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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-12T21:26:44+01:00</dc:date>
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   <title>Glasgow: La Kabylie présente à l'action initiée par l'organisation des nations unies "ONU FEMMES".</title>
   <pubDate>Sun, 11 Oct 2015 18:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yidir</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   GLASGOW (SIWEL) — La Kabylie a été présente à la rencontre organisée par l'organisation des nations unies "ONU FEMMES" le 08 octobre à Glasgow.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8375136-13131209.jpg?v=1444581178" alt="Glasgow: La Kabylie présente à l'action initiée par l'organisation des nations unies "ONU FEMMES"." title="Glasgow: La Kabylie présente à l'action initiée par l'organisation des nations unies "ONU FEMMES"." />
     </div>
     <div>
      Cette rencontre   intitulée : « Toxic Trio – Domestic Abuse, Parental Substance Misuse and  Parental Mental Health », a enregistré une forte participation des association féminines venue de plusieurs pays, dont la Kabylie qui a été représentée par &quot;Amendil Awragh&quot;.       <br />
              <br />
       Le Dr Mairead Tagg ,  amie du peuple kabyle,  a animé une conférence au nom de l’organisation « Amendil Awragh ».       <br />
              <br />
       Dans son discours, le Dr  Mairead Tagg a parlé de la situation de la femme kabyle en rendant hommage à plusieurs femmes résistantes qui ont marqué l’histoire de la Kabylie, à l’instar de la chanteuse Lila Amara, la lycéenne Katya Bengana, toutes les deux   assassinées par les terroristes islamistes, Madame Abba enseignante  assassinée par la gendarmerie algérienne et madame Zahia, femme au foyer, assassinée par l 'armée algérienne.       <br />
              <br />
       Dans son exposé, la conférencière a mis l’accent sur la nécessité de doter la Kabylie de son propre Etat, car pour elle, la femme kabyle ne peut être protégée que par un Etat kabyle démocratique et laïque, fondé sur l’égalité des sexes.        <br />
              <br />
       Pour rappel, « Amendil Awragh » est un projet initié par  le militant kabyliste Ait Chebib Lamara (Lamara Agawa) dans le but de promouvoir en Kabylie l’idée de l’égalité entre l’homme et la femme et encourager la participation féminine dans tous les combat qui concernent la nation kabyle.        <br />
              <br />
       cdb,       <br />
       SIWEL 111823 OCT 15       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <title>Accords d'Alger / Le MNLA et ses alliés ne signent pas </title>
   <pubDate>Tue, 17 Mar 2015 13:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KIDAL (SIWEL) — Paraphé par Bamako, Alger et Paris, les accords d'Alger n'ont pas obtenu la signature du MNLA et de ses alliés. Ces accords, qualifiés par la base, comme par la population civile d'accords « de la honte et de l'humiliation » ne pouvaient pas être signé par le MNLA, ni par ses alliés, à moins de couper court avec leur propre base et avec le peuple qui constitue l’unique légitimité dans ce conflit qui dure depuis plus de 50 ans. Le plus difficile sera de résister encore à la pression internationale dont une délégation s’est rendue aujourd’hui même à Kidal pour les « convaincre » de parapher cet accord… en clair, pour essayer de tordre encore davantage le bras au MNLA et à ses alliées, voire même de les menacer personnellement de "représailles" comme cela a été fait à Alger.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7578513-11698787.jpg?v=1426608083" alt="Accords d'Alger / Le MNLA et ses alliés ne signent pas " title="Accords d'Alger / Le MNLA et ses alliés ne signent pas " />
     </div>
     <div>
                <br />
       Dans la soirée d’hier soir, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) a enfin rendu public sa déclaration finale après trois jours de concertation avec les différentes catégories des populations de l’Azawad. Publiée sur le site officiel du MNLA, la déclaration finale est signée de la main de Bilal Ag Acherif pour le compte de l’ensemble des mouvements de la Coordination azawadienne.        <br />
              <br />
       Cette déclaration est l’aboutissement d’une consultation  entre les dirigeants azawadiens, fortement mis sous pressions à Alger au début du mois de mars, et une société civile très remontée, dans l’Azawad comme dans les camps de réfugiés, et qui n’a cessé depuis deux semaines de manifester tous les jours une franche hostilité à ces «<span style="font-style:italic"><b> accords de la honte et de l’humiliation </b></span>».         <br />
              <br />
       Les organisations de femmes et de jeunes de l’Azawad ont été les plus virulents (et les plus francs) opposants au simulacre d’Accord proposé par la médiation au peuple de l’Azawad en souffrance depuis plus de 50 ans.        <br />
              <br />
       Les femmes ne sont pas passées par quatre chemin et ont demandé d’emblée à la médiation internationale de « <span style="font-style:italic"><b>retirer immédiatement le dossier de la médiation à l'Algérie </b></span>», dénonçant les « <span style="font-style:italic"><b>pressions et les menaces personnelles exercées par certaines parties de la médiation sur des membres des délégations azawadiennes pour leur faire signer l’accord</b></span>»; de même qu’elles ont manifesté leur «<span style="font-style:italic"><b>désapprobation face à un accord se souciant plus de la préservation des intérêts géostratégiques français et algériens que de la volonté de mettre fin à ce conflit</b> </span>».        <br />
              <br />
       Les jeunes ont également été très clairs en rappelant leur «<span style="font-style:italic"><b>attachement aux engagements et promesses faites </b></span>» à leurs braves martyrs, de leur vivant, en réaffirmant « <span style="font-style:italic"><b>lutter jusqu’à une libération effective</b></span> » de leur territoire «<span style="font-style:italic"><b> par tous les moyens et voies légitimes</b></span> »  et en affirmant qu’il « <span style="font-style:italic"><b>ne sera pas mentionner dans l’histoire </b></span>» de leur révolution que leur génération a  «<span style="font-style:italic"><b>signé cet accord de honte et d’humiliation </b></span>».       <br />
              <br />
              <br />
       La position de la coordination des Mouvement de l’Azawad est bien entendu politique, donc plus nuancée. Le MNLA et ses alliés ont très vite et très bien compris les entourloupes du langage politicien des médiateurs. Tout comme le document d’Alger est truffé de phrases en « trompe l’œil », destinées à arnaquer les azawadiens et leur faire croire qu’on leur propose de réelles solutions, la CMA a répliqué sur le même registre car elle non plus ne dit pas qu’elle refuse de signer ce simulacre d’accord,  mais elle « <span style="font-style:italic"><b>estime que le document produit par la médiation constitue une bonne base de travail qui mérite d’être améliorée dans l’intérêt supérieur de la paix</b> </span>», autrement dit elle ne signe pas l’accord...       <br />
              <br />
       La CMA explique en outre que « <span style="font-style:italic"><b>de l’avis exprimé par les différentes communautés de l’Azawad, il ressort que ledit projet d’accord n’a pas pris en compte les éléments essentiels des aspirations légitimes des populations de l’Azawad. Cette position a été largement exprimée bien avant la rencontre, à travers des manifestions d’hostilité organisées partout dans l’Azawad et dans les camps des réfugiés</b></span> »…à malin, malin et demi !        <br />
              <br />
       À ces petits jeux politiciens, tout le monde peut jouer. Mais pour comprendre ce que veut exactement dire le MNLA et ses alliés, il suffit de se référer aux déclarations des jeunes, des femmes, des chefs de tribus et de fractions, des cadres de l’Azawad et des réfugiés pour comprendre ce que les azawadiens pensent  de ces «<span style="font-style:italic"><b>accords de la honte et de l’humiliation</b></span>» tels que surnommés par les jeunes et ce qu’ils en disent:  «<span style="font-style:italic"><b>retour à l’objectif de l'indépendance</b></span>» comme le précise les femmes de l'Azawad.        <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 171358 MARS 15       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><span style="font-style:italic">Vous trouverez ci-après la déclaration finale de la Coordination de l’Azawad, suivie des déclarations des divers représentants de la société civile azawadienne.</span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déclaration finale de la CMA suite aux journées de concertation des populations de l’Azawad tenues du 12 au 15 mars 2015 à Kidal sur le projet d’accord.</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7578513-11699741.jpg?v=1426602012" alt="Accords d'Alger / Le MNLA et ses alliés ne signent pas " title="Accords d'Alger / Le MNLA et ses alliés ne signent pas " />
     </div>
     <div>
      La CMA se félicite de la tenue de la rencontre de concertation de toutes les composantes de l’Azawad. Elle renouvelle vivement ses remerciements et sa confiance à la médiation internationale, ayant comme chef de file l’Algérie pour tous les efforts déployés en vue de parvenir à un accord de paix juste et durable, mettant fin au conflit qui oppose le peuple de l’Azawad à l’Etat malien.       <br />
       Elle remercie également le Gouvernement malien pour sa disponibilité maintes fois affirmée dans le cadre de la recherche d’une solution par la voie de la négociation.       <br />
              <br />
       -          Considérant les résolutions 2100 et 2164 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, relatives à la crise malienne ;       <br />
              <br />
       -          Considérant la déclaration du conseil de Sécurité des Nations Unies sur le Mali, en date du 06 février 2015 ;       <br />
              <br />
       -          Considérant l’Accord de Ouagadougou du 18 juin 2013 ;       <br />
              <br />
       -          Considérant la feuille de route signée à Alger le 24 juillet 2014 ;       <br />
              <br />
       La CMA a organisé du 12 au 15 mars 2015 à Kidal, une large consultation ayant regroupé des milliers de participants en vue de recueillir l’avis de la population de l’Azawad sur le projet d’Accord du 25 février 2015, paraphé le 1er mars 2015 par la partie malienne.       <br />
              <br />
       De l’avis exprimé par les différentes communautés de l’Azawad, il ressort que ledit projet d’accord n’a pas pris en compte les éléments essentiels des aspirations légitimes des populations de l’Azawad. Cette position a été largement exprimée bien avant la rencontre, à travers des manifestions d’hostilité organisées partout dans l’Azawad et dans les camps des réfugiés.       <br />
              <br />
       Après avoir enregistré les analyses, contributions et recommandations des différentes composantes de la population et des structures de Mouvements de l’Azawad sur le Projet d’Accord, la CMA réaffirme son ferme engagement à poursuivre le processus de paix sous l’égide de la médiation internationale.       <br />
       Elle renouvelle son attachement au respect des engagements pris avec la communauté internationale, dont : le cessez-le-feu du 23 mai 2014 à Kidal et ses modalités d’application du 13 juin 2014, ainsi que l’Accord de cessation des hostilités signé à Alger le 19 février 2015.       <br />
              <br />
       Elle réaffirme également sa disponibilité à renforcer sa coopération sur le plan sécuritaire avec les forces internationales présentes sur le terrain.       <br />
              <br />
       La CMA estime que le document produit par la médiation constitue une bonne base de travail qui mérite d’être améliorée dans l’intérêt supérieur de la paix.       <br />
       C’est pourquoi, elle sollicite une rencontre avec la médiation et les partenaires internationaux concernés, en vue d’échanger sur la suite du processus.       <br />
               <br />
       <b>Kidal, le 15 mars 2015       <br />
       Pour la Coordination des Mouvements de l’Azawad       <br />
       Bilal AG ACHERIF</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déclaration de l'Association des Femmes de l'Azawad suite à la clôture des discussions d'Alger 5</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7578513-11699867.jpg?v=1426603317" alt="Accords d'Alger / Le MNLA et ses alliés ne signent pas " title="Accords d'Alger / Le MNLA et ses alliés ne signent pas " />
     </div>
     <div>
                <br />
       L'Association des Femmes de l'Azawad a assisté, avec une attention très particulière, aux dernières discussions à Alger dans le processus de paix entre l'Azawad et le Mali.        <br />
              <br />
       En tant que force motrice de l'Azawad, notre organisation a également accordée un intérêt particulier à prendre connaisse de l'ensemble des échanges entrepris par les délégués de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA) avec d'abord l'équipe de médiation et ensuite la partie malienne.       <br />
              <br />
       C'est avec un grand étonnement que l'Association des Femmes de l'Azawad <span style="font-style:italic"><b>a pris acte des actions graves et injustes qui ont été posés par une partie de l'équipe de la médiation internationale dans le but d'imposer aux délégués de la CMA la signature d'un document</b></span>. Ces actions <span style="font-style:italic"><b>allant des pressions aux menaces personnelles</b></span> ne siéent point à la médiation d'un conflit aussi vieux que celui nous opposant au Mali; de même qu'elles ne siéent pas aux pays membres de la médiation internationale.       <br />
              <br />
       C'est par devoir et obligation morale que l'Association des Femmes de l'Azawad a lu l'ensemble de la proposition d'accord après sa distribution à la CMA. Au terme de la lecture du document d'Accord, nous fûmes animés par une grande déception seulement mixée par un sentiment de déjà-vu. <span style="font-style:italic"><b>Etait-ce nécessaire d'engager 8 mois d'échanges, d'invité les représentants de la société civile de l'Azawad, et de faire participer un ensemble de pays et d'organisations internationales à la médiation pour offrir un document similaire à ceux déjà produits en 1990, 1992, et 2006?</b></span>       <br />
              <br />
       L'Association des Femmes de l'Azawad n'a malheureusement rien vu de nouveau dans ce document présenté par la médiation. <span style="font-style:italic"><b>De même que cet Accord n'a rien de nouveau, il ne contient également rien de positif à l'Azawad et répond uniquement aux attentes du Mali qui conduisent toujours à la case-de-départ d'une autre révolution dans l'Azawad.</b></span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Parce que l'Accord document est similaire à ceux des révolutions précédentes; parce qu'il ne contient aucune des attentes des populations de l'Azawad; parce qu'il n'offre pas de pistes de résolution du conflit cyclique opposant l'Azawad au Mali; parce qu'il ne contient rien qui nous permette de vivre en paix avec le Mali; parce que l'équipe de médiation internationale entreprend des actes injustes non conforme à son rôle d'arbitre et de facilitateur</b></span>, <span style="font-style:italic"><b>l'Association des Femmes de l'Azawad rejette fermement cet Accord et ne se considérera pas concernée par ses termes malgré les pressions internationales sur la CMA.</b></span>       <br />
              <br />
       De ce fait, l'Association des Femmes de l'Azawad <span style="font-style:italic"><b>demande à la Coordination des Mouvements de l'Azawad de retourner à la revendication initiale de l'indépendance de l'Azawad</b></span>.       <br />
              <br />
       Prenant acte des échecs des Accords signés en 1990, 1992, et 2006 sous la médiation de l'Algérie; prenant acte de l'échec certain de l'Accord proposé en 2015 s'il avait été mis en place ; prenant acte des techniques dangereuses pour la paix entrepris par l'équipe de médiation, <span style="font-style:italic"><b>l'Association des Femmes de l'Azawad demande à la communauté internationale engagée pour la résolution du conflit entre l'Azawad et le Mali de retirer immédiatement le dossier de la médiation à l'Algérie en faveur d'un autre point sans connexion ni avec l'Azawad ni avec le Mali</b> </span>et dont le seul intérêt et de faciliter la résolution d'un conflit.       <br />
              <br />
       L'Association des Femmes de l'Azawad <span style="font-style:italic"><b>salue et encourage chaleureusement la Coordination des Mouvements de l'Azawad et l'invite à continuer à prendre des décisions justes même si cela sous-entend s'opposer à de très fortes pressions</b></span>.       <br />
       L'Association des Femmes de l'Azawad remercie la communauté internationale pour toute l'assistance et l'accompagnement qu'elle apporte à l'Azawad dans ces moments difficiles.       <br />
               <br />
       <b>Kidal, le 6 Mars 2015       <br />
              <br />
       Assi Wallet Hitta,         <br />
       Présidente de l'Association des Femmes de l'Azawad</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déclaration de l'Union des Jeunes de l'Azawad</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7578513-11700167.jpg?v=1426604138" alt="Accords d'Alger / Le MNLA et ses alliés ne signent pas " title="Accords d'Alger / Le MNLA et ses alliés ne signent pas " />
     </div>
     <div>
                 <br />
       Suite à une réunion extraordinaire qui a eu lieu le 05 Mars 2015 à Kidal, nous jeunes membres du bureau national de l’Union des Jeunes de l’Azawad. Après avoir abordé clairement la situation politique de l’Azawad sommes convenu sur ce qui suit :       <br />
              <br />
       •	Considérant la tournure décisive de la situation politique azawadienne;       <br />
              <br />
       •	Considérant le fait que la jeunesse est la couche de la société la plus concernée par son devenir et qu’elle constitue la force motrice de son histoire;       <br />
              <br />
       •	considérant que la jeunesse est un acteur incontournable de stabilité et de paix, et que nous sommes les principaux acteurs du conflit historique opposant l’Azawad au Mali;       <br />
              <br />
       Nous déclarons :       <br />
              <br />
       1.	Notre attachement aux objectifs et principes fondamentaux de la révolution azawadienne à travers une direction menée par notre secrétaire General Bilal Ag Acherif ;       <br />
              <br />
       2.	Notre attachement aux engagements et promesses faites à nos braves martyrs, de leur vivant, de lutter jusqu’à une libération effective de notre territoire par tous les moyens et voies légitimes ;       <br />
              <br />
       3.	Nous promettons aux veuves et mamans des martyrs, aux orphelins qu’il ne sera pas mentionner dans l’histoire de notre révolution que notre génération à signé cet accord de honte et d’humiliation ;       <br />
              <br />
       4.	Enfin Nous appelons tous les azawadiens âpres de liberté, particulièrement les jeunes, à dépasser leurs différences, de tout ordre qu’elles soient, pour faire entendre leur voix en protestant massivement et partout contre cette honte et à continuer la lutte de libération.       <br />
              <br />
       <b>Kidal, le 05/03/2015       <br />
       Pour le Bureau National de l’UJA       <br />
       Aboubacrene Ag Zambou       <br />
       </b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déclaration des chefs de villages, de fractions, leaders religieux, leaders d’opinions, et cadres de l’Azawad (Région de Tombouctou)</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7578513-11700218.jpg?v=1426604666" alt="Accords d'Alger / Le MNLA et ses alliés ne signent pas " title="Accords d'Alger / Le MNLA et ses alliés ne signent pas " />
     </div>
     <div>
               <br />
       Nous, Chefs de villages, de fractions, leaders religieux, leaders d’opinions, cadres, chargés de la conservation des acquis de notre révolution, déclarons:       <br />
              <br />
       -	Considérant la légitimé irréfutable du combat que mène le brave peuple de l’Azawad;       <br />
       -	Considérant les conséquences désastreuses irréversibles de cette guerre sur nos populations ;       <br />
       -	Considérant l’échec du pays médiateur (l’Algérie) à faire respecter les accords antérieurs;       <br />
       -	Considérant l’incapacité du Mali à construire une nation plurielle;       <br />
       -	Considérant les peuples comme la source d’où les Etats tirent leur légitimité;       <br />
       -	Considérant les chartes des nations unis consacrant aux peuples le droit a disposer d’eux-mêmes ;       <br />
       -	Considérant le droit a la vie, a la liberté et la dignité en tant que droits naturels inaliénables;       <br />
       -	Considérant l’aspiration légitime du peuple Azawadien à prendre son destin en main comme tous les peuples d’Afrique et ce depuis 1958 a travers une pétition populaire signée par 300 leaders communautaires de l’Azawad;       <br />
       -	Considérant notre ferme détermination à nous opposer à tout Etat, organisation ou personne qui tenterait de bricoler encore une fois de plus un accord qui ne répond pas au problème politique qui oppose le gouvernement malien aux populations de l’Azawad depuis 3 générations;       <br />
       -	Considérant notre indéfectible attachement au statut politico-juridique de l’Azawad que nous exigeons afin d’abréger les souffrances de notre peuple tant éprouvé par l’exil, les assassinats, les pogroms et la misère.       <br />
              <br />
       Nous ci-dessous soussignés, apportons notre ferme opposition au projet d’accord proposé par la médiation le 25 février 2015 à Alger, et soutenons sans ambages la proposition des mouvements de l’Azawad pour le fédéralisme gage de paix définitive.       <br />
              <br />
       Informons, la médiation et la communauté internationale qu’aucun accord ne saurait être durable a fortiori définitif sans traiter la question de l’Azawad dans toute sa profondeur, et cela passe par l’acceptation sincère d’une réalité politique qui s’impose à savoir : le statut politico-juridique de l’Azawad pour mettre le destin des Azawadiens entre leurs mains, car ils représentent le seul rempart contre le terrorisme et donc la seule et unique solution pour la stabilité du sahel.       <br />
              <br />
       Enfin, nous lançons un appel fraternel à toutes les filles et fils de l’Azawad, unissons-nous autour de notre revendication légitime. Faisons honneur à nos martyrs, à nos exilés, à nos réfugiés; Restons attachés à nos convictions pour ne plus jamais trahir l’honneur et la dignité qui sont des principes inviolables dans notre culture et notre tradition.       <br />
              <br />
       L’Azawad c’est notre choix.       <br />
              <br />
       <b>Le porte parole       <br />
       Ehameye Ansari</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>DÉCLARATION CONJOINTE DES FEMMES DE L'AZAWAD</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7578513-11700294.jpg?v=1426605434" alt="Accords d'Alger / Le MNLA et ses alliés ne signent pas " title="Accords d'Alger / Le MNLA et ses alliés ne signent pas " />
     </div>
     <div>
                <br />
       Nous :       <br />
       La Coordination des Femmes de l’Azawad,       <br />
       L’Association des Femmes de l’Azawad,       <br />
       L’Association des femmes du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA),       <br />
       L’Association des femmes du Mouvement Arabe de l’Azawad (MAA),       <br />
       Après concertation sur la situation politique actuelle de l’Azawad déclarons :       <br />
       1) Notre attachement au but pour lequel nos parents, maris et enfants ont donné leurs vies à savoir le droit à l’autodétermination de notre peuple ;       <br />
       2) Notre engagement à poursuivre la lutte, peut nous importe les menaces et intimidations, nous consentons aux sacrifices nécessaires ;       <br />
       3) Nous demandons au nom de la justice, de la paix et de la stabilité dans toute cette région à ce que notre dossier quitte l’Algérie sans tarder, car jusque-là l’Algérie s’est imposé comme médiateur et s’est voué chaque fois à l’échec. Les accords précédents en témoignent ;       <br />
       4) Nous manifestons notre désapprobation face à un accord se souciant plus de la préservation des intérêts géostratégiques français et algériens que de la volonté de mettre fin à ce conflit ;       <br />
       5) Enfin nous appelons nos leaders politiques et militaires, notables coutumiers, oulémas et surtout les jeunes à persévérer dans la lutte et à manifester partout les moyens leur refus de cette humiliation.        <br />
       Nous préférons le martyr à l’humiliation !       <br />
       Kidal, le 06 Mars 2015       <br />
              <br />
       <b>LES SIGNATURES       <br />
       Coordination des femmes de l’Azawad Aminatou Walet Bibi       <br />
       Association des femmes de l’Azawad Assi Walet Hita       <br />
       Association des femmes du MAA Bébé Mint Mohamed       <br />
       Association des femmes du HCUA Zeïna Walet Alladi</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déclaration de la Coordination de Cadres de l'Azawad</b></div>
     <div>
      <b>Mise au point</b>       <br />
              <br />
       La coordination des cadres de l’Azawad / CCA  se félicite du niveau d’avancement significatif réalisé dans les négociations entre la coordination des Mouvements de l’Azawad / CMA et le Gouvernement Malien à l’occasion du 5ème round clos à Alger le 1 mars 2015.       <br />
              <br />
       Pris sous tous les angles, ce texte n’offre à la CMA rien moins que de signer les conditions d’un armistice.  Et, pour enfoncer le clou dans sa campagne médiatique contre la Paix, notamment, en invitant, le 9 mars 2015 sur RFI, la CMA ‘’….à signer le texte, choisir la Paix pour se démarquer des jihadistes...’’, le Ministre malien des affaires étrangères fait dans la rumination et réchauffe la vieille rengaine maîtrisée par Bamako de diabolisation de la cause légitime du Peuple de l’Azawad face à l’opinion malienne et internationale.        <br />
              <br />
       Or, depuis longtemps, il n’y a que Bamako et son Ministre pour dire sans le croire que les forces combattantes de l’Azawad ont un lien quelconque avec les jihadistes, ce pendant que tous savent que c’est bien Bamako qui abrite d’illustres leaders de la nébuleuse narco terroriste jusque dans l’hémicycle du parlement malien.        <br />
              <br />
       Depuis l’attentat de Bamako, le Ministre a-t-il compris que l’on ne dine pas impunément avec le diable?       <br />
              <br />
       La Coordination des Cadres de l’Azawad invite, Mr le Ministre à s’engager résolument dans la voie de la Paix en se démarquant de la stratégie visant à discréditer maladroitement la CMA et à convaincre son régime de négocier avec franchise et honnêteté dans la perspective d’une Véritable Paix.        <br />
              <br />
       Le Mali et son ministre gagneraient pour le bien du Mali, de l’Azawad, de la sous région à poursuivre, sans délais, l’approfondissement des discussions avec la CMA qui y est très ouverte dans un cadre de médiation rénovée qui obtiendrait ouvertement un libre assentiment, en premier lieu de l’Azawad.       <br />
                <br />
       C’est la seule voie de sagesse et de réalisme politique vers un vrai accord porteur d’une paix juste, équitable et durable, auxquelles adhéreront tous y compris l’opinion internationale.          <br />
              <br />
       <b>Coordination des cadres de l’Azawad       <br />
       Ansari Habaye Ag Mohamed       <br />
       Président        <br />
       </b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Accords-d-Alger-Le-MNLA-et-ses-allies-ne-signent-pas_a7139.html</link>
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   <title>Le chanteur kabyle Said KESSAS invité au rassemblement mondial de soutien aux femmes assassinées et disparues des peuples autochtones</title>
   <pubDate>Wed, 18 Feb 2015 10:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yidir</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) - A l’initiative de la section-France du mouvement Idle No More - Jamais PLUS l'INACTION1, un rassemblement en hommage aux femmes assassinées et en soutien aux femmes disparues des peuples autochtones, a eu lieu le 14 février dernier dans la capitale française à la place de la république. Le chanteur kabyle Said Kessas y a participé pour porter la voix de la Kabylie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7480000-11530169.jpg?v=1424251580" alt="Le chanteur kabyle Said KESSAS invité au rassemblement mondial de soutien aux femmes assassinées et disparues des peuples autochtones" title="Le chanteur kabyle Said KESSAS invité au rassemblement mondial de soutien aux femmes assassinées et disparues des peuples autochtones" />
     </div>
     <div>
      Etant un peuple autochtone bafoué dans son droit à l’existence par l’Etat colonial d’Alger, le peuple kabyle a été présent à ce RDV à travers une section kabyle de l’IDLE.       <br />
              <br />
       Le chanteur Kabyle Said Kessas a été invité à ce rassemblement. Il y a participé afin de porter la voix des femmes kabyles assassinées par les hordes terroristes et les services de l’Etat algériens.       <br />
              <br />
       Interrogé par Siwel, Said Kessas déclare : Ma présence ici à la place de la république en tant qu'artiste kabyle, avec mes amis-es militants-es, c'est pour  rendre hommage à nos sœurs et femmes assassinées et disparues dans le monde des peuples autochtones en général et en Kabylie en particulier. Ma pensée va aujourdhui à Lila (premier artiste victime  du  terroristes islamistes) , Nabila Djahnine, Katya Bengana .. Assassinées  par le terrorisme islamiste, Madame Abba assassinée par la gendarmerie algérienne… Les peuples autochtone doivent s’entre-aider et conjuguer leurs efforts afin de s’imposer sur l’échiquier international dominé par l’ONU qui est un syndicat des Etats qui les oppriment.       <br />
              <br />
       cdb,       <br />
       SIWEL 181022 FEV 15       <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7480000-11530178.jpg?v=1424251653" alt="Le chanteur kabyle Said KESSAS invité au rassemblement mondial de soutien aux femmes assassinées et disparues des peuples autochtones" title="Le chanteur kabyle Said KESSAS invité au rassemblement mondial de soutien aux femmes assassinées et disparues des peuples autochtones" />
     </div>
     <div>
      Pour rappel, Le mouvement Idle No More - Jamais PLUS l'INACTION1, désigne le mouvement de contestation des Premières nations,Métis et Inuits du Canada déployé en réaction à l'adoption par le gouvernement Harper d'une loi omnibus, Loi C-45, sanctionnée par le parlement canadien, qui entraîne, selon les manifestants, la violation des traités ancestraux
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Le-chanteur-kabyle-Said-KESSAS-invite-au-rassemblement-mondial-de-soutien-aux-femmes-assassinees-et-disparues-des_a7056.html</link>
  </item>

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   <title>Une mère afghane a abattu 25 Talibans pour venger la mort de son fils</title>
   <pubDate>Sat, 29 Nov 2014 16:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (SIWEL) — Reza Gul, une mère afghane, a abattu 25 Talibans pour venger la mort de son fils policier, tué devant ses propres yeux par les terroristes ayant attaqué le checkpoint dont il était responsable dans la province de Farah. Elle a été épaulée par sa fille et sa belle-fille durant la fusillade qui a duré près de 7 heures.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7221909-11086297.jpg?v=1417276442" alt="Une mère afghane a abattu 25 Talibans pour venger la mort de son fils" title="Une mère afghane a abattu 25 Talibans pour venger la mort de son fils" />
     </div>
     <div>
                  <br />
       Un porte-parole du ministère de l’Intérieur a déclaré que la campagne armée des femmes contre les Talibans est le symbole d’une révolution majeure et d’un soulèvement de la population contre ces fanatiques de la charia.       <br />
              <br />
       La province de Farah fait partie des provinces volatiles de l’ouest de l’Afghanistan où les Talibans sont actifs et mènent fréquemment des activités terroristes insurrectionnelles.       <br />
              <br />
       <b>Source :</b> Afghan woman kills 25 Taliban rebels to avenge her son’s murder, Khaama Press, 24 novembre 2014       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.wmaker.net/siwel/video/<iframe width="420" height="315" src="//www.youtube.com/embed/5QNNws53Xm4" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Une-mere-afghane-a-abattu-25-Talibans-pour-venger-la-mort-de-son-fils_a6793.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Deux militants, dont un cadre du MAK, face à la police algérienne : pour l’honneur de nos femmes Kabyles !</title>
   <pubDate>Thu, 21 Aug 2014 18:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI WEZZU (SIWEL) — Harcelées en pleine rue par des policiers algériens, de jeunes femmes kabyles ont été protégées et défendues par deux jeunes militants du MAK. Un autre acte de bravoure patriotique et d'humilité qui font honneur à notre pays, la Kabylie !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6919004-10577650.jpg?v=1408696707" alt="Deux militants, dont un cadre du MAK, face à la police algérienne : pour l’honneur de nos femmes Kabyles !" title="Deux militants, dont un cadre du MAK, face à la police algérienne : pour l’honneur de nos femmes Kabyles !" />
     </div>
     <div>
      Aujourd’hui, en fin d’après-midi, au niveau du check-point militaire de la gendarmerie algérienne en plein Tizi Ouzou, barrage donnant accès à une voie piétonne vers la nouvelle gare (dite Gare de Bouhinoun), des policiers algériens en faction sur la route et dans leurs petits bunkers sous les arbres et armés de kalachnikov harcelaient en arabe les jeunes filles qui traversaient pour se rendre à la passerelle:       <br />
              <br />
       « Tu es jolie », « Tu vas où comme ça ? », « Comment tu t’appelles ? » et d’autres propos à teneur plus vulgaires et parfois d’ordre sexuel.       <br />
              <br />
       Devant un tel manque de respect et des paroles si insultantes à l’égard des femmes Kabyles, les deux militants du MAK, Amayas Letif et Djafar Khenane, se sont interposés en les interpellant en kabyle, et exiger qu’ils cessent immédiatement ces agissements.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Djafar Khenane, cadre du MAK : « On leur a dit de se taire. Et qu’ici c’est la Kabylie ! Qu’ils aillent draguer leurs femmes dans leur pays, l’Algérie ; et surtout qu’ils arrêtent d’insulter et de manquer de respect aux femmes kabyles ! »       <br />
              <br />
       Les policiers se sont alors précipités sur eux. Les deux jeunes hommes ont été rapidement encerclés par ces hommes armés.        <br />
              <br />
       Amayas Letif, militant du MAK : « On leur parlait en Kabyle et ils nous répondaient en arabe. Ils nous ont ordonné de parler qu’en arabe, on a refusé. On a continué à leur parler en Kabyle, notre langue !»       <br />
              <br />
       Djafar Khenane : « Un des policiers algériens a osé dire que le Kabyle n’est qu’un dialecte. Et que les Kabyles ne sont rien. Pire, ils nous ont sorti la rengaine officielle algérienne: « Nous sommes tous des amazigh arabisés par l’islam. Nous n’avons qu’un seul drapeau, celui de l’Algérie ! » Moi, je leur ai répondu, droit dans les yeux, que 2001 a sonné la rupture définitive avec leur Etat artificiel. Et là, ils nous ont traités de séparatistes ! »       <br />
              <br />
       Face à des policiers algériens mis en difficulté par l’aplomb et la verve patriotique des deux militants du MAK et voyant surtout le ton des échanges qui a changé, un de leur supérieur est arrivé et a libéré nos deux compatriotes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Que retenir de cette énième altercation entre autorités algériennes et citoyens Kabyles, preuve s’il en fallait une autre de cet impossible vivre ensemble ? Que penser de cette impunité et du comportement animal des policiers algériens face à des citoyennes Kabyles ?        <br />
       La réponse est claire. Il est urgent pour la protection de nos filles, sœurs et mères comme de tous les nôtres, compatriotes Kabyles, de recouvrir notre  souveraineté, de nous doter de notre propre force de police et d’œuvrer à l’avènement de notre Etat, celui de notre pays: la Kabylie.       <br />
              <br />
       eca       <br />
       SIWEL 211829 AOU 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6919004-10577650.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Deux-militants-dont-un-cadre-du-MAK-face-a-la-police-algerienne-pour-l-honneur-de-nos-femmes-Kabyles-_a6510.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Sur le front syrien, les combattantes kurdes se battent contre l'Etat islamique (EI)</title>
   <pubDate>Thu, 07 Aug 2014 20:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KURDISTAN (SIWEL) — France 24 a réalisé un reportage sur les combattantes kurdes du Kurdistan de Syrie qui affrontent les Djihadistes de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) depuis 2012. Nous reproduisons ce reportage en hommage à ces combattantes kurdes qui se battent contre les djihadistes de Syrie qui ont fini par prendre le contrôle d'une partie de l'Irak grâce à la couardise de l'Occident et au soutien "logistique" des grandes démocraties occidentales qui ont livré des armes à la "rébellion syrienne", au détriment du peuple kurde qui combat seul et avec ses propres moyens.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6884012-10522895.jpg?v=1407438740" alt="Sur le front syrien, les combattantes kurdes se battent contre l'Etat islamique (EI)" title="Sur le front syrien, les combattantes kurdes se battent contre l'Etat islamique (EI)" />
     </div>
     <div>
      ...       <br />
       L’armée kurde de Syrie, appelée Unités de défense du peuple (YPG), combat aujourd’hui les djihadistes de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) aussi bien en Irak qu’en Syrie. Cette milice s’appuie notamment sur de nombreuses femmes combattantes, avec lesquelles l'Observateur de France 24 a passé plusieurs jour sur la ligne de front au Kurdistan syrien.        <br />
              <br />
       Le régime de Bachar al-Assad a depuis longtemps perdu tout contrôle sur le Kurdistan syrien, dans le nord du pays. Cette région est le théâtre de combats violents, depuis fin 2012, entre les djihadistes de l’EIIL et le YPG. Des femmes kurdes participent en grand nombre aux combats contre les djihadistes. Elles constitueraient près de 40 % de cette force estimée à 40 000 combattants.        <br />
              <br />
       <b>&quot;Les islamistes veulent nous ramener au Moyen Âge&quot;       <br />
       </b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6884012-10522919.jpg?v=1407438573" alt="Sur le front syrien, les combattantes kurdes se battent contre l'Etat islamique (EI)" title="Sur le front syrien, les combattantes kurdes se battent contre l'Etat islamique (EI)" />
     </div>
     <div>
      L' Observateur de France 24, Hamid Messoud, est journaliste. En juillet, il a passé dix jours sur la ligne de front, dans la région de Ras al-Ayn (nord-est de la Syrie), avec des unités féminines. Cette ville, où s’affrontent les combattantes du YPG et les groupes islamistes armés, s’est aujourd’hui vidée de ses habitants.       <br />
              <br />
       Je me suis rendu aux baraquements de la zone de Kharab al-Banat, où est installé le YPG. Chaque unité est constituée d’une trentaine de combattants. Il y a des unités de combat exclusivement féminines ; d’autres où il n’y a que des hommes, et d’autres encore qui sont mixtes.        <br />
              <br />
       Jiane, l’une des chefs combattantes kurdes, m’a dit :        <br />
               <br />
       &quot;C’est une guerre d’usure. On l’appelle la bataille de la porte [pour l’accès à Ras al-Ayn par la frontière turque]. Des centaines d’islamistes sont arrivés par cette porte. Nous avons failli battre en retraite. Mais nous avons tenu, parce que ce ne sont pas des combattants expérimentés. Je ne pensais pas que nous allions nous en sortir. Mais nous avons tenu.&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6884012-10522923.jpg?v=1407438580" alt="Sur le front syrien, les combattantes kurdes se battent contre l'Etat islamique (EI)" title="Sur le front syrien, les combattantes kurdes se battent contre l'Etat islamique (EI)" />
     </div>
     <div>
      Je suis resté quelques jours dans la caserne d’une unité féminine qui est chargée de protéger la région des incursions des djihadistes dont les positions sont très proches.       <br />
              <br />
       Malgré la tension, les combattantes essayent parfois de se détendre et s’amuser. Elles chantent à la mémoire de leurs camarades mortes pour se remonter le moral.        <br />
              <br />
       Un soir, nous avons vu des lumières dans la zone où les djihadistes sont positionnés. J’étais très inquiet. Je leur ai demandé : 'Vont-ils nous attaquer ?'       <br />
              <br />
       Beerolat, une des chefs combattantes, m’a répondu :        <br />
               <br />
       &quot;C’est possible. Nous avons appris qu’ils avaient reçu des renforts hier. Mais ils savent que nous sommes préparés. Nous sommes confiantes. Nous voulons seulement nous défendre. Nous sommes contraints de tuer pour sauver la vie de nos proches et nos enfants.&quot;        <br />
              <br />
       <b>&quot;Nous ne souhaitons pas fonder une famille, car nous pouvons mourir à tout moment&quot;</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6884012-10522929.jpg?v=1407438593" alt="Sur le front syrien, les combattantes kurdes se battent contre l'Etat islamique (EI)" title="Sur le front syrien, les combattantes kurdes se battent contre l'Etat islamique (EI)" />
     </div>
     <div>
      Les lumières se sont éteintes, mais les combattantes ne semblaient pas inquiètes. Elles m’ont emmené pour une ronde dans les environs. Nous étions sur la ligne de front et des accrochages pouvaient éclater à tout moment. Salim, le commandant de la région, a dit : 'Faites attention, l’endroit n’est pas sûr. Essayez d’évacuer le journaliste'. Mais la responsable du poste lui a répondu : 'Ne vous inquiétez pas. Nous avons pris toutes nos précautions.''       <br />
              <br />
       Les journées des combattantes sont chargées. Russiar, 25 ans, est chef de brigade et vient de finir ses études aux Beaux Arts. Elle m’a dit :       <br />
              <br />
       &quot;Nous n’avons pas beaucoup de temps libre. Nous nous entraînons tous les jours au combat. Et quand il nous reste un peu de temps, nous nous entrainons idéologiquement. Nous organisons des réunions pour parler de la culture et de l’histoire des Kurdes. Nous ne combattons pas à Homs, ni à Homa, ni à Idlid [hors du Kurdistan syrien]. Par contre, nous refusons que ces groupes pénètrent dans notre région. Nous les empêcherons d’entrer quel qu’en soit le prix. &quot;        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6884012-10522932.jpg?v=1407438593" alt="Sur le front syrien, les combattantes kurdes se battent contre l'Etat islamique (EI)" title="Sur le front syrien, les combattantes kurdes se battent contre l'Etat islamique (EI)" />
     </div>
     <div>
      J’ai beaucoup hésité avant de poser à ces combattantes des questions plus personnelles, notamment sur le mariage. Pouvaient-elles se marier, par exemple avec des hommes qui se battent à leur côté ?         <br />
              <br />
       Shilane, une des responsables de brigade, m’a répondu :       <br />
               <br />
       &quot;Nous avons choisi de mourir pour la liberté de la femme. Nous ne souhaitons pas fonder une famille, car nous pouvons mourir à tout moment. Nous essayons de changer la mentalité des femmes, pour qu’elles refusent le machisme et l’oppression.&quot;        <br />
              <br />
       &quot;Des combattantes que j’ai rencontrées là-bas sont mortes après mon départ&quot;        <br />
              <br />
       Biritane a une très belle voix et elle adore chanter. Je me demandais comment elle pouvait chanter avec cette voix de rossignol et avoir le cran d’appuyer sur la gâchette. Elle m’a répondu :       <br />
              <br />
       &quot;Le chant est quelque chose de divin. Il me rappelle mes camarades qui sont morts. Ils étaient avec moi dans la même tranchée. J’ai été obligée de prendre les armes parce que les islamistes veulent nous ramener aux Moyen Âge et réduire les femmes en esclavage.&quot;       <br />
              <br />
       Quelques jours après mon départ, j’ai appris que plusieurs de ces jeunes femmes avaient été tuées dans une embuscade de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL). Parmi elles, il y avait Biritane et Beerolat.       <br />
              <br />
       Source France 24       <br />
              <br />
       SIWEL 072042 AOU 14       <br />
              <br />
       Pour acceder au reportage depuis sa source, suivre le lien ci-dessous
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6884012-10522919.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Sur-le-front-syrien-les-combattantes-kurdes-se-battent-contre-l-Etat-islamique-EI_a6499.html</link>
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   <title>Soudan / Une soudanaise enceinte de 8 mois est condamnée à mort par pendaison</title>
   <pubDate>Mon, 26 May 2014 19:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KHARTOUME (SIWEL) — Une jeune soudanaise de 27 ans, enceinte de 8 moi et maman d’un enfant de 20 mois est condamnée à mort par un tribunal soudanais de Khartoum. De père musulman et de mère chrétienne, cette jeune femme a grandi dans la religion chrétienne et s’est mariée à un chrétien. Considérée comme musulmane par son père, la jeune soudanaise est accusée d’apostasie mais aussi d’adultère. Selon la charia (loi islamique) en vigueur au Soudan, une femme musulmane ne peut épouser un homme d’une autre religion. Elle est de ce fait condamnée à mort par pendaison.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6669764-10194360.jpg?v=1401125790" alt="Soudan / Une soudanaise enceinte de 8 mois est condamnée à mort par pendaison" title="Soudan / Une soudanaise enceinte de 8 mois est condamnée à mort par pendaison" />
     </div>
     <div>
      Un tribunal de Khartoum a condamné, jeudi 15 mai, une chrétienne soudanaise de 27 ans à la peine de mort pour apostasie et adultère. Considéré comme musulmane par son père, la jeune femme est accusée d’apostasié en se réclamant de religion chrétienne.        <br />
              <br />
       Abbas Mohammed Al-Khalifa, le juge &quot;tortionnaire&quot; soudanais qui l’a condamnée à la peine de mort lui a déclarée lors de son jugement «Nous vous avions donné trois jours pour abjurer votre foi mais vous avez insisté pour ne pas revenir vers l’islam. Je vous condamne à la peine de mort par pendaison »…Or la jeune femme, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a déclarée avoir toujours été chrétienne. Elle a été élevée dans la religion de sa mère, et son père, de religion musulmane,  a toujours été absent de son enfance.        <br />
              <br />
       La jeune femme a aggravé son cas en se mariant avec un chrétien du Soudan du Sud  dont elle a pris le nom :« Ishag ». Cela lui a valu la sentence de 100 coups de fouets, malgré le fait qu’elle soit enceinte de 8 mois, et ce dans l'attente de sa pendaison. Quant à l’accusation d'« adultère », elle repose sur la charia, la loi islamique en vigueur au Soudan depuis 1983 et qui interdit aux femmes musulmanes d’épouser des hommes d’une autre religion.       <br />
              <br />
       La jeune femme est actuellement incarcérée dans une prison de Khartoum avec son enfant de 20 mois. C'est en vain que les ambassades des Etats-unis, du Canada, de Grande-Bretagne et des Pays-Bas avaient exprimé leur «vive inquiétude» à propos du cas de cette Soudanaise et qu'ils avaient appelaient « le gouvernement du Soudan à respecter le droit à la liberté de religion, notamment le droit à changer de foi ou de croyances»,        <br />
       De son côté Amnetsy international avait demandé la libération immédiate de Meriam Ishag.       <br />
              <br />
       Les pays musulmans, dits modérés, observent quant à eux, un silence assourdissant.       <br />
              <br />
       Avec agences       <br />
       SIWEL 261915 MAI 14       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Soudan-Une-soudanaise-enceinte-de-8-mois-est-condamnee-a-mort-par-pendaison_a6296.html</link>
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   <title>Paris / Une exposition à ne pas rater à la Fondation Pierre Bergé :  « Les femmes berbères du Maroc » </title>
   <pubDate>Thu, 27 Mar 2014 12:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Pour sa 21ème exposition, la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent accueille l’exposition « Femmes berbères du Maroc ». Une occasion de partager la richesse du patrimoine amazigh (berbère), mais aussi de mettre à l’honneur les femmes berbères à qui il doit en grande partie sa survivance. Cette dernière s’explique par la transmission de la langue, mais aussi des savoir-faire – dont certains, essentiellement féminins – comme le tissage, ou encore la poterie. C’est enfin l’opportunité de montrer la beauté des parures berbères, diverses selon les régions, mais toujours extraordinaires. À travers les plus beaux objets conservés au musée berbère du jardin Majorelle à Marrakech mais aussi au musée du quai Branly ou dans des collections particulières, l’exposition à la Fondation Pierre Bergé explore la place centrale des femmes dans la culture berbère.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6469032-9756150.jpg?v=1395928087" alt="Paris / Une exposition à ne pas rater à la Fondation Pierre Bergé :  « Les femmes berbères du Maroc » " title="Paris / Une exposition à ne pas rater à la Fondation Pierre Bergé :  « Les femmes berbères du Maroc » " />
     </div>
     <div>
      <b>L’EXPOSITION « FEMMES BERBERES DU MAROC »</b>       <br />
              <br />
       À travers l’histoire, ce sont les femmes berbères, garantes de la pérennité des traditions et de la langue, qui ont assuré la sauvegarde de l’héritage culturel des tribus. Cette transmission passe notamment par des symboles que l’on retrouve dans le tatouage, le henné, le maquillage, les bijoux, la vannerie, la poterie et la tapisserie, cette dernière relevant du savoir exclusif de la femme berbère.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6469032-9756261.jpg?v=1395926480" alt="Paris / Une exposition à ne pas rater à la Fondation Pierre Bergé :  « Les femmes berbères du Maroc » " title="Paris / Une exposition à ne pas rater à la Fondation Pierre Bergé :  « Les femmes berbères du Maroc » " />
     </div>
     <div>
      <b>L’exposition s’articule autour de trois thématiques et espaces distincts :</b>       <br />
              <br />
       <b>Portrait de la femme berbère du Maroc</b> : grâce aux textes, cartes et projections, cette introduction propose une découverte historique, géographique, sociétale et tribale des femmes berbères d’hier et d’aujourd’hui.       <br />
              <br />
       <b>Savoir-faire et artisanat</b> : la vie quotidienne des femmes berbères repose sur leurs savoir-faire et prérogatives dans de nombreux domaines : le tissage, la poterie, la vannerie, la fabrication de l’huile d’argan, la danse, les fêtes... Ces pratiques sont illustrées au travers d’objets qui reflètent les techniques propres aux femmes berbères marocaines. Dans les objets domestiques du quotidien ou de fête, comme dans les objets rituels, les décors géométriques dominants sont parfois associés à des représentations anthropomorphiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6469032-9756285.jpg?v=1395926593" alt="Paris / Une exposition à ne pas rater à la Fondation Pierre Bergé :  « Les femmes berbères du Maroc » " title="Paris / Une exposition à ne pas rater à la Fondation Pierre Bergé :  « Les femmes berbères du Maroc » " />
     </div>
     <div>
      <b>Parures et costumes</b> : les bustes de bijoux, les costumes et les objets exposés sont accompagnés de présentations multimédia. Les écrans verticaux permettent de découvrir dans le détail les éléments constituant les costumes des femmes (capes handiras, robes haïks, ceintures) ainsi que les objets liés à l’apparat. Du Rif au Sahara, les groupes berbères, sédentaires ou nomades, manifestent un goût très affirmé pour l’apparat. Vêtements, parures et accessoires attestent de leur identité.        <br />
              <br />
       Dans le cadre d’un système très codifié, tissages, couleurs, motifs propres à chaque groupe, les femmes berbères créent leur «habit de fête». C’est ainsi que lors de grands rassemblements – mariages, moussems – ce n’est pas l’uniformité qui s’offre au regard, mais une chaleureuse et exubérante variété de silhouettes.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6469032-9756355.jpg?v=1395926941" alt="Paris / Une exposition à ne pas rater à la Fondation Pierre Bergé :  « Les femmes berbères du Maroc » " title="Paris / Une exposition à ne pas rater à la Fondation Pierre Bergé :  « Les femmes berbères du Maroc » " />
     </div>
     <div>
      <b>AUTOUR DE L’EXPOSITION PUBLICATION ET RENCONTRES</b>       <br />
              <br />
       <b>Publication du catalogue d’exposition </b>       <br />
              <br />
       <b>« Femmes berbères du Maroc »</b>       <br />
              <br />
       <b>Artlys, 2014, 192 pages, prix public : 30 €</b>       <br />
              <br />
       Illustré de très belles photographies de parures et de costumes, comme de nombreuses images  d’archives et de dessins et peintures de Titouan Lamazou, ce catalogue réunit d’importants auteurs scientifiques tout en invitant au voyage à travers l’art berbère des régions rurales du Maroc. Il témoigne de la diversité et de la créativité de cette culture toujours vivante.       <br />
              <br />
       <b>Préface de Pierre Bergé</b>       <br />
              <br />
       Textes de :        <br />
              <br />
       <b>&gt; Cynthia Becker</b>, professeur associé, département histoire de l’art et architecture, Boston University        <br />
       <b>&gt; Christine Bouilloc</b>, directrice du musée Bargoin, Clermont-Ferrand       <br />
       <b>&gt; Françoise Cousin</b>, ethnologue, anciennement chargée des collections textiles au Musée du quai Branly       <br />
       <b>&gt; Björn Dahlström</b>, conservateur du musée berbère du jardin Majorelle       <br />
       <b>&gt; Titouan Lamazou</b>, navigateur, artiste et écrivain       <br />
       <b>&gt; Claude Lefébure</b>, anthropologue, chargé de recherche au CNRS, CHSIM-EHESS       <br />
       <b>&gt; Salima Naji</b>, anthropologue et architecte       <br />
       <b>&gt; Brigitte Perkins</b>, créatrice d’ateliers de tissage et de broderie       <br />
       <b>&gt; Fatima Sadiqi</b>, chercheur associé à Harvard University en linguistique et gender studies, professeur à l’Université de Fès, membre de l’institut royal de la culture amazighe       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6469032-9756416.jpg?v=1395927757" alt="Paris / Une exposition à ne pas rater à la Fondation Pierre Bergé :  « Les femmes berbères du Maroc » " title="Paris / Une exposition à ne pas rater à la Fondation Pierre Bergé :  « Les femmes berbères du Maroc » " />
     </div>
     <div>
      <b>Rencontres</b>       <br />
              <br />
       La Fondation organise, autour de chacune de ses expositions, des rencontres ouvertes à tous : commissaires d’exposition, historiens, conservateurs, réalisateurs, comédiens etc. viennent approfondir et enrichir le regard que nous portons sur les sujets abordés par l’exposition.       <br />
              <br />
       <b>Jeudi 17 avril à 19h</b> : Salima NAJI, anthropologue et architecte : « Rites de passage. Entre pratiques rituelles et prophylaxie, la permanence de certains rites »       <br />
              <br />
       <b>Mardi 06 mai à 19h</b> : Björn DAHLSTRÖM, conservateur du musée berbère au jardin Majorelle : « Un musée berbère au jardin Majorelle »       <br />
              <br />
       <b>Mardi 03 juin à 19h</b> : Titouan LAMAZOU, Artiste voyageur et écrivain : « Rencontres berbères »       <br />
              <br />
       <b>Jeudi 26 juin à 19h</b> : Sarah ASSIDON-PINSON, collectionneuse : « Parures berbères - Collection et Identité »       <br />
              <br />
       Rencontre incluse dans le prix du billet d’entrée de l’exposition.       <br />
       Réservation obligatoire : conferences@fondation-pb-ysl.ne       <br />
              <br />
       <b>Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent,       <br />
       5 avenue Marceau F-75116 Paris // Tél. +33 1 44 31 64 00 // www.fondation-pb-ysl.net</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 271201 MARS 14       <br />
              <br />
       En pièce-jointe, le dossier presse de l'exposition 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6469032-9756150.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Paris-Une-exposition-a-ne-pas-rater-a-la-Fondation-Pierre-Berge-Les-femmes-berberes-du-Maroc_a6039.html</link>
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   <title>Tizi-Ouzou : Pour Yennayer, les étudiantes et diplômées universitaires, candidates malheureuses au concours Miss Djurdjura se verront recommandées pour des postes « d’hôtesse d’accueil »</title>
   <pubDate>Mon, 30 Dec 2013 15:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI-OUZOU (SIWEL) — L’école hôtelière « le Jardin secret de Tizi Ouzou » organise un concours Miss Djurdjura le 12 janvier, pour fêter Yennayer. Le concours est organisé à la maison de la culture Mouloud Mammeri, laquelle est détenue par Ould Ali Lhadi qui n’est plus à présenter. Ce concours, qui ne met en concurrence que des candidates étudiantes ou diplômées universitaires, affirme organiser l’évènement le jour de l’an amazigh pour « valoriser l’image de la femme amazighe » selon les organisateurs de l’évènement.     <div>
      C’est donc dans cette perspective de valorisation de la femme amazighe que les 12 candidates, malheureuses qui n’auront pas gagné le prix Miss Djurdjura, seront recommandées à des entreprises par l’école « le Jardin secret » pour des recrutements comme « représentantes commerciales » ou « hôtesses d’accueil », Voilà une bien curieuse façon de valoriser le cursus universitaire de la femme amazighe.        <br />
              <br />
       L’initiative part sans doute d’un bon sentiment mais la vocation des étudiantes et des diplômées universitaires, c’est quand même de devenir, à l’aboutissement de leur études et diplômes universitaires, des cadres dans leur domaine d’étude et non pas à être embauchées comme « hôtesse d’accueil » qui ne requiert pas de diplôme universitaire mais dont la participation à un concours de beauté pourrait  éventuellement être utile.       <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL  301511 DEC 13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Tizi-Ouzou-Pour-Yennayer-les-etudiantes-et-diplomees-universitaires-candidates-malheureuses-au-concours-Miss-Djurdjura_a5778.html</link>
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   <title>URGENT : une personne tuée et  plusieurs autres blessés, dont 3 femmes dans un état grave, lors d’une manifestation réprimée ce matin  à Kidal</title>
   <pubDate>Thu, 28 Nov 2013 17:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KIDAL (SIWEL) — Ce matin une personne a été tué au cours d’une manifestation de femmes réprimée à Kidal dans le bastion du MNLA. En plus de la femme tuée, la répression a fait plusieurs blessés, dont 3 femmes qui seraient grièvement blessées. Selon les sources locales qui viennent de nous alerter, c’est l’armée malienne qui aurait auraient ouvert le feu sur la manifestation composée majoritairement de femmes et des enfants de Kidal. Depuis plus d’un an et demi, la population civile de Kidal, essentiellement des femmes et des enfants, manifeste quotidiennement pour protester contre le retour du Mali dans l’Azawad. En septembre dernier, les soldats de l’opération Serval avaient durement réprimé une manifestation des femmes de Kidal qui protestaient contre l’arrivée à Kidal d’une délégation composée de 3 ministres maliens.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.wmaker.net/siwel/video/<iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/ZE3qxytO4oY" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic"><b>Pour l’instant nous n’avons ni photos ni vidéos de ce triste jour, mais nous publions la vidéo de la répression par les forces françaises de Serval à l’encontre des femmes de Kidal le 15 septembre dernier.</b> </span>       <br />
              <br />
       Tandis que les titres de la presse françaises annoncent en cœur que « des députés élus dans la région de Kidal […] sont décidés à rentrer dans la République », « qu’il y a quelques temps encore, on les appelait des rebelles Touaregs » et que «  les deux candidats élus à Abeïbara et à Tinesako […] portent désormais les couleurs du parti au pouvoir », pendant ce temps-là, les forces internationales de la Minusma, (commandées par Serval) ont décidé de passer à la vitesse supérieure dans la répression des manifestations qui se déroulent quotidiennement à Kidal. La France et ses appuis au sein de la communauté internationale qui siège à l’ONU a décidé de mettre un terme aux protestations d’un peuple qui refuse de se laisse assassiner pacifiquement et permettent désormais à l’armée malienne de participer à la répression des femmes touarègues, faisant ainsi 1 victime décédée, 3 femmes grièvement blessées, et plusieurs autres blessés. En effet, selon les sources locales du MNLA, l’armée malienne a ouvert le feu sur la manifestation des femmes de Kidal qui protestaient contre l’arrivée à Kidal du premier ministre malien.       <br />
              <br />
        On se souvient que le 15 septembre dernier,  ce sont les soldats française de la force Serval qui avaient durement réprimé une manifestation de femmes qui avaient envahi le tarmac de l’aéroport de Kidal pour empêcher l’atterrissage de 3 ministres maliens, toujours à Kidal, dans le cœur de la révolution azawadienne. Dimanche dernier, lors du simulacre d’élections législatives, les forces françaises de Serval et la Minusma ont également réprimé les manifestations de la population civile qui rejetait les élection législative destiné à donner l’illusion d’une « normalisation » de la situation entre le Mali et l’Azawad ; une normalisation qui passe par le massacre ethnique et la remise en selle des éternels collaborateurs des ennemis du peuple de l’Azawad…       <br />
              <br />
       Car, si la presse française fait des gorges chaudes du retour au giron malien de « rebelles Touaregs » à Kidal, elle omet soigneusement de préciser dans ses fanfaronnades que ces « élus du Nord », présentés comme des « rebelles Touaregs » ne sont autres qu’Alghabass Ag Intalla et Hamada  Ag Bibi, du HCHA (alias Ansar Dine), c'est-à-dire, les deux plus proches et fidèles lieutenant du terroriste Iyad Ag Ghaly (alias Ansar Dine), le même Iyad qui avait justifié le déploiement de la force Serval dans l’Azawad en attaquant la ville malienne de Konna, le même Iyad qui a reçu 20 millions d’euros de la république française pour faire libérer les 4 otages français détenus par ses « collègues » de l’Aqmi , le même Iyad qui se promène sous les yeux des soldats de Serval et de la Minusma sans que toute cette armada de soldats « anti-terroristes » ne lèvent le petit doigts pour capturer ce « chef terroriste »…        <br />
              <br />
       Eh bien NON, les soldats de Serval et de la Minusma ne sont pas là pour combattre le terrorisme, ils sont là pour confisquer la liberté d’un peuple, pour imposer de force l’armée malienne au peuple touareg, détruire, cantonner et désarmer son mouvement de libération, réprimer les manifestations pacifiques des femmes de Kidal qui résistent malgré la disproportion des forces et, au besoin, permettre le meurtre des civils de l’Azawad, comme ce fut le cas ce matin à Kidal en permettant à l’armée malienne d’ouvrir le feu sur cette manifestation de femmes.       <br />
               <br />
       Nous reviendrons sur cette information dès que nous aurons plus de précisions sur le nombre exacte de victimes.        <br />
              <br />
       Pour l’instant nous n’avons ni photos ni vidéos de ce triste jour, mais nous publions la vidéo de la répression par les forces françaises  de Serval à l’encontre des femmes de Kidal le 15 septembre dernier.        <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 281740 NOV 13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal...</title>
   <pubDate>Thu, 19 Sep 2013 08:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KIDAL (SIWEL) — Avec l’opération Serval, la France du président socialiste François Hollande à rejoint celle d’un autre président socialiste : celle du président Guy Mollet qui avait fait voter en 1956 « les pouvoir spéciaux en Algérie », autrement dit l’usage légal de la torture pour combattre « en tout honneur » les maquisards de la guerre d'Algérie qui luttaient contre le colonialisme français. En 2013, sous la présidence du socialiste François Hollande, le pays des droits de l’homme réédite un bel acte d’honneur et de bravoure en sortant ses chars, ses fusils et ses matraques contre les femmes et les enfants touaregs de Kidal pour empêcher un peuple de crier son désespoir face au destin macabre qui leur a été cyniquement tracé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5882139-8762625.jpg?v=1379588847" alt="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." title="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." />
     </div>
     <div>
      La France n’a pas hésité à faire usage de ses blindés pour réprimer une manifestation à l’aéroport de Kidal qui s’opposait à la venue d’une délégation de ministres maliens.        <br />
              <br />
       Reprenant à leur compte les bonnes vielles méthodes chinoises de la place Tiananmen en 1986, les soldats français de la SERVAL ont dirigé leurs chars sur les femmes et les enfants touaregs de Kidal pour les museler, les empêcher de protester contre des décisions prises par d’autres sur des questions qui engagent leur propre avenir.        <br />
              <br />
       Pourtant, le peuple touareg vit une tragédie qui relève de la responsabilité pleine et entière de la France mais il n’a pas le droit de protester. La France et même l’ONU s’accordent à leur ôter tout droit de manifester contre leur sacrifice programmé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.wmaker.net/siwel/video/<iframe width="420" height="315" src="//www.youtube.com/embed/cvJR0qebo8U" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      <b>La France s'attaque honteusement aux femmes et aux jeunes de Kidal qui manifestent contre le Mali</b> <b>(Vidéo de &quot;Azawad 17janvier2012&quot;)       <br />
       </b>       <br />
              <br />
       En effet, comme nous l’annoncions dans une précédente édition, la violente répression des manifestants, à l’aéroport de Kidal ce dimanche, a été officiellement attribuée aux forces de la MINUSMA, une mission placée sous l’égide des Nations unies. L’ONU qui n’a pas démenti l’information assume donc la répression des femmes et des enfants touaregs de Kidal.        <br />
              <br />
       Mieux encore, c’est toute honte bue que le 16 septembre, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, M. Bert Koenders, a «<span style="font-style:italic">déploré lundi un incident survenu à Kidal, au cours duquel une délégation de haut niveau du gouvernement malien a été prise à partie par des manifestants</span> ».       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5882139-8763218.jpg?v=1379588961" alt="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." title="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." />
     </div>
     <div>
      Il convient de préciser que la <span style="font-style:italic">« prise à partie »</span> dont parle le représentant de l’ONU au Mali fait référence à la manifestation des femmes et des enfants touaregs à l’aéroport de Kidal au moment où devaient atterrir les ministres maliens. Les manifestants ont occupé les pistes en criant : «<span style="font-style:italic">Respect de l'Accord Préliminaire de Ouagadougou</span>», «<span style="font-style:italic">ONU, tiens tes promesses</span>», «<span style="font-style:italic">Oui à l’Azawad, non au Mali </span>» ou encore, et de manière tout à fait justifiée, «<span style="font-style:italic">Non à une armée d’assassins dans l’Azawad</span>».        <br />
              <br />
       Il convient également de préciser que la « prise à partie » des ministres maliens par les femmes et les enfants de Kidal n’est en rien comparable aux arrestations, aux exécutions, aux viols et aux spoliations que pratiquent ouvertement et impunément l’armée malienne et ses milices un partout dans l’Azawad.        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5882139-8763245.jpg?v=1379588161" alt="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." title="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." />
     </div>
     <div>
      Que ce soit avant ou après la signature des accords de Ouagadougou, les exactions maliennes contre les civils touaregs n’ont jamais cessé depuis que les soldats français les ont confortablement réinstallés dans l’Azawad à la suite de la prétendue chasse aux terroristes de l’opération Serval.        <br />
              <br />
       Rappelons tout de même que c’est bien en attaquant la ville malienne de Kona que le chef terroriste Iyad Ag Ghaly (un pion missionné par Alger pour torpiller le MNLA) a pu donner à l’armée française une « occasion en or » pour se redéployer en territoire touareg : un territoire qui regorge malheureusement des précieuses ressources énergétique tant convoitées par les puissances occidentales et qui n’ont aucun scrupule à sacrifier les populations locales dans les pires conditions qui soient.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5882139-8763719.jpg?v=1379585810" alt="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." title="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." />
     </div>
     <div>
      Il est évident que les prétendues chasses aux terroristes et autres luttes pour la démocratie et les droits de l’homme n’ont jamais été que des prétextes pour sauvegarder les intérêts énergétiques de la France en Afrique de l’Ouest. Aucune force internationale n’est jamais intervenue lorsque les islamo-terroristes d’Ansar Dine, du Mujao et d’Aqmi coupaient des mains ou exécutaient par lapidation des couples touaregs non conforme à leur Charia.        <br />
              <br />
       Par ailleurs, malgré les rapports des ONG d’Amnesty international et de Human Rights Watch, ni la SERVAL, ni la MINUSMA n’ont jamais empêché les exactions maliennes sur les civils touaregs. Le cessez-le-feu, stipulé par les accords de Ouagadougou sous garantie internationale, a été unilatéralement violé par l’armée malienne mais il n’a fait l’objet d’aucune réprobation (formelle ou informelle).        <br />
              <br />
       En revanche, c’est à la suite de manifestations touarègues dénonçant le non respect de ces mêmes accords que la communauté internationale demande aux touaregs « d’œuvrer au succès des pourparlers de paix », et c’est encore aux touaregs que l’on demande de se conformer à « la résolution 2100 (2013) du Conseil de sécurité et à l'Accord préliminaire de Ouagadougou ».       <br />
              <br />
       L’ONU à travers son représentant spécial au Mali, M.Bert Koenders en l’occurrence, n’a pas hésité à se fendre d’un communiqué aussi injuste que surréaliste au regard de la réalité des faits pour les touaregs, notamment depuis le redéploiement de l’armée malienne et de ses milices dans l’Azawad grâce à Serval.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5882139-8763782.jpg?v=1379587390" alt="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." title="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." />
     </div>
     <div>
      Au contraire, faisant fi de l'amère réalité que les civils touaregs vivent dramatiquement dans leur chaire, aux cris des femmes et des enfants qui rabâchaient sans relâche à l’aéroport de Kidal, «<span style="font-style:italic">Respect de l'Accord Préliminaire de Ouagadougou</span>», «<span style="font-style:italic">Oui à l'Azawad, non au Mali</span>», « <span style="font-style:italic">Non à une armée d’assassins dans l’Azawad</span> », la réponse Onusienne a été de rappeler «l<span style="font-style:italic">a nécessité de parvenir à un climat apaisé dans la région de Kidal en particulier, et sur le territoire malien dans son ensemble</span> ».        <br />
              <br />
       On se demande ce que peut bien signifier un « <span style="font-style:italic">climat apaisé</span> » dans un contexte de <span style="font-style:italic">haine raciale</span> et de<span style="font-style:italic"> massacres ethniques</span> sans cesse renouvelés. Depuis les prétendues indépendances africaines, rien qu’au Mali, les victimes Touaregs se comptent par centaines de milliers.        <br />
              <br />
       Des cimetières de fortune se dressent un peu partout dans l’Azawad parce que la France coloniale a « souverainement décidé » des frontières territoriales sans tenir compte des peuples en présence et encore moins de leurs rapports dans l’Histoire qui présageaient pourtant, et de manière évidente, une impossible cohabitation pacifique.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5882139-8763902.jpg?v=1379587625" alt="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." title="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." />
     </div>
     <div>
      Les conséquences directes du tracé colonial français sont dramatiques pour les touaregs mais cela ne perturbe pas pour autant le pays des droits de l’homme qui va même jusqu’à enfoncer le clou en s’évertuant à anéantir tout espoir de délivrance pour les touaregs de l’Azawad car, il faut bien se rendre à l’évidence, la lutte contre le terrorisme, la démocratie et les droits de l’homme n’ont jamais été que des prétextes à la « restauration de l’intégrité territoriale du Mali », telle que dessinée par la France, dans l’intérêt bien compris de ses uniques intérêts.       <br />
              <br />
       La France, ce pays des droits de l'Homme, grand défenseur de la démocratie (et donc du droit de manifester), n’a pas hésité à pointer ses fusils et à diriger ses chars sur les femmes et les enfants touaregs qui manifestaient en criaient leur ras le bol face au calvaire auquel ils sont condamné à vivre depuis plus de 50 ans.        <br />
              <br />
       Les photos et les vidéos prises lors de cette manifestation montrent que les chars, les fusils et les matraques utilisées contre les femmes et les enfants de Kidal ont été des « hauts  faits d’armes » commis essentiellement par les soldats français de la calamiteuse « Opération SERVAL » sous caution de l’ONU qui en assume la responsabilité officielle à travers la MINUSMA. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5882139-8763925.jpg?v=1379588493" alt="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." title="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." />
     </div>
     <div>
      Non seulement L’ONU cautionne la répression des femmes et des enfants mais elle appelle en plus les victimes, les touaregs en l’occurrence, au silence et à la coopération afin de sceller le sort de leur peuple dans le silence.        <br />
              <br />
       Mais en réalité, comment pouvait-il en être autrement quand on sait que les soldats français, de la bien nommée opération « Serval »<b>*</b> ne sont plus en mission sur &quot;sollicitation du gouvernement Malien&quot; mais en &quot;soutien guerrier&quot; de la mission de Paix des Casques bleus. La « chose » est tellement nouvelle et mal définie qu’elle ouvre la porte à l’innommable, notamment à l’usage de la violence contre des femmes et des enfants qui manifestent leur refus de revivre éternellement le même cauchemar.       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 190845 SEP 13       <br />
              <br />
       <b>*</b> <span style="font-style:italic">Le serval est un félin prédateur de la savane africaine qui peut uriner jusqu’à 30 fois par heure pour marquer son territoire. C’est aussi le plus efficace des prédateurs. Le plus souvent, il joue pendant plusieurs minutes avec la proie qu’il vient de chasser avant de la dévorer. L’opération française du nom de Serval ne pouvait pas trouver meilleur nom.</span>       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Ci-après, quelques photos prises au cours des manifestations de protestation contre la venue des autorités maliennes à Kidal, contre la présence de l'armée malienne, contre le non respect des engagements pris par le Mali, l'ONU et la France...</b></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5882139-8764325.jpg?v=1379592921" alt="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." title="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5882139-8764360.jpg?v=1379593278" alt="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." title="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5882139-8764370.jpg?v=1379593318" alt="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." title="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5882139-8764372.jpg?v=1379593343" alt="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." title="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." />
     </div>
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      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5882139-8764375.jpg?v=1379593373" alt="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." title="France/Azawad : L'opération Serval dirige ses chars contre les femmes et les enfants de Kidal..." />
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   <title>Grave précédent à l'ONU : Les forces "internationales" de la MINUSMA usent de violences sur des civils touaregs à Kidal</title>
   <pubDate>Mon, 16 Sep 2013 16:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KIDAL (SIWEL) — Hier, dimanche 15 septembre, des manifestants, majoritairement des femmes, des enfants et des adolescents, ont essuyé des tirs de bombes lacrymogènes et des tirs de balles en caoutchouc par les forces de la MINUSMA à Kidal. Les manifestants avaient investi les pistes de l’aéroport pour protester contre la venue d’une délégation gouvernementale malienne et ont tenté d’empêcher l’avion ministériel malien d’atterrir à Kidal. Dans un communiqué rendu public hier soir, le MNLA s’est dit « scandalisé qu'il soit fait usage d'une telle violence envers les femmes et les adolescents de l’Azawad pour avoir exercé leur droit inaliénable à manifester pacifiquement leur opinion sur des sujets qui engagent leur survie et leur avenir ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5860468-8736118.jpg?v=1379341699" alt="Grave précédent à l'ONU : Les forces "internationales" de la MINUSMA usent de violences sur des civils touaregs à Kidal" title="Grave précédent à l'ONU : Les forces "internationales" de la MINUSMA usent de violences sur des civils touaregs à Kidal" />
     </div>
     <div>
      Hier, la visite d’une délégation ministérielle du Mali à Kidal a été fortement perturbée par des manifestants composés essentiellement de femmes, d’enfants et d’adolescents. En effet, des manifestants kidalois ont investi en grand nombre les pistes de l’aéroport pour tenter d’empêcher l’atterrissage de l’avion transportant les officiels maliens. Mais, pour permettre à l’avion malien d’atterrir, les forces « onusiennes » de la MINUSMA ont procédé à une féroce répression des manifestants, notamment par des tirs de bombe lacrymogène et des tirs de balles en caoutchouc faisant ainsi, selon des sources médicales locales, plus d’une dizaine de blessés parmi les femmes et les enfants qui, pour rappel, composaient l’essentiel des manifestants, la plupart des hommes en âge de combattre étant engagés dans les rangs du MNLA.        <br />
              <br />
       C’est une première dans l’histoire officielle des forces internationales placées sous l’égide de l’ONU ! C’est la première fois que l’on voit des forces internationales réprimer ouvertement et aussi violemment une population locale civile des femmes, des enfants et des adolescents... Théoriquement, les forces onusiennes sont censées œuvrer à l’établissement de conditions favorables au retour de la paix. Elles sont également censées garantir la protection des populations civiles, en particulier des femmes et des enfants, et non pas les réprimer en leur tirant dessus avec des balles en caoutchouc et encore moins quand ces populations exercent leur droit à manifester pacifiquement contre une politique qui les concernent en premier lieu …
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5860468-8736183.jpg?v=1379342838" alt="Grave précédent à l'ONU : Les forces "internationales" de la MINUSMA usent de violences sur des civils touaregs à Kidal" title="Grave précédent à l'ONU : Les forces "internationales" de la MINUSMA usent de violences sur des civils touaregs à Kidal" />
     </div>
     <div>
      La nouvelle de cette violence  « onusienne » à l’égard des populations civiles, censées être sous la protection de la MINUSMA, laisse perplexe et constitue indéniablement un très mauvais signe des nouvelles politiques internationales et augure des temps plutôt « obscurs ». Il faut dire que les pleins pouvoirs, notamment à l’ONU, restent du ressort quasi exclusif des anciennes puissances coloniales qui, le temps de la colonisation directe étant « officiellement » terminé, se camouflent cyniquement derrières de faux principes de défense des droits de l’Homme…la preuve est que ce grave incident dans le comportement onusien n’a soulevé aucun émoi et en tous cas, aucune protestation officielle, ni dans les rangs de l’ONU, ni dans les rangs d’aucune organisation internationale.        <br />
              <br />
       C’est à peine croyable… La  « morale » de la communauté internationale devient de plus en plus…insoutenable. Étant parfaitement informées de la pénible histoire des touaregs, comment les instances de l’ONU, non satisfaites d’imposer aux touaregs une cohabitation infernale, ont-elles pu en plus cautionner et, plus grave encore, assumer la violente répression des populations civiles qui expriment, non sans raison, leur désaccord au retour des autorités maliennes. Faut-il rappeler que ces mêmes populations continuent de subir toutes sortes d’exaction de la part des autorités maliennes et que, de surcroit, les forces dites internationales, celles de la MINUSMA justement, comme celles de la SERVAL restent résolument « inaptes » à les protéger ? !         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5860468-8736211.jpg?v=1379342817" alt="Grave précédent à l'ONU : Les forces "internationales" de la MINUSMA usent de violences sur des civils touaregs à Kidal" title="Grave précédent à l'ONU : Les forces "internationales" de la MINUSMA usent de violences sur des civils touaregs à Kidal" />
     </div>
     <div>
      Le monde dit « civilisé » est donc à ce point devenu immoral ? Il ne réalise même plus le degré effarant de cynisme qu’il a atteint… Mais finalement, qu'attend au juste la communauté internationale, des touaregs ? Qu’ils se fassent Hara-kiri ? Qu’ils acceptent, gentiment et sans dire un mot, d’être les victimes expiatoires d’une Histoire qu’ils n’ont pas écrite ? Qu’ils acceptent que leur peuple sacrifie son existence millénaire pour la pérennité des intérêts coloniaux et pour assurer la prospérité des compagnies prédatrices comme Aréva ?        <br />
              <br />
       Pour l’instant, en dehors du MNLA, personne n’a officiellement réagit à cet usage de la force par la MINUSMA contre les manifestants de Kidal. Ni l’ONU qui porte officiellement la responsabilité de la MINUSMA, ni François Hollande qui est en réalité le vrai chef des opérations politiques et militaires dans cette région du Sahel. D’autre part, il est utile de préciser que les forces « onusiennes » de la Minusma (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali) se recrutent parmi des candidats de nationalité malienne, (voir le site officiel de cette organisation http://minusma.unmissions.org/). Ce détail, très important, aide à comprendre la facilité dont à fait preuve la MINUSMA pour faire usage de violence contre les touaregs de Kidal, femmes et  enfants confondus.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5860468-8736226.jpg?v=1379343024" alt="Grave précédent à l'ONU : Les forces "internationales" de la MINUSMA usent de violences sur des civils touaregs à Kidal" title="Grave précédent à l'ONU : Les forces "internationales" de la MINUSMA usent de violences sur des civils touaregs à Kidal" />
     </div>
     <div>
      La MINUSMA, dont le mandat précise pourtant « Assurer la protection des civils »  et « Assurer une protection particulière aux femmes et aux enfants » (article c. alinéa  1 et 2), tout comme elle assure également  « Promouvoir et défendre les droits de l’homme », (article d, alinéa 1, 2 et 3), n’est pas en mesure de respecter les articles de son mandat dans la mesure où ses éléments se recrutent parmi des candidats de « nationalité malienne » et que le commandement militaire des troupes de la MINUSMA relève en réalité de l’opération française SERVAL.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5860468-8736237.jpg?v=1379343084" alt="Grave précédent à l'ONU : Les forces "internationales" de la MINUSMA usent de violences sur des civils touaregs à Kidal" title="Grave précédent à l'ONU : Les forces "internationales" de la MINUSMA usent de violences sur des civils touaregs à Kidal" />
     </div>
     <div>
      Autrement dit, si on avait voulu que le mandat de la MINUSMA soit respecté, on ne recruterait pas ses éléments parmi les maliens et on ne laisserait pas SERVAL diriger toutes les opérations politiques et militaires dans l’Azawad puisque, effectivement, les relations historiques entre les maliens et les touaregs sont loin d’êtres « amicales » et que les motivations de l’opération SERVAL sont très loin d’être de nature « humanitaire ». Si tel avait été le cas, il n’y aurait pas autant d’exactions maliennes sur les touaregs : les enlèvements, les exécutions arbitraires, les pillages, les viols et les actes de tortures commis par l’armée malienne ne seraient pas aussi impunément commis. Pour faire un petit retour aux fondamentaux, comme disait Albert Einstein « On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés ».        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5860468-8736252.jpg?v=1379344222" alt="Grave précédent à l'ONU : Les forces "internationales" de la MINUSMA usent de violences sur des civils touaregs à Kidal" title="Grave précédent à l'ONU : Les forces "internationales" de la MINUSMA usent de violences sur des civils touaregs à Kidal" />
     </div>
     <div>
      Mais malgré la chape de plomb posée sur la tête des touaregs et malgré la violence exercée contre des civils par les forces de la MINUSMA à l’aéroport de Kidal, les femmes, les enfants et les adolescents qui constituaient l’écrasante majorité des manifestants, n’ont pas pour autant accepté que le silence leur soit imposé à coup de bombe lacrymogène et de balles en caoutchouc.        <br />
              <br />
       C’est ainsi, qu’un peu plus tard dans la journée, répondant à la force onusienne qui a tenté de les forcer au silence par l’usage de la violence, le convoi militaire qui transportait les ministres maliens de la Réconciliation nationale, de l'Administration du territoire et de la Sécurité, a été « accueilli » à coup de pierres. Ils ont tout de même entendu le farouche refus de la population civile de les voir déambuler à Kidal comme si de rien n'était, comme si 50 années d'injustice et de terribles souffrances pouvaient être effacées par la grâce de la seule présence de SERVAL...        <br />
              <br />
       A défaut de &quot;bombes lacrymogène&quot; et de balles en caoutchouc, les civils kidalois ont tout de même réussi à &quot;disperser&quot; les ministres maliens. Ils ont été obligé de revoir à la baisse leur programme et ont du écourter leur visite à Kidal pour retourner plus tôt que prévu à Bamako, actuelle capitale de la Françafrique. Quant à François Hollande, qui aurait cru, avant son élection, qu'il pourrait faire preuve d'autant de cynisme ?       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 161625 SEP 13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <title>L'Union internationale des savants musulmans (UISM) s’attaque aux Nations unies pour avoir défendu des résolutions interdisant la polygamie, le mariage des mineures et le viol conjugal et l'égalité des sexes</title>
   <pubDate>Tue, 26 Mar 2013 15:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   LE CAIRE (SIWEL) — Dans une déclaration signé du grand chef spirituel des organisations islamo-terroristes des Frères musulmans d’Egypte, de Syrie, de Libye et d’autres pays à dominante islamique, le « cheikh » Youssef al-Qardaoui ; ce dernier «exige que l'ONU respecte les diversités religieuses et les valeurs islamiques dans les accords internationaux concernant les femmes et les enfants ». La déclaration officielle de ces «savants» est immédiatement suivie d’un article publié sur le site officiel des Frères musulmans en Egypte, signé d’un autre « douctour », Muhammad Al-Dib, également membre de l’UI, dans lequel il écrit que « le document des Nations Unies sur la suppression des violences à l'encontre les femmes constitue une violente offensive contre l'islam et les peuples arabes», et « appelle le monde musulman à s'unir pour le contester. »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5356587-7992237.jpg?v=1364308325" alt="L'Union internationale des savants musulmans (UISM) s’attaque aux Nations unies pour avoir défendu des résolutions interdisant la polygamie, le mariage des mineures et le viol conjugal et l'égalité des sexes" title="L'Union internationale des savants musulmans (UISM) s’attaque aux Nations unies pour avoir défendu des résolutions interdisant la polygamie, le mariage des mineures et le viol conjugal et l'égalité des sexes" />
     </div>
     <div>
      La 57e session de la Commission des Nations Unies sur la condition de la femme (du 4 au 15 mars 2013), au siège de l'ONU à New York, avec la participation de représentants d'Etats membres des Nations Unies, d’entités onusiennes et d’ONG de toutes les régions du monde, porte sur la prévention et l'élimination de toutes les formes de violence à l'égard des femmes et des jeunes filles, le partage égal des responsabilités entre sexes et d'autres sujets sensibles relatifs l'égalité des sexes.       <br />
              <br />
       Avant la session, l'Union internationale des savants musulmans (UISM) publiait une déclaration signée par son dirigeant, le cheikh Youssouf Al-Qaradhawi, exigeant que l'ONU « respecte la diversité religieuse et les valeurs islamiques dans les accords internationaux [ainsi que dans tout] autre document concernant les femmes et les enfants. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5356587-7992490.jpg?v=1364309797" alt="L'Union internationale des savants musulmans (UISM) s’attaque aux Nations unies pour avoir défendu des résolutions interdisant la polygamie, le mariage des mineures et le viol conjugal et l'égalité des sexes" title="L'Union internationale des savants musulmans (UISM) s’attaque aux Nations unies pour avoir défendu des résolutions interdisant la polygamie, le mariage des mineures et le viol conjugal et l'égalité des sexes" />
     </div>
     <div>
      La déclaration affirme que l'islam défend les droits des femmes et s'oppose à toute violence à leur encontre, tandis que l'ONU présenterait souvent des documents « qui contredisent les principes [religieux] des nations [islamiques], leurs valeurs et leurs honorables lois islamiques», puis exercerait des pressions sur les gouvernements musulmans afin qu’ils signent ces documents.  La déclaration indique en outre que les résolutions onusiennes sur les femmes entendent «éliminer toute différence naturelle entre les hommes et les femmes dans leurs rôles et leurs lois. »        <br />
              <br />
       Dans ce contexte, l’UISM exige que « l'ONU [comprenne] la nécessité de protéger les valeurs, l'éthique et les lois des religions révélées, scellées par l'islam, comme un moyen de préserver la paix et la sécurité internationales ». Elle exhorte également les pays musulmans à adopter une position unifiée « et à rejeter toute [résolution ou document] qui irait à l’encontre de la charia islamique et des religions révélées. » 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5356587-7992517.jpg?v=1364311108" alt="L'Union internationale des savants musulmans (UISM) s’attaque aux Nations unies pour avoir défendu des résolutions interdisant la polygamie, le mariage des mineures et le viol conjugal et l'égalité des sexes" title="L'Union internationale des savants musulmans (UISM) s’attaque aux Nations unies pour avoir défendu des résolutions interdisant la polygamie, le mariage des mineures et le viol conjugal et l'égalité des sexes" />
     </div>
     <div>
      Nombre de demandes formulées dans la déclaration d’Al Qardaoui sont reprises par Muhammad Al-Dib, membre de l’UISM, dans un article publié sur le site officiel des Frères musulmans. Il écrit que le document des Nations Unies sur la suppression des violences à l'encontre les femmes constitue une violente offensive contre l'islam et les peuples arabes, et il appelle le monde musulman à s'unir pour le contester.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Par ailleurs, « l’UISM exhorte toutes les délégations gouvernementales participantes à tenir compte de la volonté de leurs peuples et à respecter leur charia islamique, à exprimer des réserves sur ces documents [onusiens] et à s'abstenir d’en signer aucun autre. L'Union demande également que ces délégations rejettent tous les aspects du document qui sera débattu dans la 57e session de la Commission des Nations Unies sur la condition de la femme en contradiction avec la charia islamique, de ne pas se départir des réserves [faites] à la signature des accords internationaux concernant les femmes et les enfants, et de s'abstenir de signer tout protocole joint à ces accords internationaux sans consulter les savants des pays musulmans, leur union et les conseils d’illustres savants, afin de préserver l'identité des nations [musulmanes] et la souveraineté de leurs gouvernements... »        <br />
              <br />
       SIWEL       <br />
              <br />
       Extrait de l’article du site Memri.org que vous pouvez lire dans son intégralité en suivant le lien ci-dessous
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/L-Union-internationale-des-savants-musulmans-UISM-s-attaque-aux-Nations-unies-pour-avoir-defendu-des-resolutions_a4790.html</link>
  </item>

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   <title>8 Mars 2013: Hold-up sur Fadhma N Summer. Le catalyseur de toutes les impostures, Ould Ali Lhadi, défraie la chronique.</title>
   <pubDate>Fri, 08 Mar 2013 16:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI-OUZOU (SIWEL) — La direction de la culture de Tizi Wezzu, sous le haut patronage des « collabos » du régime anti-kabyle d’Alger, passent à la vitesse supérieure : les nouveaux objectifs des Khalida Toumi, ministre de l’inculture de son Etat, et des esclaves sans honneur, Ould-Ali Lhadi, ont désormais décidé de s’attaquer aux symboles de la mémoire et de l’identité kabyle. A l’occasion du 8 mars, journée internationale de la femme, une armada de barbus hirsutes et de femmes voilées occupent aujourd’hui la Maison de la culture « Mouloud Mammeri », qui doit se retourner dans sa tombe à force de voir son nom associé à de telles forfaitures.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5300382-7909079.jpg?v=1451383072" alt="8 Mars 2013: Hold-up sur Fadhma N Summer. Le catalyseur de toutes les impostures, Ould Ali Lhadi, défraie la chronique." title="8 Mars 2013: Hold-up sur Fadhma N Summer. Le catalyseur de toutes les impostures, Ould Ali Lhadi, défraie la chronique." />
     </div>
     <div>
      Ainsi, les « collabos » que nous avons cités plus haut, ont préparé un véritable hold-up historique avec pour objectif : livrer la société kabyle à l’obscurantisme islamique en détournant les symboles du profond attachement de la  Kabylie à la liberté.  Un concept que les «collabos» tentent de vider de son sens en lui ôtant sa réelle signification et en lui substituant une signification inverse, c’est à dire la  soumission.        <br />
              <br />
       A l’occasion du 8 mars, journée internationale de la femme, une armada de barbus hirsutes et de femmes voilées, de l’association arabo-islamiste «El irsha Wa El islah», sont installés par les deux «collabos» à la Maison de la culture «Mouloud Mammeri», pour prêcher la «bonne parole» et le «droit chemin» aux femmes de Kabylie, sous couvert de conférences ayant pour thème central «Fadhma N Summer»,  héroïne kabyle: une femme qui a mené, les armes à la main, des hommes contre le colon français : un véritable blasphème !       <br />
              <br />
       Ce sont les suppôts de la secte islamiste «El Irchad wa El islah» qui animent la majeure partie des conférences de cette journée qui prétend célébrer la femme kabyle. Grace aux deux «collabos», le nom de Fadhma N Summer est utilisé  par ces obscurantistes pour lancer une campagne de sensibilisation de grande envergure sur le port du voile et l’incitation des jeunes femmes kabyles à «retrouver le droit chemin», celui de la soumission. Le tout à l'occasion de la journée internationale des droits de la femme et dans la maison de la culture Mouloud Mammeri. Deux  personnalités emblématiques de la Kabylie sont dévoyés;  un homme et une femme qui symbolisent l’indépendance de toute tutelle étrangère, la liberté et le refus de toute soumission ; C’est dire l’ampleur du blasphème.       <br />
              <br />
       C’est donc sous une série de conférences, animées par des «douctours» de l’association «El Irchad wa El islah», du parti de l’exécrable Nahnah qui s’était publiquement réjoui de l’assassinat de Matoub Lounès, qu’est commis le hold-up historique de l’héroïne kabyle, Fadhma N Summer. Une série de conférences sont animés par les «douctours» es-qualité en lavage de cerveau et en perversion du concept « liberté ». Un mot qui a été gravé en lettre de sang par le martyr Kamel Irchen, assassiné par ce même Etat algérien que servent les deux ignobles « collabos ». Il faut avouer que le régime arabo-islamiste d’Alger ne manque pas d’ingéniosité car arriver à  réaliser de telles souillures sous le haut patronage d’une prétendue « ex-féministe » et d’un autre prétendu « ex-berbériste », tous deux reconvertis dans la félonie la plus abjecte, relève malgré tout de l’exploit. Il est impensable que l’on puisse en arriver à un tel degré de reniement.  Aussi, une seule conclusion s’impose, les deux « collabos » n’ont jamais été que des pions qui ont investi les mouvements kabyles, tout comme certains harkis de la guerre d’Algérie avaient investis les rangs de l'ALN pour le compte de l’ennemi.        <br />
              <br />
       Pendant que la richesse culturelle et intellectuelle kabyle est méticuleusement mise à l’écart par ces « collabos », ces derniers ouvrent généreusement la voie aux islamistes dont les associations «culturelle» et «caritatives» sont grassement subventionnées par le budget destiné à la direction de la culture de Tizi-Ouzou, un budget prélevé sur les impôts que verse la  Kabylie pour participer activement à la destruction de son propre patrimoine.       <br />
              <br />
       Enfin, il y a également lieu de signaler qu'un film est réalisé sur Fadhma N Summer par des cinéastes « syriens ». Gageons que l'héroïne kabyle, Fadhma N Summer, qui ne parlait que le kabyle, s’exprimera dans un arabe châtié, une langue qui n’est pas la sienne, qu’elle n’a jamais parlé de sa vie et qui est en voie de se substituer définitivement au kabyle, maintenant que les femmes kabyles sont livrées pieds et poings liés à l’arabo-islamisme, d’une part par la nuisance criminelle des « collabos » et d’autre part, par l’inertie de la société kabyle qui refuse « d’en croire ses propres yeux » et « de réaliser » à quel point ses citoyens demeurent, plus que jamais, les indigènes de l’Algérie, du moins, tant qu’ils continueront à chuchoter ce fameux jargon qui écorche encore les oreilles du colonialisme arabo-islamique.       <br />
              <br />
              <br />
       anj,       <br />
       SIWEL 081653 MARS 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/8-Mars-2013-Hold-up-sur-Fadhma-N-Summer-Le-catalyseur-de-toutes-les-impostures-Ould-Ali-Lhadi-defraie-la-chronique_a4718.html</link>
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   <title>Turquie: les organisations de femmes kurdes sous la menace des autorités</title>
   <pubDate>Fri, 28 Dec 2012 16:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KURDISTAN (SIWEL) — Selon le réseau d'informations libres de Mésopotamie (réseau d'actualité kurde), les organisations de femmes du kurdistan sont systématiquement visées par les autorités turques. Les arrestations se multiplient. Les meurtres de femmes ont augmenté de 1400 % au cours des dix dernières années du règne de l’AKP, parti au pouvoir. Plus de 160 femmes ont été tuées par des hommes depuis début de l’année 2012.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5078730-7580300.jpg?v=1356711513" alt="Turquie: les organisations de femmes kurdes sous la menace des autorités" title="Turquie: les organisations de femmes kurdes sous la menace des autorités" />
     </div>
     <div>
      « Quel que soit le modèle politique et d’administration d’un pays, si la violence à l’encontre des femmes s’est généralisée et s’est transformée en un problème social, ce système est sans doute sexiste, nationaliste, discriminatoire et inégalitaire. C’est-a-dire, il est patriarcal, autocratique, dominateur, hiérarchique. Il est anti-femme, anti-social et contre la nature » souligne le parti de la liberté des femmes du Kurdistan (PAJK), à l’occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes.       <br />
              <br />
       A Istanbul, les Conseils des femmes socialistes (CFS) dresse un bilan accablant : « Au moins 161 femmes ont été tuées et 174 autres ont fait l’objet de viol et de harcèlement sexuel  par des hommes depuis le1er janvier 2012. »       <br />
              <br />
       Systématique et politique       <br />
              <br />
       La porte-parole du CFS Birsen Kaya affirme que la violence à l’égard des femmes n’est pas un cas isolé, mais « systématique et politique ». « La violence faite aux femmes est devenue une action violente de l’homme à l’échelle sociale » dénonce-t-elle et ajoute : « La violence faite contre les femmes est l’un des problèmes les plus important au monde. La multiplication des violences par des hommes est directement liée à l’Etat, à ses institutions et ses organes de justice. »       <br />
              <br />
       Rappelant que les meurtres de femmes ont augmenté de 1400 % au cours des dix dernières années du pouvoir AKP, elle souligne : « En ces dix dernières années, nous avons vu que les politiques d’ouverture du gouvernement AKP n’étaient que mensonge »       <br />
              <br />
       De son côté, la commission Femme de l’Association des droits de l’humain (IHD) de Diyarbakir, capitale du Kurdistan de Turquie, a dénoncé dans un rapport la multiplication dans la région kurde des violences de la part des forces de l’ordre. Selon le rapport, 56 femmes ont été tuées, 45 femmes ont été blessées, six femmes ont été violées et dix autres ont fait l’objet de harcèlement sexuel au cours des dix premiers mois de l’année 2012. Le rapport indique qu’une de ces victimes a été tuée par les forces de l’ordre. Ainsi, quinze ont été blessées et six ont été victimes de harcèlement sexuel par les forces de l’ordre, ajoute le rapport.       <br />
              <br />
       « Nous savons que le nombre exact est beaucoup plus élevé » a dit la commission Femme de l’IHD, soulignant que le principal responsable de cette violence est la tradition patriarcal de l’Etat.       <br />
              <br />
       Des centaines de femmes activistes en prison       <br />
              <br />
       Fin septembre, plus de 80 ans de prison ont été réclamés par un procureur d’Ankara contre 27 femmes pour avoir défendu le droit à l'avortement, lors d’une manifestation organisée début juin 2012.       <br />
              <br />
       Mais les violeurs sont soit acquittés, soit promus par les autorités. Sedat Selim Ay a été récemment promu directeur adjoint de l’antiterrorisme. Condamné à 11 mois de prison pour torture en 2002, il a aussi été mis en cause, parmi d’autres policiers, pour le viol d’une jeune femme. En 2007, la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg avait condamné la Turquie à 5000 euros pour ne pas avoir mené à bien cette enquête.       <br />
              <br />
       Dans un communiqué la commission Femme du principal parti kurde BDP rappelle que des centaines de femmes se trouvent derrière les barreaux depuis 2009 pour avoir demandé « liberté », « égalité ». Parmi ces femmes prisonnières figurent deux députées, de nombreuses journalistes,  activistes, étudiantes mais aussi des maires et des syndicalistes.       <br />
              <br />
       « Nous sommes souvent criminalisées en raison de nos activités pour des femmes. Le complot judiciaire et les arrestations nous inquiètent » affirme Fahriye Cengiz, responsable du centre « Ishtar » pour le soutien aux femmes au sein de la mairie BDP d’Akdeniz à Mersin. Trois responsables de ce centre sont actuellement en prison. Les autorités chercheraient à fermer le centre, s’inquiète-t-elle.       <br />
              <br />
       Violence militariste       <br />
              <br />
       La secrétaire de la commission Confédération des Syndicats des Travailleurs du secteur public (KESK), Canan Calagan, récemment sortie de prison, affirme que les politiques du gouvernement au cours des dix dernières années ont nourri la violence.  Arrêtée en février 2012 avec plus de 70 autres syndicalistes lors des opérations policières menées simultanément dans plusieurs villes, Calagan a été libérée huit mois plus tard le 4 octobre. « Les femmes sont les premières victimes de la guerre » dit-elle, faisant référence à la guerre qui dure depuis 30 ans en Turquie contre les kurdes. « Les femmes kurdes subissent, de façon très grave, la violence militariste dans ce pays »       <br />
              <br />
       « L’Etat commet des violence contre ses peuples, et l’homme contre sa femme à la maison »  résume Aysegul Altinbas, membre du conseil exécutif du Barreau d’Izmir, dans une interview accordée à l’agence Firat. « L’Etat réprime avec violence tous ceux qui révoltent. L’homme commet à la maison toutes formes de violence contre sa femme ».       <br />
              <br />
       Affirmant que le budget accordé à Diyanet, le département des affaires religieuses, est huit fois plus élevé que celui accordé aux femmes, Aysegul Altinbas indique que la mentalité de l’Etat doit changer avant tout pour des améliorations. « En bref, l’Etat n’assume pas sa responsabilité face aux problèmes des femmes. Il est clair que les femmes n’ont pas d’autre choix que de s’organiser. »       <br />
              <br />
              <br />
       Article publié, le  25/11/2012, dans &quot; Réseau d'informations libres de Mésopotamie &quot; (voir actukurde.fr)       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Ulzuz n At Waâvan : un marché traditionnel dans un esprit autonomiste</title>
   <pubDate>Sat, 17 Nov 2012 14:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AT WAÂVAN (SIWEL) — Le marché traditionnel des produits des femmes, du village d’Ait Ouabane, vient de lancer sa première édition d’automne, hier, vendredi. Les organisateurs de cette manifestation, n’ont pas manqué de rendre un vibrant hommage, à la femme d’Ath-Waâvan, la principale productrice de la richesse au village.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4931545-7361878.jpg?v=1353157742" alt="Ulzuz n At Waâvan : un marché traditionnel dans un esprit autonomiste" title="Ulzuz n At Waâvan : un marché traditionnel dans un esprit autonomiste" />
     </div>
     <div>
      Les produits agricoles et artisanaux exposés, ont suscité un réel engouement, parmi les invités conviés à cet événement. D’ailleurs, cette première édition, a suscitée l’affluence d’un large public, venu des régions limitrophes et des autres localités de Tizi-Wezzu, comme : Michelet, Ivudraren, At yahia, Vughni et Yatafen…       <br />
       C’est dans une ambiance de fête et sur les chants des femmes (Urar n lxalat), les chansons de Ferhat Mehenni, Matoub Lwennas, Idir, que le coût d’envoi de cette première édition a été donné.       <br />
              <br />
       &quot;C’est une activité de revalorisation du patrimoine villageois&quot;, nous dira l’un des organisateurs de l’événement avant d’ajouter : &quot;Ulzuz n At Waâvan, œuvre pour l’encouragement de la participation de la femme à la vie économique du village, comme c’est le cas aujourd’hui. C’est une initiative portée par la conviction que le peuple Kabyle, peut construire un avenir meilleur, s’il développe ses potentialités et ses atouts&quot;.       <br />
              <br />
       D’ailleurs, des associations culturelles, sociales et écologistes, ont été conviées au rendez-vous. Il est utile de souligner, que le Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK), a été représenté par son président Bouaziz Ait Chebib, qui a été invité par les organisateurs pour prendre part à cette action. Le président du MAK a été chaleureusement et fraternellement accueilli. Il a été sollicité par des dizaines de militants, de sympathisants et des représentants associatifs, pour expliquer la démarche politique de sa formation autonomiste, ainsi que de la position du MAK et s’étalera sur le rejet catégorique de la prochaine mascarade électorale et des actions de l’ANAVAD, le Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK).       <br />
              <br />
       M. Bouaziz Ait Chebib avait rappelé la position honorable prise par le MAK, lors des intempéries de l’hiver dernier, où une délégation de la formation autonomiste s’est déplacée dans ce village historique pour venir en aide à la population locale, comme il a eu une longue discussion avec ses interlocuteurs, qui l’ont sollicité pour débattre sur plusieurs sujets de l’actualité. Il a été salué d’ailleurs, pour sa disponibilité et sa sociabilité. Le président du MAK, dira que &quot;Le village d’At Waâvan s’est à nouveau illustré par son esprit d’innovation. Ce village est connu depuis longtemps pour son sens de l’organisation et surtout son respect du statut de la femme. Ulzuz n At Waâvan, cette initiative qui doit se généraliser et s’élargir à toute la Kabylie, démontre que le peuple Kabyle a banni la culture de l’assistanat, instaurée par le régime d’Alger pour mieux contrôler la population, au profit de l’effort et du travail. Ces deux valeurs ancestrales sont un bon exemple à suivre pour édifier un avenir de solidarité, de liberté et de dignité et ce loin du chantage de l’État dit Algérien&quot;.       <br />
              <br />
       Il est à noter que les autorités locales n’ont apporté aucune contribution à la réussite de cette manifestation, qui a vu le jour grâce à la mobilisation et la solidarité des citoyennes et citoyens du village. Soulignons que quelques candidats aux élections locales, étaient présents durant la manifestation, pour récolter certainement quelques voix. Le climat général a été marqué par le désintérêt total vis-à-vis cette mascarade électorale, d’ailleurs la journaliste de l’APS, dépêchée sur place, a essayée vainement, de manipuler les organisateurs contre le cachet autonomiste que revêt le village d’Ulzuz n At Waâvan.       <br />
              <br />
       aaa/tamurt       <br />
       SIWEL 171408 NOV 12       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Ulzuz-n-At-Waavan-un-marche-traditionnel-dans-un-esprit-autonomiste_a4250.html</link>
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   <title>Algérie : la commission de surveillance des élections prône l’exclusion des femmes</title>
   <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 12:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Lors de sa conférence de presse, Mohamed Seddiki, président de la Commission nationale de surveillance des élections locales, a appelé les autorités à exclure les femmes des listes candidates aux élections locales du 29 novembre prochain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4876240-7273755.jpg?v=1351687514" alt="Algérie : la commission de surveillance des élections prône l’exclusion des femmes" title="Algérie : la commission de surveillance des élections prône l’exclusion des femmes" />
     </div>
     <div>
      Selon ce même responsable, élu pour la seconde fois à la tête de cette commission dite indépendante, l’Algérie est un pays conservateur. De ce fait, les femmes ne peuvent prétendre à des postes politiques au sein des Assemblées locales. Pour rappel, cette loi a été consignée dans la dernière révision de la loi électorale du 12 janvier passé. Elle est de l’ordre de 30 % pour chaque liste déposée.        <br />
              <br />
       Mohamed Seddiki qui a remis un rapport où la fraude qui a entaché les dernières élections législatives a été omise sciemment est accusé d’avoir bénéficié des largesses du pouvoir, voir <a class="link" href="http://www.siwel.info/Le-president-de-la-CNISEL-a-beneficie-d-un-terrain-a-la-capitale_a3626.html">cette dépêche</a>.         <br />
              <br />
       Sur un autre plan, le président de la commission a souligné que &quot;si l'Algérie applique l'Islam, nous n'allons pas dépenser de l'argent plus que les français lors des élections&quot;.        <br />
              <br />
       aai       <br />
       SIWEL 311343 OCT 12       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Algerie-la-commission-de-surveillance-des-elections-prone-l-exclusion-des-femmes_a4180.html</link>
  </item>

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   <title>Elections locales à Tizi-Ouzou : 329 listes de candidatures aux communales</title>
   <pubDate>Mon, 15 Oct 2012 13:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI-OUZOU (SIWEL) — Les services de la Réglementation et des affaires générales (DRAG) de la wilaya ont enregistré à la clôture de l’opération de dépôt des dossiers de candidatures pas moins de 329 listes pour les communes et 11 listes pour l’Assemblée Populaire de la Wilaya, soit un total de 7659 dossiers de candidatures.     <div>
      C’est ainsi que 18 partis en lice, ont déposé 329 listes pour les communales et des indépendants, avec un total de 6988 dossiers de candidatures », lit-on dans un communiqué du cabinet de la wilaya de Tizi-Ouzou.       <br />
              <br />
       Le même document précise, par ailleurs que concernant la représentation féminine, les services de la wilaya « totalisent la participation de 158 femmes, dont 14 femmes pour l’APW et 144 femmes pour les 26 communes ».       <br />
              <br />
       tt       <br />
       SIWEL 151314 OCT12       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Elections-locales-a-Tizi-Ouzou-329-listes-de-candidatures-aux-communales_a4115.html</link>
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