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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-15T03:30:17+01:00</dc:date>
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   <title>Samedi 22 mars 2014 à 19h : Rencontre des pays Chaoui et Kabyle à Paris</title>
   <pubDate>Thu, 20 Mar 2014 17:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Pour « célébrer cette fraternité retrouvée, ouvrir une nouvelle page dans la coopération kabylo-chaouis, quoi de plus naturel que la chanson pour immortaliser cet élan et cette volonté commune d’aller de l’avant ? », « C’est donc à l’occasion d’un enregistrement d’un duo historique entre Ferhat et Dihya que les militants chaouis ont pris l’heureuse initiative de la rencontre publique de « Deux symboles de liberté, deux peuples de résistants », le samedi 22 mars au 58, rue Dombasle dans le 15e arrondissement de Paris,     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6447185-9722378.jpg?v=1395335433" alt="Samedi 22 mars 2014 à 19h : Rencontre des pays Chaoui et Kabyle à Paris" title="Samedi 22 mars 2014 à 19h : Rencontre des pays Chaoui et Kabyle à Paris" />
     </div>
     <div>
      <b>Rencontre des pays Chaoui et Kabylie à Paris,        <br />
              <br />
       Jour:  22 mars 2014 à 19h,        <br />
              <br />
       Lieu:  58 rue Dombasle 75015 Paris,        <br />
              <br />
       Métro ligne 12, station Convention       <br />
              <br />
       Bus 89 et 62, station Charles valin </b>       <br />
               <br />
              <br />
       <b>Pour célébrer la fraternité retrouvée de deux symboles de liberté, deux peuples de résistants </b>       <br />
              <br />
       Deux symboles de liberté, deux peuples de résistants dont le fracas des batailles épiques menées contre leurs envahisseurs ricoche sur les flancs de leurs majestueuses montagnes et se fait chant puissant gravé pour l’éternité dans la mémoire des hommes, du ciel et des éléments.        <br />
              <br />
       De la Kahina à Fadma N Summer, les femmes commandent, refusent le voile et sont aussi jalouses de leur liberté que de leur beauté. D’Aksil (Koceila) à Amuqran (Mokrani), l’honneur a été au rendez-vous du destin.        <br />
              <br />
       Longtemps unis par la même langue sur les 500 Km qui les séparent, le colonialisme français a réussi, de 1920 à 1950, à faire disparaître la continuité linguistique existant entre le pays kabyle et le pays Chaoui . C’est en réaction aux pratiques coloniales françaises qu’ils ont produit des « bandits d’honneur », Messaoud Benzelmat aux Aurès, Arezqi Lvacir et Hemd Umerri en Kabylie.        <br />
              <br />
       La guerre de libération les a réunis dans le même combat et le Congrès de la Soummam a reconnu leur engagement libérateur puisqu’il consigne dans sa résolution finale : « Les Aurès et la Kabylie ont subi avec succès l’épreuve de feu ». D’ailleurs, deux de leurs héros les plus en vue sont tombés ensemble les armes à la main, près de Boussâada, en mars 1959, victimes de trahison du Clan d’Oujda qui a pris le pouvoir au lendemain de l’indépendance de façade de l’Algérie. C’est le régime despotique de ce même Clan qui, pour éviter une alliance entre la Kabylie et les Aurès contre lui, n’a pas cessé de distiller par ses moyens de propagande l’opposition entre le pays chaoui et le pays kabyles.        <br />
              <br />
       Mais de part et d’autre, des deux peuples frères, la machine historique de la fraternité et de la solidarité est remise en marche, quelquefois par des hommes politiques, toujours par des femmes et des hommes de culture. Depuis les années soixante-dix, les Chaouis sont à l’écoute de la chanson kabyle incarnée par Idir, Matoub et Ferhat Imazighen Imoula, pour ne citer que ceux-là… De leur côté, les Kabyles suivent avec un vif intérêt l’émergence de la chanson amazighe des Aurès dont le plus grand symbole est sans conteste la chanteuse Dihya.        <br />
              <br />
       C’est donc une histoire particulière qui, dans un processus du renouveau de l’identité amazighe sur l’ensemble de l’Afrique du Nord et du Sahel que les chaouis et les kabyles se tendent la main pour jeter les bases d’une plus grande solidarité en vue d’une mutualisation des moyens pour leurs futurs combats communs.        <br />
              <br />
       Pour célébrer cette fraternité retrouvée, ouvrir une nouvelle page dans la coopération kabylo-chaouis, quoi de plus naturel que la chanson pour immortaliser cet élan et cette volonté commune d’aller de l’avant ? C’est donc à l’occasion d’un enregistrement d’un duo historique entre Ferhat et Dihya que les militants chaouis ont pris l’heureuse initiative de la rencontre publique du 22 mars 2014 au 58, rue Dombasle dans le 15e arrondissement de Paris .        <br />
              <br />
       Tous les artistes kabyles, chaouis et amazighs sont cordialement invités. Des invitations ont été lancées à de nombreuses personnalités pour honorer de leur présence cet événement inédit.       <br />
              <br />
       SIWEL 201735 MARS 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Tamazgha: Rencontre des pays Chaoui et Kabyle à Paris, le 22 mars 2014, à 19h</title>
   <pubDate>Thu, 06 Mar 2014 18:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — " Deux symboles de liberté, deux peuples de résistants dont le fracas des batailles épiques menées contre leurs envahisseurs ricoche sur les flancs de leurs majestueuses montagnes et se fait chant puissant gravé pour l’éternité dans la mémoire des hommes, du ciel et des éléments."; et pour "célébrer cette fraternité retrouvée, ouvrir une nouvelle page dans la coopération kabylo-chaouis, quoi de plus naturel que la chanson pour immortaliser cet élan et cette volonté commune d’aller de l’avant ? C’est donc à l’occasion d’un enregistrement d’un duo historique entre Ferhat et Dihya que les militants chaouis ont pris l’heureuse initiative de la rencontre publique du 22/03/2014".     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6389488-9637852.jpg?v=1394128295" alt="Tamazgha: Rencontre des pays Chaoui et Kabyle à Paris, le 22 mars 2014, à 19h" title="Tamazgha: Rencontre des pays Chaoui et Kabyle à Paris, le 22 mars 2014, à 19h" />
     </div>
     <div>
      <b>Rencontre des pays Chaoui et Kabylie à Paris</b>       <br />
              <br />
       Deux symboles de liberté, deux peuples de résistants dont le fracas des batailles épiques menées contre leurs envahisseurs ricoche sur les flancs de leurs majestueuses montagnes et se fait chant  puissant  gravé pour l’éternité dans la mémoire des hommes, du ciel et des éléments.         <br />
              <br />
       De la Kahina à Fadma N Summer, les femmes commandent, refusent le voile et sont aussi jalouses de leur liberté que de leur beauté. D’Aksil (Koceila) à Amuqran (Mokrani), l’honneur a été au rendez-vous du destin.         <br />
              <br />
       Longtemps unis par la même langue sur les 500 Km qui les séparent, le colonialisme français a réussi, de 1920 à 1950, à faire disparaître la continuité linguistique existant entre le pays kabyle et le pays Chaoui .       <br />
       C’est en réaction aux pratiques coloniales françaises qu’ils ont produit des « bandits d’honneur », Messaoud Benzelmat aux Aurès, Arezqi Lvacir et Hemd Umerri en Kabylie.       <br />
              <br />
       La guerre de libération les a réunis dans le même combat et le Congrès de la Soummam a reconnu leur engagement libérateur puisqu’il consigne dans sa résolution finale : « Les Aurès et la Kabylie ont subi avec succès l’épreuve de feu ». D’ailleurs, deux de leurs héros les plus en vue sont tombés ensemble les armes à la main, près de Boussâada, en mars 1959, victimes de trahison du Clan d’Oujda qui a pris le pouvoir au lendemain de l’indépendance de façade de l’Algérie. C’est le régime despotique de ce même Clan qui, pour éviter une alliance entre la Kabylie et les Aurès contre lui, n’a pas cessé de distiller par ses moyens de propagande l’opposition entre le pays  chaoui et le pays kabyles.       <br />
              <br />
       Mais de part et d’autre, des deux peuples frères, la machine historique de la fraternité et de la solidarité est remise en marche, quelquefois par des hommes politiques, toujours par des femmes et des hommes de culture. Depuis les années soixante-dix, les Chaouis sont à l’écoute de la chanson kabyle incarnée par Idir,  Matoub et Ferhat Imazighen Imoula, pour ne citer que ceux-là… De leur côté, les Kabyles suivent avec un vif intérêt l’émergence de la chanson amazighe des Aurès dont le plus grand symbole est sans conteste la chanteuse Dihya.       <br />
              <br />
       C’est donc une histoire particulière qui, dans un processus du renouveau de l’identité amazighe sur l’ensemble de l’Afrique du Nord et du Sahel que les  chaouis et les kabyles se tendent la main pour jeter les bases d’une plus grande solidarité en vue d’une mutualisation des moyens pour leurs futurs  combats communs.       <br />
              <br />
       Pour célébrer cette fraternité retrouvée, ouvrir une nouvelle page dans la coopération kabylo-chaouis, quoi de plus naturel que la chanson pour immortaliser cet élan et cette volonté commune d’aller de l’avant ? C’est donc à l’occasion d’un enregistrement d’un duo historique entre Ferhat et Dihya que les militants chaouis ont pris l’heureuse initiative de la rencontre publique du 22/03/2014.        <br />
              <br />
       Tous les artistes kabyles, chaouis et amazighs sont cordialement invités. Des invitations sont lancées à de nombreuses  personnalités pour honorer de leur présence cet événement inédit.       <br />
              <br />
        SIWEL 061832 MARS 14
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   <title>Commémoration de l'assassinat d'Ameziane Mehenni : Le village Maraghna organise la cérémonie le 21 juin</title>
   <pubDate>Mon, 17 Jun 2013 17:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   MARAGHNA (SIWEL) — Pour le neuvième anniversaire du lâche assassinat du jeune militant et fils du président du GPK, Améziane Mehenni à Paris par le pouvoir algérien, son village organise une cérémonie de recueillement à sa mémoire le vendredi 21 juin.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5619553-8381580.jpg?v=1371669175" alt="Commémoration de l'assassinat d'Ameziane Mehenni : Le village Maraghna organise la cérémonie le 21 juin" title="Commémoration de l'assassinat d'Ameziane Mehenni : Le village Maraghna organise la cérémonie le 21 juin" />
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       SIWEL 17 1724 JUIN 13 
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  </item>

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   <title>Nna Wiza Mehenni en tournée dans les rédactions des journaux à Tizi-Ouzou : "Ferhat continue le combat de son père maquisard"</title>
   <pubDate>Mon, 22 Apr 2013 14:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI-OUZOU (SIWEL) — Visiblement déçue et surtout touchée dans son amour propre par le complot dont elle était victime de la part d'une indélicate pseudo-journaliste d'Ennahar, la mère du président du GPK, Nna Wiza, du haut de ses 83 ans, s'est rendue, ce matin, à Tizi-Ouzou, pour rencontrer la presse et apporter un démenti aux propos tenus, en son nom, par le journal raciste Ennahar, appartenant, pour rappel, à un fils de harki, Anis Rahmani. Nna Wiza, a déclaré que Ferhat, son fils "continue le combat de son père, mort pour l'Algérie". A ajouté que la mère du leader kabyle a déposé plainte contre ce "journal" pour « diffamation », « abus de confiance » et « abus de faiblesse ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5440572-8116589.jpg?v=1366639878" alt="Nna Wiza Mehenni en tournée dans les rédactions des journaux à Tizi-Ouzou : "Ferhat continue le combat de son père maquisard"" title="Nna Wiza Mehenni en tournée dans les rédactions des journaux à Tizi-Ouzou : "Ferhat continue le combat de son père maquisard"" />
     </div>
     <div>
      Accompagnée par des membres de la famille Mehenni, des membres du comité de village de Maraghna et des citoyens venus de plusieurs régions de la Kabylie, Nna Wiza Mehenni a rencontré une dizaine de journalistes à Tizi-Ouzou pour démentir les propos tenus par une pseudo journaliste d'Ennahar en son nom.        <br />
              <br />
       Nna Wiza, malgré le poids de l'âge, malgré les souffrances dues à la guerre de libération, veuve de chahid, malgré les souffrances infligées à son fils Ferhat après l'indépendance, et aussi lors de l'assassinat de son petit-fils Ameziane à Paris en 2004, Nna Wiza est restée digne et capable de relever encore des défis.        <br />
              <br />
       Devant les journalistes, elle a raconté sa rencontre avec la journaliste d'Ennahar qui s'est faite passée pour &quot;une connaissance de Ferhat&quot;. &quot;Les amis de mon fils Ferhat sont aussi les miens&quot;, a-t-elle répété. &quot;Je les accueille comme mes fils&quot;, a-t-elle ajouté. &quot;Elle m'a demandé de lui parler de notre famille lors de la guerre, des souffrances que nous avions endurés&quot;, précise Nna Wiza, qui s'est étonné que la jeune fille a rapporté autre chose que cela.       <br />
              <br />
       &quot;J'avais dit que mon fils Ferhat a beaucoup souffert après l'indépendance. Il a été emprisonné plusieurs fois. Sa femme et ses enfants aussi ont été marqués par ce que leur père a vécu&quot;, a dit Nna Wiza, qui a confirmé qu'à propos des questions d'ordre politique, &quot;j'avais dit qu'une vieille comme moi ne connaît rien en politique&quot;.        <br />
              <br />
       Nna Lwiza a réitéré son soutien à son fils Ferhat, dont elle dit &quot;qu'il est ma grande fierté&quot;. Demain, la presse rendra compte de sa rencontre avec Nna Lwiza qui a ému tous les journalistes qu'elle avait rencontrés. Ces mêmes journalistes ont dénoncé à l'unanimité &quot;un journalisme de bas niveau&quot;, et &quot;une manipulation digne des services du KGB et des SS&quot;.        <br />
              <br />
       On apprend que la journaliste d'Ennahar qui a accouché de ce tissu de mensonge a tenté de rectifier le tir en annonçant que son écrit a été manipulé par la rédaction centrale du journal. Katia A, de son vrai nom Hayet, est connue à la place de Tizi-Ouzou pour ses scabreuses affaires dont Siwel mène l'enquête pour les rendre publiques incessamment.            <br />
              <br />
       Un des neveux de Nna Lwiza a déclaré &quot;qu'un pouvoir qui a falsifié l'histoire, tué des opposants, des jeunes manifestants, manipulé des élections, est capable du pire&quot; .        <br />
              <br />
       aai       <br />
       SIWEL 221405 AVR 13        <br />
              <br />
              <br />
          
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5440572-8116589.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Nna-Wiza-Mehenni-en-tournee-dans-les-redactions-des-journaux-a-Tizi-Ouzou-Ferhat-continue-le-combat-de-son-pere_a4899.html</link>
  </item>

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