مجزرة القرارة تعطى صلاحيات واسعة للجيش ليتمكن النظام من اعتقال المناضل الحقوقي كمال الدين فخار ومن كان معه من المصلين في المسجد بهذه الطريقة الهوليودية.       <br />
              <br />
       وحتى يصدق الناس هذه المسرحية يتم فرض النظام بعد ذلك ليظن الناس أنه فعلا تم القضاء على رأسه الفتنة المزعوم وهدأت الأوضاع.       <br />
              <br />
       ألم يكن باستطاعة السلطة استعمال هذه القوة لفرض النظام وإيقاف المجازر من قبل؟ كما كان الدكتور يطالب منذ 2008 بداية أحداث بريان حتى أحداث غرداية 2013.       <br />
              <br />
       أليس كل هذا السيناريو المحبوك بخبث والمفضوح لأي شخص يحاول فهم الواقع بموضوعية يصب في إيجاد مبرر لاعتقال الدكتور كمال الدين فخار؟ وبالتالي تكميم أفواه النشطاء الحقوقيين الذين يطالبون بالعدالة وإنصاف الشعب الأصلي الأمازيغي.       <br />
              <br />
       بالمقابل يبقى المجرمون الحقيقيون المتورطون في التخريب وإثارة الفتن والتكفير العلني والذين تورطوا بحيازة الأسلحة واستعماله في القتل يبقون يتمتعون بالحرية.       <br />
              <br />
       نطلب جميع المنظمات الحقوقية والشخصيات وذوي الضمائر الحية والحرة الضغط على هذا النظام لإطلاق سراح الدكتور كمال الدين فخار ومن معه خاصة أنهم لم يقدموا بعد أمام وكيل الجمهورية والحيلولة دون تلفيق التهم الباطلة ضدهم.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/8018451-12481485.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/La-Fondation-Tifawt-Mzab-denonce-Le-complot-contre-le-Dr-Kameleddine-Fekhar_a7655.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-6392338</guid>
   <title>Contribution / « Alcool, drogue et prostitution, une autre façon d’éradiquer le peuple kabyle »</title>
   <pubDate>Fri, 07 Mar 2014 16:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI-OUZOU (SIWEL) — "...en plus des trafics en tous genres, de la corruption, du racket, du banditisme, des kidnappings, du terrorisme « résiduel » et de temps à autre un massacre collectif comme en 2001, les voyous d’Alger décident de s’attaquer à la jeunesse estudiantine kabyle par le biais de la prostitution, du proxénétisme, de la débauche, de la drogues et de l’alcool dans les universités."     <div>
      A l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, la cité universitaire de jeunes filles Bastos est prise d’assaut par les éradicateurs du peuple kabyle. En effet,  cela fait maintenant quelques années que des proxénètes, agissant sous la haute bienveillance de l’administration algérienne, et bien souvent avec sa participation active, ont ciblé la cité de jeunes filles de Tizi-Ouzou. Objectif : discréditer l’instruction des jeunes filles car il est bien connu que « qui éduque un homme éduque un individu et qui éduque une femme éduque la société ». Il convient donc de renvoyer ces jeunes filles aux fourneaux et  à attendre d’être les heureuses  (1ère, 2ème, 3ème  ou 4ème) épouses d’un homme qui aura tous les droits sur elle, y compris celui de la battre ou de la répudier.        <br />
              <br />
       Et puis, s’adaptant à l’aire d’internet et de la disponibilité de l’information, imposée par la technologie et non par une volonté politique, les criminels d’Alger ont donc troqué la répression et le contrôle stricte de l’information contre une autre stratégie : celle de la corruption de la société estudiantine kabyle, trop prompte à la révolte.         <br />
              <br />
       Alors la mafia arabo-islamiste, celle  qui squatte le pouvoir algérien depuis 1962, a décidé de mener une stratégie délibérée d’éradication du peuple kabyle qui, malgré 50 années d’arabo-islamisation forcenée, dix ans de terrorisme et dix autres années de « réconciliation nationale » avec les terroristes, persiste à s’accrocher à ses aspirations de liberté et d’authenticité. Alors, en plus des trafics en tous genres, de la corruption, du racket, du banditisme, des kidnappings, du terrorisme « résiduel » et de temps à autre un massacre collectif comme en 2001,  les voyous d’Alger décident de s’attaquer à la jeunesse estudiantine kabyle  par le biais de  la prostitution, du proxénétisme, de la débauche, de la drogues et de l’alcool dans les universités.        <br />
              <br />
       C’est ainsi que la situation dramatique de la cité Bastos, à l’université Mouloud Mammeri,  n’est plus un secret pour personne. Le phénomène a atteint de telles proportions que les jeunes filles de la dite citée, bien décidées à ne pas se laisser faire, décident de fermer deux jours durant,  la direction des œuvres universitaire afin d’exprimer leur ras-le-bol et  signifier leur farouche opposition à la transformation de leur cité universitaire en lieu de débauche prémédité.        <br />
              <br />
       La jeunesse estudiantine kabyle, prouve encore une fois sa ténacité et sa capacité de résistance en refusant d’abdiquer face au Tsunami de la maffia d’Alger et de ses détestables relais en Kabylie, devenus tenanciers de maisons closes en pleins cœur des citées universitaires de jeunes filles.  Ces tenanciers de maisons closes sont tous affiliés au régime algérien soit,  directement à travers les structures de l’Etat : responsables politiques, autorités administratives, entre autre universitaires,  et services de sécurité, toutes catégories confondues, soit indirectement par l’appât du gain facile, à travers la racaille tizi-ouzienne, dans le rôle de proxénètes, et à travers certains notables,  dans le rôle de clients pervers prêts à allonger la monnaie.        <br />
              <br />
              <br />
       Tassadit A-M       <br />
              <br />
       SIWEL 071629 MARS 13       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Contribution-Alcool-drogue-et-prostitution-une-autre-facon-d-eradiquer-le-peuple-kabyle_a5969.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-6085059</guid>
   <title>Sommet France-Afrique à l’Elysée : Les 6 et 7 décembres 2013, François Hollande convoque "une foire aux chefs d’Etat africains" pour « organiser la paix en Afrique »</title>
   <pubDate>Wed, 27 Nov 2013 12:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — François Hollande, qui jure par tous les Dieux que « la Françafrique, c’est terminé ! » a convoqué, les 6 et 7 décembres 2013 à l’Elysée, son premier «sommet France-Afrique» avec pour thème «la paix et la sécurité en Afrique». Avec des appuis militaires de type «Serval» pour bien visser ses régimes vassaux, pour ne pas dire esclaves, François Hollande compte garantir « la paix et la sécurité » en Afrique avec une belle brochette de dictateurs et criminels africains, dont certains sont poursuivis par la CPI pour crimes contre l’humanité. Avec ce sommet, François Hollande lance l'ouverture de la médiatisation officielle du redéploiement massif de la France en Afrique...«à la demande des africains» bien sur, d'abord et avant tout «pour la sécurité des africains».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6085059-9082256.jpg?v=1385554705" alt="Sommet France-Afrique à l’Elysée : Les 6 et 7 décembres 2013, François Hollande convoque "une foire aux chefs d’Etat africains" pour « organiser la paix en Afrique »" title="Sommet France-Afrique à l’Elysée : Les 6 et 7 décembres 2013, François Hollande convoque "une foire aux chefs d’Etat africains" pour « organiser la paix en Afrique »" />
     </div>
     <div>
      La paix et la sécurité sont d’excellent prétexte au redéploiement militaire  français afin de quadriller l’Afrique. La couverture à cette action colonialiste est la « lutte contre le terrorisme »,  d’autant plus simples à démontrer que les passerelles avec le terrorisme islamiste, dernier instrument en date pour justifier l'interventionnisme  sécuritaire, sont à portée de main…au plus près des régimes dictatoriaux et des chefs d’Etats qui règnent sur  l'Afrique francophone.       <br />
              <br />
       Ainsi, à travers ce sommet de la Françafrique version Hollande, la France prépare son redéploiement massif en Afrique et réunit  pour ce faire ses mercenaires africains afin de définir les modalités et les rôles dévolus à chacun d’entre eux. Les prétextes sont déjà annoncés : la paix et la sécurité en Afrique ! Nous savons déjà que Paris est intervenue au Mali pour venir en aide à ses « amis africains », assurer l’ordre constitutionnel,  garantir les frontières coloniales rebaptisées « intégrités territoriales » et  surtout défendre ce qui fait sa notoriété mondiale : la liberté et les  droits de l’homme…, le tout avec le concours officiel des poids lourds de la dictature africaine et le concours officieux des islamistes &quot;fréquentables&quot; dont les lieutenants de chef terroriste, tel que Iyad Ag Ghaly d’Ansar Dine ou du Mujao, rebaptisé pour la circonstance Mouvement Arabe de l’Azawad avec des personnalités tels que Mohamed Ould Mataly, narcotrafiquant notoire, récemment « nommé » député malien à Bourem dans le « Nord Mali »…         <br />
              <br />
       Mais qui pourrait douter que Paris est bien parti combattre le terrorisme islamiste en Afrique quand elle le soutien activement en Syrie ? Qui peut douter du noble combat de la patrie des droits de l’homme pour la liberté, la démocratie et la laïcité en Afrique quand Paris fomente depuis 50 ans des coups d’Etats, des assassinats politiques et cautionne les génocides ethniques dont celui des Touaregs. Qui peut douter que Paris lutte contre le terrorisme  quand elle félicite amicalement les régimes islamistes « modérés » du Caire, de Tripoli et de Tunis ou quand elle « remet en selle » des terroristes avérés, tel que Iyad Ag Ghaly, avec qui elle négocie la libération de ses otages monnayant rançons, impunité et reconnaissance politique? Mais si les peuples africains ne sont plus dupes, l’ONU et son armada de commissions en tout genre, eux en revanche, n’en doutent pas et apportent tout leur soutien à la générosité légendaire de la France, cette grande patrie de la liberté.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6085059-9082257.jpg?v=1385555518" alt="Sommet France-Afrique à l’Elysée : Les 6 et 7 décembres 2013, François Hollande convoque "une foire aux chefs d’Etat africains" pour « organiser la paix en Afrique »" title="Sommet France-Afrique à l’Elysée : Les 6 et 7 décembres 2013, François Hollande convoque "une foire aux chefs d’Etat africains" pour « organiser la paix en Afrique »" />
     </div>
     <div>
      <b>Après le Mali, c’est au tour de la Centrafrique où il y a « risque de génocide ». La France dans la grande générosité qui la caractérise va aller porter secours à une population à qui elle a fait subir durant 13 ans le très célèbre BOKASSA, Président-Maréchal-Empereur (et peut-être même anthropophage) </b>       <br />
              <br />
       Paris s’apprête donc à envoyer 800 soldats supplémentaires en Centrafrique, en plus des 400 déjà sur place, selon, bien entendu, les chiffres officiels, dans un contexte différent de celui du Mali mais à même finalité. En fait,  Paris  prépare, à peu près la même chose qu’au Mali et  en douce au Niger, c'est-à-dire sans le concours des médias. La différence en Centrafrique, c'est que l’intervention française invoque le prétexte de la «prévention d’un risque de génocide». En réalité François hollande prévoit de reprendre fermement pied dans ce que la France considère comme étant sa réserve naturelle : l’Afrique.        <br />
              <br />
       Pour se parer d’une légalité mensongère, accrédité par l’ONU et bien sur par l’Afrique des Chefs d'Etat, François Hollande réunit autour de lui ses hommes de main, tel que le président malien Ibrahim Boubakar Keita, récemment élu au Mali selon les critères de la Françafrique ; Blaise Compaoré, principal artisan des accords des fameux accords de Ouagadougou (qu’il n’a jamais été prévu de respecter )- Rappelons au passage que son excellence Blaise Compaoré, président du Burkina Faso depuis 1987,  doit sa prise de pouvoir à un coup d’état sanglant et à l’assassinat de Thomas Sankara, unique président africain qui avait entrepris de lutter contre la Françafrique - ;  Idriss Déby, dictateur maintenu au pouvoir depuis 1990 par la France, notamment grâce à son dispositif militaire «Epervier» mis en place par le même Laurent  Fabius en 1986 ;  Paul Biya,  président du Cameroun depuis 1982 après un « coup d’Etat » à peine déguisé, puis à chaque fois réélu et même « brillamment » réélu en 2011 ; le célébrissime dictateur Denis Sassou Nguesso, président du Congo-Brazzaville depuis 1979, etc., etc.,…        <br />
              <br />
       Selon le journal Jeune Afrique, « l’entourage de François Hollande se réjouit : &quot;Tous les &quot;poids lourds&quot; seront là&quot;, Les membres du fameux &quot;pré carré français&quot; devraient tous être de la partie : le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Gabonais Ali Bongo Ondimba et l'Équato-Guinéen Teodoro Obiang Nguema théoriquement en froid avec la justice internationale et même le président kenyan Uhuru Kenyatta, poursuivi par la CPI pour crimes contre l’humanité. Le président de l’Angola,  José Eduardo dos Santos sera représenté par son ministre des Relations extérieures, tandis qu’Abdelaziz Bouteflika toujours en convalescent <span style="font-style:italic">(NDLR : au Val de Grâce ?)</span> sera représenté par son premier ministre Abdelmalek Sellal. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6085059-9082260.jpg?v=1385555810" alt="Sommet France-Afrique à l’Elysée : Les 6 et 7 décembres 2013, François Hollande convoque "une foire aux chefs d’Etat africains" pour « organiser la paix en Afrique »" title="Sommet France-Afrique à l’Elysée : Les 6 et 7 décembres 2013, François Hollande convoque "une foire aux chefs d’Etat africains" pour « organiser la paix en Afrique »" />
     </div>
     <div>
      La plupart des mercenaires africains qui gèrent pour le compte de la Françafrique les anciennes colonies africaines, passées du colonialisme au néocolonialisme, ont tous été « convoqués » par François Hollande pour lui assurer un redéploiement militaire « légal à la demande des africains eux-mêmes » avec une accréditation de l’ONU qui n’a jamais été qu’un « machin » selon les termes du général De Gaulle qui avait justement mis en place cette fameuse « Françafrique ». Ainsi, Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unie sera représenté à ce sommet de la Françafrique pour apporter la caution internationale et la présidente de la Commission de l'Union africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma, viendra apporter la caution africaine.  L'Union européenne, le FMI et la Banque mondiale seront représentés. Tout le monde est invité à cautionner la « réorganisation du dépeçage de l’Afrique ».         <br />
              <br />
       La France est un grand pays où les pouvoirs se succèdent démocratiquement, mais comme les frontières coloniales, la Françafrique demeure « intangible » grâce à une poignée d’africains, des criminels en puissance, cumulant crime économique et  crime de sang,  installés à la tête de dictatures par la France néocoloniale. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6085059-9082475.jpg?v=1385556276" alt="Sommet France-Afrique à l’Elysée : Les 6 et 7 décembres 2013, François Hollande convoque "une foire aux chefs d’Etat africains" pour « organiser la paix en Afrique »" title="Sommet France-Afrique à l’Elysée : Les 6 et 7 décembres 2013, François Hollande convoque "une foire aux chefs d’Etat africains" pour « organiser la paix en Afrique »" />
     </div>
     <div>
      Pour paraphraser l’opposition camerounaise qui a trouvé la seule formule qui convienne à ce cirque, «  Ce Sommet, digne de la Négritude, n’est rien qu’une  foire aux Chefs d’Etats africains convoqués à Paris pour écouter la redéfinition de leur coopération envers leur maître »...Voilà qui résume parfaitement la nature de ce sommet Françafrique!        <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 271255 NOV 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6085059-9082256.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Sommet-France-Afrique-a-l-Elysee-Les-6-et-7-decembres-2013-Francois-Hollande-convoque-une-foire-aux-chefs-d-Etat_a5670.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-4818708</guid>
   <title>EXCLUSIF/ Entretien avec Richard Greiner, Coordinateur de la Coalition suisse pour la Cour pénale internationale : « la justice n'est pas totalement exempte de considérations politiques»</title>
   <pubDate>Tue, 16 Oct 2012 15:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   GENEVE (SIWEL) — Dans cet entretien accordé à Siwel, Richard Greiner, membre du Comité de TRIAL et Coordinateur de la CSCPI (fr & all), évoque des questions liées aux crimes contre l’humanité. Il a aussi évoqué le cas du général algérien Khaled Nezzar. Sur une question sur les événements de Kabylie, où 128 jeunes ont été assassinés par les forces gouvernementales algériennes, le juriste à TRIAL a souligné que « D'une manière générale, les autorités de poursuites suisses seraient compétentes pour juger des crimes de guerres dans le cadre d'un conflit armé ou des crimes contre l'humanité dans le cadre d'une attaque systématique contre la population ». Il a donné plus de détails concernant la mission de cette ONG.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4818708-7204296.jpg?v=1350398221" alt="EXCLUSIF/ Entretien avec Richard Greiner, Coordinateur de la Coalition suisse pour la Cour pénale internationale : « la justice n'est pas totalement exempte de considérations politiques»" title="EXCLUSIF/ Entretien avec Richard Greiner, Coordinateur de la Coalition suisse pour la Cour pénale internationale : « la justice n'est pas totalement exempte de considérations politiques»" />
     </div>
     <div>
      <b>Deux ans après l’entrée en vigueur des dispositions transposant le Statut de la Cour pénale internationale dans le droit suisse pour qu’une unité spécialisée voit le jour au sein du Ministère public de la Confédération, en quoi consiste désormais votre travail ? </b>       <br />
               <br />
       <b>Richard Greiner</b> : La législation suisse connait dorénavant la compétence universelle pour juger les auteurs des crimes les plus graves, tels que le génocide, les crimes contre l'humanité et les crimes de guerre, qui seraient de passage sur le territoire. Dès que les autorités savent qu'un suspect foule le sol suisse, les poursuites devraient être lancées d'office. TRIAL et d'autres organisations de la société civile peuvent donc dénoncer des cas et rendre les autorités attentives à certaines situations. Plus le dossier est solide et les preuves nombreuses, plus de chance il y aura de voir une personne condamnée pour un crime international.       <br />
              <br />
       <b>Auriez-vous plus de liberté et de champs d'action pour mener à bien votre mission contre l'impunité avec ces nouveaux moyens ? </b>       <br />
               <br />
       Concrètement, cela ne change pas beaucoup le travail quotidien des organisations actives auprès des victimes. Les membres de la Coalition suisse pour la CPI, dont TRIAL, ont milité pour qu'une unité spécialisée soit conçue en Suisse, car il est du devoir des autorités d'appliquer dans la pratique les possibilités juridiques. Aujourd'hui, nous savons que plusieurs procureurs de plus en plus spécialisés auront le temps de se pencher concrètement sur nos dossiers, ce qui encourage à redoubler d'efforts. Mais peut-être bien que d'ici quelques mois et suite aux premières affaires, le mot aura passé parmi les bourreaux et que ceux-ci ne se risqueront plus de voyager vers la Suisse.       <br />
              <br />
       <b>Récemment, vous avez poursuivi le général algérien Khaled Nezzar dans une affaire de suspicion de crimes de guerre, où en est-on avec l'affaire? </b>       <br />
               <br />
       Khaled Nezzar avait été rapidement arrêté et interrogé en Suisse il y a un an. Le Ministère public de la Confédération (bureau du procureur suisse) s'est ensuite déclaré compétent, décision contestée par le général en décembre 2011. Le 25 juillet 2012, le Tribunal pénal fédéral suisse a rejeté le recours de Nezzar estimant qu’il ne bénéficie pas d’une immunité pour des actes commis durant son mandat et rendant ainsi possible un procès en Suisse. Le Tribunal a indiqué qu’il serait «à la fois contradictoire et vain si, d'un côté, on affirmait vouloir lutter contre ces violations graves aux valeurs fondamentales de l'humanité, et, d'un autre côté, l'on admettait une interprétation large des règles de l'immunité fonctionnelle». L'affaire suit aujourd'hui son cours et des enquêtes ont lieu.       <br />
              <br />
       <b>En Kabylie, plus de 128 jeunes ont été tués par des forces gouvernementales algériens, est-il possible que des responsables soient traduit devant votre juridiction? </b>       <br />
               <br />
       D'une manière générale, les autorités de poursuites suisses seraient compétentes pour juger des crimes de guerres dans le cadre d'un conflit armé ou des crimes contre l'humanité dans le cadre d'une attaque systématique contre la population -même si ces actes ont été commis à l'étranger sans lien particulier avec la Suisse- tant que l'auteur se trouve en Suisse ou qu'il y reviendra. C'est le principe de la compétence universelle. La priorité est cependant donnée à l'extradition vers un pays touché si des poursuites sont en cours ou à la remise pour jugement devant un tribunal  pénal international. Un auteur ne peut en outre pas être jugé deux fois pour le même crime.       <br />
               <br />
       <b>Qu'est ce qui bloque, justement, ce genres d'affaire, surtout lorsque l'on sait que les responsables des événements de Kabylie sont identifiés et les faits aussi ?  </b>       <br />
               <br />
       Il n'est pas toujours évident de qualifier un crime contre l'humanité ou un crime de guerre. En outre, lorsque les principaux auteurs sont encore au pouvoir, ils peuvent bénéficier de certaines immunités. Finalement, il faut encore que l'auteur vienne en Suisse pour qu'une éventuelle procédure soit lancée. Il ne faut pas se leurrer, la justice n'est à l'heure actuelle pas totalement exempte de considérations politiques, surtout dans un domaine qui peut impliquer des hauts-dignitaires étatiques et mettre en péril des relations diplomatiques. Comme on le voit au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies lorsqu'il s'agit de donner mandat à la Cour pénale internationale d'enquêter sur une situation comme la Syrie...       <br />
              <br />
       aai       <br />
       SIWEL 161522 OCT 12       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4818708-7204360.jpg?v=1350398323" alt="EXCLUSIF/ Entretien avec Richard Greiner, Coordinateur de la Coalition suisse pour la Cour pénale internationale : « la justice n'est pas totalement exempte de considérations politiques»" title="EXCLUSIF/ Entretien avec Richard Greiner, Coordinateur de la Coalition suisse pour la Cour pénale internationale : « la justice n'est pas totalement exempte de considérations politiques»" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/4818708-7204296.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/EXCLUSIF-Entretien-avec-Richard-Greiner-Coordinateur-de-la-Coalition-suisse-pour-la-Cour-penale-internationale-la_a4127.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
