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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Le « séparatiste » Said Sadi face aux démons de son algérianisme</title>
   <pubDate>Tue, 06 Jan 2015 15:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Bien que la dernière sortie de Saïd Sadi, accusant Benbella d’être l’homme de l’Egypte et Messali Hadj d’être un traitre, ne concerne en rien la Kabylie d’aujourd’hui, la réaction épidermique de Djanina Messali, digne fille de Messali Hadj, interpelle lourdement la conscience nationale kabyle et révèle une fois de plus qu’en Algérie un kabyle reste un séparatiste quel que soit son degré d’algérianisme. Tant qu’un Kabyle ne milite pas ouvertement et avec zèle pour une assimilation totale et définitive à l’arabo-islamique, il sera inexorablement perçu comme un séparatiste.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7326207-11272385.jpg?v=1420561770" alt="Le « séparatiste » Said Sadi face aux démons de son algérianisme" title="Le « séparatiste » Said Sadi face aux démons de son algérianisme" />
     </div>
     <div>
                <br />
       Djanina Messali, en digne fille de son père, répond vertement à Said Sadi pour défendre l’honneur bafoué de son père dont on sait que le cœur et la pensée allaient au monde arabe et non au monde africain dont nous sommes issus.        <br />
              <br />
       La fille de Messali reprend la terminologie de son père et adopte un langage outrancier, vis-à-vis de celui qu’elle aurait dû considérer comme  un compatriote algérien, où l’inculture, la légèreté, la haine, la violence, la versatilité et la ringardise sont autant de noms d’oiseaux déversés sur la tête de ce pauvre Said Sadi qui n’a pourtant pas été avare en gages d’algérianisme.        <br />
               <br />
       Said Sadi s’est effectivement mis à l’arabe et aux « nachid watani », il adopté comme seul drapeau le drapeau algérien, allant même jusqu’à refuser à ses militants de porter le drapeau amazighs, il a arabisé ses slogans, il a tourné le dos aux nombreuses causes amazighes, pourtant d’actualité. Said Sadi ne s’est montré solidaire ni des Mozabites, ni des Touaregs du MNLA, ni des amazighs libyens, ni des Rifains ni d’aucun peuple amazigh et encore moins des souverainistes kabyles !        <br />
              <br />
       Said Sadi chante à tue-tête « l’Algérie une et indivisible », y compris dans ses constantes nationales qui imposent l’arabité et l’islamité comme fondements majeures de l’identité nationale algérienne et malgré tout cela, il se fait traiter de &quot;séparatiste&quot;...Mais cela n'incite pas pour autant Said Sadi à revoir sa copie.        <br />
              <br />
       Malgré ses nombreux et incessants revers dans sa quête de « légitimité nationale », Said Sadi persiste à ambitionner un statut national algérien.        <br />
              <br />
       Cela fait bien longtemps le bon sens impose à Said Sadi de reconnaître, même à contrecœur, qu’un kabyle sera toujours perçu comme un « séparatiste » quand bien même il se ferait le champion du nationalisme algérien.        <br />
              <br />
       Quand un algérien lambda (c'est-à-dire non kabyle) dit que Messali est un traître, cela ne pose problème à personne, même pas à sa propre fille, mais quand c’est un kabyle, ça change complètement la donne et cela devient une affaire d’honneur national algérien. Pour preuve,  le parquet d’Alger n’a pas attendu la plainte de Djanina Messali, pourtant annoncée en grande fanfare.  Le parquet d’Alger s’est lui-même « auto-saisi »  pour ouvrir une information judiciaire contre Said Sadi. On se souvient que la justice algérienne s’était bien gardée de se saisir des propos similaire tenu par un ministre des anciens Moudjahidines  en plein exercice de ses fonctions… Alors, deux questions s’imposent :        <br />
              <br />
       1)	à quoi rime tout ce tintamarre ?        <br />
       2)	à qui cela profite-t-il ?        <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 061521 JAN 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Le-separatiste-Said-Sadi-face-aux-demons-de-son-algerianisme_a6876.html</link>
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   <title>Quand Said Sadi s’inquiète pour la Kabylie, c’est pour lui  demander de sauver encore une fois l’Algérie ! </title>
   <pubDate>Mon, 15 Dec 2014 17:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Bien que l’on ait aujourd’hui sous les yeux les résultats catastrophiques des fameuses « formulations modernistes du pays » dont parle Said Sadi, et que l’on a vu que celles-ci ont abouti à un lamentable échec, au détriment même de la Kabylie, Said Sadi demande quand même à la Kabylie qu’elle prenne sur elle (encore une fois) la charge du sauvetage de l’Algérie. En fait, Said Sadi parle comme si la Kabylie n’y avait pas perdu ses plumes dans toutes ces luttes où elle est la seule à ramer à contre-courant du marasme arabo-islamique. C’est comme si la Kabylie n’était pas toujours sortie perdante de tous les engagements et les lourds sacrifices qu’elle a fait pour tenter vainement de sauver l’Algérie : de la crise berbériste de 1949, en passant par le maquis de 1963, par la démocratisation de l’Algérie en 1992, par le printemps noir de 2001, jusqu’à aujourd’hui en 2014 : la Kabylie n’a fait que perdre, encore et toujours perdre, jusqu’à risquer sa propre disparition, sans jamais rien gagner.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7270370-11174122.jpg?v=1418663858" alt="Quand Said Sadi s’inquiète pour la Kabylie, c’est pour lui  demander de sauver encore une fois l’Algérie ! " title="Quand Said Sadi s’inquiète pour la Kabylie, c’est pour lui  demander de sauver encore une fois l’Algérie ! " />
     </div>
     <div>
                <br />
       Lors d’une rencontre mercredi 10 décembre à Tizi-Ouzou, le fondateur et ancien président du RCD, Saïd Sadi, n’a pas caché ses inquiétudes pour l’Algérie par rapport à la situation de « fin de règne » que vit actuellement l’Etat algérien avec ce dernier, et grotesque, épisode du quatrième mandat de Bouteflika. Affirmant qu’au-delà de Bouteflika qui « certes, a sa responsabilité » mais que l’on  « a chargé jusqu’à n’en plus pouvoir » ; l’ancien président du RCD a estimé que le problème en Algérie est « un problème de système et non pas d’individu ».  Pour Said Sadi  « Bouteflika n’est pas la cause mais la conséquence » d’un système qu’il convient donc de changer. La question est donc  comment procéder pour le changer ce système ? Eh Bien, comme d’habitude … en mobilisant encore une fois la Kabylie !       <br />
              <br />
       Selon Said Sadi : « face aux perspectives de fin de règne qui s’annoncent, la Kabylie ne peut pas se permettre d’être une fois de plus victime de stigmatisation ni de servir d’alibi à une nouvelle fausse piste dans l’histoire algérienne ».  Et pour se faire, l’ancien président du RCD ne propose rien de moins que de mobiliser encore une fois la Kabylie pour sauver l’Algérie : « Il faut absolument que nous nous mobilisions dans cette région avant tout », a-t-il expliqué car précise-t-il encore « c’est ici que l’essentiel des grandes décisions qui ont engagé la formulation moderniste du pays sont apparues. Il faut les revisiter ! (…) La responsabilité est immense ! ». Autrement dit, la Kabylie doit encore une fois se sacrifier pour l’Algérie…       <br />
              <br />
       Et bien que l’on ait aujourd’hui sous les yeux les résultats catastrophiques des fameuses « formulations modernistes du pays » dont parle Said Sadi,  et que l’on a vu que celles-ci ont  abouti à un lamentable échec, au détriment même de la Kabylie, Said Sadi demande quand même à la Kabylie qu’elle prenne sur elle  (encore une fois) la charge du sauvetage de l’Algérie. En fait, Said Sadi parle comme si la Kabylie n’y avait pas perdu ses plumes dans toutes ces luttes où elle est la seule à ramer à contre-courant du marasme arabo-islamique.        <br />
              <br />
       C’est comme si la Kabylie n’était pas toujours sortie perdante de tous les engagements et les lourds sacrifices qu’elle a fait pour tenter vainement de sauver  l’Algérie : de la crise berbériste de 1949, en passant par le maquis de 1963, par la démocratisation de l’Algérie en 1992, par le printemps noir de 2001, jusqu’à aujourd’hui en 2014 : la Kabylie n’a fait que perdre, encore et toujours perdre, jusqu’à risquer sa propre disparition, sans jamais rien gagner.        <br />
              <br />
       Le comble, c’est que pour convaincre de la nécessité d’engager encore une fois la Kabylie dans le sauvetage  de l’Algérie, Said Sadi met en avant que la Kabylie a toujours servi d’exutoire au système arabo-islamique, autrement dit à ceux que Monsieur Said Sadi appelle « les fossoyeurs d’hier qui sont aujourd’hui les tuteurs du pays », c'est-à-dire depuis Ben Bella  à Bouteflika et toujours dans la ligne de Boussouf.        <br />
              <br />
       Et Said Sadi qui nous explique encore que ces derniers, dans leurs manigances « depuis 1957 », font toujours appel à la provocation envers la Kabylie, car  « On sait qu’à chaque fois que le système (…) arrive à bout de souffle (…) il y a la provocation » ; et, il précise encore qu’ «il y a un certain nombre de signes actuellement qui permettent de considérer que cette option de provocation de la Kabylie fait partie des hypothèses de travail du système ».        <br />
              <br />
       <b>Sauf qu’il serait peut-être utile de rappeler que ceci n’est que l’éternel recommencement de la même logique qui : </b>       <br />
              <br />
       <b>En 1949, a fait liquider les berbéro-nationalistes !       <br />
              <br />
       En 1963 a fait liquider nos valeureux maquisards sortis de 7 années de guerre qu’ils ont menée quasiment seuls !       <br />
              <br />
       En 1990, a fait liquider les plus beaux fleurons de notre élite !       <br />
              <br />
       En 1998 a fait liquider Matoub Lounès pour faire taire à jamais la voix sans concession de la vérité !        <br />
              <br />
       En 2001,  a fait liquider notre jeunesse farouche et engagée…        <br />
              <br />
       Et enfin c’est encore et toujours le même éternel recommencement qui depuis 1962 à 2014 s’acharne à liquider tous les fondements de la Kabylie. Ceux-ci  sont méticuleusement démantelés par l’Algérie arabe et islamique qui y opère, de force, une substitution, culturelle, linguistique et identitaire au détriment de ce que nous sommes depuis des millénaires.         <br />
       </b>       <br />
       Alors, jusqu’à quand la Kabylie va-t-elle sacrifier en masse ses enfants pour sauver l’Algérie dont les fondements sont obligatoirement arabes et islamiques ! D’ailleurs, ces critères sont tant et si bien obligatoires (et non négociables) que c’est toute la classe politique, dite kabyle, qui s’est mise à l’arabisme et à l’islamisme dans un morbide jeu d’alliance alternatif, les uns s’allient avec les arabistes, les autres s’allient avec les islamistes, et inversement.       <br />
              <br />
       Faut-il rappeler que le RCD comme le FFS, alors qu’ils avaient la prétention de démocratiser l’Algérie, se sont retrouvés à arabiser leurs discours et leurs slogans, à se mettre à l’arabe pour pouvoir ouvrir la bouche à l’assemblée nationale algérienne, alors qu’ils étaient députés de la Kabylie ; ET le comble, à inaugurer leurs conférences par des versets coraniques lors de leurs rencontres avec des terroristes, désormais qualifiés de partenaires politiques, et bien sûr, tout cela rien que pour prétendre faire partie de la classe politique dite nationale et algérienne…sans pour autant récolter une seule voix en dehors des limites géographiques de la Kabylie !        <br />
              <br />
       Non monsieur Sadi, s’il y a effectivement nécessité de lancer des débats en Kabylie aujourd’hui, ce débat ne peut avoir comme seul objectif que celui de faire en sorte que la Kabylie ne fasse pas encore une fois les frais des magouilles algériennes et certainement pas pour éviter « le risque d’une implosion chaotique » de l’Algérie, comme vous dite.        <br />
              <br />
       Aujourd’hui, s’il y a lieu de sauver quelque chose, ce sera la Kabylie  et rien d’autre ; et si vous avez réellement à cœur de sauver la Kabylie, allez donc prêter main forte à  ceux qui tenter de sauver et de préserver ce qu’il nous reste de la Kabylie au lieu de lui demander de sauver encore une fois la vie de son bourreau…        <br />
              <br />
       maa       <br />
       SIWEL 151742 DEC 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Quand-Said-Sadi-s-inquiete-pour-la-Kabylie-c-est-pour-lui-demander-de-sauver-encore-une-fois-l-Algerie-_a6833.html</link>
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   <title>Saïd Sadi à propos du 4e mandat : « la question ne se pose pas puisque la Constitution le permet ».</title>
   <pubDate>Tue, 25 Feb 2014 18:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — En retrait de la vie politique algérienne, Saïd Sadi, l’ancien président du RCD, a fait une apparition, ce matin, au forum du quotidien Liberté, où il a traité de la situation politique de l'Algérie, à propos de laquelle, il a estimé qu’elle est dangereuse.     <div><b>Saïd Sadi appelle à un boycott massif des élections.  </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6360891-9593543.jpg?v=1393350589" alt="Saïd Sadi à propos du 4e mandat : « la question ne se pose pas puisque la Constitution le permet »." title="Saïd Sadi à propos du 4e mandat : « la question ne se pose pas puisque la Constitution le permet »." />
     </div>
     <div>
      Dans une longue déclaration préliminaire, l’ancien patron du parti kabyle, le RCD, a souligné que  la crise actuelle en Algérie « donne toute la mesure de cet immense malentendu qui veut que c’est dans la catégorie où prolifèrent les responsables de l’échec que doivent se recruter les artisans de son dépassement ». Ceci pour se positionner vis-à-vis des différents appels à un consensus où le régime doit être au cœur de l’équation. « L’Algérie est en péril !», a-t-il martelé tout au long de son intervention pour expliquer que le débat en Algérie est «  délibérément biaisé ».         <br />
              <br />
       Plus loin il a ajouté que « ce qui fait qu’au lieu de participer à sérier les enjeux, dévoiler les positions de chacun et distinguer les causes des effets, la logique reptilienne du système impose des paliers de discussion qui interdisent de sortir du champ clos des slogans fossilisés, de la manipulation et de la soumission ». C'est ce qu'aura finalement retenu le RCD à l'issu de ses nombreuses participations électorales dans le système algérien. En effet, ce système reptilien, explique encore Saïd Sadi « est connu, est incapable d’évolution. Programmé pour des fonctions primaires, il est animé par la satisfaction immédiate de besoins élémentaires et réagit par la violence contre tout ce qui peut contrarier la prédation ou inciter à une adaptation des conduites et comportements ».        <br />
              <br />
       A propos  du semblant de différend qui a opposé Bouteflika au patron des services secrets et de la police politique, Sadi estime que cette « guerre » est dictée par « le simple souci de partage de la rente ». Ciblant le président algérien, Bouteflika et le général Toufik, Saïd Sadi, a déclaré qu’avant, « ils allument le feu en Kabylie pour régler leur différends. Et comme le procédé est usité, ils ont choisi un autre terrain pour la polémique ».        <br />
              <br />
       Mais, il faut tout de même rappeler que pendant qu'un autre terrain était choisi pour la&quot; polémique&quot;, les Mozabites de Ghardaia étaient victimes d'agressions racistes caractérisées par les services publics algériens et pas n'importe lequel: les service de sécurités et la justice algérienne.  Le terrain n'était donc pas limité à la polémique FLN-DRS, qui au demeurant se confondent dans leurs objectifs, mais il y a effectivement  lieu d’admettre que ces polémiques ont occupé les esprits des &quot;algériens&quot; pendant que les amazighs du Mzab se faisaient massacrer, dans ce sens, Said Sadi a effectivement raison...       <br />
              <br />
       Interrogé sur l’alliance tissée par son ancien parti avec des partis islamistes à qui il déniait jadis jusqu’à l’existence, Saïd Sadi a tenté de justifier ce choix par la nécessité de faire participer &quot;toutes les tendances&quot; à un « débat national » où « même le pouvoir sera convié », mais « en qualité de simple partenaire » et « non pas de tuteur ou d’arbitre ». 20 ans après, le RCD reproduit les mêmes partenariat que le FFS du temps de Saint-Egidio et le justifie exactement de la même façon  : &quot;la nécessité de faire participer toutes les tendances à un débat national&quot;       <br />
              <br />
       Il a plaidé pour la dissolution de la police politique du DRS. Pour lui, elle est responsable du marasme et partage même l’échec de Bouteflika, puisque « c’est le DRS qui l’a placé à la tête de l’Etat algérien » et « c’est elle qui lui avait ouvert la voie pour un 3e et puis pour un 4e mandat ». A propos d’un autre mandat pour Bouteflika, Saïd Sadi estime que la question ne se pose pas pour cet aspect puisque « la Constitution est violée pour justement assurer cette présidence à vie ».        <br />
              <br />
       Said sadi a appelé à un boycott massif des élections présidentielles algériennes.  Interrogé sur les attaques du SG du FLN contre le DRS, Dr. Sadi a estimé que Saâdani, chef du FLN, a le droit de parler et qu'il faut s'intéresser à la véracité de ses propos. Qui aurait cru que Said Sadi prendrait un jour la défense du chef de file du FLN ou encore...justifier l’acceptation par son parti d'une cohabitation avec les islamistes.       <br />
              <br />
       Said Sadi s'en est également pris aux candidats à la présidence algérienne Ali Benflis, son ancien allié en 2004 et à Mouloud Hamrouche, allié du FFS. Quant aux attaques de Hicham Aboud contre Saïd Bouteflika, en révélant son homosexualité, Sadi se dit contre ces attaques...       <br />
              <br />
       A signaler que durant le forum, Saïd Sadi a refusé de répondre aux questions des journalistes d'Ennahar et il a informé que le procès qui l'oppose à Smail Mira et Ennahar se déroulera le 04 mars. Pour rappel, Smail Mira avait traité, sur la chaîne d'Ennahar, le père de Saïd Sadi de Harki..une scène pathétique où l'on voit un kabyle insulter un autre kabyle sur le thème de la guerre d'indépendance au terme de laquelle c'est la Kabylie toute entière qui a été trahie après avoir donné les meilleurs de ses enfants...          <br />
              <br />
       dm       <br />
       SIWEL 25 1850 FEV 14        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Said-Sadi-a-propos-du-4e-mandat-la-question-ne-se-pose-pas-puisque-la-Constitution-le-permet_a5947.html</link>
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   <title>CONTRIBUTION / " Le régime algérien est un régime colonial en Kabylie mais autoritaires pour le reste de l'Algérie "</title>
   <pubDate>Fri, 11 Oct 2013 13:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Dans une contribution à Siwel, le militant Nafa Kireche a traité de plusieurs sujets d'actualité. De l'évolution de la revendication d'autonomie à celle de l'autodétermination, M. Kireche a explicité avec certains événements survenus en Kabylie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5947370-8863622.jpg?v=1381496631" alt="CONTRIBUTION / " Le régime algérien est un régime colonial en Kabylie mais autoritaires pour le reste de l'Algérie "" title="CONTRIBUTION / " Le régime algérien est un régime colonial en Kabylie mais autoritaires pour le reste de l'Algérie "" />
     </div>
     <div>
      <b>Par: Nafa Kireche</b>       <br />
              <br />
       <b>&quot;MAK : LE PASSAGE DE L’AUTONOMIE A L’AUTODÉTERMINATION&quot;</b>       <br />
              <br />
       En 2001, constatant l’impasse dans laquelle se trouvait la Kabylie, une poignée d’hommes a décidé de changer radicalement la trajectoire du combat identitaire kabyle : avec la création du MAK, la Kabylie devait prendre en main son destin.       <br />
       En 12 ans, cette organisation a fait un travail remarquable. La persévérance et le courage de ses militants a permis au MAK de traverser tous les obstacles qui se sont dressés devant lui.       <br />
       Le pouvoir algérien, pariant sur l’essoufflement et l’usure du mouvement, usant d’intimidation, d’insultes, de diabolisation et de diverses répressions, voire d’assassinat, a ignoré les revendications pour une autonomie de la région dans un cadre algérien. Le Mak a pris acte du refus du régime algérien d’entamer des négociations dans ce sens. A partir de là, la revendication autonomiste devient caduque en l’absence d’interlocuteur.       <br />
              <br />
       Désormais c’est au peuple kabyle de décider de son destin : c’est l’autodétermination par laquelle toutes les options sont désormais ouvertes. Pour faire simple, il y a trois solutions :       <br />
              <br />
       1) rester dans cette configuration et rester dans le giron de l’Algérie arabo-musulmane, telle que définie par la constitution algérienne depuis l’indépendance. C’est une option que nous ne souhaitons pas car au bout du chemin, c’est la disparition de la Kabylie dans toutes ses dimensions vitales et essentielles qui est programmée. Elle ne survivra que par le folklore.       <br />
              <br />
       2) l’option autonomiste. Le MAK a porté cette idée depuis sa création en 2001. Nous estimons qu’elle est devenue caduque du fait de son caractère interne à l’Algérie qui oblige ses partisans à faire face à un régime qui refuse de négocier et qui, au contraire, leur oppose le mépris, l’arrogance et la répression.       <br />
              <br />
       3) l’indépendance pure et simple de la Kabylie. Cette option peut paraître radicale et peut choquer certains esprits qui ont baigné dans le mythe de l’unité algérienne et de la fraternité entre tous. C’est pourtant celle qui permettra la permanence de la Kabylie et de son peuple.       <br />
              <br />
       Nous précisons que nous défendons désormais cette dernière option mais au final, c’est le peuple kabyle qui tranchera en son âme et conscience par un référendum authentique, encadré par les instances internationales. L’autodétermination est une grenade aux mains des &quot;décideurs&quot; algériens. Ces derniers ne pourront plus faire de la Kabylie leur souffre-douleur ou leur terrain de jeux. C’est un outil qui protégera les kabyles de tous les massacres dont leurs aînés ont été victime.       <br />
              <br />
       <b>&quot;LE CAS IDIR&quot;</b>       <br />
              <br />
       J’ai toujours trouvé anormal que ce grand artiste qu’est Idir, qui a fait connaître la Kabylie au niveau international grâce à ses chansons, notamment &quot;a vava inouva&quot;, soit resté distant vis-à-vis du combat libérateur que mène le peuple kabyle derrière Ferhat. Les choses sont désormais rentrées dans l’ordre. Grand, majestueux, il a rendu le sourire de l’espoir à la Kabylie. Ses dernières prises de position, franches et sincères sont d’une limpidité telle que le régime en a paniqué et actionné aussitôt ses scribes d’El-Watan pour faire croire qu’Idir n’a pas dit tout à fait ce qu’on lui prête et ce que tout le monde a compris.       <br />
       Idir est enraciné dans la culture et la tradition kabyles, ses chansons ont été puisées dans l’âme profonde et saine de la Kabylie. A ce titre, Idir ne peut être qu’aux côtés de ceux qui défendent la Kabylie et son peuple. Il ne fait que son devoir de kabyle. Dont acte !       <br />
              <br />
       <b>&quot;L’INTERVENTION DE SAID SADI A L’UNIVERSITÉ DES JEUNES DU RCD A YAKOUREN&quot;</b>       <br />
              <br />
       Said Sadi a fait un parallèle entre le colonialisme français et le système politique algérien. Cette comparaison est juste. Il estime notamment que la solution se trouve dans l’éclatement du régime actuel, un peu comme l’indépendance de l’Algérie vis-à-vis de la France. Tout cela est très beau mais Said Sadi doit aller au bout de sa logique. Il y a une différence entre les kabyles et les autres algériens. Pour les kabyles, le régime algérien est un régime colonial. Pour le reste de l’Algérie, il s’agit d’un régime despotique et totalitaire mais non colonial. Le pouvoir algérien veut en finir avec la Kabylie en détruisant ses symboles et en lui imposant des valeurs contraires à son Histoire.       <br />
              <br />
       <b>&quot;RETOUR SUR LE DÉJEUNER DU 3 AOÛT 2013 A TIZI-OUZOU&quot;</b>       <br />
              <br />
       Cette date va rester dans l’Histoire. Pour la première fois dans le monde dit &quot;musulman&quot;, des citoyens ont décidé de briser le mur de la peur et de l’inquisition en mangeant publiquement pendant le jeûne du ramadan. En faisant le tour du monde, cette action a permis de faire connaitre la Kabylie, en lui donnant l’image d’une région tolérante et ouverte sur le monde. Cela a anéanti les plans du pouvoir, qui consistait à y implanter des imams, des terroristes et des maquis islamistes en Kabylie afin de lui donner l’image repoussante d’une région fanatisée par l’islamisme. Des islamologues comme Antoine Basbous commencent à parler de la Kabylie comme une région proche d’Al-Qaïda. Il fallait montrer au monde que la Kabylie ne sera jamais une région terroriste mais au contraire, le bastion de la démocratie et de la liberté de conscience.       <br />
              <br />
       <b>&quot;QUEL PROLONGEMENT POUR CETTE ACTION ?&quot;</b>       <br />
              <br />
       Tout d’abord, cette action, malgré les tentatives de récupération, a été initiée, conçue et organisée par les autonomistes kabyles et ce, que ce soit en Kabylie, en France ou au Canada. Un groupuscule d’extrême-gauche, violent et intolérant, a voulu s’approprier la paternité de cette initiative. Concernant le prolongement de cette action et ses perspectives, nous en sommes encore dans la phase de réflexion. Nous nous acheminons vers une journée internationale de tolérance et de la liberté de conscience qui sera organisée dans un maximum de pays musulmans. Des contacts ont été pris avec des Tunisiens, des Marocains et des Égyptiens pour briser ensemble ce monolithisme étouffant, qui empêche les citoyens de vivre et de faire leurs propres choix.       <br />
              <br />
       <b>&quot;LA COMMÉMORATION DES ÉVÉNEMENTS DU 17 OCTOBRE 1961 A PARIS&quot;</b>       <br />
              <br />
       Cela fait maintenant 4 ans que les kabyles rendent hommage aux morts kabyles, massacrés et jetés à la Seine suite à leur manifestation pacifique pour soutenir la lutte indépendantiste algérienne. Cette année n’échappera pas à la règle. Nous commémorerons cette date, notamment par le biais du réseau Anavad. Toujours dans le même esprit d’opposition à la posture victimaire des associations satellites du régime algérien qui ne font qu’instrumentaliser ce drame. Peut-être que Bouteflika et son entourage mettrons un peu d’eau dans leur vin de demande de repentance, vu qu’il est soigné par les descendants des anciens colons français. Ou alors demander aux médecins du Val-de-Grâce de se repentir des crimes de leurs aînés.       <br />
              <br />
       <b>N. K</b>       <br />
       SIWEL 11 1359 OCT 13        <br />
       <span class="u"></span>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/CONTRIBUTION-Le-regime-algerien-est-un-regime-colonial-en-Kabylie-mais-autoritaires-pour-le-reste-de-l-Algerie_a5544.html</link>
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   <title>Chanson : Mohamed Allaoua traite Ait Ahmed et Said Sadi de traitres et de saleté</title>
   <pubDate>Sat, 29 Jun 2013 16:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KABYLIE (SIWEL) — Dans son dernier album, intitulé Wali Lihala-w, Mohamed Allaoua a traité Ait Ahmed, ex-président du FFS, Saïd Sadi, ancien président du RCD et Khalida Toumi, de « traîtres » et de « saleté ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5655033-8434320.jpg?v=1372521148" alt="Chanson : Mohamed Allaoua traite Ait Ahmed et Said Sadi de traitres et de saleté" title="Chanson : Mohamed Allaoua traite Ait Ahmed et Said Sadi de traitres et de saleté" />
     </div>
     <div>
      « Ceux de Lausanne (allusion à Ait Ahmed) ont provoqué le malheur, l’espoir de fraternité qui survit est trahi par le psychiatre (allusion à Saïd Sadi ». C’est en ces termes que Mohamed Allaoua a traité Hocine Ait Ahmed et Saïd Sadi dans son dernier album, paru depuis une semaine.        <br />
              <br />
       Le jeune artiste n’a pas été tendre avec ces deux personnalités kabyles qu’il accuse de trahison. « Les Kabyles leur ont fait confiance et maintenant ils sont avec le pouvoir », a-t-il chanté. Plus loin encore, il les accuse d’être de « la saleté », pour laquelle « les Kabyles se sont sacrifiés ».        <br />
              <br />
       L’actuel ministre de la Culture, Khalida Toumi, ex-responsable du RCD, a eu aussi sa part de critiques de la part du jeune chanteur. Pour Mohamed Allaoua, elle a trahi même  Matoub Lounes qui lui a rendu hommage dans son dernier album.         <br />
              <br />
       Le nouvel album de Mohamed Allaoua traite de plusieurs autres sujets liés à la fête, l'amour et toujours dans son style, le spécial fête.        <br />
              <br />
       dm       <br />
       SIWEL 29 1649 JUIN 13 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Bouzeguène : le maire quitte le RCD</title>
   <pubDate>Sat, 13 Oct 2012 12:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AT-WIZGAN-Bouzeguène (SIWEL) — Le P/APC, de la commune de Bouzguène à 60 km à l’est du chef lieu de la wilaya de Tizi-Ouzou. M. Bouaza, issu du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) en place depuis quelques mois de manière intérimaire a décidé de jeter l’éponge la semaine dernière en remettant sa démission au parti.     <div>
      Les raisons de ce départ restent, selon le maire démissionnaire, liées au refus de la section communale du RCD à Bouzguène de retenir son dossier de candidature aux prochaines élections locales. Le RCD  aurait pris la décision de rejeter tous les dossiers de candidatures  aux élus actuellement en cours de mandat.        <br />
              <br />
       Des mesures  qui ont poussé l’actuel maire par intérim, en remplacement à M.Sadji, de quitter les rangs du parti de Mohcène Bellabès.         <br />
              <br />
       tt       <br />
       SIWEL 131244 OCT12       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Bouzeguene-le-maire-quitte-le-RCD_a4100.html</link>
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