Bretagne au Pays Basque
Randonnée de la Bretagne

Randonnée de la Bretagne au Pays Basque

Organisation


Les topoguides :
- sauf erreur de notre part, il n'existe pas de Topoguide sur le sentier littoral au sud de la Bretagne. Cette information est valable en novembre 2007, mais il peut être utile de consulter le site de la Fédération pour y découvrir une éventuelle édition : Fédération Française de Randonnée

Les cartes de l'IGN :
- les cartes au 25.000 ème de l'IGN constituent la seule solution pour trouver ou inventer le passage au plus près du littoral. En effet :
     ¤ quand ils existent, les sentiers sont le plus souvent mal balisés, en particulier pour le balisage "vertical" : "bonne direction", "changement de direction" et "mauvaise direction"...
     ¤ les cartes ou fascicules édités localement ne sont pas évidents à trouver et ne couvrent que des portions de côtes, le plus souvent limitées aux frontières de l'organisme émetteur

Nouveauté en septembre 2015 : pour la 17ème et dernière étape de la rando, nous avons utilisé pour la première fois des applis sur smartphone pour nous repérer et nous guider. C'est tout à fait extraordinaire et facilite grandement la marche car nous savons à tout moment où on est, surtout quand on ne suit pas un sentier balisé !
Le guidage se fait par GPS, donc utilisable même quand il n'y a pas de liaison téléphonique, sur la base des cartes IGN qu'il faut prendre la précaution de charger avant de commencer la journée de rando.
Les deux appli utilisées sont Walkmeter et Visiorando. Le coût mensuel ou annuel est bien inférieur au prix des cartes IGN papier. Eviter iPhiGénie, l'appli de l'IGN, qui n'a rien de géniale...

Les guides touristiques :
- le Guide du Routard :
     ¤ il en existe deux sur la Bretagne : la Bretagne Nord et la Bretagne Sud
     ¤ celui de la Bretagne Sud est utilisable jusqu'à Saint-Nazaire
     ¤ ensuite, nous avons utilisé celui des Pays de la Loire jusqu'à la fin de la troisième étape
     ¤ les éditions Poitou-Charentes, Aquitaine et Pays Basque sont disponibles pour la suite
     ¤ depuis notre départ du Mont-Saint-Michel, de nombreux hôtels et restaurants ont été découverts grâce au Guide du Routard et nous avons rarement été déçus

Le Guide rouge Michelin :
     ¤ grand classique utile en randonnée, comme ailleurs...
 

Organisation


- de base : chaussures de marche (les soit-disant "étanches" ne le sont que quelques minutes de plus que leurs camarades...), chaussettes de marche ou de tennis, pantalon léger transformables en bermudas (fermeture éclair), chemise de type "lacoste", lunettes de soleil et... bob pour soleil
- ajouter pour les jours humides : une cape de pluie et, éventuellement, des guêtres (cela n'évite pas l'eau dans les chaussures, mais le bas du pantalon est moins humide...). Un bonnet marin typiquement breton est également utile pour les premières gouttes de pluie et les coups de vent un peu frisquets
- un sac à dos : ceux équipés d'un filet le long du dos sont bien agréables par forte chaleur; les petites couvertures anti-pluie intégrées n'ont jamais servi, car quand il pleut, on sort les capes de pluies qui recouvrent tout le pèlerin
- dans le sac : une gourde classique avec de l'eau aromatisée (Antésite ou sirop), une poche pour le Topo-guide, une boite avec des aliments "de survie" : gâteaux, mélange cacahouètes et autres, lait concentré... (bien utile pour marquer une pause ou... déjeuner si pas de bistrot) et une petite trousse de secours (ciseaux, pince à épiler, pince à tiques (voir: à noter), sparadraps, aspirines...)
- appareil de photos : un petit appareil à porter à la ceinture avec une bonne carte de stockage
- jumelles : un modèle simple et léger suffit pour porter également à la ceinture. Efficaces pour repérer à distance les fameuses marques rouge et blanche du GR et lever le doute...
- smartphone : en remplacement de notre vieux Navman W300, utilisé depuis 2005, nous avons utilisé en septembre 2015 des applis sur smartphone, avec positionnement par GPS et fonds de cartes IGN. Voir ci-dessus "Guides et cartes"
 

Organisation


Pour cette deuxième partie de notre randonnée commencée au Mont-Saint-Michel, nous avons repris la "seconde formule", née de notre expérience de la première étape, soit :
     ¤ utilisation de notre voiture personnelle pour venir sur la région de randonnée 
     ¤ choix d'un hôtel bien situé pour plusieurs jours de rando
     ¤ départ de cet hôtel en voiture le matin pour rejoindre le point de départ du jour sur le sentier littoral
     ¤ appel d'un taxi en fin de journée (merci aux portables et à la sécu qui a fait éclore des taxis un peu partout...), qui nous ramène au point de départ et donc... au garage de notre voiture
     ¤ retour à l'hôtel avec notre voiture
     ¤ idem le lendemain, jusqu'à ce que les distances justifient un changement d'hôtel 

   cette formule présente plusieurs avantages :
     ¤ agrément de ne pas changer d'hébergement tous les jours
     ¤ possibilité de varier la longueur des marches en fonction de la forme
     ¤ le prix du taxi n'est pas beaucoup plus élevé que celui du portage des bagages (20 à 40 € environ, un peu plus le dimanche)
     ¤ à noter : il est également possible en beaucoup d'endroits de faire du stop ou de trouver des bus de liaison (scolaires ou touristiques).

    remarques : 
     ¤ si on randonne à plusieurs et que l'on dispose de deux véhicules, il est évidemment possible de disposer un véhicule au lieu de départ de la marche et un au lieu d'arrivée; ce qui évite de recourir aux taxis
     ¤ la formule avec changement d'hébergement tous les soirs et portage des bagages par un taxi a été testée lors de la première étape de la randonnée. Elle ne nous a pas donné satisfaction (voir)