<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
  <link>https://www.wmaker.net/siwel/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-12T11:59:38+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.wmaker.net/siwel/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-7869370</guid>
   <title>La Coordination des cadres de l'Azawad (CCA) interpelle les négociateurs azawadiens en visite à Alger</title>
   <pubDate>Thu, 04 Jun 2015 13:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   NOUAKCHOTT (SIWEL) — Dans une déclaration rendue publique, la Coordination des cadres de l'Azawad relayant " la préoccupation légitime des différentes franges de la population azawadienne", s'inquiète qu'il n'y ait "aucune visibilité sur les discussions en cours" qui se passent actuellement à Alger et ce depuis le 25 mai. Nous publions ci-après le communiqué de la Coordination des cadres de l'Azawad.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7869370-12216286.jpg?v=1433420097" alt="La Coordination des cadres de l'Azawad (CCA) interpelle les négociateurs azawadiens en visite à Alger" title="La Coordination des cadres de l'Azawad (CCA) interpelle les négociateurs azawadiens en visite à Alger" />
     </div>
     <div>
      <b>Coordination des cadres de l'Azawad (CCA)</b>       <br />
              <br />
       								       <b> Nouakchott, le 3 juin 2015  </b>       <br />
              <br />
       <b>Interpellation  </b>       <br />
              <br />
       La délégation de la coordination des mouvements de l’Azawad séjourne depuis le 25 mai à Alger dans le cadre de négociations pour aboutir à un accord équilibré, faisant sens et applicable.        <br />
       Contrairement aux précédents rounds, l’opinion publique de l’Azawad, les cadres, notables, combattants, les organisations de femmes, de jeunes,  qui suivent avec un immense intérêt le processus n’ont aucune visibilité sur les discussions en cours.        <br />
       Relayant la préoccupation légitime des différentes franges de la population, la coordination des cadres de l’Azawad interpelle les négociateurs de la CMA afin qu’ils éclairent par les canaux habituels l’opinion publique azawadienne sur les points d’avancement des négociateurs.       <br />
              <br />
       La coordination rappelle à l’équipe de la CMA qu’elle a reçu mandat pour obtenir la prise en charge dans le corps de texte d’un accord des points essentiels issus des concertations tenues à Kidal le 15 mars 2015.        <br />
              <br />
       Tout accord qui ne prendrait pas en compte ces points ne saurait engager ni les forces armées, ni les organisations de femmes, de jeunes, ni les populations refugiées, ni la diaspora,  ni les membres de la coordination des cadres de l’Azawad.       <br />
              <br />
       La coordination des cadres de l’Azawad tient à informer la médiation, la communauté internationale que les populations de l’Azawad rejetteraient toute signature qui ne soit pas conforme au mandat donné aux négociateurs.           <br />
              <br />
       La CCA invite l’ensemble des organisations de l’Azawad (femmes, jeunes, notables, cadres, combattants en armes..) à redoubler de vigilance pour ne peut pas être engagé par un accord contre la paix, la stabilité, ne leur promettant que drames et tragédies.       <br />
              <br />
       <b>Ansari Habaye Ag Mohamed       <br />
       Président </b>       <br />
              <br />
       SIWEL 041359 JUIN 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7869370-12216286.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/La-Coordination-des-cadres-de-l-Azawad-CCA-interpelle-les-negociateurs-azawadiens-en-visite-a-Alger_a7506.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-7518358</guid>
   <title>DÉCLARATION DE LA COORDINATION DES MOUVEMENTS DE L’AZAWAD RELATIVE A LA 5ème PHASE DU PROCESSUS D'ALGER</title>
   <pubDate>Sun, 01 Mar 2015 12:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AGER (SIWEL) — Suite aux multiples manifestations qui ont eu lieu dan l'Azawad hier et au refus catégoriques des populations de souscrire la proposition d'accord faite à Alger, la coordination des mouvement de l'Azawad a fait la déclaration que nous reproduisons ci-dessous     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7518358-11596695.jpg?v=1425208683" alt="DÉCLARATION DE LA COORDINATION DES MOUVEMENTS DE L’AZAWAD RELATIVE A LA 5ème PHASE DU PROCESSUS D'ALGER" title="DÉCLARATION DE LA COORDINATION DES MOUVEMENTS DE L’AZAWAD RELATIVE A LA 5ème PHASE DU PROCESSUS D'ALGER" />
     </div>
     <div>
                   <br />
       <b>DÉCLARATION DE LA COORDINATION DES MOUVEMENTS DE L’AZAWAD (CMA)       <br />
       RELATIVE A LA 5ème PHASE DU PROCESSUS D'ALGER       <br />
       </b>       <br />
              <br />
       - Considérant l’impérieuse nécessité de parvenir à un accord global et définitif pour mettre fin au conflit qui oppose l’Azawad à l’Etat du Mali,       <br />
              <br />
       - Considérant notre soutien à tout processus de paix tendant à privilégier le dialogue et la négociation comme moyen de régler ce conflit, et ce, depuis la déclaration du 4 décembre 2012 à Ouagadougou,        <br />
              <br />
       - Considérant les efforts louables consentis par la médiation internationale avec l’Algérie, comme chef de file, ayant abouti à un projet d’accord pour la paix et la réconciliation issu de la 5ème phase du processus d’Alger,       <br />
              <br />
       - Considérant le droit des populations à prendre connaissance et à être consultées par des moyens appropriés de tout engagement concernant leurs vies et leur avenir avant toute prise de décision conformément à la feuille de route du 24 juillet 2014,       <br />
              <br />
       - Considérant que la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), a étudié ledit accord et a remis amendements à la médiation pour prendre en charge les préoccupations des populations de l’Azawad.       <br />
              <br />
       - Considérant la déclaration du Conseil de sécurité du 6 février 2015 appelant les parties à cessez toutes les hostilités et à s’engager de bonne foi dans le processus de paix,       <br />
              <br />
       La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) :       <br />
              <br />
       • Réitère son engagement à poursuivre de bonne foi le processus d’Alger en jouant pleinement son rôle dans la recherche d’une solution globale et définitive,       <br />
              <br />
       • Rappelle son engagement à poursuivre ses efforts visant à donner toutes les chances au processus d’Alger afin d’aboutir à un règlement durable du conflit conformément à la feuille de route,       <br />
              <br />
       • Reconnait les efforts louables consentis par la Médiation internationale avec l’Algérie comme chef de file,       <br />
              <br />
       • Réaffirme sa conviction qu’un accord non partagé avec les populations et les bases a peu de chance d’être appliqué sur le terrain,       <br />
              <br />
       • Demande a la Médiation internationale de lui accorder le temps et le soutien nécessaire pour partager de bonne foi le projet d’accord avec les populations de l'Azawad dans un délai raisonnable avant tout paraphe,       <br />
              <br />
       • Réaffirme son engagement à respecter l’Accord de cessez le feu du 23 mai 2014 signé à Kidal et la déclaration de cessation des hostilités du 24 juillet 2014 d’Alger réaffirmée le 19 février 2015, et invite les autres parties au conflit à faire de même.        <br />
              <br />
       • Renouvelle sa reconnaissance et ses encouragements à la Médiation,        <br />
              <br />
       • Rassure la Communauté Internationale (ONU, UE, UA, CEDEAO, OCI) et les Etats membres de la médiation (Algérie chef de file, Burkina Faso, Mauritanie, Niger, Tchad, Nigeria) que sa démarche vise à donner toutes les chances de réussite au processus d’Alger pour aboutir à un accord durable.       <br />
              <br />
       <b>Alger, le 1er mars 2015       <br />
       La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) </b>       <br />
              <br />
       SIWEL 011205 MARS 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7518358-11596695.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/DECLARATION-DE-LA-COORDINATION-DES-MOUVEMENTS-DE-L-AZAWAD-RELATIVE-A-LA-5eme-PHASE-DU-PROCESSUS-D-ALGER_a7105.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-6689130</guid>
   <title>Après la débâcle du Mali dans l’Azawad, Bamako demande la libération de ses prisonniers, le MNLA exige la libération préalable des prisonniers azawadiens</title>
   <pubDate>Mon, 02 Jun 2014 19:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   OUAGADOUGOU (SIWEL) — Contraint par sa pitoyable débâcle face au MNLA, Bamako qui s’était enfermé dans une attitude belliqueuse et provocatrice envers le MNLA a finalement été obligé de demander lui-même à aller aux négociations ; des négociations qu’il a laborieusement fait traîner depuis « l’élection » d’Ibrahim Boubacar Keita, dans l’espoir de décourager le MNLA. Aussi, c’est contraint et forcé de prendre acte de la réalité de l’Azawad que le pouvoir malien a demandé à être reçu à Kidal par le MNLA mais si la demande de rencontre a été accepté, cela n’a été qu’à la condition que cela se passe en terrain neutre, à Ouagadougou et en présence des médiateurs de la CEDEAO.     <div><b>Le porte-parole du MNLA, Mossa Ag Attaher, répond au premier ministre malien : « Moussa Mara demande la libération de ses soldats, prisonniers de guerre pris en plein combat, le MNLA demande la libération des pauvres bergers, des pauvres éleveurs arrêtés injustement qui croupissent dans les prisons de Bamako ».</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6689130-10223694.jpg?v=1401730275" alt="Après la débâcle du Mali dans l’Azawad, Bamako demande la libération de ses prisonniers, le MNLA exige la libération préalable des prisonniers azawadiens" title="Après la débâcle du Mali dans l’Azawad, Bamako demande la libération de ses prisonniers, le MNLA exige la libération préalable des prisonniers azawadiens" />
     </div>
     <div>
      Modibo Keita, officiellement missionné par le président malien IBK, a demandé être reçu à Kidal pour y rencontrer le MNLA et, soi-disant, les « autres groupes armés » qui n’existent, comme tout le monde le sait, que pour servir de contrepoids politiques au MNLA qui reste, au demeurant, l’unique obsession de Bamako. Mais le Haut représentant du président de la république (malien) pour le dialogue inclusif « inter-malien » a reçu une fin de non-recevoir. Il ne sera pas reçu à Kidal. Cependant, le MNLA s’est tout de même dit « disposé à recevoir des représentants maliens » à condition de les recevoir à Ouagadougou en présence du médiateur de la CEDEAO.       <br />
              <br />
       Et c’est ainsi qu’une réunion s'est finalement tenue jeudi dernier à Ouagadougou et non pas à Kidal, comme le souhaitait Bamako. Les discussions ont porté sur la nécessité à mettre en place le dialogue et sur la « délicate » question des prisonniers. Les médiateurs maliens ont réclamé la libération des soldats maliens capturés lors de la seconde débâcle de Kidal. Mais si le MNLA aqvait auparavant libéré les prisonniers maliens sans condition, cette fois, il ne l’entend pas de cette oreille et compte bien récupérer les civils azawadiens détenus à Bamako. Plus question de libérations unilatérales !        <br />
              <br />
       En effet, dans une interview accordé à RFI, Mossa Ag Attaher, le porte-parole du MNLA, a assuré qu’un « échange de prisonniers est possible » mais  que le MNLA souhaitait connaître la vérité sur le sort des prisonniers azawadiens : « Nous souhaitons savoir qui est en prison et qui ne l’est pas, parce que nous avons des informations selon lesquelles plusieurs détenus auraient trouvé la mort dans leur prison de Bamako. Nous voulons vraiment que ce travail soit sérieusement fait avant de parler d’échange de prisonniers » a-t-il dit sur l’antenne de RFI ajoutant que  Le MNLA a conditionné l’entame de tout dialogue à la libération des prisonniers « Pour qu’il y ait un dialogue avec l’Etat malien, il faut immédiatement mettre en œuvre des mesures de confiance. Parmi celles-ci, nous avons dit que les personnes qui ont été arrêtées à cause du conflit n’ont plus leur place dans les prisons de Bamako. Il faut que les prisonniers soient libérés. »       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 0219/18 JUIN 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6689130-10223694.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Apres-la-debacle-du-Mali-dans-l-Azawad-Bamako-demande-la-liberation-de-ses-prisonniers-le-MNLA-exige-la-liberation_a6323.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-6413821</guid>
   <title>AZAWAD / Le MNLA reçu en audience par le ministère Russe des Affaires étrangères</title>
   <pubDate>Fri, 14 Mar 2014 16:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   MOSCOU (SIWEL) — Après le Maroc, la Mauritanie et le Niger, le MNLA s’est rendu en Russie où il e été reçu aujourd’hui, vendredi 14 Mars 2014, à Moscou en visite officielle par le vice-ministre Russe des affaires étrangères, Mikhail BAGDANOV. La délégation du MNLA, composée de son président, Bilal Ag Acherif, et de son porte-parole, Mossa Ag Attaher, a exposé la situation de l'Azawad ainsi que les causes historiques, politiques, sociales et culturelles du conflit qui oppose l’Azawad au gouvernement de Bamako. A l’issue de ses échanges, Mikhail BAGDANOV a réaffirmé la disponibilité du gouvernement fédéral Russe à accompagner toutes les parties pour une solution juste, équitable et durable de la crise. Nous publions ci-après l’intégralité du Communiqué relatif à cette nouvelle action diplomatique du MNLA.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6413821-9676497.jpg?v=1394815631" alt="AZAWAD / Le MNLA reçu en audience par le ministère Russe des Affaires étrangères" title="AZAWAD / Le MNLA reçu en audience par le ministère Russe des Affaires étrangères" />
     </div>
     <div>
      <b>Mouvement National de Libération de l’Azawad       <br />
              <br />
       °°°°°°°°°       <br />
              <br />
       MNLA       <br />
              <br />
       °°°°°°°°°       <br />
       Unité – Liberté – Justice</b>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Le MNLA reçu en audience par le ministère Russe des affaires Etrangères</b>       <br />
              <br />
       Le Mouvement National de Libération de l'Azawad informe l'opinion nationale de l'Azawad et l'opinion Internationale qu'une délégation du mouvement conduite par son secrétaire général, son excellence Bilal Ag Acherif, et a été reçue en audience ce jour Vendredi 14 Mars 2014 à Moscow par son excellence Monsieur Mikhail BAGDANOV, vice-ministre Russe des affaires étrangères et envoyé spécial du président Poutine pour l’Afrique et le proche orient, assisté de ses collaborateurs chargés de l’Afrique.       <br />
              <br />
       Cette audience s'inscrit dans la démarche constante et résolue du Mouvement National de Libération de l'Azawad à accompagner le processus politique enclenché depuis la signature de l'Accord-cadre signé à Ouagadougou en Juin 2013 et celle de continuer à porter le message du peuple de l'Azawad partout, particulièrement auprès des pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU, dont ceux qui y ont un droit de veto.       <br />
              <br />
       Les discussions qui se sont déroulées dans une atmosphère conviviale ont porté essentiellement sur les questions liées à la problématique de l'Azawad et au conflit qui l'oppose au gouvernement du Mali.       <br />
              <br />
       La délégation du MNLA a procédé à un exposé explicatif et détaillé de la situation de l'Azawad. Toutes les causes du conflit ont été exposées au gouvernement de la fédération Russe. Les causes historiques, politiques, sociales et culturelles des soulèvements récurrents et de la souffrance du peuple de l'Azawad ont fait l'objet de larges échanges.       <br />
              <br />
       Le président de l'exécutif du MNLA, Mr Bilal Ag Acherif, a clairement exprimé l'urgence et la nécessité de trouver une solution par la voie du dialogue politique à ce conflit qui n'a que trop duré. Il a réaffirmé la disponibilité du MNLA à œuvrer dans la voie des négociations politiques pourvue que celles-ci soient basées sur une volonté franche et sincères de toutes les parties.       <br />
              <br />
       Le vice-ministre Russe des affaires étrangères a remercié la délégation du MNLA pour le niveau élevé des échanges et l'a invité à persévérer dans la voie de la solution politique négociée. Il a par ailleurs réaffirmé la disponibilité du gouvernement fédéral Russe à accompagner toutes les parties pour une solution juste, équitable et durable de la crise.       <br />
              <br />
       Le Mouvement National de Libération de l’Azawad adresse ses vifs remerciements au peuple de la fédération Russe et à son gouvernement pour l’accueil et l’hospitalité qui leur a été réservé tout au long de son séjour.       <br />
              <br />
       <b>Moscow le 14 Mars 2014       <br />
              <br />
       Mossa Ag Attaher       <br />
       Chargé de communication</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 141648 MARS 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6413821-9676497.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/AZAWAD-Le-MNLA-recu-en-audience-par-le-ministere-Russe-des-Affaires-etrangeres_a5996.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-6288056</guid>
   <title>Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) en visite officielle au Maroc</title>
   <pubDate>Sun, 02 Feb 2014 02:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   MARRAKECH (SIWEL) — Deux personnalités importantes du MNLA ont été reçues par le roi Mohamed VI, Bilal Ag Acherif et Mossa Ag Attaher, respectivement Secrétaire général et Porte-parole du Mouvement touareg. Les deux responsables du MNLA ont été reçus au palais de Marrakech en présence du ministre des affaires étrangères, Salahedine Mezouar, et du directeur de la (DGED), les services secrets extérieurs du royaume du Maroc. Selon un communiqué du Cabinet Royal, cette rencontre s’inscrit dans le cadre "des efforts soutenus et permanents du Roi, en vue d’instaurer durablement la paix et la stabilité au Mali et de contribuer à un règlement de la crise malienne, et ce depuis son déclenchement, en janvier 2012"... C'est la première fois que le MNLA est reçu officiellement par un chef d'Etat en exercice, c'est déjà une victoire en soi, tant il est vrai que tout a été fait, par tous les États impliqué, pour marginaliser le MNLA, mais il reste à savoir en quoi cette rencontre sera utile aux touaregs.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6288056-9482359.jpg?v=1391305290" alt="Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) en visite officielle au Maroc" title="Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) en visite officielle au Maroc" />
     </div>
     <div>
      Le roi du Maroc, Mohamed VI a reçu en audience les deux responsables du MNLA, Mossa Ag Attaher et Bilal Ag Acherif. Le communiqué du Cabinet Royal précise qu'au cours de cet entretien, &quot;Mohamed VI a réitéré le souci constant du Royaume du Maroc de préserver l’unité territoriale et la stabilité de la République du Mali&quot; ainsi que sa volonté de &quot;contribuer à une solution et à un compromis qui permettraient de lutter contre les mouvements intégristes et terroristes qui menacent aussi bien les pays du Maghreb que la région du Sahel et du Sahara&quot;. Le Secrétaire général du MNLA, Bilal AG Cherif, avait de son coté exposé au roi du Maroc sur le développement de la situation dans l'Azawad. Bila Ag Acherif a pris acte et n'a pas manqué de remercier Mohamed VI pour son engagement dans la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme, deux fléaux qui menacent la région du Sahel et du Sahara et tout particulièrement dans l'Azawad, otage de la nébuleuse terroriste.       <br />
       Pour le MNLA, selon un communiqué rendu public le 31 janvier, &quot;cette audience s'inscrit dans le cadre des efforts soutenus et permanents du MNLA à transmettre le message du peuple de l'Azawad et solliciter l'accompagnement de toutes les bonnes volontés pour l'aboutissement des aspirations légitimes du peuple de l'Azawad en vue d'instaurer durablement la paix et la stabilité au Mali en général et dans l'Azawad en particulier&quot;. Le MNLA a également affirmé être &quot;décidé à engager une diplomatie active auprès de tous les Etats soucieux de la paix et de la stabilité dans la région en vue de dépasser les blocages et l'impasse dans lesquels le gouvernement du Mali est entrain de mettre dangereusement le processus politique en cours.&quot;       <br />
              <br />
       C'est la première fois que le MNLA est reçu à titre officiel par un chef d'Etat en exercice. Il est à noter que le roi du Maroc a encouragé le MNLA à poursuivre ses efforts dans la ligne du dialogue et des négociations et à s’inscrire dans le cadre d'une dynamique régionale, telle qu'elle a été initiée par l'ONU et la CEDEAO. Il a fortement encouragé le MNLA à opter pour une approche réaliste, à même de parvenir à une solution définitive et durable à la crise actuelle.        <br />
              <br />
       Il est rappeler que depuis les accords de Ouagadougou, les négociations sont bloquées par le Mali depuis l'élection d'Ibrahim Boubakar Keita, pourtant élu à la faveur de ces mêmes accords. Depuis, le Mali n'a respecté aucun de ses engagements et n'a cessé de tergiverser pour éviter toute négociation avec les touaregs, violant ainsi, dans la forme et dans le fond, quasiment tous les termes de l'accord. L'ONU et la France, qui sont les principaux artisans de cet accord, commencent à perdre patience. Le 23 janvier, le Conseil de sécurité de l’ONU a invité le gouvernement malien à accélérer la réconciliation politique avec les groupes touareg et arabes du nord du pays. Dans une déclaration unanime du Conseil de sécurité, ce dernier a réitéré son &quot;appel en faveur d’un processus de négociations crédible et sans exclusion ouvert à toutes les communautés du nord du Mali, avec pour objectif d’assurer une solution politique durable à la crise&quot;.         <br />
       Par ailleurs, profitant de la mise en &quot;stand-by&quot; volontaire des accords de Ouagadougou par le Mali, Alger tente de se réintroduire dans le conflit qui oppose l'Azawad au Mali pour se positionner à nouveau comme partenaire incontournable dans la résolution du dit conflits, sauf que les précédents accords négociés sous la main de l'Algérie se sont tous soldés par des échecs cuisants pour les azawadiens. Ces derniers ont d'ailleurs ouvertement manifesté leur désaccord pour une médiation de l'Algérie, d'une part par le retrait des touaregs comme des arabes du MNLA et du MAA lors de la dernière rencontre à Alger, et d'autre part, la médiation algérienne a également été désavouée par des manifestations populaire à Kidal et dans les camps de réfugié de Mauritanie et du Brukina où des pancartes sur lesquelles étaient inscrit &quot;Non à la médiation de l'Algérie&quot; étaient brandies.       <br />
              <br />
       Certes, le moins que l'on puisse dire c'est que le royaume du Maroc est un Etat hostile aux Amazighs, mais il est certain que cette rencontre officielle demeure une belle victoire diplomatique du MNLA, en espérant qu'elle sera &quot;concrètement&quot; utile pour les Touaregs, sachant que le Makhzen marocain pratique une politique anti-amazighe.       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6288056-9482359.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Le-Mouvement-national-de-liberation-de-l-Azawad-MNLA-en-visite-officielle-au-Maroc_a5876.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-6086275</guid>
   <title>Négociations MNLA/ Bamako : Après trois jours de discussion, le MNLA quitte la commission de suivi et d’évaluation des accords de Ouagadougou </title>
   <pubDate>Wed, 27 Nov 2013 18:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   BAMAKO (SIWEL) — Sur instruction de la Minusma, une réunion de la commission sécuritaire du comité de suivi et d’évaluation des accords de Ouagadougou a été organisée à Bamako le week-end dernier. Mais, hier, après trois jours de discussions infructueuses, la délégation du MNLA a quitté Bamako après l'échec de la rencontre. Des sources militaires du MNLA ont indiqué que « Bamako bloque toute possibilité de négociations en conditionnant la poursuite du dialogue à la présence de narco-trafiquants et de membres du Mujao, reconvertis depuis dimanche dernier en députés du parti RPM, la formation du président IBK ». Bamako a également conditionné la poursuite du dialogue à « la présence des milices Ganda-Koy qui ont organisé le massacre des populations civiles de l'Azawad », « ce qui n’est en aucun cas acceptable pour le MNLA » nous indiqué une source sure du MNLA.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6086275-9084255.jpg?v=1385576223" alt="Négociations MNLA/ Bamako : Après trois jours de discussion, le MNLA quitte la commission de suivi et d’évaluation des accords de Ouagadougou " title="Négociations MNLA/ Bamako : Après trois jours de discussion, le MNLA quitte la commission de suivi et d’évaluation des accords de Ouagadougou " />
     </div>
     <div>
      Selon nos sources auprès du MNLA, la rencontre entamée le week-end dernier sur instruction expresse de la Minusma a échoué en raison des exigences inacceptables de Bamako qui ont conditionné la poursuite du dialogue avec le MNLA à la présence de narcotrafiquants et de terroristes notoires du Mujao, à l’image de Mohamed Ould Mataly, désormais député de Bourem sous les couleurs du parti présidentiel d’IBK, ainsi que la participation des milices ethnique Ganda-Koy à l’origine de nombreux massacres commis sur les populations civiles de l’Azawad.       <br />
              <br />
       Après trois jours d’âpres discussions, la délégation du MNLA a fini par quitter la rencontre. Les militaires sont rentrés à Kidal, tandis que les politiques sont rentrés à Ouagadougou. Ainsi, la commission sécuritaire du comité de suivi et d’évaluation des accords de Ouagadougou se retrouve à nouveau dans l’impasse en raison du blocage des négociations par Bamako qui tient à imposer au MNLA les milices ethnique « Ganda Koy ». Ces milices, auxiliaires de l’armée malienne qui sont directement responsables du massacre de milliers de personnes en raison de leur appartenance ethnique, en particulier tourègue.        <br />
              <br />
       Bamako conditionne également la poursuite du dialogue avec le MNLA à la participation aux négociations de deux, narcotrafiquants notoires et membres du Mujao. Les deux individus sont présentés comme étant issus de la « société civile du Nord ». Il s’agit de Moulay Ahmad Reggani, officier des douanes et officier de la sécurité d’Etat depuis d’Alpha Oumar Konaty à ce jours et néanmoins « narcotrafiquant notoirement connu ». La seconde personne est Mohamed Ould Mataly, dont l’appartenance au Mujao est également de notoriété publique. Il était à Gao avec le Mujao lors de l'attaque terroriste contre le MNLA. En juillet 2012, Mohamed Ould Mataly avait été expulsé du mini sommet de la CEDEAO à Ouagadougou où il avait tenté de s’imposer comme « représentant de la société civile arabe de l’Azawad ».        <br />
              <br />
       Depuis dimanche dernier, Mohamed Ould Mataly est devenu « député de Bourem » à la suite du simulacre d’élections législatives qui n’auraient même pas eu lieu dans l’Azawad s’il n’y avait pas eu les forces de Serval et de la Minusma pour bloquer, et  au besoin réprimer toute protestation de la population civile, comme ce fut d’ailleurs le cas. Mohamed Ould Mataly a été installé à la place du député touareg de Bourem, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh qui avait rejoint le MNLA au déclenchement de la révolution azawadienne, en janvier 2012.        <br />
              <br />
       Ces deux individus narcotrafiquants, et terroristes quand nécessaire, ont été intégrés par Bamako à la commission de suivi et d’évaluation des accords de Ouagadougou au nom du Mouvement Arabe de l’Azawad (MAA), largement investi par les éléments du Mujao et les narcotrafiquants maliens opérant dans l’Azawad, et ce au détriment des populations civiles arabes de l’Azawad, contraintes par Bamako d’être représentés par des terroristes et des narcotrafiquants.        <br />
              <br />
       La délégation du MNLA composée pour moitié de militaires et pour moitié de membres du bureau politique a fini par quitter la commission sécuritaire au bout de trois jours car « il n’y avait pas possibilité de mener plus loin ces discussion » dans la mesure où « le MNLA a rejeté les exigences de Bamako en excluant  toute négociation en partenariat avec les terroristes, les narcotrafiquants et les milices ethniques responsables du massacres des populations civiles de l’Azawad » affirme le MNLA.        <br />
              <br />
       zp,        <br />
       SIWEL 271836 NOV 13 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6086275-9084255.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Negociations-MNLA-Bamako-Apres-trois-jours-de-discussion-le-MNLA-quitte-la-commission-de-suivi-et-d-evaluation-des_a5672.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-6029475</guid>
   <title>Communiqué du MNLA : Gouvernorat de Kidal et arrangements sécuritaires</title>
   <pubDate>Thu, 07 Nov 2013 22:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KIDAL (SIWEL) —Le Mouvement National de Libération de l'Azawad (MNLA) a rendu public un communiqué dans lequel il souligne que « la question du gouvernorat de Kidal ne doit aucunement être un prétexte de blocage de la part d'aucune des parties engagées dans le processus global de paix ». Il a par ailleurs affirmé que le MNLA « est résolument déterminé à trouver rapidement une solution dans le cadre des arrangements sécuritaires prévus en la matière conformément à l'accord-cadre de Ouagadougou de Juin 2013 ». Nous publions ci-après le communiqué du MNLA dans son intégralité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6029475-8992796.jpg?v=1383863132" alt="Communiqué du MNLA : Gouvernorat de Kidal et arrangements sécuritaires" title="Communiqué du MNLA : Gouvernorat de Kidal et arrangements sécuritaires" />
     </div>
     <div>
      Communiqué du MNLA       <br />
              <br />
       <b>Gouvernorat de Kidal et arrangements sécuritaires</b>       <br />
              <br />
              <br />
       Le <b>M</b>ouvement <b>N</b>ational de <b>L</b>ibération de l'<b>A</b>zawad, convaincu que la question du gouvernorat de kidal ne doit aucunement être un prétexte de blocage de la part d'aucune des parties engagées dans le processus global de paix actuellement en cours, informe l'opinion nationale de l'Azawad et la communauté internationale qu'il est résolument déterminé à y trouver rapidement une solution dans le cadre des arrangements sécuritaires prévus en la matière conformément à l'accord-cadre de Ouagadougou de Juin 2013.       <br />
              <br />
       Nous invitons l'ensemble des parties engagées sur le terrain ( Mouvements, MINUSMA, SERVAL, FAMA) à unir leurs efforts afin de remédier le plus rapidement possible aux failles sécuritaires sur l'ensemble du territoire de l'Azawad, particulièrement à Kidal.       <br />
              <br />
       Le MNLA invite toutes les parties à oeuvrer à la poursuite du processus de négociation et privilégier l'option du dialogue politique comme seule solution durable au conflit qui oppose l'Azawad au gouvernement du Mali.       <br />
              <br />
       Le MNLA réaffirme son entière disponibilité à continuer le dialogue avec les autorités du Mali sous l'égide de la médiation de la CEDEAO et de la communauté internationale.       <br />
              <br />
       Kidal le 06 Novembre 2013       <br />
              <br />
       <b>Mossa Ag Attaher       <br />
              <br />
       Chargé de communication</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 072253 NOV13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6029475-8992796.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Communique-du-MNLA-Gouvernorat-de-Kidal-et-arrangements-securitaires_a5611.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-5911936</guid>
   <title>AZAWAD: situation très tendue à Kidal entre l'armée et le MNLA</title>
   <pubDate>Mon, 30 Sep 2013 01:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KIDAL (SIWEL) — Aujourd'hui des échanges de tirs ont eu lieu entre des unités mobiles du MNLA et des soldats maliens dans le centre de Kidal alors que plus tôt dans la matinée une explosion avait retenti dans un ancien entrepôt désaffecté. Le MNLA, dans un communiqué publié dans la soirée, accuse l'armée malienne de flagrantes provocations en vue de mettre le "feu aux poudres" et de déclencher une "inévitable" reprise des hostilités. A Kidal après que les maliens aient tiré avec un fusil mitrailleur sur le chef de l'unité du MNLA qui descendait de son véhicule, des échanges nourris entre le MNLA et l'armée malienne se sont fait entendre jusque tard dans la soirée et la situation semble plus tendue que jamais depuis les récentes déclarations des autorités maliennes et le retrait du MNLA de l'accord de Ouagadougou. Ci-après le communiqué du MNLA     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5911936-8808553.jpg?v=1380497951" alt="AZAWAD: situation très tendue à Kidal entre l'armée et le MNLA" title="AZAWAD: situation très tendue à Kidal entre l'armée et le MNLA" />
     </div>
     <div>
      Graves incidents à Kidal       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Mouvement National de Libération de l’Azawad       <br />
              <br />
       °°°°°°°°°       <br />
              <br />
       MNLA       <br />
              <br />
       Unité – Liberté – Justice       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Communiqué du MNLA relatif aux graves incidents de Kidal       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       L'armée malienne a commis des actes de provocations envers le MNLA et ses soldats aujourd'hui à Kidal. En effet, dans un scénario de très mauvaise facture, les autorités maliennes ont tenté d'imputer au MNLA la responsabilité d'une explosion dans un ancien dépôt de Kidal avant de reconnaître elles-mêmes qu'il s'agissait d'un &quot;accident&quot;.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, des soldats maliens ont délibérément ouvert le feu sur une unité mobile du MNLA alors que celle-ci circulait dans le centre de Kidal. Le chef de l'unités mobile du MNLA est descendu de son véhicule en levant les mains pour bien montrer que son unité n'était nullement dans une position de belligérance mais les soldats maliens ont quand même ouvert le feu en tirant des rafales de mitraillettes blessant gravement le chef de l'unité et 2 de ses soldats. Bien évidemment, cette flagrante agression a poussé le reste de l'unité à riposter. Suite à ce grave incident d'autres échanges de tir ont eu lieu et se poursuivent encore au moment où nous publions ce communiqué.       <br />
              <br />
       Conformément à la volonté internationale et dans un souci d'apaisement, le MNLA tiens à rappeler qu'il s'était en effet sincèrement engagé à respecter le cessez-le feu dans le but d'instaurer un climat aussi serein que possible afin d'entamer, sous garantie internationale, de véritables négociations sur le statut de l'Azawad et mettre un terme aux 50 années de souffrance du peuple azawadien.       <br />
              <br />
       Cependant, force est de constater que les autorités maliennes ne respectent aucuns de leurs engagements et mieux encore, elles ne cessent d'aller de provocations en provocations dans le but évident de mettre &quot;le feu aux poudres&quot; et d'entraîner ainsi d'inévitables affrontement entre l'armée malienne et le MNLA.       <br />
              <br />
       De ce fait, le MNLA interpelle toutes les parties engagées dans la résolution du conflit qui nous oppose aux autorités maliennes, en particulier la médiation de Ouagadougou, l'ONU et SERVAL, afin qu'elles fassent respecter aux autorités maliennes leurs engagements, et pour lesquelles elles se sont portées garantes.       <br />
              <br />
       Le MNLA précise également que face aux agressions maliennes, qui tentent à tout prix de provoquer la reprise des hostilités militaires, il décline toute responsabilité et tiens l'armée malienne pour seule et unique responsable. La situation est actuellement extrêmement tendue à Kidal. Nous reviendrons sur les graves incidents qui se déroulent actuellement à Kidal       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       <b>Ouagadougou, le 29 septembre 2013       <br />
              <br />
       Mossa Ag Attaher,       <br />
              <br />
       Chargé de communication,       <br />
              <br />
       Porte parole du MNLA</b>       <br />
              <br />
              <br />
       SIWEL 300102 SEP 13       <br />
              <br />
       <b>Le communiqué sur le site officiel du MNLA </b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5911936-8808553.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/AZAWAD-situation-tres-tendue-a-Kidal-entre-l-armee-et-le-MNLA_a5494.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-5904556</guid>
   <title>Mali/Azawad : Le nouveau président malien ferme la porte au dialogue avec les touaregs</title>
   <pubDate>Thu, 26 Sep 2013 19:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   BAMAKO (SIWEL) — La mascarade électorale achevée au Mali, l’élut du quai d’Orsay, Ibrahim Boubakar Keita (IBK) n’a pas attendu longtemps pour dévoiler les intentions de son mandat envers les touaregs. De fait, il ne change pas des autres régimes maliens. Tous ont toujours eu la même attitude envers l’Azawad : Injustice, crime et spoliation ! « sauf l’indépendance, le fédéralisme et l’autonomie, tout est négociable…» a déclaré IBK au palais présidentiel de Koulouba. En fait, le président IBK ne consent qu’à négocier la « reddition du MNLA », le « statut quo » et le « retour à la case départ » pour les touaregs qui subissent depuis plus de 50 ans des épurations ethniques à répétition en vertu du principe criminel de l’intangibilité des frontières en Afrique ; principale source des massacres ethniques en Afrique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5904556-8797242.jpg?v=1380215630" alt="Mali/Azawad : Le nouveau président malien ferme la porte au dialogue avec les touaregs" title="Mali/Azawad : Le nouveau président malien ferme la porte au dialogue avec les touaregs" />
     </div>
     <div>
      « sauf l’indépendance, le fédéralisme et l’autonomie, tout est négociable…» c’est ce qu’a déclaré le nouveau président du Mali. Au-delà du fait que l’élu du Quai d’Orsay ignore volontairement la distinction entre indépendance, fédéralisme et autonomie, IBK a surtout indiqué que la France, ses alliés et ses serviteurs n’ont jamais eu qu’un seul et même objectif : gagner du temps avec le MNLA et le déstabiliser au maximum pour mieux organiser les soldats maliens et la réoccupation militaire de l’Azawad avec, cette fois, l’appui des forces armées françaises qui sont, en réalité les véritables maitres d’œuvre.       <br />
               <br />
       Si certains éléments du MNLA ont accordé une certaine crédibilité à la France et à son opération Serval, beaucoup d’autres ont montré une méfiance justifiée vis-à-vis de la politique française au Mali. En effet, nul besoin d’être un grand politicien ou un féru des relations internationales pour comprendre, et dès le départ, que l’intervention française dans l’Azawad ne visait qu’à réhabiliter un régime qui n’aura pas d’autres buts que de maintenir les choses telles qu’elles l’ ont toujours été depuis les indépendances et la création de ces pseudos-états indépendants en Afrique.       <br />
               <br />
       En effet, après avoir fait au MNLA des promesses  pour un règlement juste et définitif du problème touareg, (des promesses toujours accompagnées de menaces à peine voilées, notamment d’appui militaires aux maliens), la France a reconquis le territoire de l’Azawad pour le compte de sa création, le Mali. Mais si le MNLA, cerné de partout, s’est laissé abuser par la diplomatie française avec comme arguments des frappes de serval, la population civile n’a jamais cessé de manifester quotidiennement contre la réoccupation malienne de leur territoire avec l’appui des français  de « Serval ». Aussi, exaspérée par la ténacité des populations civiles qui s’accrochent désespérément à l’espoir de mettre enfin un terme à un demi siècle de massacres, la France socialiste, celle de la justice internationale et des droits de l’homme, a fini par laisser tomber les masques et a donné une preuve magistrale de ses réelles intentions envers les touaregs en allant jusqu’à réprimer violement une manifestation de femmes à Kidal, après avoir pitoyablement fermé les yeux sur les exécutions sommaires, les viols et les massacres commis par les soldats maliens dans le sillage de son intervention et quasiment sous ses yeux…        <br />
              <br />
       D’autre part, alliant le geste à la parole, c’est dans une parfaite coordination et une répartition des taches bien pensée que le président IBK a exprimé le sens qu’il fallait donner à la répression française contre les manifestantes de Kidal. En déclarant « pas de négociation sur l’indépendance, l’autonomie ou le fédéralisme », IBK indique clairement que son gouvernement ne négociera rien du tout avec le MNLA, hormis peut-être sa reddition et le reniement pur et simple de l’essence même de son combat. Et si ça ne convient pas au MNLA, eh bien Serval est là pour régler les aspects « logistiques » ; ses chars, ses matraques et ses fusils se chargeront aussi de réprimer toute contestation populaire, y compris si cette contestation est exprimée par des femmes et des enfants.        <br />
              <br />
       A la suite de l’hypocrisie qui a caractérisé la politique française, les objectifs de l’opération Serval et les accords de Ouagadougou, le  nouveau président malien n’a fait qu’apporter un nouvel élément de preuve du « traquenard » dans lequel la France, par abus de confiance flagrant, a entrainé les touaregs et le MNLA dans une impasse. Cerné par l’hostilité de l’ensemble des Etats de la région, le MNLA a tenté de faire contre mauvaise fortune, bon cœur. Il a joué la carte de la négociation et a pris l’énorme risque d’accorder sa confiance aux principaux artisans du malheur de son peuple, c'est-à-dire à l’opération Serval et à la diplomatie française de François Hollande.       <br />
               <br />
       Faisant immédiatement suite  à la répression des manifestantes de Kidal par les soldats de la Serval, la déclaration d’IBK est en réalité une provocation pour le MNLA. Une façon de lui faire comprendre que « la plaisanterie est terminée ». Mahamadou Djéri Maiga, vice président du MNLA, a immédiatement répondu aux propos d’IBK en précisant la position du MNLA : « nous ne négocierons rien d’autre que l’autonomie de l’Azawad, ou il n’y aura pas de négociations avec les autorités maliennes ». D’autre part, faisant allusion aux « assises nationales » que voudraient mettre en place le président IBK pour « régler la question du Nord » avec « les groupes armés du Nord » pour mieux torpiller le MNLA en le noyant dans des structures à cet effet et qui lui sont viscéralement hostiles, Mahamadou Djéri Maiga a affirmé que  « si ces assises ne posent pas la question de l’autonomie de l’Azawad sur la table des discussions, elles sont vouées à l’échec à l’instar des précédentes assises ».       <br />
               <br />
       En parallèle,  les 15, 16 et 17 septembre, un évènement très grave est venu donner un grand coup à la cohésion du MNLA. En effet, certains membres du MNLA ont été entrainés dans une rencontre entre « les autorités maliennes et différends groupes du nord », dont le Front patriotique républicain qui regroupe les fameuses milices Ganda koy et Ganda Izo, autant dire les spécialistes de la machette contre les populations de l’Azawad.  Les militants et les combattants du MNLA, ainsi que les populations civiles et les réfugiés ont été littéralement choqués par cette rencontre où l’on a vu côte à côte des membres du MNLA et des miliciens Ganda. Pour certains, les participants ont été abusé par les français, tandis que pour d’autres, il ne s’agit de rien de moins qu’une haute trahison de la part des membres participants. Depuis que le MNLA a engagé des discussions et des pourparlers avec la France, rien ne va plus au MNLA, les esprits s’embrouillent et la cohésion au sein du MNLA s’effrite.       <br />
              <br />
       Depuis ce triste épisode, le conseil révolutionnaire du MNLA a très violement réagit à cette rencontre. Il a officiellement désavoué les participants qui n’avaient « jamais été mandaté pour assister à une telle rencontre ». Après le conseil révolutionnaire du MNLA, le Vice-président, Mahamadou Djéri Maiga a également clarifié la situation sur cette question : « les participants à cette rencontre n’étaient pas mandatée pour la signature d’un accord mais pour assister à une réunion du comité de suivi et d’évaluation et RIEN D’AUTRE ».       <br />
       Visiblement, ces membres du MNLA, depuis qu’ils ont été mis en contact permanent avec le Quai d’Orsay, ils ont perdu tout sens du discernement, jusqu’à l’instinct de survie, tant il est évident que « l’équipe Hollande » et son bras armé « Serval » œuvrent nuit et jour à organiser le naufrage définitif de l’Azawad.       <br />
              <br />
       IBK a raison, il n’y aura effectivement aucune négociation, ni aucun règlement juste et équitable de la question de l’Azawad tant que les ennemis ne seront pas clairement identifiés. Il est vrai qu’ils sont nombreux et variés, il est vrai également qu’ils ne sont pas des moindres mais rien ne peut résister à la volonté d’un peuple pour peu que certains de ses enfants ne se laissent pas séduire par les discours mensongers de la diplomatie françaises et que d’autres ne vendent pas leurs âmes au diable.        <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL 261912 SEP 13       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5904556-8797242.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Mali-Azawad-Le-nouveau-president-malien-ferme-la-porte-au-dialogue-avec-les-touaregs_a5481.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-5539074</guid>
   <title>Négociations Mali-MNLA : « Oui aux élections » mais « pas question que l’armée malienne entre à Kidal».</title>
   <pubDate>Thu, 23 May 2013 16:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   OUAGADOUGOU (SIWEL) — Le MNLA se dit prêt à permettre la tenue des élections présidentielles que la France a prévu pour le 28 juillet prochain mais refuse de laisser entrer l’armée malienne à Kidal. C’est ce qu’à déclaré Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, responsable des relations internationales du MNLA, à la tête de la commission négociation au sein du MNLA. Le MNLA propose également que « la sécurité des élections soit assurée par les troupes des Nations unies, pas seulement à Kidal mais dans tout l'Azawad ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5539074-8262777.jpg?v=1369321279" alt="Négociations Mali-MNLA : « Oui aux élections » mais « pas question que l’armée malienne entre à Kidal»." title="Négociations Mali-MNLA : « Oui aux élections » mais « pas question que l’armée malienne entre à Kidal»." />
     </div>
     <div>
      Une délégation du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), conduite par son responsable aux relations extérieures, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, s'est entretenue à Ouagadougou avec le chef de la diplomatie burkinabé Djibrill Bassolé. : « Nous avons rencontré le ministre Bassolé pour l'informer que la commission de négociations du MNLA est en ce moment réunie à Ouagadougou et souhaiterait à la fin de ses travaux remettre officiellement son rapport au médiateur de la Cédéao » a-t-il déclaré. «  Nous lui avons dit que nous souhaitons que la date du 28 juillet soit honorée par les deux parties, c'est-à-dire le MNLA et les autorités de Bamako&quot;, a-t-il poursuivi.        <br />
              <br />
       Ibrahim Ag Mohamed Assaleh a également annoncé que « le MNLA va proposer à la médiation burkinabè un &quot;accord-cadre&quot; pour permettre l'organisation d'une élection qui aboutira à l'installation d'un nouveau président » tout en précisant que « le MNLA s’oppose à ce que l’armée malienne entre à Kidal ». Pour rappel, l’armée malienne est accusée par le MNLA et par la société civile azawadienne, comme par les organisations des droits de l’Homme, notamment Human Rights Watch et Amnesty international,  de perpétrer des exactions sur les populations azawadiennes dans toutes les zones réoccupées par ses soldats à la faveur de l’opération Serval. Il faut également rappeler que l’armée malienne a toujours traité le problème touareg par le massacre collectif des populations de l’Azawad et que les touaregs sont à leur quatrième rébellion depuis les indépendances africaines et l’annexion, par la France, de leur territoire à la récente république du Mali.        <br />
              <br />
       D’autre part, le responsable des relations internationales du MNLA a proposé que  « la sécurité des élections soit assurée par les troupes des Nations unies, pas seulement à Kidal mais dans tout l'Azawad », parce qu'aucun citoyen azawadien ne peut aller voter « sous la protection de l'armée terroriste du Mali »  a précisé Ibrahim Ag Mohamed Assaleh.        <br />
              <br />
       Un haut responsable du ministère burkinabé des Affaires étrangères a confirmé les &quot;échanges&quot; entre M. Bassolé et la délégation du MNLA, sans plus de précision.       <br />
              <br />
       Bamako, convaincue par Paris et les 3.5 milliards alloués par la communauté internationale et Ouagadougou, qui abritait déjà les précédentes négociations, tentent de relancer le dialogue et les négociations avec le MNLA. Mais si le MNLA a accepté de jouer le jeu, la création d’un très récent Haut conseil à l’unité de l’Azawad (HCUA) a cependant jeté le trouble et la méfiance  vis-à-vis de la sincérité des négociations engagés et pour cause. En effet,  selon  RFI, dans son édition radiophonique d’hier mercredi 22 mai à 10h30,  « Le président burkinabé, Blaise Compaoré, veut recevoir le MNLA et le tout récent HCUA qui regroupe le Mouvement islamique de l’Azawad (MIA) et le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA). Il espère trouver un accord cadre sur lequel les deux seraient d’accord ».        <br />
              <br />
       Or, si effectivement le HCUA regroupe le MIA (anciennement Ansar Dine)  et le MAA (qui revendique les mêmes attaques terroristes que le Mujao sur le MNLA), ces négociations ne seront rien d’autre que la réédition des pseudos négociations imposées par la communauté internationale avec le groupe terroriste Ansar Dine qui a fait office de « Cheval de Troie » pour ruiner la lutte azawadienne. Pour rappel, ce groupe terroriste, qui rejetait la lutte pour l’indépendance de l’Azawad avait déclaré rejeter le terrorisme tout en déclarant lutter pour l’application de la Charia dans tout le Mali et non pas seulement dans l’Azawad.        <br />
              <br />
       Pour rappel, sur instigation d’Alger, Ansar Dine avait été présenté comme un « représentant fréquentable » des touaregs et a été associé aux négociations au titre de « groupe armé rejetant le terrorisme » juste avant d’attaquer Kona et de justifier, comme par hasard, la reconquête française de l’intégrité territoriale du Mali, sous couvert d’une lutte contre le terrorisme djihadiste. Un djihadisme par ailleurs admis et favorisé partout où il est utile, notamment en Syrie. Mais à trop jouer avec le feu, on finit forcement par se brûler. En voulant briser la légitime aspiration des peuples autochtones à disposer librement d’eux-mêmes et de leurs territoires historiques, la communauté internationale favorise les «conquêtes djihadistes», sauf que contrairement à ce qu’elle semble croire, ces conquêtes ne resteront pas longtemps cantonnées à l’Afrique du Nord et au Sahel.       <br />
              <br />
              <br />
       avec AFP,       <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 231651 MAI 13       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5539074-8262777.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Negociations-Mali-MNLA-Oui-aux-elections-mais-pas-question-que-l-armee-malienne-entre-a-Kidal_a5050.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-5532566</guid>
   <title>Tirs croisés contre le MNLA : incessantes attaques terroristes et création tous azimuts de nouvelles «instances de l’Azawad».</title>
   <pubDate>Tue, 21 May 2013 18:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KIDAL (SIWEL) — Pendant que les groupes terroristes mènent des attaques militaires contre le MNLA, tantôt revendiquées par le Mujao, tantôt par le MAA, tantôt par les deux à la fois, un Haut Conseil de l’unité de l’Azawad (HCUA) a été crée, ce week-end à Kidal, avec à sa tête le vieil Aménokal Intallah Ag Ataher comme président et son fils ainé Mohamed comme secrétaire général. Or, si le vieil Amenokal dispose encore du respect des touaregs de Kidal en raison de son statut de chef coutumier de la région des ifoghas, il n’en est pas de même de ses fils, en particulier le numéro 1 du Mouvement islamique de l’Azawad (MIA), un groupe islamiste qu’il a crée en quittant Ansar Dine désormais classée organisation terroriste, avant de le dissoudre finalement pour le diluer à nouveau dans cette nouvelle instance qu’est le HCUA.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5532566-8253028.jpg?v=1369153214" alt="Tirs croisés contre le MNLA : incessantes attaques terroristes et création tous azimuts de nouvelles «instances de l’Azawad»." title="Tirs croisés contre le MNLA : incessantes attaques terroristes et création tous azimuts de nouvelles «instances de l’Azawad»." />
     </div>
     <div>
      Décidemment rien n’aura été épargné au MNLA : attaques frontales des groupes terroristes (Ansar Dine, Mujao, AQMI) dans l’Azawad pour ruiner leur combat, pression internationales pour renoncer à leur indépendance et déposer les armes avant toute négociations, et maintenant, multiplication d’entité pseudo-représentatives de l’Azawad pour brouiller les pistes et multiplier les interlocuteurs, à l’image du prétendu Mouvement arabe de l’Azawad, qui mène en même temps des attaques contre les positions militaires du MNLA et en dernier lieu la création d’un Haut Conseil de l'unité de l’Azawad dont les réels instigateurs sont pour l’instant encore inconnus.       <br />
              <br />
       Cette dernière initiative suscite la méfiance dans l’Azawad et plus particulièrement dans le MNLA qui a eu à faire les frais de la multiplication des groupes et structures qui prétendent représenter l’Azawad. Cependant, placée sous le signe de «l’union des azawadiens», il est difficile pour le MNLA d’opposer un refus catégorique à cette nouvelle instance sous peine de passer pour un « belligérant qui rejette les autres » mais le MNLA a néanmoins précisé dans un communiqué rendu public aujourd’hui que « s’il adhère effectivement et participe pleinement à la réalisation des objectifs du HCUA », à savoir la cohésion sociale de l’Azawad, « le MNLA ne saurait en aucun cas se dissoudre dans une organisation locale ».       <br />
              <br />
       D’autre part, le Haut Conseil de l'unité de l’Azawad (HCUA) a judicieusement désigné l'Aménokal Intalla Ag Attaher, chef coutumier de l’Adrar des Ifoghas, comme président et son fils Mohamed, comme secrétaire général, coupant ainsi l’herbe sous les pieds du MNLA qui ne peut pas, au regard de la tradition touareg, s’opposer frontalement au vieil Aménokal en raison du statut symbolique mais respecté que lui confère le titre d’Aménokal.       <br />
              <br />
       Cependant, le prestige du vieil Aménokal a été gravement entaché par l’autre fils du vieil Aménokal, le très instable Alghabass Ag Intalla, actuel numéro un du Mouvement islamique de l’Azawad (MIA), qui a annoncé la dissolution de son mouvement pour l’intégrer au sein du HCUA dès l’annonce de sa création. Il faut préciser que cette intégration du MIA dans le HCUA permettra le redéploiement de 80% des membres d’Ansar Dine qui avaient rejoint le MIA après que la communauté internationale se soit résolue à déclarer la guerre au groupe terroriste Ansar Dine après l’avoir, sur instigation d’Alger, longtemps considéré comme un interlocuteur possible au détriment du MNLA.       <br />
              <br />
       Pour rappel, Alghabass Ag Intalla est l’un des fils de l’Amenokal Intalla. Au déclenchement des hostilités contre le régime malien, il avait d’abord rejoint le MNLA avant de le trahir et de passer dans les rangs du frère ennemi, le groupe djihadiste « Ansar Dine ». Lorsque ce dernier a été classé dans la liste noire des groupes terroristes au même rang que l’AQMI et le Mujao, auxquels il s’était allié pour combattre le MNLA, Alghabbas Ag Intalla a fait marche arrière et a crée le MIA (Mouvement islamique de l’Azawad) dans lequel il regroupe, selon ses propres déclarations dans une interview publiée dans un journal malien« malijet », près de 80% des membres d’Ansar Dine.        <br />
       La grande énigme est : pourquoi le MIA n’est pas considéré par la communauté internationale comme une organisation douteuse puisqu’elle renferme en son sein 80 % de terroristes d’Ansar Dine? Est-ce dans le but de prendre le relais du frère ennemi Ansar Dine dans la destruction du MNLA qui gène, tout compte fait, tout le monde puisqu’il est le seul à maintenir son idéal de dignité et liberté pour l’Azawad et rien que l’Azawad et en dehors de toute considération religieuse ou ethnique?       <br />
              <br />
       Pour l’instant, on ignore encore les réels investigateurs de cette initiative mais elle rejoint,  dans un registre certes différent mais complémentaire, en l’occurrence celui de « l’union des azawadiens », la création du MAA (Mouvement Arabe de l’Azawad), un groupe qui se dit ethniquement arabe et qui mène sans relâche des attaques contre les positions du MNLA, créant ainsi le doute et la suspicion sur l’entente communautaire dans l’Azawad.        <br />
       La dernière attaque en date du MAA contre les positions du MNLA est celle du 17 mai à Anefis. Dans son communiqué d’aujourd’hui, le MNLA indique que l’attaque terroriste a été revendiquée par le MAA et par le Mujao et en tous cas par des terroristes arborant  l’emblème noir des djihadistes. Justement à propos de l’attaque d’Anefis, le MNLA dit ceci : « si le MAA, dans le but de faire croire à des affrontements communautaires visant le MNLA, revendique effectivement ces attaques contre  les positions du MNLA à Anefis, cela signifie sans aucun doute possible, que le MAA est un groupe terroriste à partir du moment où il en arbore les symboles (drapeaux noir des djihadistes) et en adopte les méthodes (ceintures explosives et mines anti-personnelles) ».Hélas, étant donné les énormes enjeux du sous-sol sahélien, il y a de fortes chances pour que « le repos du guerrier » ne soit pas pour demain au MNLA.       <br />
              <br />
       Après avoir traversée la période de la coalition terroriste des djihadiste d’AQMI, d’Ansar Dine et du Mujao, puis la période de la lourde et injuste pression internationale pour renoncer à l’indépendance et à déposer les armes face à l’armée malienne, l’enjeu pour le MNLA aujourd’hui est de tenir face à ces agressions multidimensionnelles : ( 1) face aux incessantes attaques militaires du Mouvement Arabe de l’Azawad qui joue sur le communautarisme arabe, (2) face à l’infiltration islamiste qui tente de se redéployer à travers de nouvelles structures étrangement tolérées par la communauté internationale, tel que le MIA et (3) face à la multiplication des interlocuteurs en vue des négociations et qui n’ont visiblement pas d’autres objectifs que de faciliter la tache à la partie malienne.         <br />
              <br />
       En effet pour conclure sur la suspicion qui règne sur cette initiative de Haut Conseil de l'unité de l’Azawad, selon RFI, dont nous reprenons textuellement les propos dans un article intitulé  « les Touaregs divisés sur l’union entre le MNLA et le Haut Conseil de l’unité de l’Azawad »,  c’est «La perspective de négociations avec Bamako» qui  «incite la communauté touarègue à se repositionner». Mais RFI précise encore que : «Selon les informations de RFI, le général Gamou, Touareg resté loyal à l’armée malienne, aurait été contacté. » après avoir indiqué que « Le Haut Conseil de l’unité de l’Azawad pourrait chercher aujourd’hui à jouer les rassembleurs de la communauté ».  Avec cette information, un nouvel ingrédient de sabotage du MNLA se rajoute.        <br />
              <br />
       Pour rappel le colonel Gamou est ce que l’on pourrait appeler un Touareg de Service au service de l’Etat malien, un peu l’équivalent de l’ex premier ministre kabyle Ouyehya qui a rendu obligatoire l’usage exclusif de l’arabe au détriment de Tamazight ou de la ministre kabyle Khalida Toumi qui organise des festivals arabes à Tizi-Ouzou ou encore, hélas de la longue liste des kabyles de services qui continuent à servir un Etat raciste qui n’hésite pas à assassiner leur frères sans que cela ne soulève un soupçon d’indignité mais qui au contraire la justifient quand ils n’y participent pas directement.        <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 211814 MAI 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5532566-8253028.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Tirs-croises-contre-le-MNLA-incessantes-attaques-terroristes-et-creation-tous-azimuts-de-nouvelles-instances-de-l-Azawad_a5039.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-5378074</guid>
   <title>AZAWAD : Flambée de crimes, exactions de l’armée malienne à l’ombre de l’opération Serval et règlement politique « durable » du conflit dans l’impasse.</title>
   <pubDate>Tue, 02 Apr 2013 15:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AZWAD (SIWEL) — Depuis le début de l’opération Serval, les soldats maliens agissent comme s’ils étaient en guerre contre les communautés. Le Mali a mis en place un système de répression, de divisions communautaires, d’exclusion du développement et de massacres qu’il a érigé en politique d’Etat appliquée par tous les régimes maliens depuis l’indépendance du Mali.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5378074-8023874.jpg?v=1364907989" alt="AZAWAD : Flambée de crimes, exactions de l’armée malienne à l’ombre de l’opération Serval et règlement politique « durable » du conflit dans l’impasse." title="AZAWAD : Flambée de crimes, exactions de l’armée malienne à l’ombre de l’opération Serval et règlement politique « durable » du conflit dans l’impasse." />
     </div>
     <div>
      L’Azawad (Nord Mali) couvre environ 930 000 km2, à la lisière du Sahel et du Sahara. Sa population, estimée à près de 3 millions d’âmes est composée de Songhaïs, Arabes, Touaregs et Peuls. Leur longue cohabitation dans un environnement difficile en a fait un ensemble humain distinct.        <br />
              <br />
       Depuis 1960, les populations de l’Azawad vivent une instabilité et une insécurité récurrentes, marquées par des épisodes dramatiques de soulèvements et de répressions massives et brutales par l’armée malienne (1963, 1990, 2006, 2012 à maintenant). Le bilan humain des tueries de l’armée malienne et de l’insécurité qu’elles ont créée est lourd : il s’élèverait, de 1960 à nos jours, à plusieurs dizaines de milliers de morts dont  les femmes,  les enfants et les  personnes âgées constituent la plus grande partie (Environ 100 000 selon l’Arvra).        <br />
              <br />
       Les différents accords de paix signés avec les mouvements et fronts de l’Azawad (Tamanrasset, Pacte National, accords d’Alger), promettant, sécurité, responsabilisation effective des Azawadiens et développement, n’ont jamais été convenablement appliqués. Il semble même qu’ils n’ont été que des leurres pour obtenir des périodes d’accalmie, drainer des financements extérieurs utilisés insidieusement à approfondir les divisions entre communautés et au sein d’une même communauté.        <br />
              <br />
       A partir de 2000, l’Etat malien a permis l’installation de groupes mafieux et narco terroristes sur le territoire de l’Azawad. L’expansion de ces groupes a bénéficié d’appuis et de complicités jusqu’au plus haut sommet de l’Etat devenu courtier d’un business narco -terroriste (« air cocaïne », rançons, etc.).       <br />
              <br />
       Le soulèvement déclenché en janvier 2012 a contribué à l’écroulement de l’Etat corrompu et dévoyé du Mali.  Dès lors, les groupes narco- terroristes nantis des rançons payées pour la libération d’otages occidentaux et des revenus des trafics mafieux ont rapidement saisi tout l’avantage à tirer de cette nouvelle situation. Soutenus par des Etats aux enjeux géostratégiques mal dissimulés, les groupes narco- terroristes ont réussi à supplanter les mouvements nationalistes azawadiens, faiblement organisés, sans moyens et sans soutiens extérieurs.        <br />
              <br />
       Enhardis par la passivité de la communauté internationale, les narco -terroristes, dans leur avancée vers le Mali ont rapidement battu en retraite à la suite de l’intervention unilatérale de la France déclenchée le 10 janvier 2013.        <br />
       Depuis cette date, c’est la flambée de crimes et exactions de l’armée malienne à l’ombre de l’opération Serval. Les azawadiens, de nouveau, ne font plus que compter les morts, égrener les exactions (vols, viols, saccages, pillages, enlèvements, tortures..). En effet, la France, si elle a été saluée pour son intervention, n’a prévu aucun mécanisme pour éviter que l’armée malienne, de retour sur le territoire de l’Azawad dans le sillage de l’opération Serval, ne s’en prenne, comme d’habitude, aux populations civiles.        <br />
              <br />
       Depuis le début de l’opération Serval, les soldats maliens agissent comme s’ils étaient en guerre contre les communautés. Les personnes civiles enlevées par l’armée malienne, au moins une centaine, sont malicieusement présentées, parfois devant les médias, comme des prisonniers jihadistes. Les localités de Konna, Tilwat, Fatoma, Sévaré, Niono, Séribala, Diabaly, Léré, Tombouctou, Ber, Rharous et alentours, Gossi et voisinage, Intililt, Gao et les communes avoisinantes, Hodari, Douentza, Hombori, Boni, Ingoma… ont été principalement éprouvées. Le pillage des biens des populations arabes et touarègues est systématique : il vise leur appauvrissement total.        <br />
              <br />
       Les soldats maliens commettent ces crimes en toute impunité. Les plus hautes autorités maliennes restent dans le déni et n’ont cure de l’opinion publique internationale qui commence, enfin, à montrer et dénoncer certains de ces crimes.       <br />
              <br />
       Depuis le début du dernier conflit de 2012, plus de 600 000 azawadiens ont traversé les frontières du territoire pour se réfugier dans les pays voisins. Près de 700.000 personnes ont été contraintes de se déplacer à l’intérieur du territoire ou vers le sud.        <br />
              <br />
       Pendant ce temps là, le règlement politique « durable » du conflit reste dans l’impasse. La France, la CEDEAO, l’Union Européenne et une partie de la communauté internationale, multiplient les appuis et les soutiens financiers à l’Etat malien, sans assumer la pleine responsabilité de la situation née de l’engagement français et sans s’assurer que le remède n’aggrave le mal.       <br />
              <br />
       L’Etat malien, en déliquescence malgré tous les appuis dont il bénéficie, traîne à négocier avec les azawadiens  et l’emprise des putschistes reste très forte.       <br />
              <br />
       La timidité de la France à exiger la cessation des crimes et exactions contre les populations civiles est proportionnelle à sa frilosité à parler clairement de l’exigence de négociations entre les azawadiens et le Mali. Le déploiement d’une force de maintien de paix de l’ONU et l’euphorie des élections maliennes en juillet font croire que le règlement durable du conflit est véritablement dans l’impasse totale.        <br />
              <br />
              <br />
       Concertation civile inter-azawadienne,       <br />
              <br />
       SIWEL 021503 AVR 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5378074-8023874.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/AZAWAD-Flambee-de-crimes-exactions-de-l-armee-malienne-a-l-ombre-de-l-operation-Serval-et-reglement-politique-durable_a4819.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-5294051</guid>
   <title>Azawad: le MNLA rejette la déclaration de la CEDEAO exigeant son désarmement préalable à toute négociation</title>
   <pubDate>Wed, 06 Mar 2013 18:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KIDAL (SIWEL) — A la suite de la Déclaration de la Conférence des Chefs d’Etats de la CEDEAO relative au désarmement du Mouvement touareg de l’Azawad, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) vient de rendre public une déclaration dans laquelle il «rejette catégoriquement toute déclaration faisant de son désarmement un préalable à sa participation au processus de négociation» et se questionne légitimement sur les «motivation particulière justifiant l’exigence du désarmement du MNLA avant les négociations» tout en restant convaincu que«ce sont ses seules forces armées qui protègent et sécurisent les populations de l’Azawad partout où elles sont présentes»     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5294051-7899893.jpg?v=1362589972" alt="Azawad: le MNLA rejette la déclaration de la CEDEAO exigeant son désarmement préalable à toute négociation" title="Azawad: le MNLA rejette la déclaration de la CEDEAO exigeant son désarmement préalable à toute négociation" />
     </div>
     <div>
      La déclaration du MNLA, signée de son secrétaire général, Bila Ag Acherif, constate avec surprise que «<span style="font-style:italic">la CEDEAO prend ouvertement position en faveur des autorités de Bamako en partageant avec elles une vision erronée de la situation dans l’Azawad </span>» alors même que le mouvement révolutionnaire «<span style="font-style:italic">fondait un grand espoir sur l’impartialité et l’équité de la CEDEAO dans la recherche d’une solution juste et durable</span>». Le MNLA a rappelé, entre-autres, qu’il avait respecté tous ses engagements, notamment le cessez-le-feu, et s’était engagé dans une «<span style="font-style:italic">franche collaboration </span>» afin de rechercher une «<span style="font-style:italic">solution juste et définitive</span>» au conflit qui oppose le MNLA à Bamako. Bilal Ag Acherif, précise un peu plus loin dans la déclaration que le MNLA était allé jusqu'à accepter de négocier avec le Mali «<span style="font-style:italic">dans le cadre du respect de l’intégrité territoriale du Mali </span>» et que si dans  la lutte contre le terrorisme, le MNLA n’avait ménagé «<span style="font-style:italic">ni ses hommes, ni ses armes, ni ses munitions </span>», les forces armées du MNLA «<span style="font-style:italic">servent également à la protection du peuple de l’Azawad contre les crimes massifs et les multiples exactions qu’exerce l’armée malienne sur les populations civiles </span>».       <br />
              <br />
       Le MNLA s’estime donc «<span style="font-style:italic">en droit, et même en devoir </span>» de se questionner sur les «<span style="font-style:italic">motivations particulières justifiant l’exigence du désarmement du MNLA avant les négociations </span>». Il estime par ailleurs que toutes les «<span style="font-style:italic">concessions déjà consenties par le MNLA, constituent raisonnablement un maximum, d’autant plus qu’aucune concession de la partie malienne n’est à ce jour enregistrée </span>» et constate que ces mêmes concessions «sont exploitées comme une « <span style="font-style:italic">progression à petits pas » vers son désarmement n’ayant aucune autre finalité que sa destruction ce qui replacerait, d’office, et sans aucune défense, la population de l’Azawad à la merci des autorités maliennes, dont nous avons, encore une fois, un aperçu du traitement inhumain qu’ils lui ont toujours réservé</span>». En conséquence, le MNLA déclare «<span style="font-style:italic">rejeter catégoriquement toute déclaration faisant de son désarmement un préalable à sa participation au processus de négociation</span>».       <br />
              <br />
        Le MNLA reste convaincu que «<span style="font-style:italic">ce sont ses seules forces armées qui protègent et sécurisent les populations de l’Azawad partout où elles sont présentes</span>»  et se déclare stupéfait que la communauté internationale et la CEDEAO se fient à l’armée malienne.        <br />
              <br />
       S’adressant à la communauté internationale Le MNLA demande s’il est «<span style="font-style:italic">normal  que des violences, des exactions et des crimes soient librement commis par une armée bénéficiant d’un soutien international, dont celui de la CEDEAO, sur des populations civiles sans défenses en raison de leur seule couleur de peau ou de leur seule appartenance communautaire</span>» et rappelle que «<span style="font-style:italic">les mêmes causes engendrent invariablement les mêmes effets et donc les mêmes conséquences</span>» et que «<span style="font-style:italic">le massacre des populations civiles a toujours été la réponse invariable des autorités maliennes à la problématique de l’Azawad</span>»       <br />
              <br />
       La déclaration se termine par un «<span style="font-style:italic">appel à la raison</span>» qui interpelle la CEDEAO et la Communauté Internationale afin «<span style="font-style:italic">d’exercer des pressions sur les autorités maliennes pour qu’elles s’engagent réellement et sincèrement dans la recherche d’une solution politique définitive, par le dialogue, au conflit qui oppose le MNLA aux autorités maliennes</span>» en concluant par un appel pressant au secrétaire Général des nations Unies pour «<span style="font-style:italic">accélérer la mise en place et le déploiement d’une force de maintien de la paix afin d’arrêter définitivement les violations des droits humains</span>» et de «<span style="font-style:italic">garantir la sécurité et la stabilité du territoire de l’Azawad»</span>       <br />
              <br />
       nbb,       <br />
       SIWEL 061801 MARS 13       <br />
              <br />
       En pièce jointe le communiqué du MNLA       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5294051-7899893.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Azawad-le-MNLA-rejette-la-declaration-de-la-CEDEAO-exigeant-son-desarmement-prealable-a-toute-negociation_a4712.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-5182415</guid>
   <title>Mali/Azawad : Dioncounda Traoré juge le MNLA seul interlocuteur possible</title>
   <pubDate>Thu, 31 Jan 2013 18:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   BAMAKO (SIWEL) — Dioncounda Traoré, le président par intérim du Mali, a déclaré aujourd’hui sur les ondes de RFI que « le seul interlocuteur touareg dans les négociations politiques serait les rebelles laïcs du MNLA». Le président malien estime que les islamistes d'Ansar Dine se sont « disqualifiés » et ne sont « plus éligible au dialogue quel que soit par ailleurs le masque que certains d'entre eux ont décidé de porter » faisant allusion à la création toute récente du MIA, un groupe islamiste se définissant comme dissident de Ansar Dine.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5182415-7732127.jpg?v=1359653605" alt="Mali/Azawad : Dioncounda Traoré juge le MNLA seul interlocuteur possible" title="Mali/Azawad : Dioncounda Traoré juge le MNLA seul interlocuteur possible" />
     </div>
     <div>
      M. Traoré a estimé que la création du MIA (Mouvement islamique de l'Azawad), issu d’une prétendue dissidence d’Ansar Dine n’est pas crédible. « Cette histoire de MIA ne correspond à rien du tout. C'est parce que la peur a changé de camp qu'aujourd'hui ils essayent d'échapper à leurs responsabilités » précise le président par intérim du Mali. Dioncounda Traoré  a déclaré à RFI : « Le seul groupe avec lequel nous pouvons envisager des négociations c'est certainement le MLNA ». Cependant, il nuance de suite ce que Bamako considère comme une concession à la France en exigeant du MNLA qu’il renonce à ses «prétentions territoriales». La France avait en effet appelé mercredi Bamako au dialogue avec « les populations du nord du Mali », le jour-même où les troupes françaises entraient à Kidal seules sans aucun soldat malien.        <br />
              <br />
       Le MNLA qui semble miser sur la faisabilité de ses aspirations ne parle plus d’indépendance  et demande « l'ouverture des négociations dans le cadre d'une  Fédération malienne dans l'objectif de trouver une solution définitive au conflit qui oppose l'Azawad à l'Etat central du Mali » comme on peut le constater dans une mise au point publié sur le site officiel du mouvement touareg.       <br />
              <br />
       Avant-hier, les « députés maliens » avaient voté à l'unanimité la mise en place d'une « feuille de route » qui prévoit une « discussion avec certains groupes armés dans le cadre de la &quot;réconciliation nationale&quot; ». Cepandant, Dioncounda Traoré qui a déclaré toujours faire confiance au Burkina-faso pour faciliter et accompagner les négociations a estimé que  le président burkinabé, Blaise Compaoré « se trompe quand il estime qu'il reste une partie saine chez Ansar Dine » allusion faite au MIA qui cherche à se rendre fréquentable en se déclarant dissident d’Ansar dine.         <br />
              <br />
       Il y a lieu de préciser que les actuels responsables de ce dernier né de la mouvance islamiste sont très exactement les mêmes que ceux qui dirigeaient le groupe islamo-terroriste Ansar Dine. Ces « dissidents » continuent à fréquenter assidument Alger qui avait presque réussit à faire d’Ansar Dine un interlocuteur fréquentable s’il n’avait pas eu l’étrange idée de sortir des limites de l’Azawad, donnant ainsi une occasion en or à la « reconquête du Nord ».        <br />
              <br />
       Aussi, après avoir activement participé à combatre le MNLA auprès du MUJAO et de l’AQMI, ces « dissidents » d’Ansar Dine  cherchent maintenant à se greffer au MNLA pour se donner une légitimité et se présenter, à nouveaux, comme étant fréquentable.  Pour se donner une image de « fréquentabilité », ces anciens chefs d’Ansar Dine ont été jusqu’à déclarer  publiquement qu’ils étaient à Kidal « aux cotés du MNLA ».        <br />
              <br />
       Or, « pour couper court à toutes tentatives de déstabilisation », le MNLA a catégoriquement démenti les allégations du nouveau groupe islamiste en déclarant qu’il n’y avait aucune autre force à Kidal en dehors du MNLA et des troupes françaises  et en précisant clairement « qu’il ne saurait y avoir une quelconque collaboration avec ce groupe et qu’il n’est absolument pas question de l’envisager », tant il est vrai que le MNLA a largement fait les frais de la sournoiserie d’Ansar Dine imposé, par l’Algérie notamment, comme étant incontournable dans la résolution de la crise  malienne.        <br />
              <br />
       Au final, c’est bien Ansar Dine, au service d’intérêts étrangers à l’Azawad et aux touaregs, qui a ruiné le combat du MNLA et compromis l’avenir de tout un peuple. Dissidents ou non, le MNLA ne semble plus vouloir entendre parler de groupes islamistes, quand bien même ils seraient &quot;Touaregs&quot;, &quot;dissidents&quot;  ou &quot;modérés&quot;.        <br />
              <br />
       zp,        <br />
       SIWEL 311824 JAN 13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5182415-7732127.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Mali-Azawad-Dioncounda-Traore-juge-le-MNLA-seul-interlocuteur-possible_a4591.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-3763130</guid>
   <title>Le MNLA dément avoir entamé des négociations avec le gouvernement malien à Alger</title>
   <pubDate>Thu, 02 Feb 2012 18:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Le chargé des relation avec les médias du Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (MNLA), Mossa Ag Attaher, apporte un démenti formel à toute rencontre entre les combattants touaregs et des représentants du gouvernement malien à Alger.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3763130-5599215.jpg?v=1328208707" alt="Le MNLA dément avoir entamé des négociations avec le gouvernement malien à Alger" title="Le MNLA dément avoir entamé des négociations avec le gouvernement malien à Alger" />
     </div>
     <div>
      A la suite d'une information rapportée aujourd'hui par plusieurs médias ayant relayé une dépêche de l'AFP annonçant une rencontre à Alger entre &quot;des rebelles touaregs&quot; et une délégation du gouvernement malien conduite par son ministre des Affaires étrangères, Soumeylou Boubèye Maïga, le chargé des relation avec les médias du MNLA, Mossa Ag Attaher, apporte un démenti formel à toute prise de décision par son mouvement de négocier avec le régime malien à Alger.       <br />
              <br />
       La nouvelle rapportée par l'AFP ce matin fait état d'une rencontre entre des membres de l'Alliance démocratique du 23 mai pour le changement (ADC) qui avait signé des accords de paix en 2006 avec Bamako grâce à une médiation algérienne ; or depuis octobre 2011 les mouvements touaregs de l'Azawad y compris l'Alliance du 23 mai et le MNLA du défunt Ibrahim Ag Bahanga se sont agrégés pour former le Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (MNLA).       <br />
              <br />
       Cette rencontre semble être celles d'anciens membres de l'ADC courtisés par Alger et le gouvernement malien. Le MNLA affirme <span class="dq_open">«</span>&nbsp; se désengager complètement  de ces négociations&nbsp;<span class="dq_close">»</span> a déclaré Mossa Ag Attaher à Siwel.       <br />
              <br />
       bbi       <br />
       SIWEL 021844 FEV 12       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/3763130-5599215.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Le-MNLA-dement-avoir-entame-des-negociations-avec-le-gouvernement-malien-a-Alger_a2910.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
