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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-10T22:11:05+02:00</dc:date>
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   <title>«Kahena», un roman flamboyant … de Raouf Oufkir</title>
   <pubDate>Tue, 08 Dec 2015 17:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (SIWEL) — Raouf Oufkir a passé près de vingt ans dans les geôles du roi du Maroc, dont dix dans l’isolement le plus total. Ceci, juste parce que feu Hassan II, voulait faire payer aux enfants, la tentative du coup d’Etat de son père le Général Oufkir.Raouf a écrit un livre pour y expliquer son calvaire et celui de sa famille. Maintenant, il se consacre à la littérature, puisé de son origine amazighe. Son dernier roman est consacré à «Kahena»     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8631042-13612755.jpg?v=1449591153" alt="«Kahena», un roman flamboyant … de Raouf Oufkir" title="«Kahena», un roman flamboyant … de Raouf Oufkir" />
     </div>
     <div>
      Publié aux éditions Flammarion, voici ce que dit l’éditeur du roman de Raouf Oufkir,  «Kahena»  :        <br />
              <br />
       «Citadelle de Baghaïa, Berbèrie, VIIe siècle. Le roi Tabet consomme son désespoir quand, au même instant, le fils du roi Amnaï, le prince Koceïla, voit le jour. Le royaume juif de l’Est et le royaume chrétien de l’Ouest ne forment alors qu’un seul peuple, luttant contre les premières invasions arabo-musulmanes. Mais surmonteront-ils les coups du sort ? Et, cette fois, la roue va-t-elle tourner?        <br />
              <br />
       Dans ce roman, Raouf Oufkir conte la jeunesse de Koceïla et Dihya – dite la Kahena -, jeunes seigneurs de la Berbèrie. Une histoire vraie ouvrant au lecteur les portes de forteresses vertigineuses, lui faisant découvrir les magnificences byzantines de l’antique et légendaire Carthage comme les somptueux palais du Caire, de Damas et d’Alexandrie.        <br />
              <br />
       Avec panache et flamboyance, il dévoile les ambitions et les guerres de souverains bercés par des illusions de grandeur mais prêts à toutes les intrigues pour une victoire, une part de terre, de gloire, ou, parfois, la liberté»        <br />
              <br />
       L’Afrique du Nord au VIème siècle se partage en deux royaumes : juif et chrétien. Leurs héritiers, Dihya et Koceila sont amoureux. L’auteur plante le décor du haut moyen-age berbère dont Dihya, la Kahena, est l’héroine. Très documenté, un roman plein de bruit et de fureur !...       <br />
              <br />
       Source <a class="link" href="http://amazigh24.ma/kahena-un-roman-flamboyant-de-raouf-oufkir/">Amazigh24</a>       <br />
              <br />
       SIWEL 081705 DEC 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <title>Hommage et émotion : Karim Akouche, la fierté kabyle en Amérique du Nord  </title>
   <pubDate>Tue, 01 Dec 2015 06:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Massinissa.T</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   MONTRÉAL (SIWEL) — Tel qu’annoncé la semaine dernière, un vibrant hommage à l’écrivain Karim Akouche a eu lieu le dimanche dernier au salon Gelber, sis au 5151 chemin de la Côte-Sainte-Catherine à Montréal, lors de l'ouverture du Festival international Séfarade. Environ 250 personnes ont assisté à cet événement exceptionnel qui a vu la présence non seulement de Kabyles, mais aussi d'Haïtiens, de Séfarades, d'Italiens, de Français, de Berbères marocains, etc. Toute une mosaïque de couleurs et de cultures.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8596694-13549417.jpg?v=1448965805" alt="Hommage et émotion : Karim Akouche, la fierté kabyle en Amérique du Nord  " title="Hommage et émotion : Karim Akouche, la fierté kabyle en Amérique du Nord  " />
     </div>
     <div>
      Plusieurs personnalités étaient présentes au spectacle tels que le chef du Parti Québecois, Pierre Karl Péladeau, l'ex-députée Fatima Houda-Pépin, la militante laïque Djemila Benhabib, l’humoriste Nabila Benyoussef, le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Maxime Laporte, les poètes Gary Klang et José Aquelin, et le président du Gouvernement provisoire kabyle, Ferhat Mehenni.       <br />
              <br />
       Une dizaine de textes émouvants de l'auteur kabyle ont été interprétés avec talent par les comédiennes Marie-Anne Alepin et Francine Alepin, accompagnées de la musique jouée par Smail Hami et Yassine Elbey. Avec un accent québécois et un ton volontairement ironique, Marie-Anne Alepin a adressé <span style="font-style:italic">La lettre ouverte au soldat d'Allah</span>. Francine Alepin a lu le texte <span style="font-style:italic">Personne ne fera taire le poète</span>, une réflexion sur l'écriture dans laquelle Karim Akouche dit : « Écrire, c'est dessiner les fantômes qui hantent l'enfant que l'on n'a jamais cessé d'être. Écrire, c'est planter un scalpel dans sa chair pour en sentir la douleur. Écrire, c'est coudre ses blessures avec la pointe de son stylo. Écrire, c'est saisir les failles de l'histoire qui triche. Écrire, c'est noyer le mensonge dans le fleuve absurde de la vie. Écrire, c'est insuffler de la chaleur dans le cœur glacé des hommes. Écrire, c'est répandre la lumière sur les yeux aveugles du monde. » Ce dernier, quant à lui, il a déclamé son manifeste<span style="font-style:italic"> L'Afrique doit retrouver son Nord</span> et sa lettre <span style="font-style:italic">Déchire ton niqab</span>. Le récital a été conclu par le texte <span style="font-style:italic">Je désobéirai à tout, sauf à la liberté</span> interprété parfois en chœur, façon slam.        <br />
              <br />
       Un entretien fructueux sur l’œuvre de l’écrivain a été accordé à Sonia Sarah Lipsyc, sociologue, professeure, chercheure associée à l'Université de Concordia. Au sujet de sa liberté de ton et son franc-parler, Karim Akouche a dit : « Je ne sais pas tricher. Ma plume écrit ce que me dicte le cœur.» Quant à l'animation, elle a été assurée par la Directrice générale de la Fondation Raif Badawi pour la liberté, Évelyne Abitbol.        <br />
              <br />
       En guise de cadeau, le peintre chaoui Hassane Amroui a offert une toile géante - qui rappelle celle qu'Issiakhem avait peinte en hommage à son complice Kateb Yassine - à Karim Akouche inspirée de l'un de ses écrits.       <br />
              <br />
       Une femme, ayant assisté à l'hommage de Karim Akouche, a déclaré que ce dernier est « un artiste vrai qui n’a pas peur des mots, qui a reçu de nombreuses menaces, car ce dernier via sa poésie dénonce régulièrement la colonisation, la disparition d'une langue maternelle, l'islamiste radical. Étant pour la laïcité, il s'attire souvent les foudres de certains groupes. » Une autre a dit : «Karim est authentique, c'est ce qui le rend attachant... Militant pour la laïcité, il est de plus militant pour la cause des femmes à travers le monde… »       <br />
              <br />
       En effet, l'auteur de <span style="font-style:italic">Allah au pays des enfants perdus</span> est une figure importante de la nouvelle littérature francophone nord-américaine et des débats de société au Québec. Ses textes publiés régulièrement dans la presse et ses interventions publiques suscitent beaucoup d'intérêt et de réactions.        <br />
              <br />
       mi,       <br />
       SIWEL 010600 DEC 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8596694-13561353.jpg?v=1449050268" alt="Hommage et émotion : Karim Akouche, la fierté kabyle en Amérique du Nord  " title="Hommage et émotion : Karim Akouche, la fierté kabyle en Amérique du Nord  " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8596694-13561357.jpg?v=1449050338" alt="Hommage et émotion : Karim Akouche, la fierté kabyle en Amérique du Nord  " title="Hommage et émotion : Karim Akouche, la fierté kabyle en Amérique du Nord  " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8596694-13561368.jpg?v=1449050370" alt="Hommage et émotion : Karim Akouche, la fierté kabyle en Amérique du Nord  " title="Hommage et émotion : Karim Akouche, la fierté kabyle en Amérique du Nord  " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8596694-13561372.jpg?v=1449050416" alt="Hommage et émotion : Karim Akouche, la fierté kabyle en Amérique du Nord  " title="Hommage et émotion : Karim Akouche, la fierté kabyle en Amérique du Nord  " />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Rezki Rabia, le verbe kabyle.</title>
   <pubDate>Thu, 07 May 2015 23:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   DIASPORA (SIWEL) —" "Le parfum de la terre", le recueil de Rezki Rabia titré génériquement "Tafenda n wakal", se capture la fraîcheur continue d’une inspiration solennelle à chaque tournement de page que l’ont peut aisément adopter à caresses nues. Un ouvrage de 73 pages non disjoint de la commune mémoire de la langue kabyle et de son devenir, où le poète prend sien l’art d’envisager de nouveaux types de relations avec la poésie kabyle sans le souci de perplexité dans le savoir l’écrire et aussi dans le savoir la lire dans un filet d’encre et dans un filet de voix." Par Djaffar Benmesbah     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7765792-12027413.jpg?v=1431035520" alt="Rezki Rabia, le verbe kabyle." title="Rezki Rabia, le verbe kabyle." />
     </div>
     <div>
      Rapsode au bâton de marcheur enjoué et enjôlant, capteur esthète  de traces de vies débusquées des recoins les plus secrets des consciences, Rezki Rabia est de ces voix singulièrement saisissantes qui astiquent les limites de l’expression tantôt  les repoussant tantôt les enjambant comme un innommé cri ratifiant les certitudes. Voici donc un poète dont les vers crèvent l’écran des toiles tels des signaux lumineux dans l’aplat blanc où se déroule la quasi-dissolution de l’inaudible et du simulé. Révélé sans le concours du grand renfort publicitaire ou d’une quelconque générosité journalistique, il s’est imposé dans le domaine des lettres à la manière d’un superbe média qui pousse les oreilles à l’inlassable traque de ses mots.        <br />
              <br />
       Cet enfant de  la crête rouge, petit village perché au socle du Djurdjura qui le nourrit toujours de sa puissance et de son souffle, s’est donné très tôt au labyrinthe des questions formatrices errant d’une lecture à une autre dans les ombres séduisantes des poètes anciens. À seize ans commençait pour lui l’enthousiasme  de faire rejaillir son intérieur dans une saccade d’émotions qui le projetait au-devant de lui-même ; ainsi débutait  l’aventure poétique qui fait de lui aujourd’hui un repère cohérent et consistant, charmant ses contemporains et voué à devenir une école kabyle pour les générations futures.       <br />
              <br />
       Kabyle à l’entrain indomptable et à l’énergie sereinement animée, refusant de s’enclore dans le strict établi ou toléré  par la bêtise de la pensée unique régissant l’école de sa jeunesse dans une Algérie qui fuyait obstinément l’universalité, il s’ouvrait à une constante mutation intellectuelle à travers les inquiétudes, les impatiences et les espérances des autres auteurs interdits. Comme il a traduit M. Ferraoun, T. Djaout, S. Mekbel, M. Mammeri, il a su enrichir la poésie kabyle par la force de son insurrection des noms de A. Rimbaud, C. Baudelaire, R. Desnos, J. Prévert, L. Ferré,  G. Lorca, P. Niruda, N. Hikmet, F. Nedjm, G. Apollinaire, J. Goethe , J.L.Moreau… pour ne citer que ceux-là.         <br />
              <br />
       Tout comme ses pairs, Rezki Rabia a été promis à son calice d’exil sans pourtant aller au-delà du reniement de ce qu’il pouvait penser ou saisir des insatisfactions et des contradictions de l’éloignement. D’abord un séjour en Belgique entre 1979 et 1981, puis un retour à la terre natale dans une tentative de réconciliation avec les pages écrites sous l’oppression.  L’étouffement est pesant, il adhère volontiers aux plates-formes de revendications dans les universités avec ses espoirs et ses colères. En 1985, il s’installe dans Paris. La chance lui sourit coté sentimental, il rencontre Nadia, une franco-kabyle qui deviendra sa muse et dont la générosité se divulgue  dans le soutien et l’assistance aux malentendants. Dans l’amour, il trouve refuge et dans la poésie, une force capable de le dégager des contraintes formelles de l’exil et de bousculer la navrante déperdition d’efficacité critique d’une diaspora face aux événements qui secouaient sans cesse sa Kabylie qu’il place désormais au centre de la réflexion cruciale.        <br />
              <br />
       Dans son recueil se traduisent distinctement le réel et idéal, les ruptures et les attaches dans une avancée de recherches où la langue se bat pour sortir l’opprimé de l’inconnu avec la ferme volonté de ne jamais se délaisser de ses principes.        <br />
              <br />
       Avec Nadia, il entame une expérience théâtrale qui lui fera connaitre les planches aux cotés de N. Belaid dans une pièce de S. Chertouk &quot; Dda Moqrande&quot; qu’il traduit lui-même du français et mise en scène par M. Touta. Dans la lancée, il s’essaie à la création par l’écriture d’une pièce &quot;Tid n tlawin&quot;, (Ruses de femmes). Nous le trouverons poétisant à voix haute dans &quot;Écrivain Public&quot; avec N.Moualek et Y.Dirami.  Aujourd’hui, il continue l’expérience avec la troupe  &quot;La Compagnie Dassyne&quot;       <br />
              <br />
       Rran aεdil d aberkan       <br />
       Ɣef tefsut mm ijeǧǧigen       <br />
       Ẓẓan deg ul asennan       <br />
       Nɣan-ten d imejṭuḥen       <br />
       Imeṭṭi yuzzel am aman        <br />
       N lxalat yettmeǧiden       <br />
              <br />
       Mi nruḥ ad nemmager tafsut        <br />
       Yal yiwen yewwi ajeǧǧig        <br />
       I aɣ-d-immugren d lmut        <br />
       Rrṣas deg-neɣ yettcerrig       <br />
              <br />
       Atah ufus-iw d ilem        <br />
       D idmaren-iw i awen-fkiɣ        <br />
       Aldun deg-i igezzem        <br />
       Mi ɣliɣ d akal i yeččiɣ        <br />
       I tmurt qqleɣ d asirem        <br />
       Am teslent deg-s ad d-mɣiɣ       <br />
              <br />
       Mi nruḥ ad nemmager tafsut        <br />
       Yal yiwen yewwi ajeǧǧig       <br />
       I aɣ-d-immugren d lmut       <br />
       Rrṣas deg-neɣ yettcerrig       <br />
              <br />
       Ssemman-as madden tafsut        <br />
       Ɣur-neɣ teḍla tibuxxin        <br />
       Qqaren-aɣ telha tatut        <br />
       Asuref yella di ddin        <br />
       Nekkni i jerben lmut        <br />
       Ɣer tmeqbar i aɣ-ttawin       <br />
              <br />
       Mi nruḥ ad nemmager tafsut        <br />
       Yal yiwen yewwi ajeǧǧig        <br />
       I aɣ-d-immugren d lmut        <br />
       Rrṣas deg-neɣ yettcerrig       <br />
              <br />
       Yezza tagersa deg ul        <br />
       Igzem-aɣ am tqeṭṭiḍin        <br />
       Anza-nneɣ deg-s yeggul        <br />
       Ad tent-yečč d tisemmamin        <br />
       Kečč yettbabban aɣyul        <br />
       Ad ak-nerr ansi ik-id-wwin       <br />
              <br />
       Mi nruḥ ad nemmager tafsut        <br />
       Yal yiwen yewwi ajeǧǧig       <br />
       I aɣ-d-immugren d lmut        <br />
       Rrṣas deg-nneɣ yettcerrig       <br />
              <br />
       Tamurt-iw terfed tadist        <br />
       Nezga nettεassa fell-as        <br />
       Atan tebda tettinit        <br />
       Ilul-d wayen nettalas        <br />
       Ad awen-nesseww qeḍran        <br />
       d lḥentit Kunwi ileqqmen tikerkas       <br />
              <br />
       Mi nruḥ ad nemmager tafsut        <br />
       Yal yiwen yewwi ajeǧǧig       <br />
        I aɣ-d-immugren d lmut        <br />
       Rrṣas deg-nneɣ yettcerrig       <br />
              <br />
       Qqaren-aɣ medden acuɣer        <br />
       Ass-a tugim ad ttettum        <br />
       Nekkni yeṛwan ademmer        <br />
       D idammen-nneɣ i yettsummun        <br />
       Nutni i d-yeglan s lεeskker        <br />
       Ssaramen ad aɣ-kfun       <br />
              <br />
       Mi d nruḥ ad nemmager tafsut        <br />
       Yal yiwen yewwi ajeǧǧig       <br />
        I aɣ-d-immugren d lmut        <br />
       Rrṣas deg-nneɣ yettcerrig       <br />
              <br />
       Mmelt-iyi amek ad asen-nini       <br />
        I yimejṭaḥ i d-ittlalen        <br />
       Ma yella nettu ass-nni        <br />
       Ideg i d-bran i yiḍan        <br />
       Tram ad aγ-tqucem d tirni        <br />
       Am umγar am luffan       <br />
              <br />
       Mi nruḥ ad nemmager tafsut        <br />
       Yal yiwen yewwi ajeǧǧig       <br />
       I aɣ-d-immugren d lmut        <br />
       Rrṣas deg-nneɣ yettcerrig       <br />
              <br />
       Ass-a fkiγ-ak-t d asefru        <br />
       Azekka ad ak-yuγal d ajjenwi        <br />
       Deg wul-ik ara yentu        <br />
       D tameddurt-ik ara yawi        <br />
       Tallest-ik ad as-nebru        <br />
       Aɣebbar-ik at nezwi        <br />
              <br />
       Vous avez drapé de noir /  Le printemps aux mille couleurs / Vous avez semé le désespoir / Tant d’enfants que vous avez assassinés /  Nos larmes sont votre victoire /  Les cris de nos mères accroissent vos satisfactions.  Nous voulions accueillir le printemps / Une fleur dans chaque main / Mais la mort était au tournant /  Tant de balles nous déchirent / Je suis venu les mains nues /  La poitrine offerte / Vous avez tiré sans retenue /  Vous avez causé ma perte / Tombé, je prépare ma mue / Je pousse tel un peuplier, la feuille verte.       <br />
              <br />
       …/… Maintenant que ma terre est fécondée / Nous serons ses gardiens et ses remparts / Elle est sur le point d'accoucher /  D'une révolte qui fera votre cauchemar / À l’amertume, à la douleur,  vous gouterez  /  Vous les médiocres, vous les ignares       <br />
              <br />
       …/… Ce poème n'est point un cri d'amour / Demain, il sera mon arme / Tu connaîtras la mort à ton tour  / Tu goûteras le sel des larmes / À ton obscurité succédera le jour /  Sur nos terres régnera le calme       <br />
              <br />
       Nietzsche disait : « Les poètes, étant donné qu’eux aussi veulent alléger la vie à l’homme, détournent leur regard du présent pénible ou aident le présent à prendre, par une lueur qu’ils font briller du passé, des couleurs nouvelles. Pour y réussir, il leur faut être eux-mêmes à beaucoup d’égards des êtres tournés en arrière : en sorte qu’ils peuvent servir de pont, pour mener à des époques et à des idées très lointaines, à des religions et à des civilisations mourantes ou mortes. » Vers le printemps noir, Rezki Rabia se fixe le devoir de se retourner pour mieux travailler sa mémoire et tendre vers la clarté  tout en restant solidaire avec la réalité. Une poésie concrète et radicale qu’il a de ses brisures, il heurte le silence avec ses plaintes et ses éloges soutenus de la langue de la valeur et du sentiment.  Sa brise est assidûment  en alerte quand les désespérés déclarent les lendemains fichus, sa glèbe obéissante aux libertés se défriche à chaque fois loin du repos et les richesses à profil bas. Fol amoureux des mots, ses élans séducteurs font éclater l’endurance des bourreaux. Sa nature porte en elle la confiance nostalgique  qui arme les sourires et les décompose en écriture. &quot;Tafenda n wakal&quot;,  des mots, des instants où la trajectoire de sa trame  nous traverse de quelques doux émerveillements.       <br />
              <br />
       <b>Djaffar Benmesbah. </b>       <br />
              <br />
       SIWEL 072341 MAI 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Rezki-Rabia-le-verbe-kabyle_a7383.html</link>
  </item>

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   <title>Fondation Tiregwa: Première édition du prix Rachid Alliche du meilleur roman en Tamazight.</title>
   <pubDate>Mon, 28 Jul 2014 13:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   MONTREAL (SIWEL) — La fondation canadienne Tiregwa annonce le lancement de la première édition du Prix "Rachid Alliche" du meilleur roman en Tamazight. Le prix est dénommé « Prix Rachid Alliche du meilleur roman » pour rendre hommage à ce romancier émérite et doyen de la littérature moderne d’expression kabyle avec la publication en tamazight de son premier roman « Asfel » en 1981. Cette première édition 2014-2015, couronnera les œuvres publiées en 2014.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6857604-10482019.jpg?v=1406547157" alt="Fondation Tiregwa: Première édition du prix Rachid Alliche du meilleur roman en Tamazight." title="Fondation Tiregwa: Première édition du prix Rachid Alliche du meilleur roman en Tamazight." />
     </div>
     <div>
      <b>Communiqué de presse en français (FR)</b>       <br />
              <br />
       La fondation Canadienne Tiregwa pour tamazight est heureuse de vous annoncer le lancement de la 1ère édition du « Prix Rachid Alliche du meilleur roman en tamazight ».       <br />
              <br />
       Ce prix a pour but d’encourager la production romanesque en tamazight et de permettre l’émergence d’une littérature moderne et de qualité en langue tamazight.       <br />
              <br />
       Le prix est dénommé « Prix Rachid Alliche du meilleur roman » pour rendre hommage à ce romancier émérite et doyen de la littérature moderne d’expression kabyle avec la publication en tamazight de son premier roman « Asfel » en 1981.       <br />
              <br />
       Chaque année, ce prix récompensera le meilleur roman publié durant l’année calendaire précédente. L’édition 2014-2015 couronnera les œuvres publiées en 2014.        <br />
              <br />
       Nous invitons les éditeurs et les auteurs à nous envoyer un exemplaire de leur roman par voie postale, avant le 12 janvier 2015 (le cachet de la poste fait foi), à l’adresse suivante :       <br />
       Tasbeddit TIREGWA       <br />
       532 Montreal Road       <br />
       Suite 118       <br />
       Ottawa (ON)       <br />
       K1K 4R4 Canada       <br />
              <br />
       Les titres des romans en lice seront affichés au fur et à mesure sur le site de Tiregwa.       <br />
              <br />
       Conditions de participation :       <br />
              <br />
       - Le roman doit être publié pour la première fois entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année 2014;       <br />
              <br />
       - Le roman doit être écrit en caractères latins et respectant les recommandations du Centre de Recherche Berbère (CRB) de l’INALCO.       <br />
              <br />
       Notez que nous accusons réception de votre envoi par courriel (e-mail). Pour cela, nous vous prions de nous adresser à la fois votre roman et vos coordonnées (sous la forme suivante : Nom et prénom, courriel (e-mail), adresse postale, téléphone.       <br />
              <br />
       Les résultats du concours seront dévoilés le 20 avril de chaque année et une cérémonie de remise du prix sera organisée à chaque été en Kabylie.       <br />
              <br />
       Le lauréat du Prix Rachid Alliche recevra un chèque de 1000 C$ et la fondation Tiregwa s’engage à acheter un lot d’exemplaires du roman gagnant d’une valeur de 300C$.       <br />
              <br />
       À vos plumes et bonne chance!       <br />
              <br />
       Le 22 juillet 2014, la fondation Tiregwa       <br />
       Tasbeddit TIREGWA       <br />
       532 Montreal Road       <br />
       Suite 118       <br />
       Ottawa (ON) K1K 4R4       <br />
       Tel : 1(855) TIREGWA       <br />
       1(613)519-1112       <br />
       Fax: 1(613)519-1110       <br />
       www.tiregwa.org       <br />
       Prix Rachid Alliche du meilleur roman en tamazight       <br />
       Édition 2014-2015       <br />
       © Prix Rachid Alliche       <br />
       Édition 2014-2015       <br />
       tasbeddit@tiregwa.org       <br />
              <br />
       <b>Communiqué de presse en kabyle (KB)</b>       <br />
              <br />
       <b>Ulɣu</b>       <br />
       S tumert meqqren ara wen-d-beṛṛeḥ tesbeddit takanadit i tmaziɣt Tiregwa s tlallilt n warraz aseklan Racid Σellic n wungal yufraren i yuran s tmaziɣt deg teẓrigt-is tamezwarut.        <br />
       Iswi seg wesbeddi n warraz-agi d asebɣes n wesnulfu d tira n wungalen n tɣara s tmaziɣt akked ureṣṣi n uẓar n yiwet n tsekla tatrart s tutlayt-nneɣ.       <br />
              <br />
       Isem i as-nefka i warraz-a « Arraz Racid Σellic n wungal yufraren » d tajmilt i wemyaru-a i d-inejren abrid akked wiyaḍ i tira s tmaziɣt deg tewsit-agi n tsekla, d win iwumi nettalas dɣa, ger wayen nniḍen, aseẓreg n wungal amezwaru s teqbaylit « Asfel» i       <br />
       d-yeffɣen deg useggas 1981.       <br />
              <br />
       Arraz-agi d win ara nettefk yal aseggas i wungal yufraren i d-yeffɣen deg useggas yezrin.       <br />
              <br />
       Taẓrigt 2014-2015 ad terzu idlisen i d-yettwasẓergen deg useggas 2014.       <br />
              <br />
       Nger tiɣri ihi i yexxamen n useẓreg d yemyura akken ad d-aznen yiwen wudem n wungal-nsen s ttawil n lbusṭa, send amenzu n yennayer 2965/2015 ɣer tansa-a:       <br />
       Tasbeddit TIREGWA       <br />
       532 Montreal Road       <br />
       Suite 118       <br />
       Ottawa (ON)       <br />
       K1K 4R4 Canada       <br />
              <br />
       Ungalen ara d-nettaṭṭaf ad ten-nrenu ɣer wummuɣ n wungalen ara yillin deg temsizelt.       <br />
              <br />
       Ummuɣ n yedlisen-a d win ara tafem deg wesmel n tesbeddit Tiregwa.       <br />
              <br />
       D acu i yessefken i utekki :       <br />
              <br />
       - Ungal yessefk ad d-yettwaseẓreg i tikkelt tamenzut ger 1u n yennayer d 31 bujembeṛ n useggas 2014;       <br />
       - Ungal yessefk ad yettwaru s yisekkilen ilatiniyen i yeṭṭafaren ilugan n tira i d-yeffɣen seg yiwellihen n INALCO.       <br />
              <br />
       Yal mi ara d-neṭṭef ungal-nwen ad wen-naru izenil (amayl). Dɣa i demma n waya, deg leɛnaya-nwen, ad aɣ-d-ceggɛem isallen i wakken ad nizmir ad wen-d-naru am: yisemnwen,       <br />
       iznil (amayl), tansa, tilifun.       <br />
              <br />
       Igemmaḍ n temsizelt ad ten-id-nerr ass n 20 yebrir 2015, rnu ɣer-s yiwet n tmeɣra n trririt n warraz ad tt-tesuddes tesbeddit deg unebdu deg tmurt n Leqbayel.       <br />
              <br />
       Win neɣ tin ara d-yufraren deg warraz Racid Σellic ad yawi ccik n 100.000DA (1000 C$) rnu ɣer-s tasbeddit Tiregwa ad taɣ fell-as azal n 300C$ n wudmawen seg wungal iyes-s yewwi timsizelt.       <br />
              <br />
       Afud igerrzen!       <br />
              <br />
       Ass n 22 yunyu 2014, tasbeddit Tiregwa.       <br />
              <br />
       Tasbeddit TIREGWA       <br />
       532 Montreal Road       <br />
       Suite 118       <br />
       Ottawa (ON) K1K 4R4       <br />
       Tel : 1(855) TIREGWA       <br />
       1(613)519-1112       <br />
       Fax: 1(613)519-1110       <br />
              <br />
              <br />
       <b>En pièce-jointe l'intégralité les Communiqués de presse en kabyle et en Français</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 281309 JUIL14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Fondation-Tiregwa-Premiere-edition-du-prix-Rachid-Alliche-du-meilleur-roman-en-Tamazight_a6471.html</link>
  </item>

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   <title>Activités du président du GPK : M. Ferhat Mehenni, demain sur BRTV</title>
   <pubDate>Mon, 13 Jan 2014 13:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Après l'édition de son essai sur la France-afrique, le président du GPK, M. Ferhat Mehenni sera l'invité de BRTV demain soir.     <div><b>M. Ferhat Mehheni  parlera de son livre, L'afrique, le casse tête français,  </b></div>
     <div>
      L'auteur du &quot;Casse-tête français&quot; est l'invité de l'émission littéraire &quot;Graffiti&quot; de Youcef Zirem ce mardi 14/01/2014. L'émission a été enregistrée le vendredi 10/01/2014.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, toujours à Berbère-Tv mais cette fois le dimanche 19 janvier à 15h, à son siège situé au 1 ter rue du Marais à Montreuil (93), Ferhat Mehenni animera une conférence sur le même thème qui sera suivie d'une séance de dédicaces.       <br />
              <br />
       dm       <br />
       SIWEL 13 1343 JAN 14 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   ]]>
   </description>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Activites-du-president-du-GPK-M-Ferhat-Mehenni-demain-sur-BRTV_a5812.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-6122752</guid>
   <title>À l’initiative d’un groupe de jeunes internautes : Les activités littéraires et artistiques de M. Ferhat Mehenni seront couvertes par une page facebook</title>
   <pubDate>Mon, 09 Dec 2013 17:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Un groupe de jeune fans et de militants, les activités littéraires et artistiques du président de l’Anavad, seront désormais couvertes par une page facebook, qui rendra compte de ces mêmes activités.     <div>
      C'est ainsi que l'on apprend que la prochaine séance dédicace de son dernier  livre &quot;La France va-t-elle perdre l'Afrique ?&quot; aura lieu à Taferka le 20/12/2013.        <br />
              <br />
       Le dernier CD du chanteur militant paru en 2008 et intitulé &quot;Adekker d usirem&quot; est désormais téléchargeable sur I tunes et autres sites de téléchargement en ligne.       <br />
              <br />
       L’adresse du groupe consacré à ces activités est :  <a class="link" href="https://www.facebook.com/pages/Ferhat/585173824884814?ref=hl">le lien</a>        <br />
              <br />
       dm       <br />
       SIWEL 09 1726 DEC 13        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/A-l-initiative-d-un-groupe-de-jeunes-internautes-Les-activites-litteraires-et-artistiques-de-M-Ferhat-Mehenni-seront_a5720.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-3104060</guid>
   <title>« Générosité » de Richard Powers : la littérature des gènes ou le gène kabyle du bonheur</title>
   <pubDate>Sun, 03 Jul 2011 18:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Uz Imaxlufen</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   NEW-YORK (SIWEL) — En 2008, Richard Powers est devenu la 9ème personne au monde à voir son génome entièrement séquencé. Il en a tiré un roman, « Générosité », un roman scientifique pur et dur qui met en scène un professeur d'université et une jeune femme kabyle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3104060-4433150.jpg?v=1309715517" alt="« Générosité » de Richard Powers : la littérature des gènes ou le gène kabyle du bonheur" title="« Générosité » de Richard Powers : la littérature des gènes ou le gène kabyle du bonheur" />
     </div>
     <div>
      C'est l'expérience personnelle de l'auteur qui lui fait découvrir en autre qu'il possède le gène de nouveauté, de la créativité. Cette découverte lui sert de source d'inspiration pour l'écriture d'un roman qui met en scène Russel Stone, professeur à l'université de Chicago et Thassa Amzwar, jeune femme kabyle dont l'histoire tragique de la disparition de ses parents et de ses proches dans le sillage des émeutes en Kabylie, ne l'empêche pas pour autant de garder le sourire.       <br />
              <br />
       Thassa elle-même connait l'exil à Paris, Montréal et Chicago. La jeune femme intrigue tous les chercheurs du campus, qui croient déceler chez elle un gène spécifique. Le gène du bonheur. Ne serait -elle pas hyperthymique, une forme d’euphorie chronique ?       <br />
              <br />
       Dans le Chicago où l'obsession première est le bonheur, Thassa devient un centre d'intérêt. L'apothéose du roman survient lorsque Thassa consent à vendre de ses ovules pour permettre à des chercheurs de travailler sur son supposé gène du bonheur. Dans cette quête du bonheur, Thassa est en fait victime de son gène. Comme si la quête du bonheur coupait du bonheur. Le dénouement décrit une Thassa qui sous la pression médiatique tombe, et avec elle l'illusion d'une science du bonheur.       <br />
              <br />
              <br />
       Générosité, le roman de Richard Powers, élu meilleur livre de l'année par le New York Times.       <br />
       Traduit de l'américain par Jean-Yves Pellegrin, Cherche Midi, 472 pages. ISBN 9782749114910       <br />
              <br />
       mb       <br />
       SIWEL 031838 JUIL11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Generosite-de-Richard-Powers-la-litterature-des-genes-ou-le-gene-kabyle-du-bonheur_a1700.html</link>
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