Le blog de Pierre PASCALLON

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30/10/2014 - 08:42

V- l' A.P.D.A.

Quel avenir pour l’agglomération clermontoise
A l’horizon 2025 – 2030 ?

le samedi 8 novembre 2014
à 17 heures



INVITATION Les rencontres-débats du Café-Lecture LES AUGUSTES Quel avenir pour l’agglomération clermontoise A l’horizon 2025 – 2030 ? avec Pierre PASCALLON Professeur Agrégé de Faculté (honoraire) Ancien Parlementaire le samedi 8 novembre 2014 à 17 heures Café Les Augustes - 5 rue Sous les Augustins 63000 CLERMONT FERRAND - 04 73 370 794

Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

Séminaire d’étude du 3 Novembre 2014
« Les armes hypersoniques sont-elles l’avenir ? »



colloque_pp.rtf colloque PP.rtf  (1.37 Mo)


Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

27/10/2014 - 13:40

V- l' A.P.D.A.

CONFERENCE


LES RENDEZ-VOUS DE L’I.A.D.T. L’INSTITUT D’AUVERGNE DU DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE MERCREDI 21 OCTOBRE A 17H30 CONFERENCE « QUELLES PERSPECTIVES POUR CLERMONT-FERRAND ET L’AUVERGNE A L’HEURE DE LA REFORME TERRITORIALE REGIONALE » Par PIERRE PASCALLON Professeur Agrégé de la Faculté (Honoraire) et Ancien Parlementaire « La réforme territoriale va venir en deuxième lecture au Parlement à l’Automne. On ne se hasarde pas de trop en indiquant que les Parlementaires confirmeront le choix fait en première lecture d’une fusion de notre Région Auvergne avec la Région Rhône-Alpes. Il faut donc se demander si ce choix était pour nous le seul choix possible ; si ce choix est complètement justifié ; bref si c’est pour nous « le bon » choix ? On s’attardera à montrer que ce choix est pour Clermont-Ferrand et l’Auvergne un choix à priori prometteur, mais aussi un choix risqué. On cherchera à préciser les efforts que nous aurons à faire pour que demain Clermont-Ferrand et l’Auvergne tirent au mieux leur épingle du jeu dans cette fusion avec la Région Rhône-Alpes. » CONTACTS ET INSCRIPTIONS IADT : Institut d’Auvergne du Développement du Territoire 51 Bd François Miterrand 63000 CLERMONT-FERRAND Tél : 04 73 41 13 20 Mèl : contact@udamail.fr

Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

02/05/2014 - 13:16

V- l' A.P.D.A.

PIERRE PASCALLON
17 RUE PREVOTE
63000 CLERMONT FERRAND
06 45 26 20 71
Mail : pierre.pascallon0054@orange.fr

Clermont Ferrand, le 02 Mai 1014.


Madame, Monsieur,


Je serais très heureux et très honoré de votre présence

le jeudi 15 mai 2014 à 18h30    

entrée libre                                                                            
A la Chapelle des Cordeliers (place Sugny)  Clermont-Ferrand

pour la conférence-débat que j’anime sur :

« L’avenir industriel de la capitale régionale »

selon les modalités que voici :

I.-    Présentation sommaire des principales propositions de notre ouvrage sur ce thème   (1)

II.-  Table ronde sur ces propositions avec :

- Olivier BIANCHI, Maire de Clermont, et Président de Clermont-Communauté.
- Daniel CHERON, Directeur Général de LIMAGRAIN.
- Franck CHIGNIER-RIBOULON, Professeur Départemental Géographique, Faculté des Lettes et des Sciences Humaines.
- Philippe DULBECCO, Président Université d'Auvergne. Clermont 1.
- Jean-Yves GOUTTEBEL, Président du Conseil Général du Puy de Dôme.
- jean-Marc MONTEIL, Président du Conseil de développement du Grand Clermont.
- René SOUCHON, Président du Conseil Régional d'Auvergne.


III. – Débat avec la salle

Votre présence me paraît et, au vrai, indispensable, compte-tenu de vos responsabilités et de l’apport que je sais que vous pourriez ainsi faire à notre réflexion.

Avec mes remerciements pour votre très bienveillante attention à cette invitation.
Très sincèrement et respectueusement,                                                                                                  
                                          Pierre PASCALLON

Signature à la fin de la rencontre sur le stand « Librairie Nos Racines d’Auvergne » de l’ouvrage : Pierre PASCALLON «Quelles perspectives industrielles demain pour l’agglomération clermontoise ?» Editions ACVAM 2014  (10€)   

Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

22/03/2014 - 11:31

V- l' A.P.D.A.

DE L'EAU VRAIMENT DE L'EAU A CLERMONT FERRAND

Par Pierre PASCALLON

Les notes de l'A.P.D.A. (Association pour la Promotion et le développement de l'Auvergne)
14 rue Prévote
63000 CLERMONT FERRAND
tél :06 45 262 071

NUMERO 2 : MARS 2014


"CLERMONT FERRAND CAPITALE DE L'AUVERGNE" ET "L'AUVERGNE CHATEAU D'EAU DE LA FRANCE"

On s'attend à rappeler ce thème, si souvent repris, à ce que l'eau soit omniprésente dans notre dans notre Capitale Régionale.

Ce n'est pourtant pas le cas, en tout cas à première vue. Pas de fleuve en effet à CLERMONT FERRAND, comme à LYON, BORDEAUX par exemple. Et c'est une véritable lacune, tant on voit, sur les deux exemples cités à l'instant, combien un fleuve donne de vie, combien l'aménagement des berges d'un fleuve, c'est patent à LYON comme à BORDEAUX, a véritablement le don de "bonifier" , "transformer"la ville.
Et on voit difficilement comment il pourrait être remédié à ce manque qui semble à lui seul condamner CLERMONT FERRAND à ne pas être une grande ville, à n'être jamis demain jamais une grande ville, s'il faut en croire , et il faut le croire ?, la notation d'Henry MONNIER : "C'est une remarque bien digne d'attention que les grand fleuves passent généralement au pied des grandes villes".

J'avais, lorsque j'étais Maire d'ISSOIRES, présenté un grand projet de déviation de l'ALLIER pour l'amener au centre ville, place de la République. Mail il est vrai que j'avais présenté ce projet un 1er Avril !!

A défaut de grand fleuve les Clermontois doivent se contenter de rivières, et de petites rivières, qu'on ne voit plus pour l'essentiel, qu'il s'agisse de la Tiretaine, de l'Artière et du Bédat le "tiercé" des rivières péri-urbaines, de l'agglomération Clermontoise qui font partie de son décors et de son patrimoine.

On peut se réjouir ici de l'intérêt renouvelé ces dernières années pour ces trois principales rivières de l'agglomération Clermontoise, avec un objectif commun : remettre à l'air libre autant que faire se peut ces cours d'eau et les valoriser.

On est particulièrement avancé on le sait sur cette perspective, et on restera à lui, sur le petit cours d'eau sans doute, le plus emblématique de la capitale régionale, tant son histoire est étroitement liée en particulier à celle de MICHELIN : on veut parler, on l'aura compris, de la TIRETAINE, qui dévale depuis sa source officielle à la Font de l'Arbre, la Faille de Limagne (à Royat) pour rejoindre Clermont et se scinder en fait en deux à Chamalières, au "Partidou" de St Victor. Une Tiretaine "Sud" qui contourne Clermont par Rabanesse et va rejoindre l'Artière près d'Aubière, et une Tiretaine "Nord" qui fonce vers Clermont. Du côté de la Tiretaine "Sud", on le sait, on réfléchit aujourd'hui, à retrouver le quartier de la place de Regensburg des années 60, avec des pavillons tranquilles, des allées, des jardins, et la Tiretaine à l'air libre, avec un square, des bancs et des bassins en guise d'étang... Du côté de la Tiretaine Nord, si le cours d'eau est désormais particulièrement mis en valeur au niveau de l'usine des Carmes, on réfléchit, au niveau de l'usine de Cataroux et des pistes, à la remise à l'air libre du cours d'eau et de la valoriser dans un projet d'ensemble. Il y a du "boulot", on le voit, mais tout cela est indispensable et passionnant.

CLERMONT FERRAND est "Dieu Merci", beaucoup plus gâtée en matière de fontaine : la ville a en effet plus de 50 fontaines que l'on peut admirer avec la "route des fontaines", visite guidée par "l"Office du Tourisme durant l'été permettant d'admirer les plus célèbres : La Fontaine d'Amboise en particulier désormais sur la place de la Poterne.

On peut, on doit néanmoins, envisager encore quelques fontaines supplémentaires, notamment et surtout avenue de la Républiques sur l'esplanade, à gauche, après le Centre Diocésain dans la direction de Montferrand, en s'inspirant des fontaines de la Cité des Sciences et de l'Industrie "fontaine turbulentes à godets" ou (et) "La Géode à l'entrée de la Cité.

Il nous faut surtout des jets d'eau supplémentaires. A dire vrai, deux grands jets d'eau supplémentaires sur le modèle du jet d'eau de Genève : l'un place des salins, place du 1er Mai.

Alors oui, avec tous ces efforts "autour de l'eau", ils sont indispensables, et on aura vraiment bien travaillé à rendre Clermont-Ferrand demain plus belle et plus attractive.



Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

 
 
Pierre PASCALLON
 
 Pour une « tour – phare »
 
à
 
Michelin – « Les Carmes » - Clermont-Fd
 
Les Notices de l’APDA
 
(Association pour la Promotion
et le Développement de l’Auvergne)
 
17 rue Prevote
63000 Clermont-Fd
 
Tél. 06 45 26 20 71
 
Mail : pierre.pascallon0054@orange.fr
 
 
 
N° 2 – Novembre 2013
 
 
 
         L’heure des grandes villes est venue ; l’heure des métropoles est venue, tant nous sommes à devoir avoir un poids significatif pour exister dans la rude compétition internationale qui est la loi de notre époque et le basculement des puissances qui risque de nous emporter.
 
         Des grandes villes, des métropoles qui dans cette perspective – pour marquer à plein leur existence et leur capacité – se sont engagées dans une course à la hauteur, avec des tours et des supertours, toujours plus hautes, qui en viennent à tutoyer les nuages. On ne peut pas en effet ne pas être frappés par tous ces projets et toutes ces réalisations à l’assaut du ciel.
 
 Cela est vrai chez nous, sur le sol du vieux continent, en France en particulier. On pense près de Clermont-Fd à la puissante agglomération lyonnaise qui voit grand en projetant de construire pas moins de 6 tours d’ici à 2020. On songe – c’est désormais une réalité – au « paquebot de verre », à l’immeuble tour du groupe CMA-CGM, 3éme armateur mondial à Marseille. On pourrait bien sûr multiplier les exemples en regardant les projets du côté de notre capitale, PARIS. De l’autre côté de l’Atlantique, citons en particulier le « One World Trade Center » à NEW-YORK. Mais il faudrait mentionner aussi et plus encore – et on a là-bas, au loin, avec l’appétit de géant des Maîtres des « nouveaux mondes » -  les édifices les plus pharaooniques qui ne cessent de battre des records de hauteur, à BAKOU, DUBAI, SHANGAI, SINGAPOUR …
 
          La ville de Clermont-Fd et demain – on a trop tardé – la métropole Clermont Val d’Allier ont la chance d’avoir – et c’est notre fierté – MICHELIN  qui est le leader mondial du pneumatique.
 
         On sait combien la « grande Maison » se montre entreprenante dans la capitale de l’Auvergne. Elle est en effet en train de faire de LADOUX le plus grand centre de recherche privé d’Europe ; elle investit dans le même esprit fortement aux CARMES qui abrite non seulement le siège social du groupe, mais aussi les directions opérationnelles mondiales.
 
         Aussi bien, dans le prolongement des réflexions précédentes, nous souhaitons – pour que MICHELIN contribue à rendre notre agglomération encore plus attractive -, que BIBENDUM nous donne aux CARMES, au centre de la ville – et il y a la place pour développer ce projet -, une « tour – phare » - à hauteur des flèches de la cathédrale – du type par exemple de la tour du Futuroscope.
 
         Cette « tour-phare » permettra encore davantage d’afficher à plein les capacités et le talent de « notre » firme alors que pointe la « désoccidentalisation » du monde du XXI siècle. Cette « tour-phare » serait dans le même temps un symbole très fort de l’esprit d’audace qui doit être désormais le nouvel horizon de la capitale de la Région d’Auvergne.


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

05/01/2014 - 12:50

IV- Réflexions et activités récentes

 Pierre PASCALLON
 
 
La fusion des deux universités de Clermont :
 
Hommage à Patrick AKERMAN

 
 
 
Les notices de l’APDA
N° 3
Décembre 2013

 
« Le disparu, si l’on vénère sa mémoire, est plus présent et plus puissant que le vivant »
 
Antoine de St EXUPERY
 
            ● La bonne nouvelle est là : les deux universités clermontoises vont fusionner en 2017 après quelque 40 années ou presque de séparation (1976).
 
            On ne peut que se réjouir en effet de cette avancée – parce que c’en est une -, et saluer et remercier toutes celles et tous ceux qui ont contribué à la rendre possible. Dans cette perspective nul doute qu’il ne faille d’abord et surtout marquer l’étape décisive du PRES (pôle de recherche et d’enseignement supérieur) mis en place en 2008 autour de 5 établissements : Clermont Université, Université Blaise Pascal, ENITAC, ENSCCF et IFMA. En effet, les deux universités concurrentes devenaient dès cette époque des sœurs presque siamoises grâce à la création de ce pôle baptisé de façon sans doute prémonitoire « Clermont Universités », d’autant que les cinq établissements s’engageaient fin 2012 vers un établissement unique en 2017, ce qui rendait quasiment irréversible la fusion des deux universités. Entretemps, en 2007, les deux nouveaux Présidente et Président des deux universités, Nadine LAVIGNOTTE et Philippe DULBECCO, affichaient leur volonté commune d’un rapprochement. Enfin, plus récemment la loi sur les universités – entrée en application en Juillet 2013 – incitait fortement à la création d’entités capables de se faire une place aussi bien sur le plan national que sur le plan international. Nul doute que ce texte a sans doute accéléré la perspective de fusion des deux universités rappelée plus haut.
 
            ● Mais, à se retourner un instant vers le passé, quelle erreur et quel gâchis ont donc été la scission de l’Université en 1976. Les petits intérêts particuliers de petits Universitaires à la flamboyante médiocrité ont à cette époque réussi – avec l’appui des Pouvoirs Publics – à obtenir cette partition qui s’est faite, on s’en souvient, dans la douleur, amenant un enseignement et une recherche balkanisés. Il ne fallait pas pourtant être grand clerc pour voir que la coupure en deux universités de taille moyenne d’une université déjà limitée ne pouvait pas, ne pourrait pas renforcer l’attractivité et le rayonnement de Clermont-Fd, une capitale régionale … limitée.
 
            Nous avons lutté de toutes nos forces à l’époque – Patrick AKERMAN comme Président et moi-même comme Vice-Président de l’Université d’alors – pour tenter d’empêcher cette mauvaise partition.  Nous comprenions mieux peut être que d’autres – parce que nous étions là où nous étions, dans les filières où nous étions : CUST, Faculté Sciences Economiques – que cette scission allait nous faire perdre beaucoup de temps, beaucoup d’énergie alors que la grande mondialisation qui s’annonçait exigerait dimension, poids, taille critique, renforcement et non pas émiettement.
 
            On s’est battu ; on s’est battu en vain. Que d’années pour réparer les dégâts.
 
            A l’heure où tant ici et là bombent le torse et se rehaussent sur leurs ergots, il ne nous aurait pas été indifférent que les actuels responsables – dans les Universités, dans les médias - … rendent hommage à Patrick AKERMAN dont c’est la victoire posthume : ● Patrick AKERMAN homme de cœur et de conviction, homme de talent et de passion, qui voyait loin, sur le XXI siècle.
 
            Voila qui est fait avec ces lignes.
 
 
 
                                                                                                          Pierre PASCALLON
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Pierre PASCALLON

IV- Réflexions et activités récentes

Les notices de l’APDA (Association pour la Promotion et le Développement de l’Auvergne)
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63000 CLERMONT-FD

Tél : 06 45 26 20 71

Mail : pierre.pascallon0054orange.fr

N° 1. Octobre 2013


Pierre PASCALLON
 
Lettre ouverte au Directeur Régional de la SNCF sur la ligne du Cévenol

Les notices de l’APDA
 
(Association pour la Promotion et le Développement de l’Auvergne)
 
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N° 1. Octobre 2013
 
 
 
Monsieur le Directeur Régional,
 
Je me réjouis d’apprendre par La Montagne du 2 Septembre que l’avenir du Cévenol est assuré. Je me suis toujours comme élu mobilisé pour cette ligne, et de façon plus large, notre réseau SNCF pour ne pas être satisfait de cette annonce.
 
Je m’adresse à vous néanmoins pour vous soumettre les impressions que j’ai eues lors d’un voyage récent par train entre Clermont-Fd et Nîmes par le Cévenol.
 
Il me semble tout à fait dommageable que l’environnement de cette ligne au niveau des quais de gare, des voies annexes,… soit laissé dans un tel état d’abandon.
 
Le spectacle entre notamment les gares de Langeac et de Langogne est somptueux, exceptionnel à tel point que l’on peut se demander si, au même titre que d’autres sites, il n’y aurait pas lieu de demander et d’obtenir un classement. Mais cette formidable impression est gâchée par l’état de délabrement où est laissé l’environnement de cette ligne dans de nombreux tronçons.
 
Aussi bien, il me semble indispensable que soient prises toutes dispositions pour remettre en état ces parties en friche qui donnent une image désastreuse de la SNCF.
 
Avec tous les dispositifs en place en matière d’emploi, et toutes les aides à obtenir au plan national comme au plan européen, il existe certainement des moyens financiers de nature à permettre de remettre à bon niveau l’environnement de cette ligne particulièrement pittoresque.
 
Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur Régional, à l’expression de ma considération distinguée.
 
 
                                                                          Pierre PASCALLON
 

sncf_lettr_dr_reg_cevenol_blog_pp.pdf SNCF lettr Dr Rég Cévenol BLOG PP.pdf  (105.57 Ko)


Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

Pour une cité internationale :« Les hommes et les Transports » sur le site des pistes Cataroux, MICHELIN – CLERMONT-FD


Les notes de l’APDA (Association pour la Promotion et le Développement de l’Auvergne  N. 1 – Septembre 2013
● On sait que la réflexion vient de reprendre sur le projet de mise en valeur du patrimoine MICHELIN sur le site des pistes à l’usine de CATAROUX de Clermont-Ferrand.
Ces pistes ont été construites par le Manufacturier au début des années 1920 pour tester la résistance des pneus montés sur des chariots lestés. Ces pistes n’ont plus d’utilité pour Bibendum depuis – années 2000 – que MICHELIN développe ses essais à LADOUX.
Aussi bien, au 1er semestre 2003, une étude de cadrage avait été réalisée sur le devenir de ces pistes de CATAROUX pour le compte de la Société MICHELIN par GREVIN DEVELOPPEMENT et HARMATAN. Cette étude de cadrage d’un « concept » MICHELIN d’équipement culturel et récréatif avait mis en évidence qu’au-delà d’un seul projet MICHELIN il existait une opportunité pour promouvoir un concept important d’ambition régionale et s’adressant tout à la fois à la population résidentielle mais également à la clientèle touristique.

Suite à l’annonce faite en Février 2005 par Edouard MICHELIN alors à la tête du groupe depuis 1999 de la future mise à disposition de ces pistes d’essais de la Manufacture à CATAROUX, les collectivités territoriales concernées (Ville de Clermont-Fd, …) ont souhaité – dans la continuité des conclusions de l’étude de cadrage de 2003 – engager une réflexion globale sur le devenir de ce site. Elles ont signé pour ce faire en Juillet 2005 un protocole d’intention visant à préciser les objectifs communs des partenaires et à mettre en place une méthodologie de travail destinée à l’émergence et à la finalisation du projet de réaménagement des célèbres pistes d’essais.

La tragique disparition d’Edouard MICHELIN en 2006 ne signera pas l’abandon du projet. Mais la nouvelle équipe dirigeante autour de Michel ROLLIER s’est concentrée sur un projet plus modeste, projet financé en totalité par le Manufacturier sans recours à des fonds publics, projet qui va être développé à proximité des pistes dans une partie d’un immense bâtiment industriel des sites de CATAROUX (qui abrite également l’Ecole du pneu, …), projet qui va ouvrir ses portes en 2009 : on a compris qu’on veut parler de « l’aventure MICHELIN ».

Télécharger la suite

p_p_michelin.pdf P.P MICHELIN.pdf  (190.93 Ko)
p_p_michelin.doc P.P MICHELIN.doc  (45 Ko)


Pierre PASCALLON

V- l' A.P.D.A.

07/05/2013 - 09:57

IV- Réflexions et activités récentes

Un plan Marshall contre les djihadistes du Sahel


16/04/2013 | Pierre Pascallon | Afrique | Tribune | Lu 537 fois | 2 commentaires

Un plan Marshall contre les djihadistes du Sahel

LE CERCLE. par Pierre Pascallon - L'idée peut paraître provocante. Elle l'est sans doute en partie. En effet, contre les djiadistes, on s'attend d'abord et surtout à une politique d'élimination des "terroristes" et de sécurisation de la zone Sahel-Sahara.

Et il faut bien sûr poursuivre cet objectif sécuritaire. Cette politique - n'en doutons pas- va être une politique de longue haleine, difficile. Il convient en effet de ne pas se laisser leurrer par les succès à court terme de l'opération "Serval" qui a empêché - et il le fallait - les bandes djihadistes de prendre la capitale Bamako. Oui, cette opération "Serval" était indispensable et elle a bien été dans un premier temps une réussite. On peut penser pourtant que les choses ne seront pas aussi faciles à moyen et long terme. Comment - avec en particulier les difficultés de terrain que l'on sait au Nord du Mali, dans le massif des Ifoghas proche de la frontière algérienne - penser éradiquer complètement et définitivement les foyers djihadistes, ces combattants pouvant se replier sur d'autres territoires et disséminer leurs forces.
De façon plus large, on n'ignore pas que l'arc de crise sahélo-saharien allant du Mali à la Somalie en passant par le Nigéria et le Kenya est de toujours une zone grise de conflictualité latente et endémique. Le Mali a été la "rampe de lancement" en quelque sorte d'un nouveau djihadisme islamique régional à l'échelle de ce territoire sahélo-saharien frappé par l'onde de choc des "révoltes arabes" et plus particulièrement par la défaite de Kadhafi. A vrai dire, cette "poussée" de l'Islam radical - on peut le penser - sur les prochains mois dans toute cette zone s'inscrit dans le temps long puisque des accès de fièvre islamique ont jalonné l'histoire de la bande sahélienne tout au long des siècles : qu'on pense en ce sens en particulier au mouvement Almoravide qui sévissait dans cette zone en 1054.
Il faut donc se préparer à une longue et difficile politique de sécurisation au niveau de la bande sahélo-saharienne.
On ne peut donc que dire notre préoccupation - compte tenu des incertitudes qui demeurent sur le déploiement effectif et efficace de la "Mission de l'ONU de stabilisation" (MINUMA), en relais de la "Mission internationale de soutien au MALI sous conduite africaine" (MISMA-CEDEAO) - à voir la France annoncer le début de son retrait militaire à partir de fin avril. Il est irréaliste de penser que la mission de l'Armée française sera vraiment accomplie à cette date compte tenu, on l'a vu, de l'ampleur que va prendre inéluctablement à moyen terme le phénomène djihadiste sur cette zone sahélo-saharienne. On comprend bien sûr, ceci étant, que notre pays veuille éviter là-bas l'enlisement.
  Aussi bien, le début de désengagement de la France n'est à notre sens acceptable... que si, simultanément, sans attendre d'avoir réglé la question sécuritaire, nous nous engageons très activement dans une politique de reconstruction et surtout une politique de développement dans et pour cette partie du continent africain.
Favoriser la reconstruction politique du Mali ?
On sait que l'Etat malien et de façon plus large les Etats du SahelL sinon de l'Afrique sont faibles et désorganisés, lorsqu'ils ne sont pas "décomposés", "désagrégés", - sur des territoires aux frontières souvent incertaines. On aurait bien sûr à s'arrêter plus avant - c'est la caractéristique centrale des zones grises - sur ces Etats "déchus", "défaillants", "échoués", "effondrés", … La reconstruction politique de "l'Etat Nation" est donc prioritaire, au Mali plus spécialement.
Le Pouvoir, on ne l'ignore pas, a été paralysé dans ce pays depuis le coup d'Etat militaire du 22 mars 2012 et l'annulation de l'élection présidentielle qui était prévue en avril suivant. Le flou institutionnel s'est installé, laissant la corruption gagner du terrain,  le pouvoir réel passant de plus en plus aux entreprises publiques privatisées par la Banque Mondiale et le FMI.
Il convient donc de s'attacher à favoriser au mieux le processus de "re-composition" de "l'Etat-Nation" malien que les autorités locales actuelles entendent mettre en oeuvre grâce à la mise en place d'une "Commission du dialogue et de la réconciliation" devant préparer la tenue d'une élection présidentielle en juillet 2013. Mais on perçoit en ce début avril combien les choses sont et vont être difficiles : les militaires maliens ne trouveront-ils pas prétexte à la lenteur du processus de reconstruction face à l'urgence de la situation pour revenir au Pouvoir ? Par ailleurs, la déchirure entre le Nord et le Sud du Mali est sérieuse. On voit mal que les maliens puissent revenir au statu-quo antérieur sans prise en compte du problème touareg. L'indépendance de l'Azawad paraît exclue. Elle ne serait reconnue par personne et surtout pas par les pays voisins. Reste peut-être une certaine forme d'autonomie de l'Azawad qui permettrait de regagner "les coeurs et les esprits" des touaregs en les convaincant que le pouvoir éloigné de Bamako vaut mieux que la dictature de proximité des fous de Dieu.
Mais face aux incertitudes de la reconstruction politique du Mali, il faut avant tout, il faut surtout que la France s'attache à encourager le développement de la bande sahelo-saharienne... si l'on ne veut pas la laisser aux mains des djihadistes.
Engager le développement rural du Sahel ?
Le Sahel est une bande de terres arides, désertiques, sans aucune richesse ; c'est une région d'une pauvreté extrême et vulnérable à la moindre sécheresse qui se traduit par un risque de famine. Le Sahel est par suite un territoire où s'est installé - à moins qu'ils n'y soient déjà - la misère et le désespoir, un espace de décomposition et de désagrégation sociales marqué par le quasi-dénument et la marginalisation.
Il est sûr que ce "non développement" a amené une minorité de ceux qui le subissent à se tourner vers des circuits d'économie parallèle et des activités illicites (trafics, contrebande, …) ; il est certain que ce "sous développement"  - qui a gangrené toute la société sahélienne et malienne - a fait et continue à être le terreau du djihadisme, le désoeuvrement et l'absence de perspectives jetant en particulier la jeunesse touareg dans les bras des salafistes.
Il faut donc absolument s'attacher au développement de l'agriculture rurale et pastorale des régions arides du Sahel-Sahara. Il serait bien sûr excessif de croire que l'on peut - en donnant à manger aux populations - régler le problème culturel, la foi irrépressible mise en l'Islam par certains. Mais, ne reproduisons pas au Sahel l'erreur commise en Afghanistan où l'on a trop mis l'accent sur la sécurité au détriment du développement rural. Les conflits s'atténueront s'ils ne disparaîtront pas totalement en Afrique et au Sahel plus spécialement lorsqu'un vrai développement économique et social - revenant sur l'abandon du secteur rural - s'y produira. On dira -et pour beaucoup c'est vrai - que la France et l'Union Européenne ont déjà adopté une stratégie pour le Sahel (dès mars 2011), ont distribué une enveloppe financière significative à des projets de développement dans les Etats du Sahel...
Il s'agit pourtant d'aller plus loin demain et - corrélativement au début du retrait militaire français à la fin avril - il faut que nous puissions annoncer - et démarrer effectivement - un plan global de grande ampleur pour tout le monde rural sahélien. Le cadre de mise en place - et de suivi - de ce plan existe : il s'agit du CILSS (Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel) créé en 1973 par les Etats sahéliens après la sécheresse aigüe qui a frappé la région de 1968 à 1973 ; et du Club du Sahel (créé par les pays développés en 1976), désormais Club du Sahel et de l'Afrique de l'Ouest (CSAO). Il n'est pas interdit de penser à rapprocher plus encore sinon à fusionner ces deux organismes pour leur espérer plus d'efficacité dans cette ambitieuse démarche pour le Sahel.
Le contenu de ce plan qui doit permettre de revenir sur une agriculture sahélienne aujourd'hui marginalisée ? Il s'agit au Sud de relancer la culture de céréales et du coton, de promouvoir la culture attelée, d'exploiter le potentiel des grands fleuves, … Au nord, il conviendra d'ouvrir des pistes, d'aménager les bas-fonds, d'organiser le retour de l'eau par des travaux de terrassement, de réhabiliter l'économie fragile des oasis, d'organiser la transhumance, …
C'est sans doute quelque 1,5 milliards d'euros par an pendant 10 ans au moins qu'il convient de consacrer à cette formidable entreprise pour relancer le développement rural du Sahel. Oui, il nous faut un grand plan Marshall dans cet esprit contre les djihadistes du Sahel.

marshall2.pdf Marshall2.pdf  (12.13 Mo)


Pierre PASCALLON

IV- Réflexions et activités récentes

18/04/2013 - 15:26

IV- Réflexions et activités récentes

LE CERCLE. par Pierre Pascallon - L'idée peut paraître provocante. Elle l'est sans doute en partie. En effet, contre les djiadistes, on s'attend d'abord et surtout à une politique d'élimination des "terroristes" et de sécurisation de la zone Sahel-Sahara.


Et il faut bien sûr poursuivre cet objectif sécuritaire. Cette politique - n'en doutons pas- va être une politique de longue haleine, difficile. Il convient en effet de ne pas se laisser leurrer par les succès à court terme de l'opération "Serval" qui a empêché - et il le fallait - les bandes djihadistes de prendre la capitale Bamako. Oui, cette opération "Serval" était indispensable et elle a bien été dans un premier temps une réussite. On peut penser pourtant que les choses ne seront pas aussi faciles à moyen et long terme. Comment - avec en particulier les difficultés de terrain que l'on sait au Nord du Mali, dans le massif des Ifoghas proche de la frontière algérienne - penser éradiquer complètement et définitivement les foyers djihadistes, ces combattants pouvant se replier sur d'autres territoires et disséminer leurs forces.

Consulter la suite sur http://lecercle.lesechos.fr/node/70620/
 




Pierre PASCALLON

IV- Réflexions et activités récentes

17/04/2013 - 03:04

IV- Réflexions et activités récentes

Mr Pierre PASCALLON dédicace


Mr Pierre PASCALLON
17 Rue Prévote
63000 CLERMONT-FERRAND

                                                                                                               Madame, Monsieur,


                                  Albert BUISSON a été un personnage central de la vie publique locale et nationale au XXème siècle
.                  
                            Nous avons souhaité lui consacrer un ouvrage :

                             « Albert BUISSON, un destin au XXème siècle (1881-1961) Essai sur une prodigieuse réussite sociale française »

                   Je serais très heureux et très honoré d’avoir votre visite à l’occasion de la dédicace que nous ferons de ce livre le vendredi 19 avril 2013 de 16 à 19 h :


 Maison de la Presse
7 Place de Jaude
63000 CLERMONT-FERRAND
Tél : 04.73.93.09.42

                                                          Avec tous mes remerciements ; Bien sincèrement et respectueusement


                                                          .                                                          Pierre PASCALLON

Pierre PASCALLON

IV- Réflexions et activités récentes

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