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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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   <title>Alors que l’Algérie officielle lui rend de grandioses hommages : Quelques vérités sur Taieb El Okbi</title>
   <pubDate>Tue, 14 May 2013 14:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   ALGER(SIWEL) — Au moment où l’Algérie arabo-raciste rend hommage à des hommes que l’Histoire a marqué en lettre de honte pour leur position, d’autres hommes, à l’image de Abane, Krim, Amirouche…, sont effacé des annales de l’Histoire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5509984-8219447.jpg?v=1369618854" alt="Alors que l’Algérie officielle lui rend de grandioses hommages : Quelques vérités sur Taieb El Okbi" title="Alors que l’Algérie officielle lui rend de grandioses hommages : Quelques vérités sur Taieb El Okbi" />
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     <div>
      Après la réhabilitation de Messali Hadj, chef du MNA qui a combattu le FLN et l’ALN, après avoir fait de l’Emir Abdelkader, premier harki algérien, le fondateur de la « Nation » algérienne, Taieb El Okbi, un des amis de la France coloniale, bénéficie, lui aussi des largesses politiques et historiques du pouvoir. Pour illustrer un peu le propos, nous allons reprendre quelques extraits d’un entretien qu’il a accordé le 17 juin 1933 à l’Afrique du nord illustrée, dans son numéro 633.        <br />
              <br />
       A une question du journaliste Robert Randau sur les relations que Taieb El Okbi souhaite entre les musulmans algériens et les Français, il répond : « Mon vœu le plus cher est que les Musulmans et les Français entretiennent non seulement de bons rapports de voisinage, mais aussi constituent une seule famille ».        <br />
              <br />
       Pour les adeptes de l’Association des Oulémas, cette déclaration résume, à elle seule, « l’engagement » fabriqué à ces futurs terroristes algériens lors de la lutte contre le colonialisme. Plus loin, à une question sur l’instruction de l’école laïque française, El Okbi répondra que : »L’instruction, en quelque langue qu’elle soit donnée est le seul facteur d’un relèvement des peuples. Que le musulman algérien reçoive, d’abord, l’instruction française, qui lui est indispensable, je le proclame. Et que cette instruction laïque soit complétée par l’instruction religieuse reçue en dehors des écoles et soumise au contrôle de l’autorité française. J’ai de la sympathie et de la considération pour l’homme instruit », a-t-il répondu. Mais en revanche, les adeptes de ces cheikhs, après l’indépendance acquise chèrement par d’autres courants politiques, ont dévié l’école de sa mission première, l’instruction.        <br />
              <br />
       A propos du décret Crémieux, Taieb El Okbi répond que : « Soyez rassuré monsieur Randau, que si un décret Crémieux intervenait en Algérie, pour les musulmans, il serait accueilli avec joie par beaucoup d’intellectuels. Ceux-ci, bien sincèrement, ne voient pas d’autre solution au problème musulmans algérien ». Plus loin, et après avoir insisté auprès du journaliste « de prendre note de la déclaration suivante », Taieb El Okbi ajouta que « <b>Nous considérons la France comme la nation européenne qui a été toujours à la tête de la civilisation. Nous sommes fiers d’être ses enfants. Elle est pour nous la PATRIE</b> », a-t-il clôturé sa réponse.        <br />
              <br />
       Les tenants de l’arabo-islamisme en Algérie diront à ce propos que le Cheikh a changé de position depuis le 08 mai 1945, mais pour ces « intellectuels », pourquoi attendre un massacre pour comprendre la réalité du colonisateur ? Ensuite, pourquoi n’ont-ils pas rejoint le front des militants anticolonialistes des années 40, comme Krim Belkacem ? Pourquoi les Oulémas n’ont pas rejoint le FLN qu’en 1956, avec l’apport de Abane ? Taieb El-Okbi, vieilli, malade et grabataire fit au cours de la lutte armée une seule apparition publique en janvier 1956 au Cercle du progrès sur insistance d'Albert Camus (conférence sur une trêve civile en Algérie). Il décéda en mai 1960.               <br />
              <br />
       aai       <br />
       SIWEL 14 1440 MAI 13        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Vunuh (Vughni) : une stèle commémorative en hommage à l'artiste révolutionnaire Farid Ali</title>
   <pubDate>Wed, 14 Nov 2012 11:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   VUNUH-Bounouh (SIWEL) — L'association Tagmats de Lyon, et à sa tête Dalil Makhloufi, et les comités de villages de la commune de Vunuh daïra de Vughni inaugureront ce samedi 17 novembre à 10 heures à Ikhelfounène (Vunuh) une stèle commémorative au niveau de la demeure du révolutionnaire Farid Ali, auteur de la célèbre chanson "A yemma Aazizen sver ur tsru" ou encore «Avrid ik-yehwan awwi-t ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4921949-7346606.jpg?v=1352890099" alt="Vunuh (Vughni) : une stèle commémorative en hommage à l'artiste révolutionnaire Farid Ali" title="Vunuh (Vughni) : une stèle commémorative en hommage à l'artiste révolutionnaire Farid Ali" />
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      Cet artiste hors norme, révolutionnaire et courageux faisait partie de la troupe artistique du FLN, qui a sillonné plusieurs pays dans le but de sensibiliser l’opinion internationale sur la cause algérienne.  Qui ne connaît pas Ayemma sver ur tsru ? Cet hymne écrit par Farid Ali et composé par Mustapha Sahnoun, fut recommandé par le colonel Krim Belkacem, comme un hymne national.       <br />
              <br />
       Arezki Khlifi, fils du chanteur révolutionnaire Farid Ali, se dit aujourd’hui épuisé après plusieurs années d’attente dans l’espoir d’arracher ce qui est du droit. Le droit de son père bien sûr en tant que maquisard et chanteur révolutionnaire durant et après la guerre de libération. Depuis sa mort en 1981 et même de son vivant, « mon père n’a eu aucune récompense de ce qu’il a  donné à sa nation durant la guerre de libération ».         <br />
              <br />
       La famille du martyr se trouve aujourd’hui sans aucune récompense morale ou matérielle. Son fils a fait savoir que la famille a même été dépossédée de leur demeure sise à Vunuh. Le souvenir de leur père ne leur appartient plus, puisque la maison que Farid Ali a laissée dans le village de Vunuh a été récupérée comme bien de l’Etat dans les années soixante-dix, elle a été vendue à un particulier. « Une confiscation sans justificatif », a accusé le fils de Farid.        <br />
              <br />
       « On a quitté notre maison à Vunuh pour des raisons de guerre. J’ai tenté à plusieurs reprises de la récupérer, mais mes tentatives ont été vaines », a-t-il dit. Et d’ajouter que : « Je veux la récupérer pour faire d’elle un monument historique de la région ».       <br />
       Farid Ali militera par la suite pour son identité amazighe... il est  malheureusement encore méconnu du grand public et marginalisé par les autorités.       <br />
              <br />
       aai       <br />
       SIWEL 141133 NOV 12       <br />
       
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     <br style="clear:both;"/>
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