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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Projection du film documentaire « les chants du destin » par l'Association Berbère TAFERKA</title>
   <pubDate>Mon, 22 Jun 2015 13:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS - DIASPORA (SIWEL) — L’Association Berbère « Taferka » organise la projection du film documentaire « les chants du destin » de Noredine Meghasli.  La projection aura lieu le Samedi 27 juin 2015 au Centre de quartier Jean Lurçat, à 18h, métro Croix de Chavaux (Métro Ligne 9). En France, jusque dans les années soixante-dix, l’immigré kabyle «existait avant tout et presque exclusivement par son travail» selon le sociologue Abdelmalek SAYED. Le retour était tout naturellement le désir et le rêve de tous, comment tenir, comment rêver jusqu’au retour à l’occasion des congés payés ou le retour définitif au pays «Tamurt» ? Alors ils se réfugiaient, avec les chants du destin, dans l’inapaisable nostalgie ou mal du pays en se battant tous les jours contre le temps.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7935911-12334066.jpg?v=1434974834" alt="Projection du film documentaire « les chants du destin » par l'Association Berbère TAFERKA" title="Projection du film documentaire « les chants du destin » par l'Association Berbère TAFERKA" />
     </div>
     <div>
      SIWEL 221355 JUIn 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>7 Césars pour Timbuktu, un film où « les Touaregs sont à voir comme des victimes »</title>
   <pubDate>Mon, 23 Feb 2015 16:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — TIMBUKTU, le film du mauritanien Abderrahmane Sissako, relatant le calvaire des Touaregs de l’Azawad (Nord-Mali) durant l’occupation de leur territoire par les islamistes, a vécu un véritable triomphe vendredi dernier à la 40e cérémonie des César. Timbuktu, qui raconte l’horreur islamiste a été sacré dans les catégories du meilleur film, du meilleur réalisateur, du meilleur scénario, du meilleur montage, de la meilleure musique, de la meilleure photo et du meilleur son. Un triomphe mérité pour ce film africain qui a raflé pas moins de 7 oscars en rendant hommage et justice aux Touaregs qui ont courageusement résisté à l’ignoble barbarie des islamistes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7497797-11560741.jpg?v=1424705751" alt="7 Césars pour Timbuktu, un film où « les Touaregs sont à voir comme des victimes »" title="7 Césars pour Timbuktu, un film où « les Touaregs sont à voir comme des victimes »" />
     </div>
     <div>
      Timbuktu, le film du mauritanien Abderrahmane Sissako, raconte l’histoire d’une des trois grandes villes de l’Azawad (Nord-Mali), revendiquées par les indépendantistes Touaregs du MNLA.  Le film qui porte le nom de l’actuelle ville de Tombouctou en langue Tamasheq, «Timbuktu» (en rélaité Tinbuktu) est inspiré de faits réels. Il retrace effectivement le calvaire des Touaregs soumis à la barbarie et au despotisme islamiste après la défaite du MNLA face à une impressionnante coalition d’organisations islamistes terroristes, regroupant l’AQMI, Ansar Dine et le Mujao. Ces derniers après avoir chassé le MNLA des  trois grandes villes de l’Azawad, dont Timbuktu, ont imposé la Charia à une population dont la culture, les tradition et les coutumes sont aux antipodes du fondamentalisme islamiste.       <br />
              <br />
       Le président de la cérémonie des oscars n’est autre que le comédien français, d’origine kabyle, Dany Boon. Celui-ci d’entrée de jeu souligne qu’ « en ces temps troublés, nous nous devons de montrer l'exemple et de faire preuve d'ouverture d'esprit, de tolérance, de respect, de générosité et d'amour », « Le monde a bien besoin en ce moment qu'on lui raconte des histoires, de belles histoires pour que le monde continue de croire en son humanité », a-t-il ajouté. La précision est effectivement d’une cruelle actualité, tant les horreurs commises par les islamistes ont atteint des proportions défiant tout entendement et faisant sérieusement douter de l’humanité toute entière, tant les complicité atteignent des proportions insoupçonnable, jusque que dans le cœur des nations et des puissances dites démocratiques qui s’accommodent fort bien des principaux idéologues de la tragédie humaine du 21è siècle qu'est l'islamisme.       <br />
              <br />
       Abderrahmane Sissako, ce réalisateur mauritanien de 53 ans, met en scène cette horreur au cœur d'un peuple accusé à tord d'être l'allié de l’islamisme alors même qu'il est le premier à en subir les plus terribles de ses conséquences.        <br />
              <br />
       Abderrahmane Sissako est le premier Africain à rendre compte de cette réalité et à recevoir en France le César du meilleur réalisateur. Il a tenu à rendre hommage au continent africain : «…ce continent extraordinaire dont on parle rarement dans sa beauté et sa force…» Son film, Timbuktu, a enregistré un million de spectateurs en France et a été sacré dans les catégories du meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario, meilleur montage, meilleure musique, meilleure photo et meilleur son.         <br />
              <br />
       Dans une interview accordé au journal Jeune afrique, Abderrahmane Sissako  a expliqué les raison qui l’ont poussé à faire ce film : « On parle plus souvent de l'obscurantisme, de la barbarie quand il y a quelques otages que quand, comme à Tombouctou, il y en a des dizaines de milliers » explique-t-il, ajoutant que ce qu’il voulait montrer c’était la résistance de tout un peuple  « J'ai senti que les gens, surtout les femmes, étaient courageux pendant l'occupation islamiste. Même si les femmes sont sorties voilées, il y avait sous chaque voile une dignité, une résistance ».        <br />
              <br />
       Abderrahmane Sissako  a également expliqué avoir voulu faire ce film pour « combattre l'amalgame trop répandu Touareg-jihadiste. Je crois que ce film va être surtout surprenant pour les Maliens en leur montrant - pour moi c'est très important - que les Touaregs sont à voir comme des victimes »...voir l'<a class="link" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2784p120.xml0/">interview </a> d'Abderrahmane Sissako dans jeune Afrique.       <br />
              <br />
       Voir également, ci-dessous, un extrait du film Timbuktu. Un film à voir Absolument...       <br />
              <br />
       avec agences,       <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 231623 FEV 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Rachid Bouksim du festival du film amazigh marocain : « Le mouvement kabyle m’inspire à chaque instant »</title>
   <pubDate>Tue, 01 Oct 2013 12:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AGADIR (SIWEL) — Militant infatigable de la cause amazighe et ami du mouvement kabyle, Rachid Bouksim, commissaire du Festival international Issni N’ourgh du film amazigh d’Agadir au Maroc revient dans cet entretien sur les conditions dans lesquelles s’est déroulée la dernière édition du festival. Cette activité dédiée au cinéma amazighe a été privée, par les autorités marocaines par un financement attendu pour sa tenue.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5916320-8815293.jpg?v=1380627137" alt="Rachid Bouksim du festival du film amazigh marocain : « Le mouvement kabyle m’inspire à chaque instant »" title="Rachid Bouksim du festival du film amazigh marocain : « Le mouvement kabyle m’inspire à chaque instant »" />
     </div>
     <div>
      <b>SIWEL : Vous avez organisé le Festival international du film amazigh, et ce malgré le maigre financement dont vous avez bénéficié, quelles sont les circonstances dans lesquelles se sont déroulées les activités ? </b>       <br />
              <br />
       Rachid Bouksim : Je ne vous cache pas que les éditions antérieures se sont déroulées dans des circonstances, je ne dirais pas que c’était copieux, mais dans les règles de l’art, juste pour résumer les conditions favorables où immergeait le Festival Issni N’Ourgh International du Film Amazighe – FINIFA -. La 7ème édition était pour le staff Issnioui un évènement accablant voire persécuteur,  vu la rancune manifestée par nos instances sensées veiller sur la chose culturelle au Maroc. Pourtant, la direction du festival a étalé un programme fertile et audacieux au profit du public Gadiri et pour le large public qui assiste de plus en plus au FINIFA. Un symposium a été organisé sous le thème : cinéma, politique et littérature auquel, ont participé divers intervenants représentant l’intelligentsia moderne œuvrant dans  la seigneurie de la pensée, la critique et l’art, en provenance de Catalonie, d’Algérie, des îles canaries, de France, de Suisse  et du Maroc. Aussi, des ateliers thématiques ont été programmés  coiffant plusieurs sensibilités artistiques, à savoir la langue et la critique cinématographiques, les techniques de graphisme, le scénario et la co-production. Les festivaliers ont tous contribué – par-dessus le marché – à l’élaboration de la charte nationale d’Agadir pour le film Amazigh qui reste le chef d’œuvre de  la 7ème édition du FINIFA.       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi votre festival n’a pas bénéficié de sommes exigées pour son organisation ? </b>       <br />
              <br />
       Nous sommes victime de la vision jacobine qui règne dans les rouages de nos institutions, surtout celles de tutelle. Le ministère de la communication et le CCM ainsi que la commission chargée de subventionner les festivals sont en deçà de la constitution récemment révisée et qui est en faveur de l’amazighité du pays ; surtout les prescriptions de l’article 5 de ladite constitution. La commission a décidé donc de nous allouer une somme de 50.000.00 DH qu’on considère comme une subvention indigne, alors que la même commission a subventionné deux autres festivals basés à Agadir avec des sommes beaucoup plus importantes. Et selon des propos émanant des responsables de cette commission, notre festival est loin d’être un festival en bon et due  forme, mais notre question est toujours vive, quels sont les critères de la commission chargée de subventionner les festivals sur lesquels elle se base pour subventionner les festivals ?       <br />
              <br />
       <b>Y’a-t-il une volonté d’étouffer cette voie ? </b>       <br />
              <br />
       Écoutez,  le recours à la justice reste toutefois, la meilleure voie pour éradiquer ce fléau engendré par les instances de tutelle. D’ailleurs, la 7ème édition du FINIFA cette année a constitué une protestation contre l’attitude du ministère et du CCM et de leur commission.        <br />
              <br />
       <b>Vous ne pensez pas que le Festival est un carrefour de rencontre des Amazighs, et c’est pour cela que les autorités marocaines tentent de le saborder ? </b>       <br />
              <br />
        C’est difficile de diaboliser les autorités marocaines, en faite pas tout l’autorité, c’est comme si vous considérer que  les incidents qui surgissent de temps en temps des provinces ou des wilayas, ici et là, et qui sont généralement mal vu en point de vue de droits humains, portent atteinte à l’amazighité. Disons plutôt, qu’il s’agit de mentalités archaïques qui gèrent les dossiers stratégiques du pays tel le dossier amazigh, qui consiste un champ primordial, et comme disait Habib ELMALIKI – l’ex ministre de l’éducation marocaine – « dans l’amazigh, on n’a pas droit à l’échec ».            <br />
              <br />
       <b>Quels sont vos liens avec le Festival du film amazigh algérien, tout en sachant que le festival algérien est géré par le pouvoir d’Alger ? </b>       <br />
              <br />
       Nos relations avec les organisations algériennes remontent à des décennies, et je serai franc avec vous, beaucoup de choses ont été faite par les poches de résistances au changement pour entraver ces relations mutuelles entre nous, mais notre conscience été plus forte que les agendas de ses mouchards. On persiste toujours, et on continue à nouer d’autres relations, surtout avec les festivals œuvrant dans le domaine du cinéma, et comme tu viens de  citer, avec le festival du film amazighe «FCNAFA».       <br />
       Concernant, la gestion dudit festival, je ne me permis pas de me mêler à la cuisine interne de nos confrères organisateurs. Mon souci, reste pour toujours, la promotion du cinéma amazighe et à travers le cinéma, c’est toute une identité qui y persiste.        <br />
              <br />
       <b>Avez-vous des projets pour le cinéma amazigh ? </b>       <br />
              <br />
       Ma préoccupation majeure à l’heure qu’il est, est bien entendu la continuité du FINIFA et la préparation de la 8ème édition pour l’année prochaine. Le fonds d’aide Issni N’Ourgh pour le film amazigh, qui a financé deux films lors de sa première édition, va continuer ses recherches et ses exploits en vue d’alimenter d’autres projets cinématographiques marocains. N’oublions surtout pas le projet de la charte national pour le film amazigh qui comporte énormément de sous projets, à savoir des créations de beaucoup d’instances régionales susceptible de donner élan au cinéma amazigh.        <br />
              <br />
       <b>La Kabylie, un des pionniers du combat amazigh revendique son autodétermination, que vous inspire cette revendication ? </b>       <br />
              <br />
        D’abord, je dois signaler que l’écart qui sépare le mouvement amazigh au Maroc de celui d’Algérie dépasse les 50 ans, ce qui rend presque impossible d’approcher l’expérience marocaine en se référant de l’expérience algérienne. Mais, le mouvement en Kabylie reste pour moi un répertoire incontournable qui m’inspire chaque instant.         <br />
              <br />
       aai       <br />
       SIWEL 01 1233 OCT 13        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>C'est Saïd Radji qui est derrière l’initiative : Un film documentaire en cours de réalisation sur le MAK et le parcours de Ferhat Mehenni</title>
   <pubDate>Mon, 01 Apr 2013 15:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Ce qu’il na pas pu faire dans sa Kabylie, verra enfin le jour en Hexagone. Plusieurs projets de ce jeune réalisateur sont déjà en oeuvre. D’autres restent toujours un rêve, pour ce féru du septième art.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5374982-8019249.jpg?v=1364823021" alt="C'est Saïd Radji qui est derrière l’initiative : Un film documentaire en cours de réalisation sur le MAK et le parcours de Ferhat Mehenni" title="C'est Saïd Radji qui est derrière l’initiative : Un film documentaire en cours de réalisation sur le MAK et le parcours de Ferhat Mehenni" />
     </div>
     <div>
      Saïd Radji s’affaire, ces jours-ci, à réaliser un film documentaire de 52 minutes sur le parcours du MAK, mouvement créé depuis 2001, et sur son leader, Ferhat Mehenni, forcé à l’exil. « Nous allons exploiter tous les moyens jusqu’à la liberation de la Kabylie : les artistes avec leur arts, les journalistes et les écrivains avec leurs plumes et nous avec nos cameras. Plus de 12 ans après la création du MAK, il est temps d’archiver les moments forts de la lutte de nos militants qui bravent les services de sécurité algériens », nous dira Saïd Radji, connu pour avoir réalisé un bon nombre de documentaires, notamment sur l’environnement et la nature en Kabylie.       <br />
       « Ce projet je l’ai entamé en Kabylie depuis maintenant 4 ans. Je suis confronté à plusieurs problèmes. Dès que les services ont découvert mon projet, je progresse très longtement. Au faite, je compte continuer mon travail ici, d’autant que je suis en possession de plusieurs cassettes vidéos de différentes marches et réunions de nos sympathisants et militants », ajouta Saïd.       <br />
              <br />
       Le jeune réalisateur compte aussi mettre en exergue le parcours atypique de l’un des fondateurs de ce mouvement, qui n’est autre que le président du l’Anavad, Ferhat Mehenni, enfant prodige de Maraghna, en haute Kabylie. Un parcours parsemé par plusieurs obstacles, prison, torture, intimidation pour finir en exil.       <br />
       Saïd Radji, maintenant qu’il est installé en France, compte dépoussiérer ces vieux projets.       <br />
              <br />
       Saïd a beaucoup de projets et la tête pleine de rêves. Il espère se rendre un jour en Libye pour réaliser un film documentaire sur Imazighen de ce pays, persécutés depuis plus de 40 ans par le tyran de Tripoli, Khadafi. « J’ai voulu me rendre en Libye lors de l’insurrection armée contre le dictateur déchu, mais on m’a empêché de sortir d’Algérie. Alger soutenait le régime dictatorial de Khadafi et ne voulait pas qu’il tombe. J’étais même menacé. C’est l’une des raisons qui m’ont obligé à plier bagages. Mais je vais faire tout pour me rendre un jour dans ce pays frère et réaliser mon projet », dira, dans d’un air déterminé Saïd Radji qui consacre tout son temps à la caméra et la photographie.       <br />
              <br />
       « Un jour ou un autre, mes films sur le combat du MAK et sur la soif de liberté de tous les autres peuples Amazigh de l’Afrique du nord seront projetés de Mass le président de l’Anavad, en Kabylie, bien sur », espère Saïd.       <br />
              <br />
       ni/tamurt.info       <br />
       SIWEL 01 1527 AVR13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/C-est-Said-Radji-qui-est-derriere-l-initiative-Un-film-documentaire-en-cours-de-realisation-sur-le-MAK-et-le-parcours-de_a4811.html</link>
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