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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Le Ministère algérien des Affaires religieuses a décidé de prendre en main l'éducation islamique des kabyles</title>
   <pubDate>Sat, 05 Dec 2015 15:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Le ministère algérien des affaires religieuses, cautionné par le Haut commissariat à l'Amazighité (HCA), a décidé de prendre à bras le corps "l'éducation islamique" des kabyles.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/-rtsiTIEU7I" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      En effet, ces deux institutions de l'Etat algérien ont installé jeudi 3 décembre, à Alger, une commission mixte chargée de l'élaboration d'un projet de traduction du Coran en &quot;Tamazight&quot;.        <br />
              <br />
       Le projet est présenté par le ministre algérien des affaires religieuses  comme un &quot;projet civilisationnel et historique&quot; qui servira en particulier la &quot;langue et la culture amazighes&quot; ainsi que &quot;l'identité nationale algérienne&quot;... 50 ans d'éducation islamique obligatoire, en arabe (également obligatoire), n'ont pas donné les effets escompté, alors l'Etat algérien décide d'investir dans &quot;Tamazight&quot; pour une &quot;bonne lecture du Coran&quot;       <br />
              <br />
       L'urgence et la priorité pour &quot;Tamazight&quot; en Algérie c'est de traduire le coran en kabyle.       <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL 051502 DEC 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <title>Le Mouvement pour l'autonomie du RIF appelle à la sauvegarde de la langue rifaine et à ne pas succomber au slogan de standardisation</title>
   <pubDate>Fri, 24 Apr 2015 18:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   RIFLAND (SIWEL) — dans une déclaration parvenue à notre rédaction, le Mouvement pour l'autonomie du Rif attire l'attention sur les dangers de la standardisation de "Tamazight" et appelle à la sauvegarde de la langue rifaine. Ci-après le communiqué du Mouvement pour l'autonomie du Rif     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7718146-11944256.jpg?v=1429893428" alt="Le Mouvement pour l'autonomie du RIF appelle à la sauvegarde de la langue rifaine et à ne pas succomber au slogan de standardisation" title="Le Mouvement pour l'autonomie du RIF appelle à la sauvegarde de la langue rifaine et à ne pas succomber au slogan de standardisation" />
     </div>
     <div>
                <br />
       <b>Mouvement pour l'autonomie du RIF        <br />
              <br />
       Le bureau politique       <br />
        </b>       <br />
       <b>Nous appelons à la LANGUE RIFAINE et à ne pas succomber au slogan de standardisation </b>       <br />
              <br />
       Après une discussion entre les membres du Bureau politique du Mouvement pour l'Autonomie du RIF au sujet de la situation linguistique dans  le RIF et le Maroc, le bureau du mouvement s’estime  dans le devoir de  livrer à l'opinion publique  son approche initiale concernant la langue tamazight standard, et la situation linguistique au Maroc en général, qui est comme suit:       <br />
              <br />
       <b>Le premier sujet</b>. La commission préparatoire du Mouvement pour l'autonomie du Rif avait décidé dès le départ  l’adoption prioritaire de la LANGUE TAMAZIGHT RIFAINE,  cette question a été reportée  afin d'éviter la polémique en raison de l'existence d'une sorte de domination des partisans  de la langue tamazight standard, et aussi après les hésitations à laquelle s’est confronté le bureau du mouvement suite à des divergences des points vue qui ont  été  pris en considération, en particulier ceux de la part des défenseurs de la langue tamazight standard, certains d'entre  eux  prétextant que c’est une question linguistique  à laisser aux  personnes compétentes, d’autres ont justifié cela par la lutte historique du mouvement  amazigh, ainsi tous le monde a répété le même slogan, une  langue amazighe unique et unifiée, un tel logo arrange bien les intérêts des courants «panarabistes»,  et  par ailleurs parrainé par le Makhzen. Mais pourquoi et comment ? Il y avait beaucoup de réponses mais celle qui a eu  le  plus d’impact  sur nous est celle qui dit : la langue amazighe standard est l'outil idéal pour se faire respecter  dans le rapport de force  avec  le centre administratif, politique et économique du Maroc, et les langues régionales ne sauront le faire. Néanmoins, une telle opinion est basée sur la même structure de pensée que notre mouvement considère comme une menace aux langues amazighes régionales,  et avec la perte de celles-ci,  elles ne peuvent  être entièrement remplacées  par une langue non parlée par les citoyens.       <br />
              <br />
       <b>La deuxième question</b> concerne les avantages de l’aile hostile à la langue et la culture amazighes, qui a introduit des générations successives de Marocains dans  une prison  suite à l’échec des politiques linguistiques, en plus d’avoir renforcer l'emprise de l'arabisation de l'Éducation fondée sur les tendances nationaliste et idéologique, pas plus, une tendance qui a privé les générations de marocains et  privera les autres générations de la possibilité de communiquer avec le reste du monde, et  cela par la non-reconnaissance de l'anglais à la place du français .       <br />
              <br />
       Le Bureau politique du Mouvement pour l'autonomie du RIF, et après une profonde réflexion sur cette question, reconsidère de  manière officielle son opinion  à ce sujet  et pour les motifs suivants :       <br />
              <br />
       En raison de son insatisfaction du statut de la langue amazighe standard , qui ne repose pas sur une base patrimoniale écrite  mais il est bien un processus inverse où l’élaboration de la  langue précède  le patrimoine et l’ écrit,  et parce que ce processus n’est pas convaincant, en raison de l'orientation collective dans laquelle  se sont inscrit les  courants amazighs qui reliaient l'unité  de la langue et  les intérêts symboliques du mouvement amazigh, ce qui est inacceptable aujourd'hui pour nous, que notre mouvement y poursuive  sans  en être convaincu, et sans avoir les preuves suffisantes pour qu’il en soit convaincu, et aussi en raison de la situation désastreuse de l'enseignement de la langue tamazight dans les dix dernières années, un tel processus implique de sacrifier les langues amazighes : une langue amazighe, unique, unifiée, et parce que ce choix est le meilleur moyen de promouvoir les intérêts des ailes hostiles à l’identité amazighe et ses diverses langues .       <br />
              <br />
       Pour tous ces facteurs et raisons ainsi que d'autres qui seront mis à votre disposition ultérieurement :       <br />
              <br />
       Nous considérons que  LA LANGUE  RIFAINE, et également le principe des langues régionales comme une alternative à la récession, par laquelle  passe  la langue tamazight standard, qui connaît un problème structurel sans parler de problèmes éducatifs à l'école, et comme une alternative aussi aux politiques de génocide appliquée par les institutions culturelles et autres contre les intérêts des langues amazighes.       <br />
              <br />
       Le Bureau politique du mouvement pour l'autonomie du RIF travaillera  à approfondir et présenter ces positions dans les réunions publiques.       <br />
              <br />
       <b>Pour le bureau politique       <br />
       Mouvement pour l'Autonomie du RIF        <br />
       </b>       <br />
              <br />
       SIWEL 241832 AVR 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Un chercheur kabyle malmené par la police arabe marocaine</title>
   <pubDate>Tue, 03 Feb 2015 23:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   NADOR, RIFLAND (SIWEL) — Le chercheur kabyle en Tamazight, Ramdane Touati, a été interpellé, à son arrivée à l'aéroport de Nador samedi 31 janvier 2015, par la police marocaine. Soumis à un interrogatoire, il a été obligé de déposer ses empreintes digitales.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7424523-11438957.jpg?v=1423005499" alt="Un chercheur kabyle malmené par la police arabe marocaine" title="Un chercheur kabyle malmené par la police arabe marocaine" />
     </div>
     <div>
                <br />
       Le chercheur Kabyle de l'université de Provence Aix-Marseille I s'était rendu au Maroc sur invitation du Centre de recherches et d'études amazighes au Rif (CREARIF), pour intervenir dans un séminaire sur Tamazight qui s'est déroulé du 31 janvier au 1er février à Al-Hoceima.       <br />
              <br />
       Son intervention avait pour thème : <ul class="list"><li>La nouvelle politique linguistique officielle de l'Algérie et du Maroc entre normalisation et nationalisation</li></ul>       
              <br />
       Sur sa page FaceBook, Ramdane Touati a relaté sa mésaventure en tamazight : <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Iqeddacen n Ugellid, ladwan, s yir amagger iyi-d-mmuggren deg unaffag n Naḍur, Arraw n Tlelli ɣef uqerru-nsen iyi-refden. Tanemmirt-nwen seg wul ay aytmaten, a tarwa n Mulay Muḥend. Ma d kunwi a PAF n lmexzen...&nbsp;<span class="dq_close">»</span> et en français : <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Aux frontières du Rif, on te reçoit comme un esclave par des serviteurs du Roi. Au Rif profond, on te reçoit comme un roi par les Rifains libres, dignes fils de Moulay Mohend. Tanemmirt pour votre accueil très chaleureux.&nbsp;<span class="dq_close">»</span>       <br />
              <br />
       Les Rifains, par la voix des membres du &quot;Mouvement 18 septembre&quot; ont immédiatement dénoncé et condamné l’accueil scandaleux réservé à leur invité kabyle.       <br />
              <br />
       Le Mouvement 18 septembre dénonce les pratiques racistes du makhzen qui tente d’empêcher les Amazighs de renforcer les liens entres eux, en particulier les liens entre les Kabyles et les Rifains. Le mouvement 18 septembre a tenu à témoigner toute sa solidarité avec le chercheur kabyle, honteusement malmené par la police coloniale du makhzen.        <br />
                <br />
       rt/kb/wbw       <br />
       SIWEL 032334 FEV 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Un-chercheur-kabyle-malmene-par-la-police-arabe-marocaine_a6998.html</link>
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   <title>Un imam algérien décrète Tamazight " illicite " dans les mosquées</title>
   <pubDate>Fri, 30 Jan 2015 23:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Pour édifier un peu plus les kabyles sur la nature sectaire et raciste de l'islamisme rampant qui gangrène ce pays, un imam algérien, Moussa ismaïl, se définissant lui même comme un "docteur en sciences islamiques" a décrété la langue première d'Afrique du Nord, Tamazight (Berbère), Illicite " la yadjuz" selon la formule consacrée des islamistes lors du prêche du vendredi.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7411397-11417403.jpg?v=1422658593" alt="Un imam algérien décrète Tamazight " illicite " dans les mosquées" title="Un imam algérien décrète Tamazight " illicite " dans les mosquées" />
     </div>
     <div>
                <br />
       L'information a été rapportée par l'inénarrable journal arabo-islamiste Echourouq qui n'est plus à présenter. C'est ce journal, avec son acolyte Ennahar, qui avait qualifié Ait-Menguellat de &quot;renégat&quot; pour avoir rendu un hommage appuyé à la rédaction de Charlie Hebdo, décimée par l’idéologie, raciste, sectaire et morbide portée par ces journaux et par l'Etat algérien qui la distille à travers l'ensemble de ses institutions.         <br />
              <br />
       Cette &quot;sentence&quot; raciste démontre une fois de plus que l'idéologie arabo-islamiste n'est compatible avec rien ni personne. Elle aspire à régner seule sur le monde entier et à lui imposer sa langue, sa culture et son idéologie et s'octroie pour cela tous les moyens pour y parvenir.       <br />
              <br />
       maa/wbw       <br />
       SIWEL 302340 JAN 15       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Un-imam-algerien-decrete-Tamazight-illicite-dans-les-mosquees_a6983.html</link>
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   <title>Déclaration-Appel des enseignants de Tamazight de Tizi-Ouzou</title>
   <pubDate>Tue, 11 Nov 2014 15:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI-OUZOU (SIWEL) — Les enseignants de tamazight de Tizi-Ouzou se sont réunis en assemblée générale dans le siège d’un syndicat autonome le 28.10.2014 pour examiner la situation de l’enseignement de tamazight dans les différents paliers de l’éducation, ils réitèrent leur décision de grève pour le mercredi 12 novembre 2014 suivie d’un sit-in devant le siège de la Direction de l’Education de Tizi-Ouzou à 10H30 mn et appelent l’ensemble des enseignants de tamazight, les collègues des autres matières, les parents d’élèves, les étudiants ainsi que tous les militants sincères de la cause amazighe à s’associer à leur sit-in.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7163106-10984368.jpg?v=1415716281" alt="Déclaration-Appel des enseignants de Tamazight de Tizi-Ouzou" title="Déclaration-Appel des enseignants de Tamazight de Tizi-Ouzou" />
     </div>
     <div>
      Enseignants de tamazight de Tizi-Ouzou       <br />
              <br />
       DÉCLARATION-APPEL       <br />
              <br />
              <br />
       Nous, enseignants de tamazight de Tizi-Ouzou réunis en assemblée générale dans le siège d’un syndicat autonome le 28.10.2014 pour examiner la situation de l’enseignement de tamazight dans les différents paliers de l’éducation, réitérons notre décision de grève pour le mercredi 12 novembre 2014 suivie d’un sit-in devant le siège de la Direction de l’Education a de Tizi-Ouzou à 10H30 mn et appelons l’ensemble des enseignants de tamazight, les collègues des autres matières, les parents d’élèves, les étudiants ainsi que tous les militants sincères de la cause amazighe à s’associer à notre sit-in pour exiger, encore une fois, la satisfaction de nos revendications qui consiste en :        <br />
              <br />
       I-Problèmes à court terme        <br />
              <br />
       [Ses problèmes sont à régler en urgence pour ne pas dire dans l’immédiat]       <br />
              <br />
       1-L’affectation d’enseignants vacataires, à défaut de créer de nouveaux postes budgétaires, dans tous les établissements où  il y a cumul de 10 heures supplémentaires ou plus, comme c’est le cas pour les autres matières,       <br />
              <br />
       2-Revoir l’ensemble  des emplois du temps anti pédagogiques,       <br />
              <br />
       3-Instruire et/ou rappeler les responsables des établissements concernés par l’enseignement de tamazight à respecter dans son intégralité la dernière circulaire relative à l’enseignement de tamazight datant de mai 2009 ainsi que les inspecteurs de la matière au suivi de son application sur le terrain,       <br />
              <br />
       4-Mettre fin aux dispenses des élèves aux examens officiels (BAC et BEM en particulier) en se référant à la dernière circulaire et en instruisant avec insistance les chefs d’établissements concernés.       <br />
       II-Problèmes à moyen terme       <br />
              <br />
       1-Rigueur dans l’établissement des besoins en nouveaux postes budgétaires pour chaque année scolaire et favoriser la consolidation en optant pour les établissements qui dispensent cette matière en premier lieu,       <br />
              <br />
       2-Ouvrir des postes pour le recrutement d’inspecteurs de la matière,       <br />
              <br />
       3-Doter les bibliothèques des établissements en ouvrages pédagogiques se rapportant à la langue, la littérature et la culture amazighes,       <br />
              <br />
       4-Faire le bilan de 25 ans d’enseignement de cette matière pour programmer sa généralisation sur tout le territoire de la wilaya,       <br />
              <br />
       5-Mettre définitivement fin au caractère optionnel de l’enseignement de tamazight dans le système éducatif,       <br />
              <br />
       6-Programmer l’enseignement de tamazight aux amazighophones à partir du préscolaire et prévoir son intégration dans l’examen officiel de la 5eme.        <br />
              <br />
       Par ailleurs,        <br />
              <br />
       -Nous dénonçons le double langage et les mensonges des responsables au niveau de la Direction de l’éducation de Tizi-Ouzou concernant le dossier de tamazight, le secrétaire général et le responsable de la scolarité en particulier,       <br />
              <br />
       -Nous exigeons une commission d’enquête ministérielle concernant la gestion des postes budgétaires destinés à la langue tamazight.       <br />
              <br />
       <b>N.B :</b> Notre action est la deuxième après celle initiée par une dizaine d’établissements en date du 22.10.2014, dans le cas où nos revendications ne seront pas prises en charge, cette fois-ci, nous seront dans l’obligation d’opter pour d’autres formes de protestation.        <br />
              <br />
       Chers frères, unissons-nous pour instaurer un enseignement digne de ce nom pour notre langue.       <br />
              <br />
       L’introduction de tamazight dans le système éducatif algérien  n’est pas un cadeau du pouvoir, c’est le fruit d’un combat sans relâche de plusieurs générations de militants.       <br />
              <br />
       Ma nettɛmmid i lbaṭel,       <br />
       Ad nuɣal akk am ṭṭbel,       <br />
       Kul wa ad d-iheggi aɛrur-is.[Slimane Ɛazem].       <br />
              <br />
       Déclaration faite à TiziOuzou le 28.10.2014        <br />
       et rendue publique ce jour, le 09.11.2014.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Declaration-Appel-des-enseignants-de-Tamazight-de-Tizi-Ouzou_a6740.html</link>
  </item>

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   <title>Procès aux prud’hommes : Un enseignant de Tamazight gagne contre l'Ambassade d’Algérie à Paris</title>
   <pubDate>Mon, 06 Oct 2014 17:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — En février 2014, des enseignants de Tamazight, exerçant à Paris dans le cadre de l’ELCO (Enseignement de Langues et Cultures d’Origine), entamaient un bras de fer avec les services de l’ambassade d’Algérie en France dont dépend l’enseignement de Tamazight. Ces derniers, fidèles à la politique ségrégationniste de l’Etat algérien, faisaient travailler les dits enseignants sous des contrats de vacations illégaux en France, sans statut aucun vis-à-vis du droit français et sans même disposer de bulletins de salaire. Certains enseignants avaient décidé de porter l’affaire en justice. L’un d’entre eux vient de gagner son procès contre l’Etat algérien, représenté à l’audience des prud’hommes par l’ambassade d’Algérie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7053160-10795383.jpg?v=1412609561" alt="Procès aux prud’hommes : Un enseignant de Tamazight gagne contre l'Ambassade d’Algérie à Paris" title="Procès aux prud’hommes : Un enseignant de Tamazight gagne contre l'Ambassade d’Algérie à Paris" />
     </div>
     <div>
      ...       <br />
              <br />
       Le 10 février 2014, des Enseignants de tamazight de l’ELCO avaient dénoncé, dans les colonnes de Siwel, la situation socioprofessionnelle que leur faisait subir l’ambassade d’Algérie, et ce, en violation des lois en vigueur en France. N’ayant pas obtenu gain de cause auprès des services de l’ambassade algérienne, et après avoir subi mises en quarantaines et intimidations, certains enseignants avaient décidé de porter l’affaire en justice, à Paris, où ils exerçaient, en dénonçant l’absence d’un statut encadrant et protégeant leurs droits légitimes, dans un Etat de droit.       <br />
              <br />
       Ce 29 septembre 2014, l’un de ses enseignants, particulièrement tenace, a entrepris de saisir le tribunal  des prud'hommes de Paris en procédure spéciale et donc en référé.        <br />
              <br />
       Après avoir entendu les parties représentées par leurs avocats, (l’enseignant kabyle en question et l’Etat algérien), il a été fait droit à la demande de l'enseignant et  l'Etat algérien, représenté par l'ambassade d'Algérie, a été condamné.       <br />
              <br />
       Par le courage et la ténacité de cet enseignant, la  porte est désormais ouverte pour les autres enseignants pour qu’ils puissent eux aussi faire valoir leurs droits. Le prononcé de la décision a été fait  aujourd’hui à 13h par le tribunal  des prud'hommes de Paris       <br />
              <br />
       mt,       <br />
       SIWEL 061728 OCT 14       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Nb: Voir le communiqué de presse des enseignants de tamazight à paris, le du 02 février 2014</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Proces-aux-prud-hommes-Un-enseignant-de-Tamazight-gagne-contre-l-Ambassade-d-Algerie-a-Paris_a6650.html</link>
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   <title>Tamazight: la ministre algérienne de l’Education fait marche arrière sur le caractère obligatoire de Tamazight et préconise sa « normalisation »</title>
   <pubDate>Thu, 05 Jun 2014 17:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Nouria Benghabrit, la nouvelle ministre de l’Education nationale algérienne avait récemment déclaré à des journalistes d’El Watan, que «pour se positionner», «l’enseignement de la langue amazighe doit être obligatoire». Mal lui en prit car quelques jours plus tard, dans un cafouillage absurde qui reflète la schizophrénie de l’Etat algérien, la ministre algérienne de l’éducation a affirmé que l’enseignement de la langue berbère traverse des problèmes « liées à sa normalisation puisque la langue amazigh a un aspect facultatif» (sic) ! ... Mais oui madame la ministre, justement ! Du coup, une autre question se pose : si le caractère « obligatoire» n’est pas la solution au caractère «facultatif», le «dispositif de normalisation» lié à la «triple graphie» ne trouverait-il pas, par le plus pur des hasards, sa solution dans la graphie arabe ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6699919-10240355.jpg?v=1401984964" alt="Tamazight: la ministre algérienne de l’Education fait marche arrière sur le caractère obligatoire de Tamazight et préconise sa « normalisation »" title="Tamazight: la ministre algérienne de l’Education fait marche arrière sur le caractère obligatoire de Tamazight et préconise sa « normalisation »" />
     </div>
     <div>
      Visiblement la nouvelle ministre algérienne de l’Education ne maitrise pas « comme il faut »  les rouages de l’Etat algérien. Après s’être imprudemment hasardée à se déclarer favorable à l’enseignement obligatoire de Tamazight parce «qu’il ne faut surtout pas ‘‘ghettoïser’’ cette langue. Eu égard à son statut aujourd’hui de langue nationale, il faut qu’elle se positionne. Et pour se positionner il faut que son enseignement soit obligatoire», c’est que la ministre algérienne de l’Education déclarait il y a peu aux journalistes d’El Watan. Cependant,  Mme Nouria Benghabrit, qui s’était déjà attirée les foudres des « barbus », pour cause d’origines juives aussitôt démenties d’ailleurs, a  vite fait de faire marche arrière !        <br />
              <br />
       Comme il n’est pas possible de  divulguer les raisons éminemment politiques, et raciste, qui motivent sa volte-face, Mme la ministre a eu quelques difficultés à justifier sa reculade et n’a rien trouvé de mieux à dire que : « l’enseignement de la langue berbère traverse des problèmes  liées à sa normalisation puisque la langue amazigh a un aspect facultatif »… Autrement dit Tamazight a des problèmes de normalisation parce qu’elle a un statut facultatif mais ce n’est pas en la rendant obligatoire qu’on règlera le problème. Mme Benghabrit propose donc de « mettre en place un dispositif de normalisation » de Tamazight.        <br />
              <br />
       Or, le problème de la « normalisation », du point de vue de l’Etat algérien, butte sur un problème majeur, éminemment politique et idéologique, qui est celui du choix de la graphie. Et, autre problème majeur pour l’Etat arabo-islamique d’Alger, il se trouve que pour ce qui concerne la Kabylie, bastion incontestable de la lutte culturelle, linguistique et identitaire, l’étude et l’enseignement de Tamazight dispose d’un capital scientifique qui date de près d’un siècle et demi en graphie latine. De 1887 à 2014, de Bensedira à Si Amar Boulifa, de Mouloud Mammeri à Salem Chaker, toutes les générations de berbérisants, les élites scientifiques et intellectuelles, les écrivains, les poètes, les militants, les jeunes, les vieux, les hommes, les femmes, tous ont laborieusement contribué à enrichir et à capitaliser ce siècle et demi de travaux et de recherche scientifique. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6699919-10240517.jpg?v=1401985168" alt="Tamazight: la ministre algérienne de l’Education fait marche arrière sur le caractère obligatoire de Tamazight et préconise sa « normalisation »" title="Tamazight: la ministre algérienne de l’Education fait marche arrière sur le caractère obligatoire de Tamazight et préconise sa « normalisation »" />
     </div>
     <div>
      Pour les générations de kabyles de la post-indépendance algérienne, ce travail d’enrichissement et de capitalisation s’est fait dans un climat de terreur, de répression, de marginalisation, d’exil et d’assassinats. Ce n’est qu’après deux années de terrorisme, de 2001 à 2003, et 128 assassinats, que l’Etat algérien a daigné accorder un prétendu statut de « langue nationale » à Tamazight, non sans avoir préalablement mis en place un système d’acculturation et de substitut identitaire en faveur de l’arabo-islamisme : langue, culture et identité.        <br />
              <br />
       Après avoir placé, d’emblée, l’enseignement de tamazight dans une logique parfaitement intentionnelle de « triple choix » entre les graphies arabe, latine et Tifinagh, en plus de son caractère facultatif et résolument dissuasif, il voudrait aujourd’hui « normaliser » l’enseignement de Tamazight !        <br />
              <br />
       Alors maintenant que l’on sait que le caractère « obligatoire» n’est pas la solution au caractère «facultatif», on saura sous peu que le «dispositif de normalisation» lié à la «triple graphie» ne peut trouver de solution que dans la «graphie arabe» qui sera, dans la réalité, la solution qui permettra à l’Etat algérien de mettre à la poubelle un siècle et demi de capital scientifique en matière de recherche et d’enseignement berbérisants, histoire de repartir à zéro sur des bases faussées d’avance et qui ramèneront l’enseignement du berbère dans le giron arabe...autrement dit: retour à la case départ !        <br />
              <br />
       mel,       <br />
       SIWEL 051753 JUIN 14       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Tamazight-la-ministre-algerienne-de-l-Education-fait-marche-arriere-sur-le-caractere-obligatoire-de-Tamazight-et_a6336.html</link>
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   <title>Belkacem Sahli, SG de l’ANR  ou comment exister à travers le MAK</title>
   <pubDate>Sat, 04 Jan 2014 15:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — au cours de la conférence de presse animée le 04 janvier, à Alger, Belkacem Sahli, un illustre inconnu devenu SG de l’Alliance nationale républicaine, (ANR), par le jeu des alliances matrimoniales avec un général algérien. Crée au départ par Rédha Malek, l’ANR, s’en est pris au MAK et à M. Ferhat Mehenni en affirmant : « Le MAK utilise la revendication identitaire pour d’autres objectifs ». Entre-temps, lui utilise le MAK et Ferhat Mehenni pour se faire un nom.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6196403-9257794.jpg?v=1388846156" alt="Belkacem Sahli, SG de l’ANR  ou comment exister à travers le MAK" title="Belkacem Sahli, SG de l’ANR  ou comment exister à travers le MAK" />
     </div>
     <div>
      Pour Sahli, un inconnu de la scène politique avant que Bouteflika ne le désigne à la tête d’un secrétariat d’Etat chargé de la communauté algérienne établie à l’étranger, « la revendication linguistique et identitaire est une source de conflit que le pouvoir a vaincu ». Il a ajouté que « le MAK et Ferhat Mehenni utilisent cette revendication kabyle pour attenter à l’unité nationale et pour d’autres objectifs ».        <br />
              <br />
       Cette sortie de Sahli qui a détourné l’ANR de la voie qu’a tracée Rédha Malek suite à un coup d’état médical dont était victime M. Malek, se veut d’abord des attaques en règle contre l’opposition. Il a accusé le FFS d’attiser le feu dans la région du M’zab et a appelé le pouvoir, dont il se réclame, à user de la loi, donc de la force, pour assurer la sécurité à Ghardaïa.        <br />
              <br />
       Pour rappel, Belkacem Sahli est neveu d’un général  de l'Armée algérienne qui l’a imposé à la tête de l’ANR. Depuis, le parti ne compte aucun militant mis à part quelques suppôts venus de Sétif, ville natale de Sahli. Lors des élections législatives, Sahli a vendu la quasi-majorité des places dans plusieurs wilayas du pays, sauf en Kabylie où il n’a pas pu constituer une liste. Le parti compte deux députés à l’APN.  Il a déclaré que son parti ne soutiendra jamais un  candidat de l'opposition aux élections présidentielles.          <br />
              <br />
       Les quelques militants que compte le parti ont claqué la porte, accusant le SG d'avoir détourné la formation de ses principes pour en faire une machine de soutien inconditionnel au pouvoir.         <br />
              <br />
       dm       <br />
       SIWEL 04 1530 JAN 14        <br />
              <br />
              <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Belkacem-Sahli-SG-de-l-ANR-ou-comment-exister-a-travers-le-MAK_a5794.html</link>
  </item>

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   <title>Débat / Nafa Kirèche répond à Hacène Hirèche : « L’aspect identitaire et linguistique de la revendication kabyle est dépassé »</title>
   <pubDate>Sat, 04 Jan 2014 13:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Dans une contribution à Siwel, M. Nafa Kirèche, ministre au sein du GPK répond à Hacène Hirèche concernant la question de l'officialisation de tamazight. Pour le ministre kabyle, cette revendication est dépassée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6196226-9257548.jpg?v=1388838623" alt="Débat / Nafa Kirèche répond à Hacène Hirèche : « L’aspect identitaire et linguistique de la revendication kabyle est dépassé »" title="Débat / Nafa Kirèche répond à Hacène Hirèche : « L’aspect identitaire et linguistique de la revendication kabyle est dépassé »" />
     </div>
     <div>
      <b>Par : Nafa Kirèche</b>        <br />
              <br />
       C’est avec joie que je découvre, à travers votre lettre ouverte, votre reconnaissance du Gouvernement provisoire kabyle. La question de savoir si ma place y est usurpée importe peu. L’important étant que ce gouvernement soit légitime à vos yeux, ce qui semble être le cas puisque vous m’avez fait l’honneur de me désigner par ma fonction de Ministre.       <br />
              <br />
              <br />
       Concernant les mesures disciplinaires que vous souhaiteriez voir être prises à mon encontre par le président Ferhat Mehenni, je doute qu’elles trouvent un écho à ses yeux. En effet, le président de l’Anavad soutient et encourage ceux qui luttent et s’exposent à ses côtés toutefois en ignorant ceux qui tentent de neutraliser l’action de son Gouvernement.       <br />
              <br />
       Donc, à ces fameuses journées pour l’officialisation de Tamazight diffusées par BRTV, j’ai &quot;éructé&quot; que vous vous étiez &quot;mis à genoux&quot; devant Bouteflika. Je maintiens, à froid, ce que j’avais dis &quot;à chaud&quot;. Ce genre d’initiative est indigne. Vous parlez de &quot;prendre à témoin&quot; l’opinion et non de quémander quoi que ce soit au pouvoir. Je vous réponds que cela fait maintenant 60 ans que le &quot;peuple algérien&quot; est témoin de notre déni identitaire.       <br />
              <br />
       Lui qui a été insensible au mitraillage des jeunes kabyles par les forces armées algériennes pendant le printemps noir, serait aujourd’hui sensible à des petites signatures innocentes ? A moins qu’il s’agisse, en réunissant un maximum de signatures, de montrer au pouvoir algérien que les kabyles sont attachés à la langue berbère ? Je suppose que le pouvoir algérien n’attendait que ça pour en être sûr et l’officialiser enfin. Pourquoi n’y avons nous pas pensé avant ? Combien de larmes et de sang évités si nous y avions pensé !       <br />
              <br />
       Monsieur Hirèche, ce n’est pas à un homme comme vous que je vais donner des cours de sciences politiques. Vous savez bien que la symbolique &quot;Tamazight&quot; langue officielle en Algérie, en l’absence de volonté politique de la développer, ne servira qu’à la neutraliser encore un peu plus. Un statut pour Tamazight sans les leviers politiques pour la maintenir vivante ? N’avez-vous pas remarqué qu’il a fallu que le régime accorde le statut de langue nationale au berbère pour que les jeunes kabyles s’en éloignent ?       <br />
              <br />
       Par : Nafâa Kirèche       <br />
              <br />
       L’aspect identitaire et linguistique de la revendication kabyle est dépassé. Les kabyles sont devenus mûrs et pragmatiques. Ils ne croient plus aux slogans et manifestations stériles. Ils ont quitté la sphère culturelle pour pénétrer la sphère politique. Ils revendiquent leur dignité, bafouée, détruite, meurtrie par 60 ans d’arabo-islamisme. Ils veulent désormais juste avoir un avenir. Travailler, manger, fonder un foyer, sortir, s’amuser... bref vivre. Leur kabylité, leur amazighité, ils ne veulent plus la réclamer à personne, elle est en eux. Leurs revendications sont désormais économiques et sociales. L’état algérien ne veut pas les satisfaire, les kabyles le savent.       <br />
              <br />
       Une seule solution s’offre à eux : être enfin eux-mêmes. Récupérer les leviers du pouvoir, bâtir un Etat kabyle à leur image. Un Etat qui matérialisera leurs aspirations. Et leur redonnera un avenir, une raison d’espérer, eux qui ont perdu tout espoir. Rien de ce qui pourra venir de ce pouvoir, y compris l’officialisation de Tamazight, ne peut les intéresser. Cet Etat algérien leur est étranger, ils n’ont rien à lui demander, plus rien à lui dire, le divorce est consommé, définitivement.       <br />
              <br />
       Alors oui j’ai accepté cette fonction que beaucoup de gens, par manque de courage, ont refusé d’occuper : celle de ministre d’un Gouvernement provisoire en exil, gouvernement de résistance. Une fonction où il n’y a que des coups à prendre. Surtout provenant de ses propres frères, d’ailleurs. Alors oui vous pouvez demander à Ferhat de me démettre. D’ailleurs si vous estimez pouvoir être utile à la place que j’occupe, je m’y engage : je me démettrais moi-même et je vous soutiendrais. Ou alors, proposez une solution de rechange.       <br />
              <br />
       J’ai conscience, Monsieur le candidat malheureux aux législatives algériennes, de ne pas être taillé pour un poste de ministre. Mais dans un gouvernement de lutte, peut-être que Ferhat préfère compter sur des gens limités mais courageux plutôt que sur des gens brillants... par leur absence quand la résistance kabyle a besoin d’eux. Je parle du combat pour la liberté de la Kabylie, pas de celui qui consiste à supplier Bouteflika, Ouyahia et consorts de nous trouver une place dans leur constitution...       <br />
              <br />
       Monsieur le &quot;neurolinguiste&quot; (je précise qu’une formation de &quot;neurolinguisme&quot; dure 22 jours et ne nécessite aucun prérequis...), vous avez évoqué dans une vidéo la nécessité d’enseigner &quot;Tamazight&quot; à nos mères, aux femmes âgées. Quelle insulte faite à ces femmes à qui l’on doit la survie de la langue kabyle ! Je suppose qu’avec un papa comme vous, vos enfants maitrisent cette langue à merveille ? Car transmettre la langue kabyle à nos enfants me semble ô combien plus important que d’apprendre une langue qui n’existe pas (Tamazight est une langue générique qui a éclaté en plusieurs langues, dont le kabyle, langue vivante) à nos anciens, à qui l’on doit la survie de notre culture... kabyle.       <br />
              <br />
       Je termine mon intervention, Monsieur le candidat malheureux aux législatives algériennes, en avouant qu’éructer&quot; au sein de l’APN, en costume trois pièces, a quand même beaucoup plus de gueule qu’au sein d’un gouvernement de résistance. Vous voyez, je suis capable d’être lucide moi qui me laisse trop souvent emporter par mes émotions.       <br />
              <br />
       Enfin, sachez Monsieur Hirèche que je ne m’attaque, vous l’avez constaté, qu’à vos opinions et initiatives politiques. Je ne me permettrais pas, moi, de faire de la &quot;psychologie&quot; de bas étage sur votre personne. Je vous invite d’ailleurs, si vous le souhaitez, à débattre publiquement avec moi sur ces sujets. A moins que vous ne considériez que les &quot;polémiques&quot; ne sont pas un attribut de la démocratie.       <br />
              <br />
       Avec mes salutations amicales       <br />
              <br />
       nk       <br />
       SIWEL 04 1323 JAN 14        <br />
       s[
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Debat-Nafa-Kireche-repond-a-Hacene-Hireche-L-aspect-identitaire-et-linguistique-de-la-revendication-kabyle-est-depasse_a5793.html</link>
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   <title>Par Seïdh Chalah : L’enseignement de la langue "Tamazight-Berbère"  (en Algérie de 1995  à  2011). </title>
   <pubDate>Mon, 23 Dec 2013 11:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI-OUZOU (SIWEL) — Cet article date de 2011, il s’agit d’un extrait du travail de Seïdh Chalah. 2011. "Les droits culturels et linguistiques des minorités berbérophones en Algérie : le cas de la Kabylie (sa langue et sa culture dans le système éducatif)" in Vème Congrès de la "Mediterranean Society of Comparative Education" : Territoires et démocratie culturelle : vers un nouveau contrat éducatif. Université de Corse Pasquale Paoli / Corte (France).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6163235-9208712.jpg?v=1387795504" alt="Par Seïdh Chalah : L’enseignement de la langue "Tamazight-Berbère"  (en Algérie de 1995  à  2011). " title="Par Seïdh Chalah : L’enseignement de la langue "Tamazight-Berbère"  (en Algérie de 1995  à  2011). " />
     </div>
     <div>
      &quot;L’enseignement de la langue «tamazight/berbère» (en Algérie : de 1995 à 2011)&quot;        <br />
              <br />
       Seïdh Chalah,        <br />
              <br />
       Résumé :        <br />
       L’introduction de &quot;tamazight/berbère&quot; dans le système éducatif en Algérie a créé une situation inédite et complexe. Les &quot;problèmes&quot; nés/engendrés par son enseignement sont traités aussi bien par les &quot;(socio)linguistes&quot; que par &quot;les militants berbéristes&quot;.       <br />
              <br />
       Cet article présentera : un &quot;aperçu historique&quot; sur la &quot;revendication amazighe/berbère ou kabyle&quot;, les différents &quot;acquis&quot; et le bilan de &quot;l’introduction de tamazight&quot; dans le système éducatif algérien (de 1995 à 2011).       <br />
              <br />
              <br />
       1- L’enseignement de &quot;tamazight/berbère&quot; en Algérie et les droits culturels et linguistiques des minorités berbérophones :       <br />
              <br />
       La politique linguistique de l’Algérie s’inscrit dans un modèle idéologique de langue nationale et officielle unique avec un système éducatif qui a toujours exclu &quot;la langue tamazight&quot; [et l’arabe dialectal] de l’enseignement et qui a encouragé l’arabisation aveugle. Le Pouvoir algérien ne s’est jamais soucié du maintien et de l’avenir de &quot;tamazight/berbère&quot;. Après avoir prôné une politique d’assimilation [qui ne dit pas son nom] qui visait [et vise encore] l’anéantissement et l’éradication de &quot;tamazight/berbère&quot; en encourageant et accélérant le processus d’arabisation, le Régime algérien a fini par &quot;céder&quot; sur certains points de la revendication &quot;amazighe/berbère&quot;.       <br />
              <br />
       Le semblant de reconnaissance que &quot;les militants de la cause&quot; et &quot;la Kabylie&quot; ont pu arracher des mains du Pouvoir n’est rendu possible que &quot;grâce&quot; à la menace islamiste qui pesait sur les institutions de la République dans les années 1990 (Ait-Kaki 2004 : 108-109). C’est dans une stratégie électoraliste d’alliances pour se maintenir et pour faire participer la Kabylie aux différents processus électoraux que le Régime a accordé :        <br />
       (1-) la création de deux départements de langue et culture amazighes, l’un à l’Université de Tizi-Ouzou [1990] , l’autre au Centre universitaire de Béjaia [1991],        <br />
              <br />
       (2-) l’introduction de &quot;tamazight&quot; dans le système éducatif algérien [à partir de 1995/1996],        <br />
              <br />
       (3-) la reconnaissance de &quot;tamazight&quot; comme &quot;langue nationale&quot; [en 2002].       <br />
              <br />
       La revendication du multilinguisme/multiculturalisme par l’élite kabyle date des années 1940 au sein même du Mouvement national. Après l’Indépendance, la lutte pour les droits culturels a beaucoup évolué et différentes mouvances ont vu le jour pour la reconnaissance de &quot;tamazight/berbère&quot; et la démocratisation du pays. Du MCB  au MAK  (en passant par le RCD  et la CADC ), la région est la même, les hommes sont presque les mêmes mais les plates-formes de revendications ont changé et évoluent encore : d’une &quot;revendication des droits culturels et identitaires&quot; à celle d’une &quot;autonomie régionale pour la Kabylie&quot;. Mais, l’attitude du Pouvoir n’a pas beaucoup changé : de &quot;la répression&quot; à &quot;un semblant de reconnaissance&quot;.       <br />
              <br />
       (1-) C'est à partir de 1990 que le Pouvoir -pour des raisons purement électoralistes- a décidé de permettre l’ouverture d’un département de langue et culture amazighes à l'Université de Tizi-Ouzou, où des enseignements de berbère seront assurés pour former des magisters [Bac+6/7] dans trois options : linguistique, littérature et civilisation. Une année plus tard, un autre département de langue et culture amazighes fut ouvert au Centre Universitaire de Béjaïa.       <br />
              <br />
       (2-) Après une année de &quot;boycott scolaire/grève du cartable&quot; de 1994/1995 (cf. Mohellebi 1998) et pour faire participer la Kabylie aux élections présidentielles programmées pour novembre 1995 [pour des raisons encore une fois électoralistes] le Pouvoir entame des négociations avec le MCB-Coordination Nationale (proche du RCD) et certaines organisations et associations de Kabylie. Ce qui va aboutir à l’introduction de &quot;tamazight&quot; dans le système éducatif algérien et à la création du &quot;Haut Commissariat à l'Amazighité&quot; chargé de la promotion de la langue et de la culture amazighes.        <br />
              <br />
       En 1996, &quot;l'Amazighité&quot; apparait dans le préambule de la constitution comme élément de l'identité nationale :       <br />
              <br />
       Préambule (la Constitution de la RADP  du 08 décembre 1996) :       <br />
       &quot;(…) les composantes fondamentales de son identité (…) sont l'Islam, l'Arabité et l'Amazighité (…)&quot; .       <br />
              <br />
       (3-) Durant les événements du &quot;Printemps Noir&quot; de 2001 qui ont coûté à la Kabylie : 126 morts et des milliers de blessés, et à l’approche des élections législatives (30 mai 2002), le Pouvoir céda en accordant le statut de langue nationale à &quot;tamazight&quot; [avril 2002] :        <br />
              <br />
       La Constitution de la RADP de 2002 [Loi n° 02-03 du 27 Moharram 1423 correspondant au 10 avril 2002 portant révision constitutionnelle (JORADP N°25 du 14 avril 2002)] :       <br />
              <br />
       &quot;Article 03 bis       <br />
       - tamazight est également langue nationale        <br />
       - l’Etat œuvre à sa promotion et à son développement dans toutes ses variétés en usage sur tout le territoire national&quot;.       <br />
              <br />
       Mais, ce statut de «tamazight [est aussi] langue nationale …» n’est, en réalité, qu’un &quot;statut symbolique&quot; [sans aucune application/traduction sur le terrain]. Et cela peut se vérifier rien qu’en évaluant l’état de l’introduction de &quot;tamazight/berbère&quot; dans le système éducatif algérien.       <br />
              <br />
       2- L'enseignement de &quot;tamazight/berbère&quot; dans l'école algérienne : de 1995/1996 à 2010/2011 [bilan] :       <br />
              <br />
       L’enseignement de &quot;tamazight/berbère&quot;, contrairement au discours officiel [amplifié et diffusé par les représentants des institutions étatiques], ne requiert aucune attention particulière de la part du Ministère [algérien] de l'Education Nationale. Aucun effort de la part du gouvernement pour rattraper le retard accumulé depuis son lancement en 1995/1996. L’introduction de &quot;tamazight/berbère&quot; dans le système éducatif algérien est caractérisée par une succession de bricolages et d’échecs (Nabti et Tigziri 2000 ; Laceb 2002 ; Bilek-Benlamara 2004 ; …) avoués [mais non assumés] par les institutions étatiques [HCA et CNPLET ] chargées de les &quot;promouvoir&quot;.       <br />
              <br />
       Plusieurs chercheurs (et/ou membres du couple HCA/CNPLET) ont évalué &quot;l’introduction de tamazight/berbère dans le système éducatif algérien&quot; en s’intéressant à l’évolution des effectifs d’apprenants et leur répartition régionale, aux différents &quot;profils&quot; des enseignants de cette matière, aux différentes directives (circulaires du Ministère de l’Education nationale) accompagnant cet enseignement, aux programmes et aux différents manuels de &quot;tamazight/berbère&quot; (cf. Kahlouche 2000 et 2003 ; Nabti et Tigziri 2000 ; Laceb 2002 et 2004 ; Bilek-Benlamara 2004 ; Ait-Mimoune 2010 ; …). Le Haut Commissariat à l’Amazighité organise régulièrement des Colloques, des Journées d’Etudes et des stages portant sur la même thématique (cf. HCA 2008 ; HCA 2009 ; …). Et tout le monde s’accorde à dire que l’introduction de &quot;tamazight/berbère&quot; dans le système éducatif algérien est en recul.       <br />
              <br />
       Tableau n° 01 : Nombre* et pourcentage*** d’élèves qui suivent les cours de berbère [kabyle et autres] par rapport au nombre** d’élèves scolarisés par année de 1995/1996 à 2010/2011. <span style="font-style:italic"><b>(Voir le tableau dans le document joint en pdf)</b></span>        <br />
              <br />
       Tableau n° 02 : Pourcentage* d’élèves qui suivent les cours de berbère [E.S.C.B.] et le pourcentage** de ceux qui n’ont pas le berbère dans leurs programmes [E.N.S.P.C.B.] par année de 1995/1996 à 2010/2011.<span style="font-style:italic"><b>(Voir le tableau dans le document joint en pdf)</b></span>        <br />
              <br />
       L’enseignement de &quot;tamazight&quot; à l’échelle nationale, et après seize ans de son introduction, n’a jamais touché plus de 03% d’élèves scolarisés (cf. le graphique n°01, les tableaux n°01 et n°02). Il n’arrive pas [plus] à &quot;décoller&quot;.        <br />
              <br />
       Tableau n° 03 : Evolution des effectifs d’apprenants qui suivent les cours de berbère [kabyle et autres] par wilaya [département] et par année de 1995/1996 à 2010/2011.<span style="font-style:italic"><b>(Voir le tableau dans le document joint en pdf)</b></span>        <br />
              <br />
              <br />
       Même si les chiffres avancés par le Ministère de l’Education Nationale, depuis 1995/1996, montrent une &quot;augmentation&quot; du nombre des apprenants qui suivent les cours de &quot;tamazight/berbère&quot; (cf. figure 02), il est à relever que toutes les régions n’enregistrent pas de progression de leurs effectifs de la même manière. Le nombre des wilayas où &quot;la langue tamazight&quot; est enseignée est passé de seize [16] au début [1995/1996] à dix [10], en 2010/2011 (cf. tableau n° 03 et les cartes n° 01 et 02). A l’exception des wilayas de Kabylie (cf. tableau n° 03) et celle de Batna, ailleurs, le nombre des apprenants qui suivent des cours de &quot;tamazight&quot; a stagné.       <br />
              <br />
       <b>Conclusion </b>       <br />
              <br />
       Comme nous l’avons vu, l’enseignement de &quot;tamazight/berbère&quot; ne requiert aucune attention particulière de la part du gouvernement algérien. Aucun effort et aucune mesure n’est à attendre de leur part pour rattraper le retard accumulé depuis son lancement en 1995/1996 et le recul du nombre des wilayas où &quot;la langue tamazight&quot; est enseignée. S’agit-il de l’échec d’un programme ou, tout simplement, d’un &quot;échec programmé&quot; de &quot;l’introduction de tamazight/berbère dans le système éducatif algérien&quot; ?       <br />
              <br />
       Seïdh Chalah (2011)        <br />
              <br />
       SIWEL 231115 DEC 13       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Voir l'article dans son intégralité en PDF</b></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Par Sakina Ait Hmed :« Quel avenir pour la Kabylie? »</title>
   <pubDate>Thu, 19 Dec 2013 10:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (SIWEL) — «Sans douter de la bonne foi des initiateurs de cette pétition je me suis questionnée sur les raisons de cet amour soudain et intérêt pour Tamazight par ces partis alors qu'il n'y a pas si longtemps, le Président issu du FLN est venu provoquer les kabyles à Tizi Ouzou en proclamant que « de son vivant Tamazight ne sera jamais langue officielle ». Dans son sillage un autre présidentiable-FLN envisage de soumettre son officialisation à référendum. »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6153139-9192079.jpg?v=1387446321" alt="Par Sakina Ait Hmed :« Quel avenir pour la Kabylie? »" title="Par Sakina Ait Hmed :« Quel avenir pour la Kabylie? »" />
     </div>
     <div>
      Est-il inéluctable que nous continuions à vivre sous la domination de ce pouvoir, qui a programmé notre disparition? Il se trouve que chaque jour qui passe nous démontre qu'il est indispensable que nous prenions notre destin, notre avenir en main. Mais comment?       <br />
              <br />
       Le débat récent sur la demande d'officialisation de Tamazight est une illustration parfaite de l'impasse actuelle face à ce pouvoir dictatorial. Il est vrai qu'au moment où la pétition a été proposée, je me suis dit : Après tout pourquoi pas! Chacun est libre de proposer ce qu'il pense être une solution. Mais lorsque le FLN a commencé à agiter la proposition d'un quatrième mandat du Président actuel tout de même diminué, je me suis posée des questions!       <br />
              <br />
       Mieux encore, lors de la réunion, organisée récemment à la wilaya de Tizi Ouzou en présence de certaines personnalités et partis politiques, lorsque j'ai entendu les représentants du FLN et le RND hurler dans la salle de réunion « Tamazight langue officielle » et surtout « unité de la nation », là, j'ai été envahie par un doute profond.       <br />
              <br />
       Sans douter de la bonne foi des initiateurs de cette pétition je me suis questionnée sur les raisons de cet amour soudain et intérêt pour Tamazight par ces partis alors qu'il n'y a pas si longtemps, le Président issu du FLN est venu provoquer les kabyles à Tizi Ouzou en proclamant que « de son vivant Tamazight ne sera jamais langue officielle ». Dans son sillage un autre présidentiable-FLN envisage de soumettre son officialisation à référendum.       <br />
              <br />
       Cependant, au final, mis à part l'optimisme exagéré d'un intervenant par Skype de Tizi Ouzou en l'occurrence Monsieur Abdesslam, il a informé chiffres à l'appui que tout va très bien dans le meilleur des mondes. Il a même annoncé qu'au Maroc Tamazight n'est pas une langue officielle et que des centaines de berbères marocains seraient en prison. Il faut dire qu'il a été sèchement repris par ces camarades parisiens;       <br />
              <br />
       Il se trouve que la majorité des intervenants et du public ont mis l'accent sur l'ingéniosité machiavélique de ce pouvoir et de ses relais à concocter toutes les petites ruses de chacal pour casser l'enseignement de Tamazight- Taqbaylit « cours de langue en fin de journée » l'incitation des parents et des élèves à fuir les cours en Tamazight, etc.. etc...       <br />
              <br />
       En somme, c'est un recul sans précédent!       <br />
              <br />
       Ces faits ont été corroborés par le témoignage poignant d'un jeune qui venait d'arriver en France sur la situation catastrophique en Kabylie.       <br />
              <br />
       Il est vrai que tous ses faits ont jeté un coup froid sur l'assistance! Certains intervenants ont essayé de justifier leur soutien à cette initiative au moyen de formules du type « mieux vaut un verre à moitié plein » j'ai même entendu l'allégorie « d'un verre au trois quart plein!! Il est vrai qu'un verre à moitié vide « ferait désordre »       <br />
       Ceci étant dit, sans prononcer les « vilains mots » d'Autonomie ou d'Indépendance, certains intervenants ont soutenu fermement l'idée que les Kabyles doivent prendre leur destin en main.       <br />
              <br />
       Enfin , il ne faudrait pas non plus esquiver ni nier le fait que même si les kabyles en général prennent conscience qu'on est à un tournant déterminant de notre EXISTENCE, beaucoup se posent des questions légitimes sur la définition de l'Autonomie ou de l'Indépendance et surtout dans quelles conditions cela va -t-il advenir, quelles seront les conséquences pour eux .       <br />
              <br />
       L' AUTONOMIE peut être globalement définie comme &quot;un territoire qui a certaines lois particulières mais qui ne possède pas une indépendance totale &quot;.       <br />
              <br />
       C'est la possibilité pour la communauté kabyle par exemple de s'administrer librement à travers une organisation:       <br />
              <br />
       La Constitution d'un parlement élu démocratiquement composé de partis politiques, des Archs qui constituent le fondement antique de la société kabyle dont on peut améliorer le fonctionnement par exemple par la parité hommes/femmes, Tajmaït ou Agraw « l'assemblée de village » qui œuvre au plus près du citoyen.       <br />
              <br />
       Cela aura pour résultat La gestion autonome des aspects économiques, culturels, administratifs ..       <br />
              <br />
       Le partage négocié avec l'Etat central de la politique étrangère, des moyens financiers et de la défense.       <br />
       On gardera aussi des liens et des échanges avec les autres régions non plus sous l'aspect du dominant dominé mais dans le respect des spécificités de chacun. Si on peut considérer par exemple qu'un Kabyle qui vit en Oranie, qu'en dehors de son cercle familial il apprenne en seconde langue l'arabe oranais on peut considérer qu'un oranais qui voudrait vivre en Kabylie devrait apprendre en deuxième langue le kabyle       <br />
              <br />
       Le terme d'INDÉPENDANCE caractérise la condition d'un Etat qui ne relève pas d'un autre dont il faut assumer tous les aspects financiers politiques économiques, administratifs, de la défense, de la politique étrangère..       <br />
       Les deux possibilités sont envisageables.       <br />
              <br />
       J'ajouterai, que si on observe les contenus des mouvements autonomistes et ou indépendantistes comme « la Corse, la Polynésie etc.. On peut remarquer qu'ils n'ont jamais pensé à proposer à leur population un référendum sur le choix de l'un ou l'autre. À savoir l'Autonomie ou l'Indépendance.       <br />
              <br />
       Ce serait pour nous un challenge formidable en termes de démocratie et de mobilisation de la population et de la possibilité de créer un rapport de force sans précédent qui sera très utile lors des négociations.       <br />
              <br />
       <b>Sakina Ait-Hmed,</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 191003 DEC 13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Journées pour Tamazights sur Berbère TV : Le ministre du GPK, Nafa Kireche face à Hacène Hireche</title>
   <pubDate>Sun, 15 Dec 2013 15:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — C'est dans une salle pleine (des chaises ont du être rajoutées) que se sont déroulés les débats sur Tamazight, le 14/12/2013 sur le plateau de BRVT.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6140325-9171104.jpg?v=1387116974" alt="Journées pour Tamazights sur Berbère TV : Le ministre du GPK, Nafa Kireche face à Hacène Hireche" title="Journées pour Tamazights sur Berbère TV : Le ministre du GPK, Nafa Kireche face à Hacène Hireche" />
     </div>
     <div>
      Le fait marquant de cette journée est l'intervention musclée et remarquée de Nafa Kirèche, ministre des relations avec la France du GPK, qui n'a pas hésité à qualifier &quot;d'enfumage&quot; les démarches consistant à faire de Tamazight une langue officielle en Algérie, sans aucune volonté politique de la développer.       <br />
              <br />
       Kirèche a reproché aux instigateurs de la fameuse pétition pour Tamazight leur &quot;indignité&quot; de &quot;continuer à quémander à un pouvoir qui nous rejette l'autorisation d'être ce que nous sommes&quot;.       <br />
              <br />
       Il a notamment ciblé Hacène Hirèche, présent dans la salle, affirmant &quot;qu'il s'était mis à genoux devant Bouteflika&quot;.       <br />
              <br />
       ol,       <br />
       SIWEL 151512 DEC 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Djaâfra : Les responsables de l'Education prennent acte des revendication des enseignants de tamazight</title>
   <pubDate>Tue, 03 Dec 2013 17:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   DJAÄFRA (SIWEL) — Les actions menées par le Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK) et le collectif des étudiants et diplômés de Tamazight ont donné leur fruit. Ainsi, le directeur de l'Education de Bordj Bou Arraridj s'est engagé à prendre en charge d'ici la fin du mois en cours les doléances des enseignants de Tamazight dans la commune kabyle de Djaâfra.     <div>
      Le DE s'est ainsi engagé à régulariser la situation de ses enseignants qui souffrent d'une marginalisation administrative et d'un apartheid de la part des responsable du secteur.  Le DE a ainsi pris acte des actions du MAK et du collectif des étudiants et diplômés de Tamazight  qui ont décidé de  reprendre la manifestation si ces enseignants ne seront pas régularisés.        <br />
              <br />
       Le MAK a dénoncé un racisme contre la Kabylie, seule région qui aspire à donner à Tamazight la place qui est naturellement la sienne.        <br />
              <br />
       dm       <br />
       SIWEL 1747 DEC 13 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Djaafra-Les-responsables-de-l-Education-prennent-acte-des-revendication-des-enseignants-de-tamazight_a5692.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Le journal "Liberté" se dévoile et fait l'impasse sur les positions d'Idir sur le MAK, Ferhat Mehenni et l'indépendance de la Kabylie</title>
   <pubDate>Tue, 03 Dec 2013 14:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Le quotidien proche du pouvoir algérien "Liberté" a mis du temps pour rendre compte de la prestation du grand chanteur kabyle Idir, pourtant invité du Forum de ce même journal. Alors que les positions d'Idir sont sans équivoque en faveur du droit à l'existence de la Kabylie et du cheminement "logique" aux idées d'indépendance face à l'ostracisme qui caractérise le régime algérien qui développe un racisme flagrant vis à vis de la Kabylie, comme des autres peuples amazighs d'Algérie, comme il vient encore de le prouver à travers le comportement colonialiste des services de police en pays Mozabite, Liberté agissant sur ordre du DRS n'a même pas osé citer le MAK ni, encore moins Ferhat Mehenni dont Idir a pourtant défendu les thèses en terme d'aboutissement logique à un demi siècle de combat infructueux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.wmaker.net/siwel/video/<iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/jFUyeqhDpfs" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      Dans un très long article publié aujourd'hui seulement alors qu'Idir avait été reçu hier au forum de son propre journal, Liberté a fait l'impasse sur les positions pourtant très claires du chanteur mondialement connu concernant l'aboutissement logique du combat mené par le MAK et Ferhat Mehenni pour le droit à l'autodétermination de la Kabylie, étant donné les circonstances du négationnisme du régime algérien qui combat, avec tous les moyens dont dispose un Etat, l'identité première, légitime et irréfutable de l'Afrique du Nord, dont la Kabylie est le cœur palpitant de la &quot;révolution identitaire&quot;.       <br />
              <br />
       De ce point de vue, El watan a été bien plus honnête que les hôtes du grand chanteur d'idir. Abordant  la question qui fâche visiblement le quotidien algérien &quot;Liberté&quot;, &quot;El watan&quot; dit <span style="font-style:italic"><b>«Hamid Cheriet, vrai nom d’Idir, déplore que l’Algérie « n’est toujours pas un Etat de droit ». « L’idéologie arabo-musulmane a faussé tout. On vous refuse d’être algérien. Si on s’obstine dans cette logique, il ne faut pas s’étonner qu’on voit germer dans les têtes plusieurs idées », met-il en garde. S’exprimant sur le projet de l’autonomie, puis de l’indépendance de la Kabylie défendu par le MAK, Idir déplore la diabolisation de Ferhat Mehenni et l’absence de débat autour de ces idées»</b></span>.        <br />
              <br />
       El watan rapporte ainsi les propos d'Idir <span style="font-style:italic">:<b> «Il faut avoir le courage et l’honnêteté de discuter de toutes ces questions», enchaîne-t-il. Interrogé sur le projet d’autonomie puis de l’indépendance de la Kabylie défendu par Ferhat Mhenni et le MAK, Idir appelle à un débat : «L’autonomie et l’indépendance, ce sont des concepts logiques lorsqu’ils découlent d’un phénomène de révolte, de réaction et de ras-le-bol. Mais qui a provoqué ce sentiment ? Est-ce que notre destin n’est pas d’être heureux tous ensemble dans ce pays, de façon à ce que chacun ait droit de cité ? Pourquoi faut-il occulter l’un par rapport à l’autre ? Ferhat Mhenni est quelqu’un qui a un parcours très peu commun. Il faut être honnête. Il s’est battu pour son identité, il l’a chantée. C’est bien de poser ce problème de l’autonomie. Parce que c’est à partir de la discussion qu’on va s’ouvrir et voir éventuellement quel est le meilleur chemin possible.»</b></span>       <br />
                  <br />
       Quant au quotidien TSA, il titre son article sur cet événement par : <span style="font-style:italic"><b>«Idir : « L’autonomie ou l’indépendance de la Kabylie est une suite logique et naturelle d’un déni d’identité »</b></span> et rapporte les propos du chanteur Idir en ces termes: « L’autonomie ou l’indépendance, en soi, sont des concepts en réaction à quelque chose qui a été provoqué. Par qui et par quoi ? […] Il faut avoir le courage et l’honnêteté d’en débattre. Ferhat a un parcours peu commun, il a chanté et a été emprisonné. Il est allé jusqu’au bout de ses idées. Mais Ferhat n’est pas un monstre, qu’on ne le laisse pas s’exprimer, ça ne fait pas très Voltaire ».        <br />
              <br />
       Tandis que &quot;Liberté&quot; se pose la question «Idir : Algérien à part entière ? » et fait vite d'y répondre dès la première ligne en ces termes « On connaissait Idir pour son engagement identitaire, le voilà aujourd’hui dans l’étoffe d’un véritable héros de l’unité nationale»  ...       <br />
              <br />
       Difficile pour le quotidien &quot;Liberté&quot; de faire mieux en matière de déni de réalité, de mensonge mais en même temps de dévoilement flagrant de son agenda gouvernemental algérien, le même qu'il fait semblant de dénoncer en pointant 'l'enclave&quot; du club des pin qui lui sert de QG colonial.       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL  031416 DEC 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Voir, en pièces jointes, l'article, pour le moins tendancieux, commis par Liberté suivi de ceux bien plus honnêtes d'El Watan et de TSA       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Liberté <b>Il était, hier, l’invité du Forum de “Liberté“ Idir : Algérien à part entière ?</b></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">TSA : <b>Idir : « L’autonomie ou l’indépendance de la Kabylie est une suite logique et naturelle d’un déni d’identité »</b></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">EL Watan: <b>Le chanteur Idir au Forum de Liberté à Alger : «L’identité otage de l'idéologie »</b></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6103268-9112226.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Le-journal-Liberte-se-devoile-et-fait-l-impasse-sur-les-positions-d-Idir-sur-le-MAK-Ferhat-Mehenni-et-l-independance-de_a5691.html</link>
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   <title>Idir au forum de Liberté : « L’indépendance de la Kabylie est logique  »</title>
   <pubDate>Mon, 02 Dec 2013 15:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Pour sa première sortie publique en Algérie, le chanteur kabyle Idir a évoqué plusieurs sujets liés à la Kabylie. Pour lui, l’option d’indépendance est plus logique que l’autonomie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6099960-9106752.jpg?v=1385994980" alt="Idir au forum de Liberté : « L’indépendance de la Kabylie est logique  »" title="Idir au forum de Liberté : « L’indépendance de la Kabylie est logique  »" />
     </div>
     <div>
      S’exprimant, ce matin, au forum du quotidien Liberté, Hamid Cheriet de son nom d’artiste Idir a estimé que l’idée d’autonomie pour la Kabylie « n’est autre qu’un moyen qui nous fera tomber dans les travers du tribalisme », lequel tribalisme, est utilisé par le pouvoir  pour se maintenir ». Il a ajouté, dans ce sens, que pour la Kabylie, l’option d’indépendance « est plutôt plus logique ».        <br />
              <br />
       Le forum de Liberté qui a drainé plusieurs journalistes a été une occasion pour Idir pour revenir sur le combat pour tamazight, la Kabylie et aussi la chanson. Il a prôné, ainsi, à ce que cesse la revendication, car, pour lui, « revendiquer est un aveu d’échec », mais « il faut vivre ses convictions ». Toujours à propos de la Kabylie, cette région, a-t-il dit, qui s’est sacrifiée « est écartée par le pouvoir ». Sur ce, a-t-il précisé, des idées ont germé et ces mêmes idées, référence à l’autonomie et à l’indépendance, « doivent être débattues et discutées ».        <br />
              <br />
       « Ferhat Mehenni a un parcours atypique. C’est un homme aux convictions très fortes qui mérite notre respect », a-t-il précisé, avant d’ajouter qu’il ne comprend pas « pourquoi Ferhat Mehenni est attaqué sans qu’on le laisse parler ». Continuant sur sa lancée, Idir a ajouté que cette idée découle « d’un ras-le-bol » que la Kabylie vit depuis l’indépendance de l’Algérie. De ce fait, « il faut s’attendre à tout », a-t-il souligné, en faisant une rétrospective sur les cinquante années de l’indépendance de l’Algérie « où ma langue maternelle n’a pas le droit de citer ». « Je ne peux pas vivre à la traîne dans mon pays », a-t-il ajouté pour appuyer ses dires.        <br />
              <br />
       Pour lui, mis à part tamazight qui doit jouir d’un statut de langue officielle, les projets pour la Kabylie, comme l’indépendance, méritent toute l’attention et les débats nécessaires. Il invite, sur le sujet, les concepteurs de ces projets à fournir les arguments nécessaires pour se faire. Sur ce sujet, il a appelé « à écouter Ferhat Mehenni », car ce qu’il dit « est très important ».        <br />
              <br />
       La venue d’Idir à Alger, accompagné par Mohamed Saadi de BRTV, a drainé une foule de journalistes, mais il faut s’attendre à des compte-rendus farfelus sur son passage au forum de Liberté. Une certaine presse de pacotille déformera sûrement ses propos.        <br />
              <br />
       Concernant la chanson, Idir a estimé qu’il reviendra chanter en Algérie quand il estimera le moment opportun. Il a précisé qu’il ne pourra pas donner de spectacles si les organisateurs cherchent à  lui imposer une orientation politique.  « On m’a demandé de chanter à l’occasion de la manifestation Alger capitale de la culture arabe. Je suis confronté d’emblée à un mur idéologique. C’est inconcevable », indique-t-il  « Je veux faire mes premiers galas en Kabylie », et sans « l’égide de quiconque ».            <br />
              <br />
       dm       <br />
       SIWEL 02 1531 DEC 13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Idir-au-forum-de-Liberte-L-independance-de-la-Kabylie-est-logique_a5687.html</link>
  </item>

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   <title>Libye : Tamazight sera enseignée officiellement  dans les écoles de la région amazighe seulement selon le Ministère de l'Education Libyen</title>
   <pubDate>Wed, 27 Nov 2013 08:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yidir</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TRIPOLI (SIWEL) — La langue amazighe ou le Tamazight , va être enseignée comme une matière officielle dans les écoles des régions amazighes à partir de Janvier 2014, a déclaré au journal anglophone Libya Herald Mustafa Ajala , chef du cabinet du ministre de l'Éducation Mohammed Hassan Abubaker.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6083886-9080409.jpg?v=1385537959" alt="Libye : Tamazight sera enseignée officiellement  dans les écoles de la région amazighe seulement selon le Ministère de l'Education Libyen" title="Libye : Tamazight sera enseignée officiellement  dans les écoles de la région amazighe seulement selon le Ministère de l'Education Libyen" />
     </div>
     <div>
      Le ministre, dit-il, avait donné des instructions pour commencer les cours dans cette langue à partir du deuxième semestre de l'année scolaire en cours. Les cours seront donnés aux élèves du primaire de 1ère à la 4ème année. Il sera enseigné trois fois par semaine à la 4e année.       <br />
              <br />
       L’enseignement de Tamazight sera obligatoire et non pas facultative comme c’est le cas en Algérie depuis 1994. En effet, et selon Mustafa Ajala: &quot; Tamazight sera une matière de base obligatoire dans toutes les écoles des régions amazighes et elle disposera d'un espace privilégié dans les rapports et les bulletins des élèves ». &quot;       <br />
              <br />
       Il convient de noter que le ministère a déjà donné le 25 Septembre des instructions pour lancer l'impression des livres dans la langue de Said Mahroug Sifaw, Mouloud Mammeri et Mohamed Chafik.       <br />
              <br />
       Des enseignants  amazighophones, qui instruisent déjà d’autres matières sont, pour ceux qui l’ont souhaités, déjà formés pour prendre des cours de la langue Amazighe, a précisé  Mustafa Ajala. Ceci qui veut dire que Tamazight est déjà enseignée dans plusieurs écoles des régions amazighes , mais sur une base non officielle.       <br />
              <br />
       Toutefois il n'existe, pour le moment, aucun plan pour les écoles pour enseigner toutes les matières, telles que les mathématiques, les sciences, la technologie, la physique ou la chimie en Tamazight. Mais c’est une question de temps une fois que l’enseignement des sujets de base de Tamazight, comme la grammaire, la conjugaison, l’orthographe, etc.  seront enseignés obligatoirement et pris en charge par l’état officiellement.       <br />
              <br />
       Enfin sur le plan strictement politique, le statut de la langue Amazighe continue toujours à être une source de discorde au parlement Libyen le Congrès National General. Le dimanche 24 Novembre, malgré que la majorité des membres de ce Congrès ont montré leur accord verbal pour en faire de Tamazight une langue officielle, mais lorsque c’est arrivé au vote seulement 108 sur 121 votes nécessaires pour l'approuver, ont voté pour. Ce qui a irrité le Haut Conseil des Amazighs de Libye, qui est en train de se réunir en ce moment pour envisager d’autres solutions politiques qui vont protéger le Tamazight. Un des membres de cet organisme dit : «Bien que la plupart des Libyens semblent indifférents si la langue soit reconnue ou non comme langue officielle, il y a un petit groupe anti- amazigh au sein du Congrès qui est déterminé à voir l'arabe comme seule langue officielle de la Libye». Ce petit groupe est, selon Aner Ali, un militant Amazigh de Nalut dans l’Adrar Neffusa, est télécommandé par certains pays et nous avons des preuves, que nous dévoileront un jour.       <br />
              <br />
       At Bucnan       <br />
       SIWEL 270832 NOV 13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6083886-9080409.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Libye-Tamazight-sera-enseignee-officiellement-dans-les-ecoles-de-la-region-amazighe-seulement-selon-le-Ministere-de-l_a5669.html</link>
  </item>

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   <title>Cause amazighe : La renaissance d’Abc Amazigh, en blog, a besoin de votre aide.</title>
   <pubDate>Mon, 25 Nov 2013 17:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI-WEZU (SIWEL) — La revue Abc Amazigh que j’éditais en Algérie, en version papier, fut née en 1996. Elle a disparu en 2001. Et ce, à cause du manque de lectorat. Une revue dont “Le contenu scientifique … confirme qu’aujourd’hui, il ne s’agit pas plus de réhabiliter l’amazigh, mais de produire cette langue… » ”(Le Matin)     <div>
      <b>Par Smaïl Medjeber</b>       <br />
              <br />
       « OUF ! Voilà une revue qui aborde la question de la langue  amazighe sans se laisser aspirer par les sirènes politiciennes… assurément la revue Abc Amazigh a choisi la voie du débat d’idées, de la construction. La plus sûre... Avec peu de moyens, cette revue ne se laisse pas abattre par un environnement hostile. Que la résistance continue !” (Libre-Algérie)       <br />
       « …Une revue qui fut un  vecteur remarquable de la réflexion et de la culture berbères. Que cette expérience précieuse puisse nourrir demain de nouvelles espérances ! » (Bertrand Delanoê, le Maire de Paris.)       <br />
              <br />
       Après avoir, pour éditer cette modeste revue, fondé une maison d’édition en Algérie, en toute légalité, seul, sans moyens aucuns, ce fut un ami qui m’offrit la somme d’argent nécessaire pour l’acquisition d’un ordinateur. Généreusement et sans contrepartie aucune.       <br />
       A présent, c’est vous, militants et militantes de la cause amazighe, les internautes, et, en particuliers mes amis (ies) de Facebook, de France et d’ailleurs, que je sollicite pour pouvoir acquérir un ordinateur. Avec, en contrepartie, mes revues et – ou – mes livres.       <br />
       Mes modestes moyens de vie, ou plutôt de survie, ne me le permettant, personnellement, pas.       <br />
              <br />
       Cet ordinateur me servirait à gérer la nouvelle version numérique d’Abc Amazigh, qui passerait d’un bulletin mensuel en papier, qui se vendait en Algérie pour 35 DA le numéro,  en magazine numérique permanent. C’est-à-dire en blog. Et gratuit.       <br />
       Je me dois de rappeler que ce blog est créé dans WordPress, dont l’hébergement est gratuit, grâce à la gentillesse et à la générosité d’une personne, par ses leçons informatiques. Cette honorable personne souhaite garder l’anonymat. Je la respecte.       <br />
       La renaissance de cette revue est, pour moi, un baume au cœur. Une opportunité aussi, pour moi, de continuer mon combat. Ce pourquoi je sollicite votre compréhension et votre solidarité.       <br />
              <br />
       Vous, pour m’aider, si vous le voulez, faîtes-moi simplement une commande de mes revues dont j’ai, en stock, quelques paquets d’invendues. Et aussi, si vous les voulez, mes livres. En me contactant par courriel à : defiberbere@hotmail.fr       <br />
       Comme le disaient nos ancêtres : « Afus deg fus, akken taakkwemt attifsus.» La main dans la main, pour que la charge se réduise, devienne moins lourde. Je compte donc sur votre main, sur votre solidarité, sur votre générosité. J’ai besoin de vous. Tamazight a besoin de nous, de vous.       <br />
       Amazighement vôtre,       <br />
              <br />
       SM       <br />
       SIWEL 25 1702 NOV 13 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Cause-amazighe-La-renaissance-d-Abc-Amazigh-en-blog-a-besoin-de-votre-aide_a5662.html</link>
  </item>

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   <title>Mouvement Amazigh au Maroc : L’amazighité et les défis de la situation actuelle en Afrique du Nord débattus </title>
   <pubDate>Wed, 13 Nov 2013 11:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   MEKNES (SIWEL) — Réunies à Meknès, les organisations et associations amazighes ont débattu de la situation de l'amazighité et les défis qui s'imposent devant son épanouissement. Communiqué de la Coordination Nationale Amazighe à Méknès résume les travaux de la rencontre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6043718-9015893.jpg?v=1384340309" alt="Mouvement Amazigh au Maroc : L’amazighité et les défis de la situation actuelle en Afrique du Nord débattus " title="Mouvement Amazigh au Maroc : L’amazighité et les défis de la situation actuelle en Afrique du Nord débattus " />
     </div>
     <div>
      La rencontre des organisations et associations amazighes à Méknès les 09 et 10 Novembre 2013 au siège de l’association Assid, en coordination avec la Commission constituée lors de la rencontre d’Imzourn du 13-14 Avril 2013, intervient dans un contexte international, régional et national qui impose de grands défis au Mouvement Amazigh en Afrique du Nord (Tamazgha) en général, au Maroc en particulier. Cette rencontre Nationale à laquelle ont participé des dizaines d’organisations, d’associations et de coordinations  amazighes a, deux jours durant, étudié de manière profonde et responsable, à travers de sérieux débats, l’état actuel de la question amazighe à travers les axes suivants :        <br />
              <br />
       - L’amazighité et les défis de la situation actuelle en Afrique du Nord;       <br />
       - L a coordination amazighe : contexte, fonctions, organisation ;       <br />
       -les perspectives de l’action amazighe dans le contexte international et les développements actuels en Afrique du Nord ;       <br />
       -l’amazighité et la situation politique actuelle au Maroc : la problématique constitutionnelle, les lois organiques, les partis politique ;       <br />
       -l’amazighité et le dossier des richesses et de la justice spatiale ;       <br />
       	       <br />
       Après avoir rappelé les différentes étapes de l’histoire militante du Mouvement Amazigh avec ses réussites et ses échecs, après avoir analysé les différents aspects des perspectives de la situation actuelle du Mouvement Amazigh et constaté l’urgente  nécessité d’une action commune de toutes les composantes de ce Mouvement afin de donner plus de force à la voix et l’action amazighe dans toutes ses dimensions, surtout à un moment où l’on cherche à remettre la question amazigh au premier carré, les participants à cette rencontre affirment ce qui suit :       <br />
       	       <br />
       - L’élection d’un Bureau de Coordination Nationale avec la mission de multiplier les rencontres et le dialogue avec toutes les composantes du Mouvement Amazigh, analyser les projets et rédiger les textes fondateurs, établir un plan dans le but de mettre en place une stratégie pour une action dans un front unifié ;        <br />
       -l’élargissement des débats afin de développer l’action de la Coordination Nationale après la troisième rencontre nationale dont le lieu et la date seront fixés ultérieurement ;        <br />
       -la réaffirmation des revendications du Mouvement Amazigh dans tous leurs aspects, surtout ce qui a trait à la problématique constitutionnelle, et à la nécessité de militer pour une constitution démocratique  dans la forme et l’esprit, une constitution qui reconnaît l’amazighité du Maroc comme Etat fédéral et laïc, et faisant des Droits de l’Homme et des  traditions amazighes positives les unes des sources de sa législation ;        <br />
       	       <br />
       -le soutien et la solidarité avec l’action légitime des mouvements de contestation au Maroc (20 Février, Imider, Targuist, mouvements des chômeurs, les victimes des expropriations et du pillage des richesses, coordination de la société civile du Sous Massa Draâ, Aguelmim, Smara, organisation Izerfane, Tadouarte, etc…), sans oublier les organisations interdites ou sous blocus ;       <br />
       -l’entière solidarité avec les détenus du Mouvement Amazigh (Mastapha Oussaya, Hamid Aâttouch, Mastapha Bouhenni, Mastapha Ouchtobane) et la demande de leur libération immédiate et sans conditions ;       <br />
        -le soutien au combat du peuple amazigh sur tout le territoire de Tamazgha (Libye, Tunisie, Algérie, Egypte, Iles Canaries, Azawad…) ;       <br />
        -la demande de revalorisation des véritables martyrs du peuple marocain, et en premier les martyrs de la résistance armée (Moulay Mohand, Moha Ouhammou Azayi, Aâddi Oubihi, Abdallah Azakour, Ahmed Koukliz, etc…), ainsi que les martyrs de l’Armée de Libération avec à leur tête Abbas Alamssaâdi ; enfin la demande de faire la lumière sur la disparition de Boujemaâ Elhabbaz et Haddou Ouqchich.       <br />
                        <br />
       -la réaffirmation des participants de leur détermination à s’opposer à toute tentative d’atteinte à la légitimité de la cause amazighe  ainsi que leur volonté de soutenir tout mouvement amazigh dans son action contre toute forme d’exclusion et de marginalisation dont souffrent tous les imazighen du Maroc ;       <br />
              <br />
       Enfin, les participants à cette rencontre Nationale du Mouvement Amazigh renouvellent leur appel à toutes les militantes et militants du Mouvement Amazigh, à toutes les organisations et associations amazighes, à adhérer à cette coordination nationale dans la perspective d’élaborer une stratégie d’action amazighe commune à l’avenir.       <br />
              <br />
       dm       <br />
       SIWEL 13 1155 NOV 13        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Mouvement-Amazigh-au-Maroc-L-amazighite-et-les-defis-de-la-situation-actuelle-en-Afrique-du-Nord-debattus_a5634.html</link>
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   <title>Réunion des enseignants de tamazight au Maroc : La Confédération Nationale des associations des enseignants est née</title>
   <pubDate>Tue, 12 Nov 2013 14:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   RABAT (SIWEL) — Les associations des enseignants de la langue amazighe de différentes régions du Maroc se sont réunies, le dimanche 27 Octobre 2013 à 14h au club de la presse à Rabat, pour débattre de l’état des lieux de l’enseignement de la langue amazighe dans le système éducatif marocain et du statut des enseignants avec pour objectif final, d’examiner les possibilités de créer un cadre d’organisation et de coordination entre ces associations. Cela pour permettre de coopérer pour trouver des moyens de faire entendre la voix des enseignants en direction des responsables de la direction centrale et de donner à la langue amazighe le droit qui lui revient en tant que la langue officielle et nationale du Maroc depuis Juillet 2011.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6041220-9012008.jpg?v=1384264796" alt="Réunion des enseignants de tamazight au Maroc : La Confédération Nationale des associations des enseignants est née" title="Réunion des enseignants de tamazight au Maroc : La Confédération Nationale des associations des enseignants est née" />
     </div>
     <div>
      Les participants ont examiné en détail les différents aspects de la situation de la langue amazighe dans les établissements, les obstacles et les entraves qui freinent la généralisation de cet enseignement. Chacun des représentants de ces associations a décrit en détails l’état des lieux alarmant de cet enseignement dans sa région et les blocages rencontrés dus au manque de volonté politique des responsables et à la discrimination qui touche encore cette langue sur tout le territoire. La généralisation horizontale et verticale est loin d’être atteinte.       <br />
              <br />
       Tous les représentants de ces associations sont d’accord sur le fait que la nomination « officielle »  des enseignants spécialisés actuels chargés de l’enseignement de la langue amazighe et la désignation de plusieurs autres enseignants spécialisés, permettrait de généraliser l’enseignement de cette langue dans un délai raisonnable. Parmi les autres points discutés, l’absence de manuels scolaires sur le marché et les horaires attribuée à Tamazight de 03 h par semaine qui ont aussi fait l’objet d’un débat houleux. Les associations ayant précisé que 06 par semaine au moins, devraient être attribuées à une langue officielle et nationale.       <br />
              <br />
       Une première lettre énumérant toutes les contraintes et les revendications dans ce sens sera adressée au nouveau ministre de l’éducation nationale. Pour clôturer la rencontre, les participants ont opté pour la création d’une Confédération Nationale des associations des enseignants de la langue amazighe qui réunira toutes les associations déjà existantes et les futures associations qui seront créées prochainement dans d’autres régions afin de mettre sur pieds un cadre qui deviendra un interlocuteur incontournable. L’assemblée générale pour la création de ce nouveau cadre se tiendra le 01 Décembre 2013 à Rabat.       <br />
              <br />
       <b>Listes des associations signataires :</b>       <br />
              <br />
       1.    Souss Massa Draa ( 9 Sections)       <br />
       2.    Algmim Smara ( 6 sections)       <br />
       3.    Casablanca ( 6 sections)       <br />
       4.    Ifrane/ Azrou       <br />
       5.    Khénifra       <br />
       6.    Taza       <br />
       7.    Tahla       <br />
       8.    Errachidia       <br />
       9.    Skhirat / Témara       <br />
       10.    Rabat       <br />
       11.    Khémisset       <br />
       12.    Sidi Bennour       <br />
              <br />
       dm       <br />
       SIWEL 12 1457 NOV 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Reunion-des-enseignants-de-tamazight-au-Maroc-La-Confederation-Nationale-des-associations-des-enseignants-est-nee_a5626.html</link>
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   <title>CONTRIBUTION/ Cause amazighe : Naissance, disparition et résurrection de la revue Abc Amazigh.En blog</title>
   <pubDate>Wed, 06 Nov 2013 17:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI-WEZZU (SIWEL) — "Nous avons fait un long chemin avant d’éprouver le besoin, depuis les origines, de retrouver nos racines au lieu de nous tourner le dos comme autrefois ou de nous dénigrer, les uns les autres, tout en niant notre existence en tant que peuple, culture ou civilisation. Au moins toi, condamné à mort, tu as donné la preuve que tu es digne de Jugurtha".     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6024747-8985025.jpg?v=1383911977" alt="CONTRIBUTION/ Cause amazighe : Naissance, disparition et résurrection de la revue Abc Amazigh.En blog" title="CONTRIBUTION/ Cause amazighe : Naissance, disparition et résurrection de la revue Abc Amazigh.En blog" />
     </div>
     <div>
      <b>Par Smaïl Medjeber</b>       <br />
              <br />
       “Cher frère;        <br />
              <br />
       …Ta lettre si émouvante qui, pour moi, représente non seulement une prise de contact mais un appel ou, plutôt, une réponse à un appel de la pensée et du cœur que je ne cesse de lancer depuis ma tendre enfance.       <br />
       Il y a, en nous, tant d’espaces à combler, de contraintes à effacer comme de mésententes à conjurer. Il est temps, c’est vrai, de nous rencontrer, de nous voir en profondeur et, surtout, de nous comporter en frères, car le temps passe et nous n’avons plus beaucoup de temps pour sauver ce qui doit l’être.       <br />
       Nous avons fait un long chemin avant d’éprouver le besoin, depuis les origines, de retrouver nos racines au lieu de nous tourner le dos comme autrefois ou de nous dénigrer, les uns les autres, tout en niant notre existence en tant que peuple, culture ou civilisation. Au moins toi, condamné à mort, tu as donné la preuve que tu es digne de Jugurtha.       <br />
              <br />
       A ce propos, j’ai eu l’insigne “tristesse” de visiter, à Rome, le lieu où il avait vécu captif  et crevé de faim… dans la même cellule où, enchaîné tout comme lui, Vercingétorix, le Gaulois, avait péri. Deux colosses de l’histoire qui servent de jalons sur le chemin de la liberté.       <br />
       Voici ce que j’en pense frère… toi que je connais sans t’avoir jamais vu parce que de toi émane le même écho que celui que j’essaie de faire répercuter…”       <br />
       Cette lettre que m’a adressée M. Mahdjoubi Aherdan, un grand militant de la cause identitaire et culturelle amazighe au Maroc, m’a, je dois l’avouer, incité, encouragé, au sortir de mon calvaire carcéral, à reprendre mon combat. Et c’est, modestement, en hommage à ce grand frère, que j’ai choisi de reprendre tel un flambeau, le titre « Amazigh » de la revue fondée par lui au Maroc.          <br />
              <br />
       Certes, j’ai rêvé depuis bien longtemps d’un projet : fonder une maison d’édition  au  service exclusif de la langue et de la culture amazighes.       <br />
       J’étais et je le suis toujours, persuadé que seule l’édition des œuvres  amazighes, sous toutes les formes, permettront à notre langue et à notre culture de survivre, de se développer et d’être réhabilitées.       <br />
       Pour ce faire, le beau et ambitieux projet en tête mais  les  poches - hélas ! - vides, j’ai sollicité l’association de quelques nantis. En vain…       <br />
       Déçu mais non découragé, à défaut d’une édition multiforme, pleine et entière, à défaut de capital donc, j’ai fondé les Editions Tizrigin Yuba Wissine (du nom du roi amazigh Juba II) et créé, sans aide aucune, ce modeste bulletin de communication destiné à la promotion, à la connaissance de la langue, de la culture, de l’histoire, des traditions, de l’identité et des mouvements de luttes amazighes.       <br />
              <br />
       La création d’Amazigh Bulletin de Communication est également une revanche personnelle sur le pouvoir inique, dictatorial algérien de l’époque noire des années postindépendance, lequel pouvoir outre qu’il détenait le monopole absolu de l’édition, interdisait la reconnaissance et la promotion de la langue amazighe.  Ce qui nous obligeait, moi, les défunts Mohamed Haroun et Mokrane Roudjane, ainsi que  Hocine Cheradi et d’autres camarades de lutte, à publier clandestinement, à Alger,  des bulletins tels : Ittij  (Le soleil), Taftilt (La lampe)…       <br />
       L’un des monstrueux exemples de cette répression fut la mise sous scellés  du Fichier de Documentation berbère fondé, en Algérie, par feu le Révérend Pére Jean-Marie Dallet, auteur de nombreuses recherches sur la langue et la culture berbère dont deux  dictionnaires, pour le seul motif que les services de la répression militaire ont trouvé chez moi les publications de ce Fichier.       <br />
              <br />
       La déclaration de guerre ouverte du pouvoir algérien contre la langue amazighe s’est “illustrée” par la suppression de l’unique cours de langue amazighe que donnait feu Mouloud Mammeri à la Faculté d’Alger (1 heure par semaine !).       <br />
       Et, comble de tout, en mars 1980, l’interdiction d’une conférence sur la poésie amazighe ancienne que devait donner Mammeri...       <br />
       Nous ne le rappellerons jamais assez que la  génération de militants précurseurs qui se retrouvaient, de ce fait, entre le marteau et l’enclume, entre la dictature omniprésente du pouvoir algérien et le terrain culturel en friche voire désertique hérité de nos ancêtres, a  payé un lourd tribut pour sa résistance et sa révolte.       <br />
              <br />
       Bien-sûr, le diabolique pouvoir algérien ne rate jamais l’occasion de “diaboliser”, terroriser, persécuter et d’assassiner les militants de cette langue amazighe.       <br />
       Sortir de cette infernale, indésirable, indésirée et insupportable clandestinité était mon leitmotiv : être inscrit au registre de commerce, être déclaré aux impôts, avoir pignon sur rue, écrire, imprimer, publier, distribuer, lire librement est, pour moi, de même que pour tous  les militants de ma génération, une ineffable victoire sur le système oppressif et répressif algérien.       <br />
              <br />
       Quel bonheur de faire, à chaque parution d’Abc Amazigh, le dépôt légal à la Bibliothèque nationale, à Alger ! Quelle immense victoire !       <br />
       Les grandes peurs que nous avons vaincues, ce sont la sortie de l’anonymat et la publication même des photos des auteurs, sur les “une” et dans les pages intérieures d’Abc Amazigh. Une manière d’exorciser les démons qui nous gouvernent. A noter également la participation féminime à visage découvert.       <br />
              <br />
       L’autre grand acquis, grâce à cette modeste publication, chemin – très difficilement – faisant, c’est l’adhésion militante, pionnière et généreuse d’acteurs économiques algériens, par le biais des pages publicitaires et du sponsoring des concours culturels que j’ai organisés : Laboratoires Sapeco – Venus Cosmétiques, Limonaderie Djurdjura, Limonaderie Hamidouche - Ithri,  Laboratoire Laboref,  G.t.a, Cevital, E.s. Batna, Imprimerie Hasnaoui, Vague de Fraîcheur,  Sidesal, Abc Computer, Alpha Transit, Kabimex,  A.s.f.a.m., Prodiglace - Magic - Glace, S.a.l.a.m., P.c. Plus Computer Algérie, l’Entreprise Egbase, le Cabinet de Comptabilité et de Gestion Sehad, et, pour la première fois, une entreprise nationale, l’Enap, avec, en première exigence de leur part, que leur slogan publicitaire soit traduit en amazigh ! Jetant, ainsi, les bases fondamentales et légales d’une stratégie socio-économico-culturelle, association vitale pour notre langue et culture.       <br />
       La revue Abc Amazigh  s’était bien faite connaître et appréciée par la presse nationale, et ce, à chaque parution. Certains quotidiens m’avaient même offerts gracieusement et généreusement des pages de publicités. Je les en remercie tous infiniment.Voici quelques extraits d’appréciations :       <br />
       “Le contenu scientifique de ce bulletin - dirigé par Smaïl Medjeber, l’un des pionniers de la revendication de l’identité amazighe de l’après-indépendance de l’Algérie - confirme qu’aujourd’hui, il ne s’agit pas plus de réhabiliter l’amazigh, mais de produire cette langue…  Cet éventail ouvert prend en charge avec bonheur - ce qui est rare dans ce genre de revue spécialisée - la tri culturalité des lecteurs auxquels la revue s’adresse : le français, l’arabe et l’amazigh se solidarisent pour développer, sans aucune susceptibilité culturelle la question majeure de l’écrit amazigh. ” Le Matin, 09/04/1996. “A distance des sirènes politiciennes : OUF ! Voilà une revue qui aborde la question de la langue  amazighe sans se laisser aspirer par les sirènes politiciennes...Cette revue mensuelle de recherche linguistique, scientifique et littéraire, qui en est à son dix-septième numéro, fait une digression au pays de Galles pour nous parler des langues secondes dans les communautés bilingues ou  plurilingues. On y trouve aussi une évaluation de trois années d’enseignement de l’amazigh dans des classes pilotes algériennes. Le bilan n’est ni glorieux ni désastreux. Beaucoup reste à faire à tous points de vue, notamment au plan du statut de la langue. C’est dit sans surenchère ni passion excessive. Si tous les numéros sont conçus dans cet esprit, assurément la revue Abc Amazigh a choisi la voie du débat d’idées, de la construction. La plus sûre. ” (D. H.) Libre-Algérie n°13, 1 - 14/3/99.       <br />
              <br />
       “Abc Amazigh que dirige l’infatigable Medjeber n’arrête pas de nous surprendre. Agréablement s’entend… Dans l’ensemble, Abc Amazigh se maintient. Avec peu de moyens, cette revue ne se laisse pas abattre par un environnement hostile. Que la résistance continue !” (A.L)  Libre-Algérie n°33, 6-19/12/99       <br />
       Même la télévision d’Etat lui a fait la pub, dans un journal télévisé, en affichant en plein écran la “une” du numéro 30 qui venait de paraître, avec pourtant un gros titre ultra osé : Le cahier de classe amazigh qui fait trembler royaume et république !       <br />
       ABC Amazigh a servi également de relais en portant les messages culturels contenus dans d’autres publications qui paraissaient au Maroc, telles : Tifinagh, Tifawt...       <br />
              <br />
       La revue ABC Amazigh née en 1996, ne vivra que quarante numéros et deux hors-séries. Elle rendra l’âme en 2001. A cause, forcément, du défaut de lectorat donc de rentabilité. Hélas !       <br />
       La réédition en France chez L’Harmattan, en deux volumes, d’une sélection de textes publiés auparavant, a retranscrit mon expérience éditoriale en Algérie. Une réédition appréciée par M. Bertrand Delanoê, le Maire de Paris en ces termes : « En retraçant l’histoire d’ABC Amazigh, vous témoignez utilement pour une revue qui fut un  vecteur remarquable de la réflexion et de la culture berbères. Que cette expérience précieuse puisse nourrir demain de nouvelles espérances ! »       <br />
              <br />
       C’est aussi l’occasion de rappeler mon défi pour un millier de lecteurs de la langue amazighe, lancé à l’adresse des militants. La langue amazighe cherche, toujours, ses lecteurs et lectrices désespérément.       <br />
       La création, récemment, d’un blog dont le nom est similaire à celui de la revue : Amazigh Blog de Communication, le mot « Blog » remplaçant le mot « Bulletin », est une opportunité. Plus : une résurrection aprés sa disparition. Et ce, afin de faire, un tant soit peu, revivre cette revue, les moyens de l’internet aidant. Avec la même ligne et rigueur éditoriale bien sûr.       <br />
       Dans ce blog, il y a et il y aura – parce qu’il est encore en construction – différentes rubriques et des  thèmes variés et riches : Histoire, Mémoires, Hommages, Littérature, Bibliothèque, Arts plastiques, Cinéma, Théâtre, Musique, Proverbes, Humour... Des rééditions et des actualités. Et ce, afin de faire le mieux et le plus possible connaître notre langue et notre culture. Vos contributions et avis y seront les bienvenus. Faisons, ensemble, de ce Blog, un bloc de béton, voire, mieux, un bloc d’Or.       <br />
              <br />
       Voici le lien direct de connexion à ce blog : http://amazighblogcommunication.wordpress.com       <br />
       Le blog comprend aussi des vidéos dont voici des liens : www.youtube.com/embed/4HKNSEIHLeA ou bien : http://www.youtube.com/watch?v=4HKNSEIHLeA (Aperçu) Je vous y invite tous et toutes. Invitation à partager avec vos contacts et vos amis (ies).       <br />
       Vous y êtes, tous et toutes, les bienvenus (es). En plus, c’est gratuit !       <br />
       Amazighement vôtre,       <br />
       Smaïl Medjeber (defiberbere@hotmail.fr )       <br />
       P.s : Je remercie d’avance tous ceux qui publieront ce texte dans leurs sites. Je remercie aussi infiniment d’avance ceux qui accepteront d’insérer, continuellement, dans leurs sites le lien de mon Blog. Ce que je ferais pareillement. Solidarité oblige.       <br />
              <br />
       <b>S. M</b>       <br />
       SIWEL 06 1705 NOV 13 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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