Le mouvement nationaliste corse se répartit en une  composante autonomiste et une composante indépendantiste, chacune de ces composantes se subdivisant par ailleurs en sensibilités assez différenciées.
4 partis représentent la mouvance nationaliste en Corse.
  • Femu a corsica, considéré dans l'opinion publique locale comme autonomiste modéré.
  • P.NC (Partitu di a Nazione Corsa) catalogué comme autonomiste.
  • Corsica libera catalogué comme autonomiste intransigeant, voire comme indépendantiste.
  • Core in frontu catalogué comme nettement indépendantiste
L'assemblée territoriale de Corse récemment élue comporte, côté "nationaliste" 3 groupes issus de ces 4 partis..
- Le groupe relevant du Parti " Femu a Corsica " mené par Gilles Simeoni a totalisé 40,6 % des voix et 32 élus, dominant désormais l'Assemblée territoriale, dans laquelle il cumule sans partage tous les pouvoirs.
- Le  groupe ayant pour tête de file Jean Christophe Angelini, né d'une fusion électorale entre les deux tours du PNC avec le parti de Jean Guy Talamoni (Corsica Libera) a obtenu 15,1% des voix et 8 sièges. Toutefois une élue issue de la fusion a décidé de siéger au nom de son parti Corsica Libera.
- Le groupe  "Core in fronte" (dirigé par Paul Félix Benedetti) est une composante qui se donne pour objectif à moyen ou long terme l'indépendance de la Corse et met nettement en avant des préoccupations sociales. Il a obtenu 12, 3 %, des voix et 6 sièges.
La mouvance nationaliste sous ses différentes acceptions cumule 68 % des voix, et totalise 46 sièges sur 63.
L'opposition non nationaliste, représentée par le Maire d'Ajaccio, Laurent Marcangeli, (Droite) a obtenu 32% des voix et totalise 17  sièges sur 63.
La Gauche, qu'elle soit  radicale-socialiste, socialiste, ou communiste, a disparu de l'hémicycle, de même que la mouvance "En marche".