Le blog de Pierre PASCALLON

LE BLOG de Pierre PASCALLON

11/06/2016 - 15:34

V- l' A.P.D.A.

Colloque « Quelle mobilisation de la Nation face au terrorisme international ? »

 
En partenariat avec la Revue Défense Nationale, le club P&P vous invite à participer au colloque « Quelle mobilisation de la Nation face au terrorisme international ? », le lundi 20 juin 2016 à 8h30 au Palais Bourbon (126, rue de l’Université Paris 7). Des dirigeants, des personnalités et des chercheurs viendront vous exposer une partie de la réponse à la question que pose ce colloque.

 

Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

17/03/2016 - 13:17

V- l' A.P.D.A.

Article n°139
Pierre PASCALLON 

« Je veux tracer le chemin d'effort pour construire une grande métropole multipolaire Clermont-Val 
d'Allier voulue à terme à nouveau capitale régionale de l'espace central français ».


"A partir de P. PASCALLON : Quel avenir pour Clermont-Ferrand et l'Auvergne à l'heure de la fusion Auvergne-
Rhône-Alpes. ACVam 2015" 



Question : La réforme territoriale régionale a fait passer la France au 1er janvier 2016 de 22 régions 
à 13 régions. La fusion de "l'Auvergne" dans "Rhône-Alpes" pour nous donner la nouvelle grande 
région "Auvergne-Rhône-Alpes" était-elle évidente dans ce cadre ? 


PP : Non. Cela a été une surprise complète, d'autant que tout s'est fait sans la moindre concertation. 
Nos opinions publiques en effet (cf. sondage d'avril 2014 pour La Montagne) souhaitaient 
davantage que l'on s'oriente vers une grande région "Massif Central", celle déjà de Valéry 
GISCARD D'ESTAING et de son "Plan Massif central" de 1975. Mais ce n'était pas possible avec 
les contraintes de l'actuelle réforme territoriale qui ne voulait pas toucher à "l'intégrité" des 22 
régions existantes. 
A défaut, on aurait pu penser à une grande région par 9fusion des deux régions existantes, 
l'Auvergne et le Limousin, comme le défendait désormais Valéry GISCARD D'ESTAING en 2004, 
comme le prônait encore le comité BALLADUR en 2009 dans le cadre d'une France à 15 régions. 
Cela était possible dans le cadre de la réforme territoriale actuelle, mais ne répondait pas en fait aux 
objectifs profonds de cette réforme. 

Question : Quelles sont au final les raisons qui ont poussé les Pouvoirs Publics dans le cadre de leur 
réforme territoriale régionale à rapprocher et à unir l'Auvergne avec Rhône-Alpes ? 


PP : L'objectif de la réforme territoriale a été lorsque c'est apparu nécessaire -et la région Auvergne 
relevait de cette logique-, de rapprocher "bloc à bloc" les petites régions de régions limitrophes plus 
fortes pour qu'au total -par regroupement et agrégation de régions connexes- on obtienne de grandes 
régions puissantes à même de tirer leur épingle du jeu par comparaison avec les meilleurs territoires 
de la vieille Europe à l'heure de la guerre économique, commerciale et monétaire mondiale. 

Question : Le rapprochement et la fusion de l'Auvergne avec Rhône-Alpes a été ainsi avec cet 
objectif et les modalités (les contraintes) de la réforme territoriale régionale un choix quasi-obligé ? 


PP : Oui, un choix quasi-obligé. Le rapprochement et la fusion de l'Auvergne avec le Limousin 
-poursuivent les défenseurs de l'actuelle réforme- aurait été le rapprochement et l'union de deux 
petites régions. Elle n'a jamais "donné" un fort, un puissant ; 
Le spectre de rapprochement et de fusion pour l'Auvergne avec d'autres régions limitrophes était 
-outre le Limousin-, finalement assez large vers le Nord (la Bourgogne, le Centre), vers le Sud (le 
Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées). Mais toutes ces possibilités de recomposition n'étaient pas 
pleinement convaincantes, à des degrés et à des titres variés... si bien qu'il ne restait pour les 
Pouvoirs Publics -solution résiduelle, par défaut, quasi-inévitable et quasi-obligatoire, avec 
l'objectif et les modalités (contraintes) de leur réforme-, que le choix d'un rapprochement et d'une 
fusion de l'Auvergne avec Rhône-Alpes. 

Question : Un choix donc de fusion quasi-obligée...et pas complètement injustifié ? 

PP : Une véritable région, on le sait, doit être une entité territoriale spatialement polarisée autour 
d'une métropole incontestable, entité géographiquement et historiquement vécue par ses habitants, 
leur assurant au mieux le plein épanouissement de leur personnalité. 
On a bien dès aujourd'hui avec la nouvelle grande région "Auvergne-Rhône-Alpes" -assurent les 
défenseurs de ce choix- deux éléments liés qui sont au coeur de la définition précédente. 

- une entité spatiale polarisée autour d'un pôle urbain au rayonnement incontesté : Lyon, 
métropole rayonnante et puissante ; 

- une entité spatiale géographiquement et historiquement vécue par ses habitants, avec en 
particulier -la mise en place de l'autoroute A 89 y a contribué- des flux commerciaux, 
économiques, des liens de plus en plus significatifs, une interpénétration croissante des deux 
anciennes régions. 

Question : Cette fusion, effective depuis le 1er janvier 2016, est-elle une chance pour Clermont-
Ferrand et l'Auvergne, ou au contraire est-elle grosse pour nous de risques réels ? 


PP : les promesse potentielles, les raisons d'optimisme ne manquent pas. Nous devrions avec cette 
fusion bénéficier de l'apport d'institutions et de politiques publiques régionales Rhône-Alpes plus 
"riches" que les nôtres ; nous devrions surtout -mais tout cela est bien sûr intimement lié- bénéficier 
de l'apport d'une économie plus dynamique et plus attractive que la nôtre. 
Mais on ne saurait occulter les risques réels que comporte pour nous cette fusion. Il y aura -c'est en 
fait déjà entamé- des conséquences négatives sur les institutions publiques régionales auvergnates 
(avec la centralisation inévitable des services publics dans la nouvelle capitale de la nouvelle 
région : LYON, et l'éloignement désormais des centres de décisions publics et administratifs 
aspirés par la Capitale des Gaules). Il y aura aussi des conséquences négatives sur notre économie 
privée régionale auvergnate. Il y a un effet des différences de "puissance" et de "poids" 
considérables entre les deux régions au point qu'on a pu parler -fut-ce de façon un peu caricaturale 
du "nain" et du "géant". Cette différence va amener -elle est déjà très forte- une domination, une 
suprématie, une emprise de Lyon et de Rhône-Alpes sur Clermont-Ferrand et sur l'Auvergne, cette 
"main mise" de Lyon et de Rhône-Alpes sur "nous" ne pouvant qu'être confirmée voire accusée par 
la fusion. 

Question : Face à ces risques de la fusion, qu'avons-nous à faire ici à Clermont-Ferrand ? 

PP : Il nous faut nous mobiliser à plein pour construire une grande métropole multipolaire 
Clermont-Val d'Allier que l'on espère voir plus tard reconnue -puisque c'est sa vocation profonde- à 
l'occasion d'une nouvelle réforme territoriale comme demain à terme la capitale de l'espace "creux" 
central français. 

Question : Vous proposez de travailler à construire une grande métropole multipolaire Clermont-Val 
d'Allier. Qu'est-ce à dire ? 


PP : Il faut être persuadé – à l'heure de "l'urbanisation métropolitaine"- qu'il est impératif pour nous 
de nous doter d'une grande métropole. C'est encore plus vrai aujourd'hui dans le cadre de la grande 
région "Auvergne-Rhône-Alpes" face à la puissance de l'agglomération lyonnaise. 
Pour y parvenir, il faut d'abord renforcer la ville centre, Clermont-Ferrand, en terme d'activité et en 
termes d'attractivité. 
Renforcer Clermont en terme d'activité ? Cela passe par la mise en place d'un grand technopole dont 
nous précisons la localisation et le contenu dans notre ouvrage. 
Renforcer Clermont en terme d'attractivité ? Nous devons absolument -en y intégrant "l'aventure 
MICHELIN"- développer une "Cité internationale : les hommes et les transports sur le site des 
pistes Cataroux". 
Il faut demain renforcer Clermont-Ferrand élargie au Val d'Allier. Il convient de retrouver ici le 
projet "ARVERNIA" de GISCARD de 1988 avec une véritable métropole multipolaire Val d'Allier 
de VICHY à BRIOUDE. On ne va pas assez vite vers la mise en place de cette métropole, au sens 
de la loi 2014. GRENOBLE -et nous devons pour beaucoup dans la nouvelle région "Auvergne-
Rhône-Alpes" devenir la "Grenoble de l'Ouest"- fait partie des métropoles créées au 1er janvier 
2015. 

Question : Vous souhaitez qu'à l'occasion de la prochaine réforme territoriale -s'il y en a uneClermont-
Ferrand puisse redevenir une capitale "régionale" ? 


PP : Il est sûr que suite aux élections régionales de décembre dernier, sont en train de s'installer 
-qu'elles soient de "Gauche" ou de "Droite"- de véritables "baronnies" qui ne souhaitent plus 
entendre 
parler de réforme territoriale. Ce ne sera donc pas facile de revenir sur le redécoupage régional 
actuel. 
Et pourtant, tôt ou tard, à la suite de la prochaine élection présidentielle de 2017 ?, tout le monde 
sait que le mille feuille territorial français actuel n'est pas encore satisfaisant ; qu'il faudra donc une 
nouvelle réforme territoriale qui déciderait pour de bon de remettre "tout à plat", de repartir d'une 
"feuille blanche" : la "table rase". 
Clermont-Ferrand a perdu avec la réforme territoriale régionale 2014-2015 son titre de capitale 
régionale. Nous avons subi un véritable déclassement identitaire. 
Nous avons donc à nous vouloir demain à nouveau -là où nous sommes : "coeur du coeur" de 
l'espace "creux" hexagonal- capitale régionale en tant que telle, capitale légitime et irremplaçable au 
niveau de la "diagonale aride" de notre pays d'une grande région "Centre France"sur laquelle nous 
rayonnons. 
Nous allons consacrer toutes nos forces dans le cadre de notre nouvelle association -"Clermont 
Métropole, capitale de la Région Auvergne Centre France"- à "afficher" et à faire progresser ce 
projet un peu fou, nous souvenant des vieux penseurs auvergnats : "celui là est sûr de se tromper le 
moins qui a l'audace d'espérer le plus". 

Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

QUELLES OPPORTUNITES ET QUELS RISQUES POUR CLERMONT-FERRAND AVEC LA FUSION LYON ET RHONE-ALPES ?

Pierre Pascallon



Professeur agrégé de Faculté


ancien Parlementaire


vous convie


a l’occasion de la parution de son dernier ouvrage 1


à une rencontre débat autour de l’interrogation :


« Quelles opportunités et quels risques pour Clermont-Ferrand

avec la fusion avec Lyon et Rhône Alpes ? »


Avec :

 

Claude BOST : responsable CFDT défense nationale
 

Maurice BOURRIGAUD : Président du Directoire de la Caisse d’Epargne d’Auvergne et du Limousin
 

Marc DAUZAT : Directeur de projet. Aubert&Duval
 

Dominique LACROIX : Ancien chef du service d’études du SGAR
 

Gérard LENOIR : Vice-Président du CESER (Conseil Economique, social et environnemental régional) Auvergne
 

Laurent RIEUTORD : Professeur des Universités, Directeur de l’Institut d’Auvergne du Développement des Territoires (IADT)
 

Véronique SAUZEDDE : Directrice de la FNSEA Auvergne et Massif Central

 

 


Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

01/11/2015 - 14:36

V- l' A.P.D.A.

L’EVENEMENT

 

la sortie



le 2 Novembre 2015


de


l’ouvrage de

PIERRE PASCALLON !



"QUEL AVENIR POUR

CLERMONT-FERRAND ET L'AUVERGNE

A L'HEURE DE LA FUSION

AUVERGNE - RHONE ALPES" ?


 

* En vente dans les librairies et points de presse

* Ou en commande directe à l’éditeur : prix 10€ + frais d’envoi 3€

Editions ACVAM - 8 rue de la Poste - 63116 Beauregard l’Evêque



 

L’EVENEMENT ! LE NOUVEAU LIVRE DE PIERRE PASCALLON !

Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

15/06/2015 - 05:47

V- l' A.P.D.A.

Article n°136
 







INSCRIPTIONS : DEUX PROCEDES
 
1 - RECOMMANDE : ENTRER À L’ADRESSE SUIVANTE ET REMPLIR LE FORMULAIRE  https://www.inscription-facile.com/form/Fw74JYvHykt27ANqKX6F
 
2-PROCEDÉ PAR DÉFAUT  :  À ENVOYER PAR E MAIL  ​À L’ADRESSE SUIVANTE :  colloque.upd.fd180615@gmail.com  
 

 
Avec les indications suivantes recopiées sur le message mail  sans envoi du formulaire d’invitation (ne pas envoyer le présent formulaire en pièce jointe  et ne pas attendre de réponse aux messages)
 

Nom  - Prénom - Adresse  - Téléphone / Portable - E-Mail – niveau d’étude ou année d’étude –  thème de recherche - profession

 
 
 ACCUEIL par Pascal CHAIGNEAU, Professeur de Science Politique à l’Université Paris-Descartes, Centre Maurice Hauriou pour la Recherche en droit Public (EA
1515)  et  Pierre PASCALLON, Président du Club Participation et Progrès
 

I – QUELLE EMERGENCE POUR L’AFRIQUE ? (9h30-12h30)

Présidence  de Pierre Pascallon, Président de Participation et Progrès 9h 30 : Pascal Chaigneau, Professeur à l’Université Paris Descartes Sorbonne Paris Cité, Centre Maurice Hauriou.
« Un continent entre crises et dynamiques»
9h50 : Thierry Garcin,  Maître de conférences à HEC, directeur de programmes à Radio France, Centre Maurice Hauriou.
« La notion d’émergence »
10h10  : Fouad Nohra, Maître de conférences à l’Université Paris Descartes Sorbonne Paris Cité, Centre Maurice Hauriou.
« Les théories de la mondialisation à l’épreuve de l’émergence africaine »
10h30 : débat
10h45 : pause
11h00 : Derek El Zein, Maître de conférences à l’Université Paris Descartes Sorbonne Paris Cité, Centre Maurice Hauriou, Avocat à la Cour. « Investissements internationaux et émergence en Afrique» 11h20 : Michael Strauss, Journaliste, Expert en Géopolitique. 
« La dynamique mono-exportatrice : un frein à l'émergence africaine ? » 
11h40 : Mustapha Benchenane, Politologue de l’Université Paris Descartes, Conférencier au Collège de l’OTAN 
« Stabilité politique et développement économique dans l’Afrique sahélienne» 12h00  Débat 
12h20 fin de la première partie 
 
 II- ETATS EMERGENTS ET ETATS PIVOTS EN AFRIQUE
 (14h00- 16h30) 
Présidence de Pascal Chaigneau, Professeur à l’Université Paris Descartes,
Centre Maurice Hauriou, EA 1515
14h00       :              Delphine Lecoutre, enseignante et politologue à l’EDHEC.
« L’Union africaine dans une Afrique émergente »
14h20 : Michel Raimbaud , Ambassadeur de France, Directeur Honoraire de l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides 
«Nigéria, Afrique du sud : la compétition pour le leadership africain»
14h40 débat
14h45 pause
15h00 : Sonia Legouriellec, Chargée d’études à l’IRSEM
« Le cas de l’Ethiopie comme puissance émergente »  
15h20 : Reda Mezoui, Professeur à l’Université d’Alger, Directeur du
Laboratoire des Politiques Publiques à Alger
 « les pôles d’excellences pour l'émergence en Afrique ( cas de l’Algérie)»
15h40 : débat 
16h00 : Pierre Pascallon, Président du Club Participation et Progrès
Conclusion 
16h20 : clôture
 
              
 

5 (dans la limite des places disponibles) 


Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

19/05/2015 - 12:04

V- l' A.P.D.A.

Article n°134
TABLE RONDE DE LANCEMENT DE L'OUVRAGE SUR
« L'AVENIR DE LA DISSUASION NUCLEAIRE FRANCAISE FACE AUX DEFIS ET AUX
CHANGEMENTS GEOSTRATEGIQUES D'AUJOURD'HUI ET DE DEMAIN »

Présidée et animée par Jérôme PELLISTRANDI

ESPACE L'HARMATTAN 
21BIS RUE DES ECOLES 75005 PARIS

LE SAMEDI 30 MAI 2015 A 15 HEURES
 
15H00 : Accueil des participants par Pierre PASCALLON, Président du Club Participation et Progrès.

15H15 : Des auteurs pour convaincre :

Monsieur Michel ROCARD, Ancien Premier Ministre.
et le Général Claude LE BORGNE, Patrice BOUVERET, Jean-Marie COLLIN, le Général Etienne
COPEL, Philippe COTHIER, l'Amiral François DUPONT, François GERE, 
 Georges LE GUELTE, Jean Pierre TIFFOU, Edouard VALENSI, Alexandre VAUTRAVERS.
…................................................................................................................................................

16H30 : Dialogue avec les auteurs :

17H30 : Vente et signature de l'ouvrage par les auteurs :
Pot de l'Amitié.

18H00 : Fin de la rencontre-débat.

Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

18/04/2015 - 11:42

V- l' A.P.D.A.

GENERAL Denis MERCIER
GENERAL Denis MERCIER
CLUB PARTICIPATION ET PROGRES : Le Président Pierre PASCALLON, les membres du Bureau et du Conseil d’administration du Club Participation et Progrès seraient très heureux et très honorés de votre présence à la conférence
« Du Général d’Armée Aérienne Denis MERCIER, Chef d’État-major de l’Armée de l’Air, sur le thème :
«Les drones: plus qu’une révolution, un changement de paradigme pour les opérations.».
En partenariat avec  « la Revue Défense Nationale » Le lundi 4 Mai 2015 à 18h30 à l’Ecole militaire - 1 Place Joffre 75007 Paris
 CLUB PARTICIPATION ET PROGRES : BULLETIN D’INSCRIPTION « Conférence du Général Denis MERCIER » ! Ecole Militaire Française
: À renvoyer, dûment complété à M. Eric POURCEL Secrétaire Général ericpourcel4@gmail.com au plus tard pour le jeudi 30 Avril 2015 - impérativement par mail :
NOM :
PRÉNOM :
Adresse :
Fonction:
N° de tel/fax/adresse électronique de contact :
□ Participera à la Conférence du 4 Mai
□ Ne participera pas à la Conférence du 4 Mai L’inscription est obligatoire pour avoir accès à l’Ecole Militaire (1, Place Joffre – 75007 Paris)

CLUB PARTICIPATION AND PROGRESS: President Pierre PASCALLON, Club Participation and Progress’s Board, would be very pleased and honored by your presence at the conference

"From Denis MERCIER, French Air Forces General, Staff’s Chief of the “FRENCH AIR FORCE”, on the theme:
"Drones: more than a revolution, a paradigm shift for operations”!
In partnership with "National Defense Review" The Monday, May 4, 2015 at 18:30 at the French Military Academy - 1 Place Joffre 75007 Paris

CLUB PARTICIPATION AND PROGRESS "REGISTRATION FORM” General Denis MERCIER’s Conference! Please return duly completed this document to Mr. Eric POURCEL, Secretary General, ericpourcel4@gmail.com no later than Thursday, April 30, 2015 - by imperative Mail
NAME:
FIRST NAME:
Address:
Function:
No. tel / fax / e-mail contact:
□ Will participate in the Conference on May 4
□ Will not participate in the Conference on May 4 Registration is required to access the French Military Academy (1, Place Joffre - 75007 Paris)


 
 

Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

23/03/2015 - 11:35

V- l' A.P.D.A.

Pierre PASCALLON
 

Ancien Député-Maire d’ISSOIRE
Professeur Agrégé de Faculté (honoraire)
 
 HOMMAGE à JEAN MICHARDIERE
 
            ● Pour nous, Jean MICHARDIERE, est bien avant tout « l’homme », le « chef d’orchestre » du « Plan Massif Central  et c’est à ce titre que l’on veut lui rendre hommage.
 
            - C’est en effet le Commissaire à l’Aménagement du Massif Central qu’il est depuis Juin 1974 qui va, pour beaucoup, préparer ce plan et l’avant projet de discours du Président Valéry GISCARD d’ESTAING, le 29 Septembre 1975 au cours d’une visite surprise au PUY EN VELAY devant le Conseil Régional d’Auvergne. C’est en fait – on s’en souvient – le 12 Mai 1975 que Monsieur GISCARD d’ESTAING , Président, avait demandé à M. Jacques CHIRAC – alors Premier Ministre – de préparer un « programme pluriannuel de développement du Massif Central, l’importance qui s’attache au développement équilibré des régions françaises impliquant qu’un effort particulier soit entrepris à l’égard du Massif Central ». Ce programme a été élaboré dans le plus grand secret par les services de l’Elysée, de Matignon et de la DATAR, Jean MICHARDIERE – on l’a dit – étant au cœur de l’élaboration. Il sera examiné sans qu’il en soit fait mention officiellement par le Conseil des Ministres du 24 Septembre 1975 avant qu’il ne soit dévoilé on l’a vu le 29 Septembre  dans la capitale de la Haute-Loire.
 
             - Jean MICHARDIERE, au centre donc de la construction du Programme Massif Central, sera bien sûr aussi au cœur de sa mise en œuvre et du suivi de cette mise en œuvre, en veillant à ce que soient bien respectés les objectifs et les moyens de ce Plan. Les objectifs du programme pluriannuel de développement du Massif Central ? Le Plan Massif  Central se veut une réponse au phénomène très inquiétant de vieillissement et de décroissance de la population des zones rurales du Massif Central tel que révélé par le dernier recensement de 1975 : « Ne plus perdre un jeune actif, un jeune ménage est une nécessité impérieuse » affirme Jean MICHARDIERE. L’objectif principal du Programme Massif Central est donc bien de mettre un « garrot » à cette évolution démographique inacceptable, de mettre un terme à  « l’agonie » du Massif Central, de faire en sorte que les jeunes puissent désormais rester avec des raisons d’espérer sur la terre où ils sont nés, en rompant définitivement l’isolement du Massif Central, en l’amenant à participer à la puissance industrielle du pays dans son ensemble, en faisant fond sur les fortes capacités dont il dispose sur le plan de l’artisanat, en développant et en valorisant les ressources de son sol et de son sous-sol. Mais ceci nous amène déjà aux moyens d’action de ce programme. Les moyens du programme pluriannuel de développement du Massif Central ? Ce programme – on le sait – comprend quelques 40 mesures groupées en 3 chapitres : 1) les grands équipements pour le désenclavement ; 2) la mise en valeur optimale des ressources pour la création d’emplois ; 3) l’amélioration des conditions de vie et des services publics du milieu rural. Le gros « morceau » du programme est le désenclavement devant à la fois améliorer les relations internes propres au Massif et faciliter la traversée de l’ensemble afin, selon l’expression de Jean MICHARDIERE, de ne plus être « pris comme dans un casse-noisette ». Dans ce cadre, l’ambition est de construire un grand carrefour autoroutier, une « croix autoroutière » à Clermont-Ferrand.
 
            ● On ne soulignera jamais assez les mérites de ce « Plan Massif Central » qui est – on vient de le souligner – la « grande œuvre » de Jean MICHARDIERE, sans aucun doute le sommet de son parcours professionnel éblouissant.
 
            - Il est sûr -, pour reprendre là encore les termes de l’ancien Directeur de Cabinet de Michel COINTAT (Ministre de l’Agriculture en 1971) -, que « c’est la première fois dans l’histoire de l’aménagement du territoire qu’on prend ainsi une région – une région  aussi vaste – à bras le corps ». Le programme pluriannuel de développement du Massif Central a en effet une extension géographique considérable à l’image, grossièrement approchée, de l’extension géologique du Massif : cinq régions de programme sont concernées par le Plan. Notons surtout pour nous ici, à CLERMONT-FERRAND, que deux y sont intégralement incluses : l’Auvergne et le Limousin. Le programme touche 17 départements : dix en leur entier et sept autres pour partie ; il intéresse près de 3 millions d’habitants.
 
            Ce programme va commencer ainsi à inscrire dans nos opinions publiques ce vaste espace « creux » du Centre de la France en nous rapprochant de la « vraie » région. Il amènera à vivre ensemble nos contrées, en particulier l’Auvergne et le Limousin, en mettant en place pour la « gouvernance » de cet espace des institutions qui vont peu à peu lui donner réalité. La « gouvernance » du Massif Central ?  On a bien en effet désormais, sur le territoire Massif Central – autour et animé par le Commissariat à l’Aménagement du Massif Central[[1]]url:#_ftn1 - une « gouvernance » du Massif avec :
 
                        - le Préfet coordonnateur du Massif (c’est le Préfet du Puy-de-Dôme), le Comité du Massif, …
                        - des instances de programmation du Massif : comité de suivi, comité de programmation, groupes thématiques,  …
                        - de nombreux réseaux structurés, socio-professionnels ou socio-économiques de type associatif ou para-publics : UCCIMAC, ADIMAC, IPAMAC, … MACEO, …
 
            De la « gouvernance », et aussi des moyens, des mesures, des actions, … Il faudrait à ce dernier niveau pour le prouver détailler les moyens, très substantiels, dégagés  et engagés en matière de « revitalisation rurale » … dans le cadre du programme pluriannuel initial – sur 3 ans devenus 5 ans -, jusqu’aux prolongements pour la période récente, avec les programmes 2000-2006, 2007-2014 et l’actuel  programme Massif Central pour la période 2014-2020. C’est bien sûr le volet autoroutier – même s’il y a eu des retards – qui est sans aucun doute l’illustration la plus significative de ce Plan, avec un désenclavement autoroutier devenu réalité dans les années 2010.
 
            - Osera - t’on dire que notre parcours professionnel et politique des années 1970 aux années 2000 a eu pour beaucoup comme repère et appui ce programme Massif Central de Jean MICHARDIERE ;
 
                        - Le parcours professionnel ? Professeur Agrégé à la Faculté des Sciences Economiques de Clermont-Fd depuis 1970, nous avons eu comme universitaire – dans la filiation de François PERROUX -, un volet « régional » important avec pour toile de fonds le Plan Massif Central initial et ses développements ultérieurs. Ainsi en est-il allé de nos travaux – dans le cadre du Centre de recherches en économie régionale que nous avons crée à cette époque – sur les seuils de dépeuplement, sur le désenclavement, l’élevage, l’artisanat, … et ce que nous avons appelé de façon plus large, le « modèle de développement rural modernisé » … Ajoutons que nous avons beaucoup travaillé alors avec nos amis universitaires de Limoges, en allant dans des jurys de thèse dans la capitale du Limousin, en accueillant nos collègues de Limoges pour des colloques à Clermont-Ferrand, …
                        Il en est allé de même pour notre action d’élu, dans le cadre de nos mandats locaux (Maire, …) et nationaux (Député). On a ainsi bataillé avec succès notamment – dans l’esprit du Programme Massif Central qui entend renverser l’évolution qui vide le monde rural de sa substance – pour obtenir la création de la « prime à la jument allaitante » ; nous avons beaucoup travaillé, dans la perspective du Plan Massif Central, pour l’amélioration des dessertes de nos contrées auvergnates vers le Limousin et aussi l’amélioration des relations entre Clermont-Fd et les sous-métropoles régionales : MONLUCON, AURILLAC, …Nous avons souhaité également que l’on donne plus de place au rail, le train étant l’avenir de nos régions difficiles. On s’autorise à rappeler en ce sens que l’on a dès les années 1986 – 1988 – en suscitant le plus souvent l’amusement à l’époque – réclamé un TGV Trans-Massif Central et, par la suite, un « 2 Plan massif Central » centré sur le ferroviaire à grande vitesse, dans le même esprit que le 1 Plan Massif  Central centré, on l’a vu, sur l’autoroutier.
 
            ● Force est pourtant de reconnaître que l’on va assister à partir des années 1995 – 2000 à un certain désintérêt vis-à-vis de cette grande ambition « Plan Massif Central » qui s’étiole ainsi dans l’indifférence générale.
 
                        - il est vrai que le Commissariat ne va cesser de perdre de sa substance et de ses moyens (plus d’agence à Limoges, …)
                        - les relations et les échanges de tout ordre entre les deux régions essentielles du Massif Central : l’Auvergne et le Limousin, dépérissent ; les deux capitales : Clermont-Fd  et Limoges « vivent » chacune leur « vie », en animant avant tout leur pôle d’attraction respectif ;
                        - il n’y a plus beaucoup d’élus à croire à cette grande affaire Massif Central tant du côté du Limousin que du côté de l’Auvergne lorsque ces édiles ne sont pas étrangères sinon hostiles à cette démarche ;
 
                        - les opinions publiques ne sont plus « branchées » sur cette perspective Massif Central qui n’a plus aucun écho pour eux et l’émergence d’une conscience régionale « Massif Central » est bien retombée : qui sait encore qu’il existe à Clermont-Fd un « Commissariat à l’aménagement, au développement et à la protection du Massif Central » ? Qui connaît les programmes Massif Central, les derniers en particulier ? Qui serait capable de parler du « groupement d’intérêt public Massif Central » ; …
 
                        - Pourquoi tout cela s’est ainsi anémié avec les deux capitales du Massif Central Clermont-Fd et Limoges qui ne se regardent plus ou presque, Clermont-Fd se tournant de plus en plus en effet aujourd’hui vers Lyon et Rhône Alpes[[2]]url:#_ftn2 tandis que Limoges se rapproche désormais de plus en plus de l’Ouest et de l’Atlantique ? Les raisons de cet affaiblissement de « l’horizon Massif Central » étaient déjà pour certaines en pointillé dans les développements précédents. Reprenons les plus en clair encore. D’abord, peut être – contrairement à ce que l’on a sans doute laissé à penser -, le « Plan Massif Central » - son « appareil », ses « réseaux socio-professionnels », … n’ont pas eu une force et une capacité suffisantes pour supplanter, s’imposer aux structures pré-existantes. Le Massif  Central, notait en ce sens Christian JAMOT, « n’est pas ou est peu un espace d’action et peine à devenir un espace de réflexion et de propositions » … ; on en est « resté à des regroupements d’institutions diverses sans grand pouvoir et transversales par rapport aux actuels pouvoirs régionaux ». Ensuite et surtout on a laissé peu à peu en déshérence la grande et véritable politique d’aménagement du territoire que portait le Plan Massif Central. Il est vrai – et c’est l’essentiel – que la politique volontariste d’aménagement du territoire qui a fait chez nous l’objet à partir des années 1954 d’amples et nombreuses mesures législatives va être engloutie dans la grande vague du capitalisme financier mondialisé des années 1985 – 2005 régi par la logique infernale du prix le plus bas, mieux par la « dictature » du prix le plus bas, la recherche toujours plus accentuée de la compétitivité et de la rentabilité, …
 
            ● Qu’il paraît loin ainsi en 2015 le temps gaulliste du Plan et de l’Aménagement du territoire – cette « géographie volontaire » dont aimait à parler Jérôme MONOD -, avec ces dates qui nous trottent dans la tête : 3 Janvier 1946 : création par le Général DE GAULLE du « Commissariat Général du Plan » ;  8 Mai 1961 : déclaration du Général DE GAULLE sur « l’ardente obligation » du Plan ;  14 Février 1963 : création par le Général DE GAULLE de « la délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale » (DATAR)[[3]]url:#_ftn3 .
            Qu’il paraît bien loin en 2015 le temps du Plan Massif Central de Jean MICHARDIERE qui mettait ses capacités et sa volonté dans les années 1974-1975 à préparer une saison nouvelle pour nos contrées, une saison vraiment plus souriante avec un aménagement puissant du territoire répondant aux exigences d’une « nouvelle croissance », plus juste, plus humaine et plus équilibrée.
 
                        C’est pourtant grâce à ces souvenirs qui éclaboussent nos consciences et nos âmes que nous espérons trouver la force pour aujourd’hui et pour demain – à l’heure de la réforme territoriale régionale – continuer à travailler au renforcement de notre agglomération clermontoise élargie au Val d’Allier : une grande métropole « Clermont-Val d’Allier » - soucieuse de devenir à plein – c’est sa vocation – à l’horizon 2025 – 2030 la capitale européenne de l’espace central français, le « Massif Central » formidable terre d’avenir -
 
           
 
 
[[1]]url:#_ftnref1 Exactement : « Commissariat à l’Aménagement, au développement et à la protection du Massif Central ».
[[2]]url:#_ftnref2 tout ceci étant facilité par le désenclavement autoroutier vers la capitale des Gaules aujourd’hui terminé
[[3]]url:#_ftnref3 on se permet de renvoyer à P.PASCALLON : la planification de l’économie française. Préface de P.MASSE. Masson 1974

Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

23/11/2014 - 07:39

IV- Réflexions et activités récentes

CLUB PARTICIPATION ET PROGRES
 
PRESIDENT : PIERRE PASCALLON
 
COLLOQUE
 
« 2014 : NOTRE MONDE EST-IL AU BORD DU GOUFFRE ? »
 
En collaboration avec :
 
La Revue Défense Nationale
Et en partenariat avec
Jacques MYARD, Député, Président du C.N.R.
 
Lundi 08 Décembre 2014
 
A 08H30
 
Palais-Bourbon
 
126 Rue de l’Université
 
PARIS – 07
 
MATINEE : 9H00 – 13H00 – Présidence et Animation
Philippe MOREAU DEFARGES – Ancien diplomate, chercheur à l’I.F.R.I.
 
I ERE PARTIE : LA MONTEE ACCUSEE DES TENSIONS
 
            I-1 : Présentation générale
           
« La montée des tensions et le panorama actuel des tensions et conflits dans le monde
Par Pascal BONIFACE, Directeur de l’I.R.I.S.
 
I-2 : Eclairages particuliers
 
« L’Arc de crise en Afrique : un concept artificiel » ?
Par Sonia LE GOURIELLEC, Docteur en science politique, chargée d’étude Afrique à l’I.R.S.E.M.
 
« Les foyers de tensions et de conflits en euro-méditerranée aujourd’hui
Par Charles SAINT-PRO, Directeur de l’observatoire de géopolitique
 
« La Chine, au centre de différents frontaliers terrestres et hydrauliques »
Par le Général de brigade (2S) Alain LOMBALLE, Membre de l’Académie des sciences d’outre-mer, membre d’Asie21
 
            . Au total est-ce aujourd’hui le chaos total ?
            « Chaos mondial, psychose, et menaces réelles »
            Par Xavier RAUFFER, Criminologue
 
 
II EME PARTIE : LES DIFFICULTES PERSISTANTES DES REGULATIONS
 
            II-I : Les difficultés persistantes des régulations par les grandes puissances
 
« Le désordre mondial, la question la question des émergences et le problème de l’Occident »
Par le Général de division (2S) Eric De LA MAISONNEUVE, Président de la Société de stratégie
 
« L’absence de l’Europe dans le jeu international d’aujourd’hui »
Par Christian SAINT6ETIENNE, Professeur titulaire de la chaine d’économie au Conservatoire National des Arts et Métiers
 
« La stratégie de XI JINPING : de la sécurité nationale aux ambitions mondiales »
Par Michel JAN, écrivain, sinologue
 
II-2 : Les difficultés persistantes des régulations par les organisations internationales
 
« Les difficultés de la gouvernance de la gouvernance politique mondiale »
Par Nils ANDERSSON, Ancien Editeur Journaliste-essayiste, Auteur de nombreux ouvrages et articles sur les questions du système international
 
« Les difficultés de la gouvernance économique et financière mondiale »
Par Dominique PLIHON, Professeur Emérite de l’Université de Paris Nord
 
APRES MIDI – 14H00 – 18H00 – Présidence et Animation
Amiral (2S) Alain COLDEFY, Vice-Président de l’Académie de Marine, Directeur de Recherche à l’I.R.I.S.
 
III EME PARTIE : LES PERSPECTIVES PREOCCUPANTES DE CONFLAGRATIONS
 
            III-1 : Quelles guerres demain ?
 
« Les conflictualités de demain : les ruptures prévisibles d’un monde de violence »
Par Jean Hervé LORENZONI, Président du Cercle des Economistes
 
« Les guerres des vingt-cinq dernières années laissent-elles deviner celles de demain ? »
Par Thierry GARCIN, Maître de conférences à H.E.C., producteur de radio
 
« Embrassements de demain et surprises stratégiques »
Par le Général (2S) Vincent DELPORTES, Professeur de stratégie à Sciences-Po et H.E.C.
 
« Des conflits asymétriques et hybrides »
Par François GERE, Président de l’Institut français d’analyse stratégique, Directeur de recherche à Paris 3, Sorbonne nouvelle
 
            III-2 : Une guerre mondiale demain ?
 
« La nouvelle guerre froide peut-elle, au-delà, déboucher sur un conflit majeur ? »
Par le Général (2S) Jean Paul PERRUCHE, Président d’Euro-défense France, Ancien Directeur général de l’E.M.U.E.
 
«  L’Etat islamique et la tentation de la guerre mondiale sans fin »
Par Olivier HANNE, Agrégé et Docteur en Histoire, chercheur à l’Université d’Aix-Marseille et aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan
 
« Américains contre Chinois »
Par le Général (2S) Henri PARIS, Président de Démocraties. Auteur de « l’Oncle SAM et le Mandarin », Editions Nurvis
 
«  Une guerre mondiale ou une mondialisation de la guerre ? »
Par Olivier KAMPS, Docteur en Sciences Politique, Directeur de la Vigie, chercheur associé à l’I.R.I.S.
 
« La bombe, pour quoi faire ? »
Par le Général (2S) Claude LE BORGNE, stratégiste
 
 
COUPON REPONSE
 
Monsieur :                                                                  Madame :
 
Prénom :
 
Nom :
 
Organisme :
 
Fonction :
 
Adresse postale :
 
 
Adresse Mail :
 
O participera
 
O ne participera pas
 
Au Colloque du 08 Décembre 2014
 
« 2014 : notre monde est-il au bord du gouffre ? »
 
126 Rue de l’Université – 75355 Paris 07 à 08H30
 
Coupon à retourner au plus tard pour le 05 Décembre 2014 à pierre.pascallon0054@orange.fr
 
NB :
  • l’inscription est obligatoire pour accéder à l’Assemblée nationale
  • Il est aussi nécessaire que vous vous munissiez d’une pièce d’identité ce jour-la
 
- Métro : stations Assemblée Nationale/Invalides
- RER : station Invalides
- Parking public a proximité : parking des Invalides
- Bus : Lignes 24 63 73 83 84 93 94
 

Pierre PASCALLON

IV- Réflexions et activités récentes

30/10/2014 - 08:42

V- l' A.P.D.A.

Quel avenir pour l’agglomération clermontoise
A l’horizon 2025 – 2030 ?

le samedi 8 novembre 2014
à 17 heures



INVITATION Les rencontres-débats du Café-Lecture LES AUGUSTES Quel avenir pour l’agglomération clermontoise A l’horizon 2025 – 2030 ? avec Pierre PASCALLON Professeur Agrégé de Faculté (honoraire) Ancien Parlementaire le samedi 8 novembre 2014 à 17 heures Café Les Augustes - 5 rue Sous les Augustins 63000 CLERMONT FERRAND - 04 73 370 794

Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

27/10/2014 - 13:40

V- l' A.P.D.A.

CONFERENCE


LES RENDEZ-VOUS DE L’I.A.D.T. L’INSTITUT D’AUVERGNE DU DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE MERCREDI 21 OCTOBRE A 17H30 CONFERENCE « QUELLES PERSPECTIVES POUR CLERMONT-FERRAND ET L’AUVERGNE A L’HEURE DE LA REFORME TERRITORIALE REGIONALE » Par PIERRE PASCALLON Professeur Agrégé de la Faculté (Honoraire) et Ancien Parlementaire « La réforme territoriale va venir en deuxième lecture au Parlement à l’Automne. On ne se hasarde pas de trop en indiquant que les Parlementaires confirmeront le choix fait en première lecture d’une fusion de notre Région Auvergne avec la Région Rhône-Alpes. Il faut donc se demander si ce choix était pour nous le seul choix possible ; si ce choix est complètement justifié ; bref si c’est pour nous « le bon » choix ? On s’attardera à montrer que ce choix est pour Clermont-Ferrand et l’Auvergne un choix à priori prometteur, mais aussi un choix risqué. On cherchera à préciser les efforts que nous aurons à faire pour que demain Clermont-Ferrand et l’Auvergne tirent au mieux leur épingle du jeu dans cette fusion avec la Région Rhône-Alpes. » CONTACTS ET INSCRIPTIONS IADT : Institut d’Auvergne du Développement du Territoire 51 Bd François Miterrand 63000 CLERMONT-FERRAND Tél : 04 73 41 13 20 Mèl : contact@udamail.fr

Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

02/05/2014 - 13:16

V- l' A.P.D.A.

PIERRE PASCALLON
17 RUE PREVOTE
63000 CLERMONT FERRAND
06 45 26 20 71
Mail : pierre.pascallon0054@orange.fr

Clermont Ferrand, le 02 Mai 1014.


Madame, Monsieur,


Je serais très heureux et très honoré de votre présence

le jeudi 15 mai 2014 à 18h30    

entrée libre                                                                            
A la Chapelle des Cordeliers (place Sugny)  Clermont-Ferrand

pour la conférence-débat que j’anime sur :

« L’avenir industriel de la capitale régionale »

selon les modalités que voici :

I.-    Présentation sommaire des principales propositions de notre ouvrage sur ce thème   (1)

II.-  Table ronde sur ces propositions avec :

- Olivier BIANCHI, Maire de Clermont, et Président de Clermont-Communauté.
- Daniel CHERON, Directeur Général de LIMAGRAIN.
- Franck CHIGNIER-RIBOULON, Professeur Départemental Géographique, Faculté des Lettes et des Sciences Humaines.
- Philippe DULBECCO, Président Université d'Auvergne. Clermont 1.
- Jean-Yves GOUTTEBEL, Président du Conseil Général du Puy de Dôme.
- jean-Marc MONTEIL, Président du Conseil de développement du Grand Clermont.
- René SOUCHON, Président du Conseil Régional d'Auvergne.


III. – Débat avec la salle

Votre présence me paraît et, au vrai, indispensable, compte-tenu de vos responsabilités et de l’apport que je sais que vous pourriez ainsi faire à notre réflexion.

Avec mes remerciements pour votre très bienveillante attention à cette invitation.
Très sincèrement et respectueusement,                                                                                                  
                                          Pierre PASCALLON

Signature à la fin de la rencontre sur le stand « Librairie Nos Racines d’Auvergne » de l’ouvrage : Pierre PASCALLON «Quelles perspectives industrielles demain pour l’agglomération clermontoise ?» Editions ACVAM 2014  (10€)   

Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

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